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La CLASSE s'invite à la marche contre la brutalité policière

Les grenades en caoutchouc et les grenades en métal doivent être lancées au-dessus de la tête des manifestants. Lors de l’implosion, elles génèrent une déflagration importante et elles libèrent un irritant chimique. Elles ne sont pas censées faire de fragments.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Les grenades en caoutchouc et les grenades en métal doivent être lancées au-dessus de la tête des manifestants. Lors de l’implosion, elles génèrent une déflagration importante et elles libèrent un irritant chimique. Elles ne sont pas censées faire de fragments.
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se prépare à une journée mouvementée aujourd'hui alors que des étudiants s'invitent à la marche annuelle du Collectif opposé à la brutalité policière (COBP), un événement qui s'est conclu par du grabuge 13 fois en 15 ans.
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