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Marre!

Y en a marre à la fin de tous ces faux débats et fausses nouvelles et surtout de cet «enragement» collectif et permanent que l'on confond à tort avec l'indignation politique et morale.
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  • Luc Fortin - Abonné
    25 février 2012 06 h 35
    Y en a marre de lire.
    Y en a marre de lire:

    "Y en a marre d'entendre les tenants du jeunisme à tous crins, politiciens d'abord, encenser les plaintes répétitives et soûlantes des pauvres étudiants écrasés par les droits de scolarité et qui ne pourront plus faire leur pèlerinage d'hiver à Cuba ou en République dominicaine."

    Quant on sait que les universités ont dilapidé de l'argent dans de futiles projets immobiliers et des augmentations (très loin de "s'aligner" sur l'augmentation de l'IPC) pas très justifiables du salaire du recteur.
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  • Kebekwa - Inscrit
    25 février 2012 07 h 06
    Bravo Denise!
    Du grand Bombardier!

    Si vous saviez, madame, à quel point vous avez le courage de dire tout haut ce que nous sommes si nombreux à penser tout bas.

    Ne lâchez surtout pas ....
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  • Georges Paquet - Abonné
    25 février 2012 07 h 21
    Il faut évidemment dénoncer...
    Mais il faut aussi proposer.
    Je propose qu'à quelquepart, prenons à Radio-Canada et peut-être dans quelques Universités, on utilise le français correctement, on réfléchisse avant de parler et d'écrire et qu'on ne se fasse pas congédier parce qu'on ne suit pas la tndance la plus répandue.
    Ainsi, à la suite d'un budget ou d'une loi qui demande des contributions aux citoyens pour des politiques sociales désirées, on ne crie pas sur tous les toit. ««On vient encore fouiller dans nos poches»» On pourrait aussi demander un minimum de savoir vivre et sugérer aux journalistes et chroniqueurs de répiondre autre chose qu'un bête ««aurevoir»» à quelqu'un qui lui dit merci.
    On pourrait répondre intelligemment et corriger le tir quand des appels ou des courriels du public transportent des opinions insensées.
    On pourrait avoir des correcteurs de language, comme on a des correcteurs de textes, afin de forcer un peu les commentateurs, lecteurs de nouvelles et autres spécialistes à s'exprimer correctement.
    Enfin, je m'excuse pour mes propres fautes d'ortographe. Je ne suis pas parfait, mais je le sais et je fais quelques efforts.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 février 2012 08 h 28
    Une mouche vous a piquée?
    J'espère que ce n'est pas un peu moi l'autre jour avec ces gros bas de ferme...
    Dans ses chroniques, madame Bombardier a souvent (tout le temps?) un ennemi invisible contre lequel elle se débat: le "bas" peuple, vulgaire et ignorant. Mais le bas peuple, n'est-il pas pour tous les Québécois aux origines modestes un peu à l'intérieur de soi? La cohabitation est sans doute difficile pour certains. On peut aussi s'en accommoder avec tendresse ou même s'en réclamer, c'est selon.

    S'il n'en tenait qu'à madame Bombardier, je crois que cette agora bric-à-brac et bien souvent sympathique n'existerait plus ou serait sévèrement réglementée.

    Disons que l'on tient la place au chaud en attendant que des amis de la trempe de madame Bombardier daignent y apporter gracieusement leurs lumières.
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  • François Desjardins - Abonné
    25 février 2012 08 h 52
    Non!
    Citation:
    «Enfin, y en aura marre d'avoir à recevoir après la lecture de cette chronique les invitations pressantes d'un certain nombre de «vrais» Québécois à déménager ailleurs. En France sans doute, qui demeure le pays où l'on souhaite exiler ceux qui respectent la langue et considèrent que sans nos racines françaises une partie de notre identité serait orpheline. Eh bien, c'est parce que j'aime cette terre où je suis née de tout mon coeur et de tout mon esprit que j'en aurai encore et longtemps marre de la tentative d'abêtissement et de rapetissement de la société par des douaniers autoproclamés.»

    Eh bien non! non! et non! Vous êtes une québécoise et c'est une québécoise pure laine qui s'exprime! Vous n'êtes pas une marge, vous n'êtes pas marginale et certainement pas la seule à dire ce que vous dites!

    Vous êtes ici chez vous dans vois mots et toute votre personne!

    En accord ou non avec ce que vous dites, on sent votre passion, votre amour pour vos terres, et moins qu'on puisse faire le cas échéant, est d'exprimer un possible désaccord, avec des mots en français et sans jurons...

    ...et un peuple qui veut croître, c'est tout comme un individu qui veut croître: il lui faut une dose minimale d'auto-critique...

    Lâchez pas!
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  • Jean-Claude Pigeon - Abonné
    25 février 2012 08 h 54
    Marre
    Mille fois bravo pour cette chronique. Lp
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  • Darwin666 - Inscrit
    25 février 2012 10 h 30
    Y en a marre des clichés...
    Comme Luc Fortin, j'ai accroché sur cette phrase méprisante :

    «et qui ne pourront plus faire leur pèlerinage d'hiver à Cuba ou en République dominicaine.»

    N'ayez crainte, les gosses de riches auront encore les moyens de se payer leurs voyages. Ceux-ci sont déjà surreprésentés à l'université. Ils le seront encore plus dans quelques années, si la hausse prévue des droits de scolarité est appliquée.

    Mais, ce sont les jeunes des classes sociales les plus pauvres qui y seront moins nombreux. Et ça, ça ne semble pas susciter votre indignation.
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  • Mbotemingi - Abonné
    25 février 2012 10 h 34
    Bravo pour ce texte
    Merci Denise,

    Je vous lis toujours avec plaisir et je dois dire que je suis d'accord avec votre analyse de la société québécoise, Alors, continuez à nourrir notre pensée et à nous éclairer.

