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Des excuses lamentables

Ça devait arriver. On venait à peine de ranger les restes de dinde dans le frigo qu'ils se sont empressés de paraître à la télé pour présenter leurs excuses. Pas d'avoir gâché nos repas des Fêtes, ils n'y ont pas pensé, mais plutôt d'avoir vexé leurs supporteurs... Les représentants du Canadien de Montréal faisaient leur acte de contrition. Il était plus que temps. Peut-être même était-il trop tard.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    6 janvier 2012 02 h 40
    Vous avez raison
    Trop tard. Comme il n'avait plus le choix, ils l'ont fait obligé. Non par choix. Des excuses parce que l'on n'a pas le choix, ce ne sont pas de vraies excuses. On repassera. Le CH a manqué une belle opportunité pour les québécois que nous sommes. Pour ne pas perdre de l'argent, ils se sont excuser. M Molson, trop trad
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    6 janvier 2012 05 h 13
    faire un choix
    Un bon péquiste n'hésiterait jamais à faire le choix suivant. Entre un francophone incompétent comme Mario Tremblay ou un entraineur anglophone compétent, le péquiste prendrait Mario Tremblay. Ce dernier ne possède que 250 mots de vocabulaire, mais au moins il parle français.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    6 janvier 2012 08 h 09
    Oui c'est normal madame Payette.

    Oui c'est normal madame Payette de s'indigner face à tout ce que vous mentionnez parce qu' on ne choisit pas les problèmes auxquels on est confronté dans la vie.

    Si ce n'était pas ces problèmes-là auxquels on aurait à faire face , il y en aurait d'autres. Il ne faut quand même pas s'imaginer qu'on pourrait avoir une petite vie tranquille sans problème.

    Bien sûr qu'on pourrait souhaiter qu'ils soient un peu moins graves mais une vie sans problème ce ne serait plus la vie.

    Et surtout je ne pense pas que ce soit une bonne chose de se plaindre du fait qu'on serait des victimes de la vie.

    Ce n'est pas en s'apitoyant sur son sort et en se lamentant qu'on arrivera peut-être à en régler un certain nombre de ces problèmes.

    On ne peut que se rendre malheureux en se considérant comme une victime. On peut au contraire trouver beaucoup de réconfort à se battre.
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 janvier 2012 08 h 36
    Tout casser?
    Encore aujourd'hui, vos solutions concrètes à tous nos maux sont assez minces madame Payette.
    Plusieurs lecteurs ici se sont, eux, indigné et trituré l'esprit l'année dernière avec tous les sujets que vous pointez, c'est injuste de suggérer le contraire en généralisant avec "les Québécois", pour se rendre compte que cela aussi ne porte assez encore.

    Quelqu'un semble attendre que l'exaspération prenne une autre tournure, la violence peut-être, tout en sachant combien nous l'exécrons.

    Mais au moins côté politique, que prônez-vous, quel engagement prenez-vous?

    Et s'il y a par hasard de bons coups qui ont, contre toute espérance, porté lors de cette année funeste, pourquoi ne pas les exalter, les souligner au moins.
    Votre texte peut réussir à faire monter la pression cardiaque, oui, mais l'effet après lecture en est un engourdissement...du haut comme du bas du corps. Des voeux pieux.
    Si on faisait une nomenclature de ce qui fera changer les choses, à part une colère noire à tout casser, et sachant qu'il y a un sérieux problème du côté de l'écoute tout là-haut.

