dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Un Québec fou de ses aînés?

Peu de choses ont changé cinq ans après la consultation publique sur les conditions de vie des personnes âgées

Cinq ans après la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, à peu près rien n'a changé au Québec à leur sujet. Les soins à domicile publics sont à peu près inexistants et les entreprises ne prennent pas de mesures particulières pour accueillir des personnes âgées de 60 ans et plus. C'est ce que constate le Dr Réjean Hébert, qui était coprésident de cette consultation et qui a annoncé la semaine dernière qu'il serait candidat péquiste aux prochaines élections.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Kris13104 - Inscrit
    26 janvier 2012 10 h 29
    Soleil vert?
    À entendre certains jeunes loups, les «vieux», «baby-boomers» seraient de trop dans le Québec contemporain. Ils oublient peut-être que s'ils sont là, on fait des études, c'est peut-être grâce à ses aînés. Dans le cadre de la floraison de partis constatée actuellement, faut-il leur conseiller la création des partisans du «Soleil Vert», ce film déjà ancien qui présente une solution: la transformation des vieux en biscuits destinés à l'alimentation des plus pauvres.
    Une société qui ne considère pas ces aînés, comme ces enfants comme objet de respect est une société qui vole dans le mur.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • SNost - Abonné
    26 janvier 2012 10 h 47
    R. Hébert a raison
    Le Secrétariat aux aînés, a tout simplement un rôle de propagande en faveur du PLQ. On ne fait que saupoudrer des subventions par-ci par-là, sans impact significatif pour les aînés. C'est odieux.

    La faiblarde opposition du PQ sur cet aspect, via Lisette Lapointe, n'a pas vraiment aidé la cause non plus.

    La population du Québec est largement âgiste, c'est ce que reflète le (non-)débat politique actuel sur l'important sujet de la place des aînés dans la société.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvon Bureau - Abonné
    26 janvier 2012 14 h 03
    Possédons notre vieillitude
    Être vieux, pour moi, c'est être un finissant de la vie, être un grand vivant terminant sa vie, être un vivant heureux de vivre prenant soin de moi et du vivre des autres. Mon espoir, c'est de recevoir tout le respect que je mérite jusqu'à ma fin et ma disparition. Mon espérance, c’est de demeurer signifiant, en abondance, si possible !

    «Un Québec fou de ses aînés» est une bonne expression. Je préfère de loin celle-ci ; «Un Québec fier et respectueux de ses aînés jusqu'à la fin».

    À nous les vieux de posséder notre viellitude, notre aînétude,
    Ne pas céder aux pressions inopportunes et intéressées des autres, souvent nobles, parfois ignobles.

    À nous d'occuper notre dignité, notre intégrité, nos responsabilités (dont écrire nos volontés et nommer un mandataire) et nos libertés. À nous de devenir les premiers aidants en disant et en écrivant qui nous sommes, nos valeurs, nos libres-choix. À nous de demeurer de grands vivants, debout jusqu'à la fin.

    Affirmer «que les aînés québécois éprouvent souvent l'impression que la société qui les entoure a carrément hâte de les voir mourir.» Je ne partage pas ce dire. La société les veut vivants, dignes, fiers, responsables, respectés jusqu'à la fin.

    Occupons notre vie vieille et notre fin de vie avec sagesse pour nous-mêmes et pour la continuité de la vie et des vivants du présent et des vivants du futur. Ainsi, nous les vieux, nous ressentons un profond plaisir digne du vivant..

    Comme société québécoise, nous nous devons d'augmenter sans tarder et significativement les budgets aux services et soins à domicile. Et permettre aux vieux vivants et aux finissants de la vie de la vivre et de la terminer à domicile, si possible et si choisi.

    À cette Consultation publique, y ai présenté un mémoire : «Vivre longtemps, oh oui! Mourir longtemps, non merci». Si vous en voulez une copie, faites signe.

    www.yvonbureau.com
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    26 janvier 2012 14 h 07
    Allez, courage!
    "...les aînés du Québec ont un problème d'intégration à la société québécoise."

    Quelle terrible affirmation.
    Les gens qui étaient, ont été la société québécoise ne le seraient plus et ils doivent maintenant tenter de s'y réintégrer, comme des exilés qui chercheraient à revenir.

    Il y a plusieurs endroits d'où, à partir d'un certain âge on est subtilement incité à s'exclure de soi-même sans qu'il soit nécessaire d'écrire à la porte: Interdit aux plus de 40 ans...par exemple.

    Donc, je crois qu'il ne serait pas perdu de dresser un portrait précis de la réalité québécoise à ce sujet. Un portrait qu'il serait peut-être difficile à regarder mais n'importe quelle réalité, pour pouvoir la changer, ne doit-on pas d'abord pouvoir la regarder en face?

    Et ces premiers coups de crayons révélateurs de Caroline Montpetit laissent entrevoir que ce qu'on découvrira ne sera pas très joli...ce n'est pas une raison pour refermer le cahier.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Gagnon - Abonné
    26 janvier 2012 16 h 42
    Ils ne se contentent jamais
    N'ont-ils pas droit à des clowns, alors que nous devons nous contenter des politiciens. Comment penser qu'il aurait pu en être autrement avec cette ministre Blais et un gouvernement qui ne fout jamais rien ?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
5 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012