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Le suicide chez les jeunes autochtones - L'autonomie politique comme facteur de prévention

Chez les autochtones, c’est  le groupe des 13 à 22 ans qui est le plus touché par le phénomène du suicide. Ci-dessus: des enfants de la communauté algonquine de Kitcisakik, en Abitibi. <br />
Photo : Francis Vachon Canadian Press Chez les autochtones, c’est  le groupe des 13 à 22 ans qui est le plus touché par le phénomène du suicide. Ci-dessus: des enfants de la communauté algonquine de Kitcisakik, en Abitibi.
Sur la publicité de la Semaine de prévention du suicide au Québec, le rappeur algonquin Samian apparaît, souriant. Éternel porte-parole des Premières Nations, sensible à leurs conditions souvent difficiles. Dans certaines réserves, dit-il, on compte régulièrement quatre ou cinq tentatives de suicide par semaine. Encore en janvier dernier, un jeune homme de 22 ans mettait fin à ses jours dans la réserve de Masteuiash, au Lac-Saint-Jean. Et depuis deux ans, dans la réserve de Lac-Simon, en Abitibi, huit jeunes personnes se sont enlevé la vie.
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