Manifestation contre la hausse des droits de scolarité: l'enquête du SPVM se poursuit
Le mouvement étudiant ne fait pas confiance au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) pour mener à bien l'enquête sur un nouveau cas de brutalité policière. Selon la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), les enquêtes internes du SPVM manquent à la fois de transparence et de crédibilité.
Lors d'une manifestation de la CLASSE, le 27 janvier dernier à Montréal, un patrouilleur du SPVM a bousculé un étudiant qui tenait une banderole et lui a asséné un coup de poing.
La scène a été captée par une caméra et diffusée sur YouTube, forçant le directeur du SPVM, Marc Parent, à tenir une enquête.
Les policiers impliqués de même que les témoins seront rencontrés.
Le SPVM cherche notamment à déterminer si le policier en question avait des motifs raisonnables pour intervenir de la sorte et s'il a fait un usage approprié de la force. Le cas échéant, des sanctions disciplinaires pourraient être imposées. Des accusations criminelles pour voies de fait pourraient aussi être envisagées.
Environ 200 étudiants bloquaient l'entrée du ministère de l'Éducation, rue Fullum, pour protester contre la hausse des droits de scolarité. Selon les indications préliminaires fournies par le SPVM, certains étudiants empêchaient les policiers de regagner leurs voitures.
Lors d'une manifestation de la CLASSE, le 27 janvier dernier à Montréal, un patrouilleur du SPVM a bousculé un étudiant qui tenait une banderole et lui a asséné un coup de poing.
La scène a été captée par une caméra et diffusée sur YouTube, forçant le directeur du SPVM, Marc Parent, à tenir une enquête.
Les policiers impliqués de même que les témoins seront rencontrés.
Le SPVM cherche notamment à déterminer si le policier en question avait des motifs raisonnables pour intervenir de la sorte et s'il a fait un usage approprié de la force. Le cas échéant, des sanctions disciplinaires pourraient être imposées. Des accusations criminelles pour voies de fait pourraient aussi être envisagées.
Environ 200 étudiants bloquaient l'entrée du ministère de l'Éducation, rue Fullum, pour protester contre la hausse des droits de scolarité. Selon les indications préliminaires fournies par le SPVM, certains étudiants empêchaient les policiers de regagner leurs voitures.
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