    Longue vie à votre chronique,

    Estelle
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  • Jason Keays - Inscrit
    25 février 2012 10 h 52
    Y'en a marre de mme Bombardier,,,
    ,,,qui écrit des articles pas vraiment plus pertinent que les internautes quel dénonce.

    Y'en a marre d'entendre mme Bombardier défendre l'impérialisme.
    en comparant les anti-guerres a des supporteurs de Saddam (vori ses chroniques sur la guerre en Irak).

    Y'en a marre d'entendre mme Bombardier critiquer la jeunesse chaque fois que celle-ci s'affirme sur la place public pour revandiquer ses droits.

    Y'en a marre d'entendre mme Bombardier attaquer les faibles pour défendre les forts.

    Y'en a marre d'entendre mme Bombardier faire des généralisations à outrance qui témoigne d'avantage de son ignorance que de sa finesse intellectuel.

    Y'en a marre d'entendre mme Bombardier être le Martineau du Devoir.

    Jason Keays
    étudiant qui n'a jamais été a Cuba
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  • Geneviève Laplante - Abonnée
    25 février 2012 11 h 21
    Enfin !Il en restait une !
    Quelle joie, quel baume sur mes plaies ! J'en ai tellement marre de me sentir seule dans une société dont on semble avoir perdu le gouvernail, de ces enfants-rois qui sont devenus des adultes-empereurs, mégalomanes, arrivistes, carriéristes, parvenus, matérialistes, à genoux devant la Réussite (quel qu'en soit le prix et, surtout, la vraie signification), imbus d'eux-mêmes et dont chacune des phrase commence par «moi, je...».

    Je ne m'y reconnais plus au sein de ce Québec que je chéris pourtant de toute mon âme, simplement parce que je n'ai jamais su jouer du coude, suivre la «tendance» (ce mot me sort par les oreilles), m'adapter au plus bas dénominateur commun (très commun) devenu la norme.

    Grand merci, Madame. Je vous sais gré de votre révolte que je partage.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    25 février 2012 11 h 25
    ÊTRE SOI-MÊME
    On dira ce que l'on voudra de Denise Bombardier, et de cette chronique en particulier, il reste que cette femme a toujours eu le courage de ses convictions. Et elle sait écrire ce qui sourd de ses tripes. On peut n'être pas d'accord avec ce qui semble hautain dans le regard qu'elle porte sur notre société, il faut se rendre à l'évidence que cette société est aussi la sienne. Il est bon se savoir se regarder avec lucidité, pour ne pas croupir un jour dans une médiocrité chantée et même vantée comme la seule authenticité possible.

    Oui Denise n'y va pas avec le dos de la cuillère. Pourquoi n'aurait-elle pas droit à son indignation qui, en passant, rejoint celle de beaucoup de gens discrets, non par manque de vocabulaire, mais par capacité de filer leur chemin sans s'attarder à ces bruits de fond plutôt discordants. Je m'indigne moins que Denise, tout simplement parce que mon tempérament est plus tranquille que le sien. J'aurais aussi moins tendance qu'elle à faire des généralisations. Mais je reconnais que cette Québécoise est toujours restée fidèle à elle-même. C'est là une richesse de l'âme que personne ne devrait lui dénier.
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    25 février 2012 11 h 33
    @ France Turcotte - L'origine modeste de.... Mme Bombardier , dites-vous ?
    "Dans ses chroniques, madame Bombardier a souvent (tout le temps?) un ennemi invisible contre lequel elle se débat: le "bas" peuple, vulgaire et ignorant. Mais le bas peuple, n'est-il pas pour tous les Québécois aux origines modestes un peu à l'intérieur de soi? La cohabitation est sans doute difficile pour certains. On peut aussi s'en accommoder avec tendresse ou même s'en réclamer, c'est selon..."

    Au XVIIè siècle, époque où Molière se moquait des précieuses ridicules, et celle où Vaugelas, grammairien, refusait les régionalismes, dans les salons littéraires ou à la Cour, on disait du peuple vulgaire ou qu'il ne parlait pas comme les parisiens, qu'il parlait bas. C'était la norme de parler à la parisienne, même si on employait des italianismes comme aujourd'hui on emploie des anglicismes.

    Le parler bas était banni au profit du parler hautain ou pédant.

    Certaines personnes cachent leur origine modeste... On s'aime ou on ne s'aime pas, en totalité ou en partie...Une partie , pour certains est Québécoise, et l'autre, la plus noble, est française.

    J'aimerais bien qu'un jour Mme Bombardier nous définisse c'est quoi la "couenne" d'un Québécois, à son image et à sa ressemblance, bien entendu!
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  • Philalethes - Abonné
    25 février 2012 11 h 52
    Hrmpf.
    Est-ce que quelqu'un aurait l'obligeance de demander à Mme Bombardier d'aller vivre sa thérapie en privé, s'il vous plait? (Ou au pire de se partir un de ces blogues qu'elle méprise tant, c'est à ça que ça sert.) Je comprends que vomir ses remontraces d'une banalité extrême face à l'absurdité malsaine de l'humanité, ça lui fait du bien, mais ça ne mérite pas une chronique dans Le Devoir. Voeu pieux: qu'elle digère (ses idées) avant d'écrire. C'est ce que je demande à mes pauvres ignares d'étudiants quand ils ne sont pas à Cuba, une femme opérant au niveau intellectuel qu'elle semble assumer d'elle-même devrait bien en être capable?

