C'est la faute aux nouveaux médias
Un nouveau documentaire-choc explique comment les giga-entreprises contrôlent les méga-médias
Cette fois, c’est la faute aux nouveaux médias. Cette semaine, Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat du Québec (CPQ), s’est plaint du traitement des informations politiques et économiques dans les médias sociaux. Il a donné l’exemple de la diffusion massive sur les réseaux d’une blague du premier ministre Charest visant les manifestants contre la hausse des droits de scolarité alors que tout le reste de son discours du Salon Plan Nord était « extrêmement intéressant ». Le président Dorval a opposé à cet anarchisme médiatique le sérieux des vieux médias « soumis à des règles professionnelles et juridiques visant à assurer la rigueur, l’équilibre et la véracité des informations rapportées », selon le reportage paru mardi dans Le Devoir.
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