    Comment ébranle-t-on un régime totalitaire assez futé pour ne pas en porter le nom? Commencer par le nommer?
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  • Louka Paradis - Inscrit
    6 janvier 2012 08 h 38
    Il ne faut pas tout mêler
    J'aimerais faire remarquer à M. Desrochers que le respect de la langue et la compétence sont deux concepts complètement différents. L'un n'exclut pas l'autre. À vous lire, il faudrait conclure que les Francophones sont incompétents et les Anglophones compétents. C'est comme à la Caisse de dépôt et à la cour suprême : le même sophisme, la même erreur de logique. Il y a des gens compétents chez les deux groupes. Imagineriez-vous un entraîneur unilingue français pour les Maple Leafs ? Ce qui est dénoncé, c'est le retour au mépris qui régnait avant que Maurice Richard n'impose le respect. Malheureusement, la fierté, ça ne s'achète pas chez Wal-Mart. Et les péquistes n'ont rien à voir là-dedans...
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  • Nicole Lamarre - Inscrit
    6 janvier 2012 09 h 03
    faire un choix
    Je comprend très mal que les Québéçois se déplacent encore pour encourager une équipe comme le canadien. Toujours la même chose, combien d'entraineur de congédier, la majorité des joueurs sont anglophones (de quoi faire réfléchir M.Desrochers). La compétence ......... et l'équipe perd toujours.
    Les Québéçois devraient plutôt aller au théâtre, au cinéma, voir des spectacles.
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    6 janvier 2012 09 h 11
    Double standard
    Les Québécois anglophobes voudraient seulement voir des francophones,blancs de préférence, dans l'administration publique,les finances,le sport,la politique etc, et ensuite ils s'offusquent quand la communauté anglophone,allophone et même francophone votent pour un parti qui démontre une certaine ouverture face à la différence. Le PQ préférant satisfaire sa clientèle anglophobe.
    La communauté anglophone,les allophones et même certains francophones ressentent l'hostilité des séparatistes à tous les jours alors ils votent en conséquence.
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  • Normand Carrier - Abonné
    6 janvier 2012 09 h 15
    Démonstration par l'absurde , monsieur Desrochers .......
    Ce que tous bons Québécois nationalistes désirent et que tous bons fédéralistes devraient vouloir est de choisir le candidat bilingue le plus compétent ... A compétence égale , naturellement il faut choisir le francophone ..... Les entraineurs francophones compétents dans la ligue nationale pullulent et pensons a tous les anciens entraineurs qui ont présentement du succès .... Un des plus compétent et prometteur est monsieur Boucher de Tampa Bay qui oeuvrait a Hamilton filiale du Canadien et qui n'ont pas planifié de le garder dans l'organisation ...
    Appellons cela de l'incompétence ou de la mauvais volonté de ne pas penser a batir et garder ses meilleurs éléments .... Tant qu'a votre démonstration par l'absurde , elle frise la mauvaise foi et est plutôt démagogique .... Penser que les anglos sont plus compétents relève d'un complexe d'infériorité ......
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 janvier 2012 09 h 25
    Aller au fond des choses pour la démocratie
    On a une certaine représentation mentale de ce qu'est un régime totalitaire: un seul parti politique, pas de dissidence, un chef charismatique et autoritaire.

    Mais j'ai lu qu'une société à système comprenant plusieurs partis et dite démocratique, peut avoir la même propension à réprimer la dissidence et neutraliser toute opposition véritable qu'une autre société où règne le parti unique. "On peut donner l'illusion de la dialectique si le débat entre partis reste en surface ignorant les vrais problèmes qui bouillonnent dans les profondeurs et la confusion, faute de mots, de termes, de formulation. On peut réduire les peuples au silence par les tranquilisants autant que par la terreur", dit M.French dans La fascination du pouvoir.

    Donc les médias peuvent apporter une énorme contribution à la démocratie en approfondissant les sujets de l'actualité plutôt que nous laisser dormir en surface.
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  • Gilles Théberge - Abonné
    6 janvier 2012 09 h 51
    Un de nos problèmes...
    Un de nos problèmes c'est qu'ily a parmi nous trop de gens qui raisonnent de façon tortueuse comme monsieur Richard Desrochers ci-haut, qui, et il le sait parfaitement mélange tout à dessein de ne pas vouloir (il en serait capable) admettre l'évidence.

    L'évidence c'est que dans le contexte Québécois, où le soutien à une équipe sportive vient de la masse du peuple, la compétence inclut le fait de pouvoir échanger avec le peuple. Être capable de lui parler, et être capable d'entendre ce qu'il a à dire.