    Un "enseignant consciencieux".
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    25 février 2012 11 h 52
    Ce qu'il manque à votre talent c'est un mécène.
    Pourquoi n'êtes vous plus en face de votre beau miroir, n'étiez-vous pas avec votre monde? Votre miroir vous aurait-il dit: "y en a marre à la fin"?

    ;-)
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  • Maude Laplante-Dube - Abonné
    25 février 2012 12 h 08
    Le mépris, même bien écrit, reste du mépris!
    Ce matin, je suis déçue de lire autant de mépris dans les pages du Devoir. Le mépris, même sous une plume aussi bien affûtée, reste du mépris comme celui véhiculé ailleurs, dans les «radios-poubelles» par exemple. Voilà c'est dit.

    Maude
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  • Daniel Guay - Abonné
    25 février 2012 12 h 09
    Cool...
    euh...désolé, bien envoyé!
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    25 février 2012 12 h 52
    Jaunisme
    Cette semaine Denise Bombardier troque la plume contre la serpillière, ses responsabilités de chroniqueuse contre un poste de madame pipi à Sagard... ou à Paris!
    Douanier Rainville
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  • parade21 - Abonné
    25 février 2012 12 h 55
    Tout va très madame la Marquise! 1
    Après avoir lu votre texte, j’ai subitement repensé à cette chanson, tout va très bien, Madame la marquise, tout va très bien, même si vous croyez que tout s’écroule autour de vous.

    Madame Bombardier, les pas de tête ne sont pas ceux que vous croyez. Il est trop facile de blâmer un individu qui ne sait plus où donner de la tête parce qu’un gouvernement ne prend pas ses responsabilités dans le dossier de la laïcité de l’État. Ou parce que deux grands intellectuels branlent dans le manche. Mais peut-être cette expression est-elle trop québécoise pour vous? Tout va très bien, Madame la marquise.

    Une société est riche de ses étudiants instruits. S’il faut faire le débat sur les droits de scolarité, faisons aussi le débat sur la fiscalité. Le gouvernement accorde de généreuses réductions d’impôts aux plus riches, individus et entreprises, d’une main et augmente les tarifications des services publics, de l’autre y compris les droits de scolarité. Tout va très bien, madame la marquise!

    Les lois ne remplacent pas le jugement individuel, j’en conviens. Mais le jugement, ça s’apprend. Conduire une automobile, c’est d’abord apprendre à se conduire au volant. Et cela ce sont des lois et règlements qui peuvent la faire. Pourquoi ne pas apprendre aux étudiants à conduire une automobile au secondaire et au CEGEP dans les cours de philosophie? Tout va très bien, Madame la marquise!
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  • parade21 - Abonné
    25 février 2012 12 h 56
    Tout va très bien Madame la marquise! 2
    Je suis d’accord avec vous. Il n’y a pas de honte à être riche. L’ignominie, c’est de ne pas partager cette richesse en payant sa juste part d’impôt. Et même, profiter de celle-ci en allant se balader avec les 185 milliards de la CDPQ, qui appartiennent en grande partie aux travailleurs du Québec, chez son ami du domaine Sagard. Tout va très bien, Madame la marquise.

    Et la parlure québécoise. Les propos que vous citez me semblent corrects dans leur structure. Très joualisant, bien sûr. Mais pas besoin de vous donner un cours de sociologie de la culture québécoise pour en comprendre les racines. Tout va très bien, madame la marquise.

    Non, je ne vous inviterai pas à quitter le Québec, votre patrie. Vous êtes un trésor national. Votre flamme et votre fougue nous manqueraient. Votre château brûle, Madame la marquise, mais tout va très bien.

    Il faudra un jour ou l’autre se donner un pays bien à nous. On pourra ainsi commencer à corriger certaines anomalies dans les entournures de notre culture.
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  • henri gabrysz - Inscrit
    25 février 2012 12 h 59
    couenne
    mot parfaitement français, pas besoin de guillemets, cependant ce mot signifie la peau de cochon....

    la racine de ce qu,on assiste et assistera de plus en plus, réside au début des années 70 avec l,arrivée massive dans les universités des boomers, ils ont contesté et rejeté l,autorité... celle-ci a reculé, a perdu...la chaîne de transmission de la culture s,est rompue... tout est parti en tous sens
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  • Hugo St-Amant - Abonné
    25 février 2012 13 h 08
    clochette
    Comme résolution du nouvel an, je m'étais promis de slacker sur l'âgisme et la médisance intergénérationnelle, mais je dois faire une exception ici pour exprimer toute la joie que m'a procurée la lecture de la complainte de Mme Bombardier.

    Une chronique qui résonnait plutôt comme l'appel à l'aide d'une certaine élite usée qui ne comprend plus grand chose au monde qui l'entoure. Qui s'accroche tant bien que mal aux systèmes de règles hiérarchiques et grammaticales qui les ont si bien maintenus au dessus de la plèbe philistine... les si n'aiment pas les -rait, la liberté d'expression pour les forts en thème.

