La grève est évitée dans les garderies
Au terme d'un marathon de négociations, les syndicats des éducatrices en garderie et le gouvernement sont parvenus hier soir à une entente de principe sur l'instauration d'un régime de retraite. Les parents de près de 20 000 enfants peuvent souffler: la grève qui devait être déclenchée ce matin dans les 340 centres de la petite enfance (CPE) est annulée.
La reconnaissance des années de service accumulées avant l'instauration du régime constituait le principal point de litige. Les syndicats demandaient que le gouvernement verse de l'argent dans le bas de laine des éducatrices âgées qui n'auraient pas pu travailler assez longtemps pour accumuler une rente intéressante.
Le Devoir a appris que le gouvernement a accepté de relever son offre en versant quatre millions par année dans la caisse de retraite, sur une période de 15 ans, pour reconnaître le service passé. Les syndicats et le gouvernement se laissent toutefois jusqu'au 30 septembre prochain pour négocier les modalités d'application de cette reconnaissance. Les syndicats demandaient que le gouvernement reconnaisse 22 % des années de service.
La rente sera équivalente à 1,5 % du salaire pour les cinq meilleures années, comparativement à 1,7 % selon les demandes syndicales.
L'ensemble du régime devrait coûter 32 millions, soit sept millions de plus que ce que le gouvernement offrait à l'origine. Le scénario proposé par le syndicat était évalué à 38 millions.
Une grève aurait été déclenchée aujourd'hui si les négociations n'avaient pas porté fruits. Quelque 6200 éducatrices de 340 CPE s'apprêtaient à participer à une manifestation nationale aujourd'hui à Montréal. Les syndiquées de la CSN auraient aussi débrayé demain, et celles de la CSQ, vendredi.
La CSN et la CSQ représentent les éducatrices de près du quart des CPE au Québec. Le régime de retraite s'appliquera cependant à l'ensemble des éducatrices en établissement. Le régime ne s'applique cependant pas aux travailleuses des garderies en milieu familial.
Le gouvernement s'était engagé en 1999 à mettre sur pied un comité pour l'instauration d'un régime de retraite. Les négociations ne se sont enclenchées sérieusement que ce printemps alors que les syndiquées se sont dotées de mandats de grève.
La reconnaissance des années de service accumulées avant l'instauration du régime constituait le principal point de litige. Les syndicats demandaient que le gouvernement verse de l'argent dans le bas de laine des éducatrices âgées qui n'auraient pas pu travailler assez longtemps pour accumuler une rente intéressante.
Le Devoir a appris que le gouvernement a accepté de relever son offre en versant quatre millions par année dans la caisse de retraite, sur une période de 15 ans, pour reconnaître le service passé. Les syndicats et le gouvernement se laissent toutefois jusqu'au 30 septembre prochain pour négocier les modalités d'application de cette reconnaissance. Les syndicats demandaient que le gouvernement reconnaisse 22 % des années de service.
La rente sera équivalente à 1,5 % du salaire pour les cinq meilleures années, comparativement à 1,7 % selon les demandes syndicales.
L'ensemble du régime devrait coûter 32 millions, soit sept millions de plus que ce que le gouvernement offrait à l'origine. Le scénario proposé par le syndicat était évalué à 38 millions.
Une grève aurait été déclenchée aujourd'hui si les négociations n'avaient pas porté fruits. Quelque 6200 éducatrices de 340 CPE s'apprêtaient à participer à une manifestation nationale aujourd'hui à Montréal. Les syndiquées de la CSN auraient aussi débrayé demain, et celles de la CSQ, vendredi.
La CSN et la CSQ représentent les éducatrices de près du quart des CPE au Québec. Le régime de retraite s'appliquera cependant à l'ensemble des éducatrices en établissement. Le régime ne s'applique cependant pas aux travailleuses des garderies en milieu familial.
Le gouvernement s'était engagé en 1999 à mettre sur pied un comité pour l'instauration d'un régime de retraite. Les négociations ne se sont enclenchées sérieusement que ce printemps alors que les syndiquées se sont dotées de mandats de grève.
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