Cinq régions du Québec touchées par une journée de grève dans des CPE
Les Centres de la petite enfance de cinq régions du Québec sont perturbés ce matin par une grève d’une journée des travailleuses syndiquées à la CSN.
Des débrayages ont ainsi été déclenchés dans les régions de Montréal, Laval, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de la Mauricie. Ils concernent en tout quelque 2600 syndiquées.
Une autre grève de 24 heures pourrait être déclenchée vendredi au niveau national, si les négociations ne progressent pas.
Les questions monétaires, négociées au niveau national, demeurent le principal point en litige.
À l’échelle régionale, les questions de la stabilité du personnel et du droit de gestion demeurent des enjeux à négocier.
Du côté de l’Association patronale des CPE (APCPE), on estime que le recours à la grève est prématuré, puisque les négociations vont bon train et que des progrès sont réalisés.
Même son de cloche du côté de la ministre de la Famille, Yolande James. Elle juge qu’il est dommage que les parents «soient pris en otage» à ce point-ci des négociations.
Les travailleuses de CPE de toute la province se prononceront demain sur un autre arrêt de travail d’une journée.
Des débrayages ont ainsi été déclenchés dans les régions de Montréal, Laval, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de la Mauricie. Ils concernent en tout quelque 2600 syndiquées.
Une autre grève de 24 heures pourrait être déclenchée vendredi au niveau national, si les négociations ne progressent pas.
Les questions monétaires, négociées au niveau national, demeurent le principal point en litige.
À l’échelle régionale, les questions de la stabilité du personnel et du droit de gestion demeurent des enjeux à négocier.
Du côté de l’Association patronale des CPE (APCPE), on estime que le recours à la grève est prématuré, puisque les négociations vont bon train et que des progrès sont réalisés.
Même son de cloche du côté de la ministre de la Famille, Yolande James. Elle juge qu’il est dommage que les parents «soient pris en otage» à ce point-ci des négociations.
Les travailleuses de CPE de toute la province se prononceront demain sur un autre arrêt de travail d’une journée.
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