Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • fermer

    Connexion au Devoir.com

    Mot de passe oublié?
    Abonnez-vous!

    Lettres - Patrimoine linguistique

    4 février 2012 | Gaston Bernier, président de l'ASULF - Québec, le 2 février 2012 | Actualités en société
    Les organisateurs du Red Bull Crashed Ice, compétition qui retiendra l'attention de la mi-février à la mi-mars, ont bien du mal à trouver un générique français qui remplacerait l'actuel. Peut-être n'en ressentent-ils pas vraiment le besoin. Chose certaine, il ne sert à rien d'essayer de traduire mot pour mot l'expression «crashed ice». On se retrouve illico dans un cul-de-sac, car le résultat de l'effort n'aurait aucun sens en français. Un traducteur de la capitale fédérale a proposé il y a quelques mois «Grande Déboulée Red Bull» dans la chronique «Lettres» du Devoir. On trouve le mot «déboulé(e)» dans le Grand Robert et d'autres dictionnaires au sens d'épreuve de courte distance où la vitesse compte dès le départ ou d'épreuve sportive qui semble s'apparenter à une échappée (comme au hockey).

    L'expression contribuerait à stimuler la créativité et l'imagination des locuteurs de la langue française. Il ne faut pas toujours se contenter des expressions qui viennent d'outre-frontières. La modernisation et l'actualisation du français repose avant tout sur le dynamisme des locuteurs et de leur connaissance du patrimoine linguistique québécois et français.

    ***

    Gaston Bernier, président de l'ASULF - Québec, le 2 février 2012
     
     
    Édition abonné
    La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
     
     












    CAPTCHA Image Générer un nouveau code

    Envoyer
    Fermer
    Blogues

    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel