Québec promet pour le printemps sa politique Vieillir chez soi
Le gouvernement du Québec devrait lancer ce printemps sa politique Vieillir chez soi impliquant 13 ministères et organismes. C'est ce qu'a tenu à signaler hier la ministre des Aînés du Québec, Marguerite Blais. La ministre réagissait à l'article paru dans Le Devoir sur la place faite aux aînés dans la société québécoise.
Cette politique, annonce Mme Blais, devrait prendre «un virage total» en faveur des gens qui veulent demeurer à la maison «le plus longtemps possible». La ministre a reconnu que son ministère travaillait beaucoup «en mode préventif», mais que le ministère de la Santé et des Services sociaux allait collaborer, dans le cadre de cette politique, pour favoriser «le maintien à domicile par toutes sortes d'actions».
«II reste beaucoup de travail à faire» pour redonner une place aux aînés dans notre société, et l'âgisme, comme on appelle la discrimination envers les aînés, est présent tant chez les élus que dans la population en général, constate-t-elle. Or vieillir n'est pas une maladie, dit-elle, c'est la seule façon de vivre. La politique Vieillir chez soi implique d'ailleurs un changement dans les attitudes et les manières de faire. Elle devrait agir dans les milieux de la santé, des transports, de l'habitation, de l'emploi et de la solidarité.
Mais la ministre Blais a aussi voulu souligner les réalisations de son ministère depuis la consultation sur les conditions de vie des aînés, qui a rendu son rapport en 2008. À cet égard, elle mentionne la création d'une chaire sur la maltraitance ainsi qu'un plan d'action pour la combattre, une aide aux proches aidants par le biais de carrefours et la création d'un réseau de villes québécoises «amies des aînés», dont Montréal devrait faire partie en 2012. Les villes de Saguenay, de Trois-Rivières et certains secteurs de Québec sont également en cheminement pour obtenir la certification de villes amies des aînés. La ville de Sherbrooke est pour sa part une pionnière dans ce domaine. Le guide mondial de l'OMS en matière de villes amies des aînés, qui a été lancé en 2007, traite d'espaces extérieurs et de bâtiments, de transport, de logement, de participation au tissu social, de soutien communautaire et de services de santé.
Cette politique, annonce Mme Blais, devrait prendre «un virage total» en faveur des gens qui veulent demeurer à la maison «le plus longtemps possible». La ministre a reconnu que son ministère travaillait beaucoup «en mode préventif», mais que le ministère de la Santé et des Services sociaux allait collaborer, dans le cadre de cette politique, pour favoriser «le maintien à domicile par toutes sortes d'actions».
«II reste beaucoup de travail à faire» pour redonner une place aux aînés dans notre société, et l'âgisme, comme on appelle la discrimination envers les aînés, est présent tant chez les élus que dans la population en général, constate-t-elle. Or vieillir n'est pas une maladie, dit-elle, c'est la seule façon de vivre. La politique Vieillir chez soi implique d'ailleurs un changement dans les attitudes et les manières de faire. Elle devrait agir dans les milieux de la santé, des transports, de l'habitation, de l'emploi et de la solidarité.
Mais la ministre Blais a aussi voulu souligner les réalisations de son ministère depuis la consultation sur les conditions de vie des aînés, qui a rendu son rapport en 2008. À cet égard, elle mentionne la création d'une chaire sur la maltraitance ainsi qu'un plan d'action pour la combattre, une aide aux proches aidants par le biais de carrefours et la création d'un réseau de villes québécoises «amies des aînés», dont Montréal devrait faire partie en 2012. Les villes de Saguenay, de Trois-Rivières et certains secteurs de Québec sont également en cheminement pour obtenir la certification de villes amies des aînés. La ville de Sherbrooke est pour sa part une pionnière dans ce domaine. Le guide mondial de l'OMS en matière de villes amies des aînés, qui a été lancé en 2007, traite d'espaces extérieurs et de bâtiments, de transport, de logement, de participation au tissu social, de soutien communautaire et de services de santé.
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