    Ces lamentations retentissent à mes oreilles de i-grec comme la clochette qui rappelle qu'il est temps de changer de page. Le bonheur d'être au début de quelque chose... Merci, vraiment.
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  • Normand Meilleur - Abonné
    25 février 2012 13 h 17
    Le prof écorché
    Le professeur d'une école primaire a été descendu par tous, et avec raison. Par contre, je n'ai entendu ou lu personne pour le féliciter de faire écouter Piaf à des enfants du primaire. Ça mérite au moins une mention, non?
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  • Jacques Roussel - Abonné
    25 février 2012 14 h 05
    D'une marre à l'autre
    Y a en marre de ceux qui pour mousser leur littérature s'abaissent à participer à TLMP, Sagard obligé de la réussite médiatique , du ploguage populiste et de la complaisance sectaire.
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  • Roland Berger - Abonné
    25 février 2012 14 h 24
    Une montée d'élitisme
    Madame Bombardier en a marre. Marre du peuple qui refuse de se plier à ce qu'elle croit être la vraie culture, la seule vraie culture. Marre de ceux et celles qui osent lui laisser entendre, sans pour autant tremper comme elle leur plume dans le «méprisoir», que ces « vlans » à qui ne pensent comme elle n'apportent rien de positif à la situation qu'elle décrie. J'espère, comme le suggère un commentaire ci-dessus, que Madame limitera bientôt ses défoulements à sa clique.
    Roland Berger
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  • Nasboum - Abonné
    25 février 2012 14 h 43
    une petite montée de lait, avec ça?
    C'est probablement un des plus mauvais textes de Bombardier. Du Martineau tout craché comme a dit un des commentateurs. Ce n'est pas que ce qu'elle dit est faux (on a droit à ses convictions) mais entre ça et le discours populiste, il y a peu de différence. Madame Bombardier confirme l'adage qu'avec l'âge, on se replie dans le conservatisme. S'en prendre aux étudiants qui vont à Cuba durant le break d'hiver, c'est malhonnête. Son exemple floridien n'a aucun sens et j'en passe. je me demande si Madame Bombardier n'est pas en train de prendre le pli de Margaret Wente du Globe qui fait de la critique facile son gagne-pain hebdomadaire. J'espère que c'était tout simplement une mauvaise semaine pour Denise.
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  • Francois Dorion - Abonné
    25 février 2012 15 h 20
    Un responsable?
    Votre haut-le coeur, Mme Bombardier, manque de pertinence.
    Chacun sait que la dégradation des moeurs dont vous faites état n'est pas particulière à la société québécoise, mais s'étend à toutes les cultures où la télévision, dont vous vous êtes faite une vedette à une certaine époque, a pénétré.
    Chacun sait que les États-Unis ne sont plus ceux de Mark Twain, mais ceux de David Leterman, que le Canada n'est plus celui de Burton, mais de Wyne and Shuster, que le Québec n'est plus celui de Louis Fréchette, mais celui de m. Surprise.
    On présente à la télévision n'importe quelle fantaisie qu'on fait passer pour la réalité, et on s'ttend à ce que les gens réagissent sainement à la réalité.
    Foutaise.
    Le seul bon usage de l'écran cathodique est le moniteur d'ordianteur; et encore, à condition qu'il ne soit pas branché sur YouTube.
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    25 février 2012 16 h 01
    henri gabrysz : Avoir la couenne dure ...
    J'ai utilisé le mot couenne au sens figuré "avoir la couenne dure". c'est-à-dire être résistant, endurci à l'épreuve, être capable d'encaisser . /Le contraire est vulnérable. (Dict.Québécois d'aujourd'hui,1992)

    Il va sans dire que Mme Bombardier a la couenne dure, mais comme tout le monde elle a des vulnérabilités assez évidentes !

    Depuis quelques semaines on présente à RDI nos meilleurs artistes. La semaine dernière c'était l'artiste burlesque Gilles Latulipe. On nous l'a montré alors qu'il participait à une émissionà Radio-Canada, où se trouvait Mme Bombardier. Elle lui a dit avec son accent de Mère supérieure: "Vous ne trouvez pas que c'est "vulgéèère! ?"

    Enfin, si le burlesque est vulgaire pour Madame, en France on fait et a fait "aussi pire" !!! À moins que ce soit l'accent québécois qui la dérange tant ! Mais en France aussi il existe divers accents qui sonnent très comiques ou désagréables aux oreilles de certains Québécois.Mais voyez-vous, quand c'est la France qui parle, elle préfère se laisser colonisée! Rousseau écrivait dans son "Essai sur l'origine des langues: L'accent c'est l'âme du discours."

    Je ne dis pas que nous n'avons pas des choses à améliorer au Québec, mais c'est le ton péremptoire de Bombardier qui dérange le plus: Elle ne sait pas nuancer ses propos, profitant de ses tribunes pour se défouler sur le dos des Québécois qu'elle méprise.

    Il existe des gens au Québec qui n'ont ni instruction ni vernis, mais qui possèdent une intelligence sensible, un bon jugement, et peuvent être aussi curieux intellectuellement que celle qui se croit maître en tout.
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  •  
  • François Desjardins - Abonné
    25 février 2012 16 h 19
    Faut-il vraiment être snob et riche pour détester ça?
    Ce n'est pas de la surface des sons parfois un peu rustres de certains langages dits populaires dont il est entre autre question ici, mais d'une carence culturelle comblée par des jurons, ceux-ci maintenant prononcés à tout vent dans les médias.

    Faut-il vraiment être snob et riche pour détester ça?
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  • f.georges - Inscrit
    25 février 2012 16 h 19
    En voyageant,j'ai réalisé
    Que les travers d'ailleurs,ressemblent étrangement à ceux d'ici.Les ploucs français,n'ont rien à envier à ceux de chez-nous.Vos humeurs acariâtres votre mépris pour nos insuffisances,votre hautaine supériorité à étaler vos connaissances,vos jugement implacables, méprisants envers la populace "ignorante,vulgaire"sont choquants et injustes,pour tous ceux qui n'ont pas eu la chance de se rendre plus loin.Ces attaques disgracieuses,ne sont pas le reflet d'un esprit humaniste-éclairé,mais plutôt celui d'un esprit chagrin,avide et assoiffé de reconnaissance.
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  •  
  • ethrop - Inscrit
    25 février 2012 17 h 07
    Un outrage bien senti...

