CPE - Après la grève, la négociation
Après une journée de grève hier, des syndicats représentant les travailleurs des CPE affiliés à la FSSS-CSN sont retournés à la table de négociations dans l'espoir d'en arriver à une entente d'ici à la fin de la semaine. Sans quoi, une autre journée de grève, cette fois nationale, aura lieu vendredi, alors que 360 CPE fermeront leurs portes pour la journée, laissant 20 000 familles sans service de garde.
«On a un réel espoir», a dit Félix Cauchy-Charest, porte-parole de la CSN. «La ministre Yolande James disait [hier matin] qu'elle avait une volonté d'en arriver à un règlement et d'éviter la grève. On est content d'entendre ça», a-t-il ajouté en estimant que la balle était dans le camp de la partie patronale.
Menée sur deux fronts, régional et national, la négociation comprend des discussions sur des enjeux comme le choix des vacances et l'attribution des horaires, mais également sur la question salariale. À la table du syndicat des travailleurs et travailleuses en CPE de Laval et Montréal, des clauses non pécuniaires, comme l'organisation du travail et la présence de travailleuses dans les conseils d'administration, posent particulièrement problème. Vingt points sont toujours en litige, mais c'est le noeud du conflit, soutient M. Cauchy-Charest.
Se disant tout aussi soucieuse d'arriver à une entente, l'Association patronale des CPE Montréal et Laval a rappelé hier que deux journées de négociation étaient prévues les 14 et 29 février. Cela laisse toutefois perplexe le syndicat qui ne voit pas là un empressement à mettre fin au conflit.
Brandissant pancartes et slogans, les travailleurs syndiqués de 53 équipes de CPE lavallois et montréalais, surtout des femmes, ont manifesté dans les rues de Montréal du square Saint-Louis au parc Émilie-Gamelin. Quelque 5000 familles ont dû se débrouiller autrement pour faire garder leur progéniture.
«On a un réel espoir», a dit Félix Cauchy-Charest, porte-parole de la CSN. «La ministre Yolande James disait [hier matin] qu'elle avait une volonté d'en arriver à un règlement et d'éviter la grève. On est content d'entendre ça», a-t-il ajouté en estimant que la balle était dans le camp de la partie patronale.
Menée sur deux fronts, régional et national, la négociation comprend des discussions sur des enjeux comme le choix des vacances et l'attribution des horaires, mais également sur la question salariale. À la table du syndicat des travailleurs et travailleuses en CPE de Laval et Montréal, des clauses non pécuniaires, comme l'organisation du travail et la présence de travailleuses dans les conseils d'administration, posent particulièrement problème. Vingt points sont toujours en litige, mais c'est le noeud du conflit, soutient M. Cauchy-Charest.
Se disant tout aussi soucieuse d'arriver à une entente, l'Association patronale des CPE Montréal et Laval a rappelé hier que deux journées de négociation étaient prévues les 14 et 29 février. Cela laisse toutefois perplexe le syndicat qui ne voit pas là un empressement à mettre fin au conflit.
Brandissant pancartes et slogans, les travailleurs syndiqués de 53 équipes de CPE lavallois et montréalais, surtout des femmes, ont manifesté dans les rues de Montréal du square Saint-Louis au parc Émilie-Gamelin. Quelque 5000 familles ont dû se débrouiller autrement pour faire garder leur progéniture.
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