En bref - Les marmottes s'emmêlent
Printemps hâtif au Canada et tardif aux États-Unis... et possiblement au Québec.
Tel était le verdict des marmottes en ce 2 février, traditionnel Jour de la marmotte. Ainsi, les rongeurs ontarien Wiarton Willie et néo-écossais Shubenacadie n'ont pas vu leur ombre, tôt hier matin, ce qui laisse présager l'arrivée d'une saison printanière plus tôt que prévu au Canada. De son côté, en Pennsylvanie, aux États-Unis, la marmotte la plus connue en Amérique du Nord, Punxsatawney Phil, a vu son ombre, ce qui signifie que l'hiver devrait s'accrocher pendant six semaines supplémentaires chez nos voisins du Sud. Au Québec, la «recrue» Fred, qui fait ses prédictions depuis seulement trois ans, voit aussi un printemps tardif. Elle a vu son ombre hier matin devant environ 500 personnes, à Val-d'Espoir, en Gaspésie.
Tel était le verdict des marmottes en ce 2 février, traditionnel Jour de la marmotte. Ainsi, les rongeurs ontarien Wiarton Willie et néo-écossais Shubenacadie n'ont pas vu leur ombre, tôt hier matin, ce qui laisse présager l'arrivée d'une saison printanière plus tôt que prévu au Canada. De son côté, en Pennsylvanie, aux États-Unis, la marmotte la plus connue en Amérique du Nord, Punxsatawney Phil, a vu son ombre, ce qui signifie que l'hiver devrait s'accrocher pendant six semaines supplémentaires chez nos voisins du Sud. Au Québec, la «recrue» Fred, qui fait ses prédictions depuis seulement trois ans, voit aussi un printemps tardif. Elle a vu son ombre hier matin devant environ 500 personnes, à Val-d'Espoir, en Gaspésie.
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