    M" Bombardier,
    Merci pour ce billet. La bêtise est devenue un fleuron d'honneur pour une espèce de fausse démocratie du tout-est-dans-tout, n'importe quoi, n'importe quand. Les apologistes de la médiocrité dans ces pages et ailleurs qui se sentent "méprisés" par vos propos ont bien besoin d'examiner leurs positions. Le français sera perdu au Québec par les personnes-mêmes qui descendent dans la rue pour prétende le défendre et qui sont les premiers à chigner parce qu'on leur demande de participer aux coûts sociaux de leur "éducation", Ça manque de rigueur, tout ça. À regret une société n'est pas égalitaire parce que l'opinion de tout un chacun vaut bien celle de n'importe qui d'autre. Ce n'est pas parce qu'on est "de gauche" (et j'en suis) qu'on doit tout prendre pour égal.
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  •  
  • Geoffroi - Abonné
    25 février 2012 18 h 32
    Vaut mieux se marrer qu'en avoir marre
    «...Marre de penser au démons du passé
    De regretter ce que j’ai fait
    De me torturer avec des remords avec des regrets
    Marre d’implorer des lâchetés
    De me fasciné pour des fatalités...»

    http://www.citation-proverbe.com/vos-poeme/poeme-M
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  •  
  • Eric Joly - Abonné
    25 février 2012 18 h 36
    Désolant
    L'impertinence et l'insolence de cet article ne sauraient être cachés par vos termes grandiloquents, Madame Bombardier. Vos généralisations hâtives sont désolantes, spécialement en ce qui concerne le mouvement étudiant. N'avez-vous pas honte d'encouragez la stupidité et l'ignorance de ceux qui prétendent argumenter lorsqu'ils peignent les étudiants comme des enfants gâtés qui se plaignent la bouche pleine. Ce genre de propos fallacieux n'a aucune raison de se retrouver dans vos chroniques, Madame Bombardier. C'est pathétique.

    Un peu de discernement au sein de votre verve légendaire serait bien apprécié.
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  • Nelson - Inscrit
    25 février 2012 19 h 13
    Santé-éducation doivent rester responsabilité de l'État, parce que plus de 80% des gens ne peuvent pas les payer.

    Dans les pays pauvres juste les riches ont des bons services de santé et bonne éducation.

    Même si les capitalistes se lèvent de bonheur et ont des bons machines, nous apprenons en sociologie et économie 101 que la richesse n'est pas produite par le travail du capitaliste ni par ses machines, mais bien et bel par le travail des travailleurs....le capitaliste paie une partie, et garde une partie, et cette partie que garde (vole ?) devienne le ''capital'', la richesse du capitaliste.

    Le moindre des choses est pas seulement que le capitaliste paie des impôts justes, ce qu'est n'est pas le cas au Québec (voir les blogues de Léopold Lauzon), mais aussi que retourne aux travailleurs une partie du travail volé aux travailleurs.

    Les capitalistes devraient aussi respecter les consommateurs, sans créer des monopoles, bulles spéculatives, collusions pour les prix,
    et ne devraient pas garder la moitié de l'argent dans des paradis fiscaux , pour financer des activités immondes payantes.

    En faite ceux que nous croyons les ''gens bien', de la société, sont les plus voleurs et dégueulasses, comme dans le temps de Duplessis et avant lui.

    La Révolution Tranquille à crée l'Universalité des services et à égalé pas mal les chances de tout le monde.

    Est-ce qu'il faut retourner en arrière et que juste les élites aillent des bons services de santé, éducation, diplômes et opportunités ?.

    Glorifier la droite et les élites équivaut à glorifier les voleurs, parce que dans les sociétés capitalistes d'exploitation des uns par les autres, ils existent juste deux classes des gens, les voleurs et les volés.

    Même chose au niveau international, il existent seulement les pays voleurs et les pays volés, donc, il est assez méchant dénigrer les pays volés.
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  • Claude Gélinas - Abonné
    25 février 2012 20 h 24
    Marre d'une société qui a trop souvent tendance à tirer vers le bas !
    Je partage l'indignation de Madame Bombardier qui invite les québécois au dépassement et à tirer vers le haut plutôt que de niveler vers le bas. La fierté de la langue n'a rien à voir avec la culture ou l'élitisme. C'est une question d'identité. Autrement, il ne sert à rien de monter aux barricades et d'exiger le respect de la Loi 101 lorsqu'on est incapable de s'exprimer correctement. À ce titre, le boycott d'émissions de réseaux qui retiennent les services de grossiers amateurs devraient être organisés. La diminution des cotes d'écoutes et des revenus enverraient le message très clair :la grossièreté, la vulgarité et les sacres n'ont pas leur place dans les réseaux publics et privés. Ce serait un début mais il y a tant de choses à faire. Il faut bien commencer quelque part.
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  • saticharlie@gmail.com - Abonné
    25 février 2012 20 h 36
    La honte
    Je suis outré. Contre la vulgarité et une certaine paresse intellectuelle que Madame Bombardier a bien raison de condamner d'ordinaire, elle oppose cette fois des raisonnements si faibles, et surtout, si vils, que son cri est obscène.

    Il manque de pudeur, il expose un mépris qui devrait rester caché. Comme le racisme ou la peur du pauvre. L'ignorance de Madame Bombardier de la détresse de la jeunesse est une tache vineuse. Elle condamne la lutte étudiante, alors même que l'IRIS, l'IREQ et de nombreux intellectuels ont montré les dessous discriminatoires et dangereux des hausses des frais de scolarité. Comment une journaliste, une sociologue, une politicologue peut rester sourde à la logique, aux nécessités d'augmenter l'accessibilité des études supérieures?

