Les syndiqués CSN de 119 CPE seront en grève lundi
De nombreux parents devront trouver une solution de rechange pour héberger leurs enfants, lundi, alors que les travailleuses syndiquées de 119 Centres de la petite enfance tiendront une journée de grève afin de faire avancer les négociations.
Il s'agit des membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) de la CSN dans les régions de Montréal, Laval, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de la Mauricie, où oeuvrent en tout quelque 2600 syndiquées.
Ce mouvement pourrait atteindre l'ensemble du Québec vendredi prochain, alors que les syndiquées de la province se prononceront mardi sur un arrêt de travail d'une journée.
Entre-temps, l'Association patronale des CPE de Montréal et Laval a publié un communiqué pour dénoncer la grève de lundi, estimant celle-ci injustifiée et précipitée.
L'Association patronale fait valoir que les négociations progressent et que les parties se sont déjà entendues sur près de 85 % des articles de la convention collective touchant les conditions de travail, ajoutant qu'il n'y a présentement aucune impasse. Les questions d'ordre pécuniaire, elles, sont négociées à l'échelle nationale.
Le syndicat affirme au contraire qu'il n'y a plus de mouvement aux tables des régions qui déclencheront la grève lundi.
Il s'agit des membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) de la CSN dans les régions de Montréal, Laval, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de la Mauricie, où oeuvrent en tout quelque 2600 syndiquées.
Ce mouvement pourrait atteindre l'ensemble du Québec vendredi prochain, alors que les syndiquées de la province se prononceront mardi sur un arrêt de travail d'une journée.
Entre-temps, l'Association patronale des CPE de Montréal et Laval a publié un communiqué pour dénoncer la grève de lundi, estimant celle-ci injustifiée et précipitée.
L'Association patronale fait valoir que les négociations progressent et que les parties se sont déjà entendues sur près de 85 % des articles de la convention collective touchant les conditions de travail, ajoutant qu'il n'y a présentement aucune impasse. Les questions d'ordre pécuniaire, elles, sont négociées à l'échelle nationale.
Le syndicat affirme au contraire qu'il n'y a plus de mouvement aux tables des régions qui déclencheront la grève lundi.
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