Monsieur Lazhar et la «violence»
Depuis quelques semaines, j’ai l’impression de revivre en boucle une scène de Monsieur Lazhar. Vous vous souvenez probablement de cette séquence où Philippe Falardeau met en scène des enfants qui se tiraillent dans la cour de récréation. Soudain, leur maîtresse en furie intervient et les sermonne. Et la voilà qui dénonce l’intolérable « violence » dont auraient fait preuve ces gamins. Tout cela devant le nouveau professeur venu d’Algérie qui, lui, a subi la torture. Surpris des moeurs étranges de ses nouveaux compagnons de travail, monsieur Lazhar ouvre de grands yeux et se contente de dire qu’en effet, les gestes des enfants étaient peut-être « un peu rudes ».
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