    Pourtant, Madame Bombardier condamne avec rigueur le nivellement par le bas que vit la société, mais cette société prive d'une frange importante de la population, la jeunesse, l'espace public nécessaire pour une réelle conversation démocratique. Comment alors se surprendre de la révolte? Faut-il vivre dans de véritables salons aristocrates pour ne pas entrevoir les raisins de la colère?

    Le ton de sa chronique fait mal; Éric Duhaime blesse moins. De lui, je n'attends aucune compréhension, aucune sensibilité il nous fait des leçons idéologiques, mais nous le savons vendu. Madame Bombardier, je la sais intelligente, cultivée, articulée et surtout, je la sais touchée par la dérive morale de notre société, comment peut-elle alors être aveugle aux dérives économiques et politiques qui causent justement notre ruine sociale et culturelle?

    Elle est aveugle, mais n'est pas sourde à nos cris; ils la dérangent, ils la choquent, lui donnent l'impression de barbares aux portes du château, lesquels troublent sa conscience.

    Nous en avons marre, mais contrairement à Madame Bombardier, nous ne pouvons être invités à Sagard... Qu'elle plaide pour nous; nous pardonnerons ce
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  • henri gabrysz - Inscrit
    25 février 2012 22 h 23
    @darwin
    merci de souligner que l,enseignement est et reste universel... en effet quelle belle chance pour des classes défavorisées de pouvoir accéder à l,université, à condition bien entendu d,obtenir les bonnes notes... et si on a des a A plus, des B plus, ... mais je déconne aller à cuba n,est pas cher... et puis je ne trouve pas que cela soit un critère de valeur... l,important est de réussir les études, décrocher un emploi et remplir ses fonctions adéquatement, pour le bien commun et automatiquement , pour son propre bien.
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  • Luc Fortin - Abonné
    26 février 2012 03 h 24
    À l'époque où j'étais étudiant...
    Plusieurs on fait mention de Sagard. C'est amusant, car à l'époque où j'étais étudiant je travaillais pour une compagnie qui accueillait des invités du monde des journaux, périodiques et livres. Je vous laisse deviner qui furent les clients les plus désagréables. Ce n'étaient les propriétaires multimillionaires de journaux, mais plutôt certaines personnes opportunistes qui profitaient le temps de quelques jours d'un train de vie qu'elles n'avaient pas les moyens de se payer.

    Et les seuls étudiants que l'on pouvait croiser travaillent pour payer les études.

    Quand on crache en l'air...
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  • Simon Rajotte - Abonné
    26 février 2012 03 h 57
    Le marché des opinions et ses saveurs aigres douces..
    Je trouve très à propos cette chronique révoltée. Je vogue sur les forums depuis quelques années, m'informe de beaucoup de médias et constate comme vous qu'il apparaît un périlleux «relativisme» dans l'Opinion, multiplié par le nombre de participants et de plateformes. De nombreuses personnes, sans distinctions des talents aux affaires publiques, croient à tort que tout s'équivaut au niveau de l'opinion, qu'il suffit d'opter ou de se présenter pour l'opinion au plus fort degré de confort social afin d'y gagner le débat. L'opinion n'est plus surtout personnelle mais est devenue principalement sociale, la quête de la splendeur intellectuelle ou morale n'est plus recherchée car élitique (trop complexe ou sacrificielle, peu potentiellement partageable par la majorité).

    On voit partout dans les tribunes publiques, que les opinions promouvant primairement et indiscrètement des points convenus sont valorisés que par leur simplicité logique ou leur popularité possible. Si je n'étais incapable de l'accepté, je croirais que la majorité des gens n'ont que faire de la vérité et du sérieux. Ce serait alors l'ignorance, l'égoïsme, le nihilisme et le trappage par la démagogie qui mènerait nos débats sociaux.

    Aujourd'hui, lorsque quelqu'un est informé, qu'il sait calculer et qu'il est indépendant des prises de positions présentes, il observe stupéfait les débats chicaniers et primairement manipulés en se demandant si les résultats finaux sont les meilleurs possibles. De toute façon, la majorité n'en a rien à faire, les débats sont devenus aléatoires ou insolubles, et l'espace public est devenu poison.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    26 février 2012 08 h 33
    Elle ne cherche même pas à comprendre.

    Normalement, avec tout le bagage qu'elle possède, on devrait s'attendre à ce que Denise Bombardier essaye de comprendre et d'expliquer tout ce qu'elle déplore en faisant preuve d'un certain sens de l'humain, histoire de mieux savoir ce qui pourrait être fait, et de mieux apprécier ce qui se fait déjà pour améliorer la situation.

    Mais, malheureusement, je constate que ce n'est pas ce qu'elle fait. Elle ne fait que porter des jugements moraux et de valeur sur à peu près tout ce que les gens font, pensent et disent et elle condamne les uns et les autres sans nuances. Après cela elle ose affirmer qu'elle aime cette terre de tout son coeur et de tout son esprit.

    Elle aime peut-être la terre qui l'a vue naître mais je ne vois pas beaucoup de preuves d'amour pour ceux et celles qui l'habitent, à l'exception de quelques uns.

    Ce que j'observe chez Denise Bombardier c'est surtout du mépris pour la majorité de ses compatriotes et de la haine pour bien d'entre eux.

    Je me demande s'il lui arrive de se regarder écrire et parler d'une façon objective.

    Il me semble, que, si elle le faisait, elle se rendrait compte des horreurs qu'elle émet très souvent .

