Un Québec fou de ses aînés?
Peu de choses ont changé cinq ans après la consultation publique sur les conditions de vie des personnes âgées
Cinq ans après la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, à peu près rien n'a changé au Québec à leur sujet. Les soins à domicile publics sont à peu près inexistants et les entreprises ne prennent pas de mesures particulières pour accueillir des personnes âgées de 60 ans et plus. C'est ce que constate le Dr Réjean Hébert, qui était coprésident de cette consultation et qui a annoncé la semaine dernière qu'il serait candidat péquiste aux prochaines élections.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