    C'est très désolant.
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  • Vincent Bussière - Abonné
    26 février 2012 08 h 53
    Toé tait toé!
    Pas marrante Denise vous me semblez bien triste ce matin ça pas dû bien aller hier! Grâce à internet, les nonos ignares que nous sommes apprenons à écrire et à émettre des opinions , on oubli la virgule parfois on se goure totalement mais on commence à s'exprimer à démêler et délier nos langues de bois! Que vous ayez marre de tout ça on comprends mais on écrit pas pour vous, on écrit pour nous, lisez nous pas! Nous on vous lit et lentement on s'améliore! Quand on écrira comme vous vous en aurez marre de vous lire!
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  • Oues81 - Abonné
    26 février 2012 11 h 37
    Eh bien moi également j'en ai marre...
    Je suis plutôt estomaqué du nombre de commentaires désobligeants à l'égard de Mme Bombardier. Je ne dirai pas outré car ce n'est pas là une surprise; ces mêmes commentaires lui donne raison quant au propos de sa chronique.

    Depuis quand est il élitiste de vouloir tirer la société vers le haut ?

    Je suis bien désolé mais si nous étions entourés de gens intelligents, le monde ne serait pas ce qu'il est. Ce qui est drôle c'est que chacun se pense bien brillant: je vous offre quelques citations:

    L'intelligence, c'est la chose la mieux répartie chez les hommes; il a toujours l'impression d'en avoir assez, vu que c'est avec la sienne qu'il en juge. [citant DESCARTES] (COLUCHE)

    Penser ne suffit pas : il faut penser à quelque chose. (JULES RENARD)

    La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son. C'est pourquoi bien des gens ont l'air brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent la bouche. (?)

    L'homme commence par être un tube digestif, ensuite un sexe, parfois un cerveau. (JOSE ARTUR)

    Lorsque tout le monde pense la même chose, c'est que personne ne pense beaucoup. (WALTER LIPPMAN)

    L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. (BERTRAND RUSSEL)

    Tout ceux qui se sentent concernés par un pseudo élitisme de Denise Bombardier; serait ce parce que vous avez des croutes à manger afin de comprendre l'étendue de son désarroi ? Ou est ce seulement que votre égo vous permettrait de vous penser au dessus de la mêlée ?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    26 février 2012 12 h 51
    En avoir marre de l'ordinaire.
    Rien de pire que d'entendre quelqu'un qui se plaint de tout et de son contraire, sans trop savoir pourquoi il se plaint.

    Des gens ordinaires, on en trouve partout, et pas uniquement en bas de l'échelle hiérarchique de la société.

    D'un lecteur ordinaire du journal Le Devoir.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    26 février 2012 13 h 19
    On gagne souvent ses galons le plus souvent par héritage acquis, ce qui n'empêche pas de rester ordinaire quand même.
    «Je cite: «Si on s'élevait dans la hiérarchie sociale en proportion de son incompétence, je vous garantis que le monde ne tournerait pas comme il tourne. Mais le problème n'est pas là. Ce que veut dire cette phrase, ce n'est pas que les incompétents ont une place au soleil, c'est que rien n'est plus dur et injuste que la réalité humaine : les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage. C'est terrible, parce que, au fond, nous sommes des primates programmés pour manger, dormir, nous reproduire, conquérir et sécuriser notre territoire et que les plus doués pour ça, les plus animaux d'entre nous, se font toujours avoir par les autres, ceux qui parlent bien alors qu'ils seraient incapables de défendre leur jardin, de ramener un lapin pour le dîner ou de procréer correctement. Les hommes vivent dans un monde où ce sont les faibles qui dominent. C'est une injure à notre nature animale, un genre de perversion, de contradiction profonde.»

    Muriel Barbery, L'élégance du hérisson, France, Folio # 4939, 2009, 414 p., pp. 62-63
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  • Ernest Boudreau - Abonné
    26 février 2012 14 h 07
    De joual, d'hostie, de câlisse et de tabarnak
    À notre chère Denise nationale et à tous ceux qui déchirent leurs vêtements sur la place publique au nom de la langue et de la culture...
    Notre bon joual québécois, selon les sciences de la linguistique moderne, n'est qu'un niveau de langue comme un autre. Il a son correspondant dans tous les pays du monde et ne scandalise plus personne. Arrêtons donc ce lynchage des québécois qui utilisent ce niveau de langage qui en vaut bien d'autres. D'ailleurs, la plupart des gens qui parlent joual peuvent aussi utiliser les autres niveaux lorsque la situation l'exige. Et les structures des phrases jouales sont en général tout-à-fait conformes à la structure et au génie de la langue française, selon les savants qui se sont donné la peine de l'étudier. En plus d'être la source bouillonnante de trouvailles judicieuses qui finissent habituellement dans les autres niveaux de langue et dans les dictionnaires!
    Quant aux "jurons", comme Denise les appelle, il serait grrand temps que les gens qui se disent cultivés "allument leurs lumières". Il y a bien des lunes que ces mots ont perdu toute conotation religieuse. En avoir marre ou "en avoir son hostie de voyage" veulent dire exactement la même chose et ces deux expressions n'ont absolûment rien d'irrévérencieux aujourd'hui dans la bouche de ceux qui les utilisent. Comme dirait Denise: qu'on se le dise!
    Pour terminer, c'est quoi avoir de la culture? Avoir des connaissances littéraires
    ou autres qui vous permettent de cracher sur ceux qui, à vos yeux, manquent soit-disant de culture? Ne serait-ce pas plutôt de comprendre son monde, de cheminer avec lui, et de lui apporter tout le bagage que l'on a soi-même recueilli en route?
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    26 février 2012 15 h 26
    Ernest Boudreau
    Merci, monsieur Boudreau, je suis entièrement d'accord avec vous ! On voit bien que vous savez de quoi vous parler...C'est loin d'être superficiel, c'est vraiment senti!
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  • vincent dostaler - Inscrit
    26 février 2012 19 h 46
    La beauté du monde...
    Comme la plus part du temps ce que vous dites ici est laid et ne corresponds pas à la réalité.
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  • Guillaume Martel Lasalle - Abonné
    27 février 2012 00 h 59
    nous ne sommes plus dupes
    De ce vieux suranné discours de réaction politique, madame, nous ne sommes plus dupes depuis ces dernières deux décennies de bourchardises à tout cran.
    Et que les coassements dont vous vous réclamez suscitent autant de rejet, ce n'est pas parce que votre plume suscite le sain débat d'idées que vous défendez comme votre parc à chien ou votre jardin luxuriant.
    Le rejet qui vous est partagé est un rejet est un rejet est un rejet. Ce n'est pas une rose dont vous pouvez vous targuer!

    mais diantre je m'étale moé-là!
    et gentillement.
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  • David Cormier - Abonné
    27 février 2012 10 h 10
    J'en ai marre moi aussi!
    Madame Bombardier, j’étais plutôt d’accord avec vous dans votre chronique du samedi 25 février 2012, jusqu’à ce que j’arrive à ce passage : « [...] les plaintes répétitives et soûlantes des pauvres étudiants écrasés par les droits de scolarité et qui ne pourront plus faire leur pèlerinage d’hiver à Cuba ou en République dominicaine. » Mais d’où sort cette idée que les étudiants auraient les moyens de se payer un voyage dans le sud chaque année? Je suis sidéré de lire une intellectuelle autoproclamée user du privilège qui lui est accordé d’avoir une chronique dans un des meilleurs journaux du Québec pour cracher ainsi sur de jeunes étudiants en usant d’arguments aussi mensongers et mesquins. J'en ai marre de ces donneurs d’opinions qui lancent à tort et à travers que les étudiants sont des enfants gâtés pourris qui ont tous un iPhone et une voiture de l’année! J’ai été étudiant et je peux vous certifier que cette vision ne correspond pas du tout à la réalité que j’ai vécue à l’époque comme bien d’autres jeunes. Avancer de telles généralisations et de tels préjugés, c’est le comble de la mauvaise foi et du mensonge, comportement indigne de la grande intellectuelle que vous prétendez être.

    David Cormier
    Montréal
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  •  
  • Marc O. Rainville - Inscrit
    27 février 2012 10 h 21
    Votre château brûle, Madame la marquise...
    C'est de Parade21. Merci au Devoir de nous laisser attiser les flammes.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    28 février 2012 23 h 48
    Dans mon jeune temps
    Dans mon jeune temps, lorsqu'on voulait faire des études universitaires, on entrait dans le R.O.T.C. (armée de réserve),on suivait un cours d'officier, et on gagnait assez d'argent pour payer nos études universitaires et plus encore De plus, l,exercice physique qu'on nous imposait nous gardait en forme. C'est vrai, dans ce temps là, on ne prenait pas de mari ou de coke., on n'en parlait même pas, même si quelquefois on buvait un peu trop.
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  • dsoleil - Abonné
    3 mars 2012 14 h 45
    Madame Bombardier
    J'ai généralement beaucoup de mal à vous lire sans être contrariée, voire choquée par vos propos. Et encore une fois vous me faites suée avec votre mépris à peine voilé pour les québécois que nous sommes. Tellement que je me demande si vous le faites exprès pour provoquer.
    Tout le monde ne peut être comme vous.
    Aussi, la gratuité post secondaire serait un plus pour toute la société québécoise malgré un certain nombre d'abuseurs du systême. Sur ce sujet vous êtes en contradiction avec vous-même.
    Tant qu'aux sacres, je n'ai jamais sacré, mon entourage ne sacre pas, ni les gens à mon travail. Les jeunes aujourd'hui sont de plus en plus éduqués et intéressants, il faut les entendre. Et je vous assure que les français de France ne s'exprime pas mieux que nous avec leur argot et l'anglais à tous les trois mots.
    Au contraire, j'aime beaucoup ce que nous sommes et ce que l'on devient avec nos jeunes qui n'ont pas subit la répression de la religion et qui sont par ce fait plus confiants et capables de se construire un avenir.
    J'espère que vous avez été en mesure de comprendre ce que j'ai tenté d'exprimer, malgré la pauvreté de mon vocabulaire et ma syntaxe déficiente.
    Excusez aussi les erreurs d'orthographe.
    O. Lessard
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  • Q1234 - Inscrite
    6 mars 2012 17 h 46
    C'est mme Bombardier qui est vulgaire!

    Il faut ne pas avoir mis les pieds depuis longtemps dans un Cegep ou une université pour dire des choses semblables. Il faut être de très mauvaise foi pour ne pas analyser ce que nous faisons vivre à ces jeunes, la pression à la performance, l'obligation d'être rentables , la compétition à outrance. Il faut être dans sa cage dorée pour ne pas voir la pauvreté, l'isolement, la détresse de plusieurs jeunes étudiants. Il faut être riche pour ne pas voir des femmes monoparentales tenter de concilier travail-famille-études et abandonner parce qu'elles n'ont pas les sous. Où êtes-vous donc mme Bombardier? De qui parlez-vous? Des enfants de vos riches amis? De la minorité pour qui la hausse ne changera rien parce qu'ils ont l'argent pour continuer d'étudier et d'aller à Cuba? Parce que c'est une minorité madame Bombardier .
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