    Ça s'appelle le simple bon sens. Et il est regrettable que trop de gens comme monsieur Desrochers, pour des raisons qui leur appartiennent et qui sont légales et légitimes sans doute, préfèrent néanmoins cracher sur les leurs plutôt que de les appuyer.
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  • Pierre Demers - Abonné
    6 janvier 2012 10 h 03
    ET LE FRANÇAIS EN SCIENCE...
    ET LE FRANÇAIS EN SCIENCE...
    ... et la science pas en français?
    Il n'y a pas que le hockey. Ça ne fait rien que ce soit en anglais?
    Dans nos universités et nos écoles d'ingénieurs qui publient leurs découvertes en anglais, pour être sûrs qu'elles profitent en toute commodité à nos compétiteurs étrangers?
    Et ainsi prospère le bilinguisme anglo-français, garantie de mort des communautés francophones à terme, encouragé par nos Gouvernements et par l'opinion publique.
    Il faut que ça change.
    Pierre Demers LISULF Les Rois 2012
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  • plan sud - Inscrit
    6 janvier 2012 10 h 07
    Un caillou dans la marre
    Évidemment pour les québécois c'est tellement mieux le théâtre, on peut aller voir des artistes comme Wajdi Mouawad vanter nos mérites, même s'il est financé avec notre argent, il n'en demeure pas moins qu'il n'a pas perdu son objectivité. D'ailleurs à une émission de télé francaise il se vantait de ne pas avoir d'amis québécois, trop cons les gens d'ici.
    Y a-t-il vraiment une grande différence entre le CH et....
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    6 janvier 2012 10 h 49
    L'ère du laisser faire.
    Ce qui est frappant dans la seconde partie du texte de Mme Payette c'est le nombre considérable de problèmes dont personne ne s'occupe et dont personne ne semble responsable au gouvernement du Québec. C'est le règne du laisser-faire, de l'indifférence et de la paresse. Comment expliquer une telle irresponsabilité de la part du premier ministre et de son gouvernement? Le manque de responsabilité, le manque d'imagination, l'amour du statu quo?

    Quant à «Hockeytown», cela exprime la démission d'une grande partie de la population qui préfère discuter de manière passionnée et «instruite» de niaiseries relatives à ce sport et à cette équipe qui ne sont plus, en passant, que l'ombre d'eux-mêmes. En effet, par rapport à ce que l'on pourrait appeler l'âge d'or du hockey des années cinquante et soixante, l'époque actuelle fait figure de disgracieux spectacle de «pousseux» de rondelles et de violence illimité. Plutôt que de parler de problèmes sociaux économiques et politiques graves, notre société se tourne vers l'éternelle question de savoir si le Canadien va faire les séries ou non.

    En ce qui concerne le fait que le français soit pratiquement exclu de l'organisation du Canadien, cela s'ajoute au phénomène de ce d'aucuns appellent «la déroute du français à Montréal». La paresse du Gouvernement Charest, la non-application de la loi 101 et l'appui massif des Québécois au NDP-NPD et à la CAQ, sont autant de facteurs qui font que les tenant de l'anglicisation n'ont plus peur d'exclure le Français des hautes sphères de l'administration des commerces et des entreprises à Montréal.

    Où est la solution? Appuyer une nouvelle Première Ministre qui n'est peut-être pas parfaite, mais qui au moins n'est pas une paresseuse et une irresponsable.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    6 janvier 2012 11 h 40
    Bravo pour votre article Mme payette! Gardons espoir, courage et persévérance en cette année 2012! Les indignés n'ont pas abandonné, j'en suis convaincue ...
    Vous savez Mme Payette,quand on s'indigne et qu'on est congruent dans nos actions,on subit malheureusement les contrecoups de ceux qui veulent nous arrêter et continuer de profiter du système par divers avantages alléchants pour leurs valeurs,comme le pouvoir et $$$$.Ces gens sont prêts à tout (menace,intimidation,faux document,faux témoignage,harcèlement avec l'aide du pouvoir en place,parjures,s'attaquer aux enfants de ceux qui s'indignent,etc.) pour préserver leurs acquis malhonnêtes et non respectueux du bien commun.Il faut donc surmonter ces obstacles tranquillement,mais sûrement, et continuer d'avancer...ce qui se fait,je puis vous l'assurer.Le danger dans tout cela,c'est que nous ne pouvons qu'avancer tranquillement,car ces gens de pouvoir sont capables d'attaquer sur tous les fronts et si nous nous défendons pour préserver nos droits (ce qui serait légitime),ils nous décriront comme quérulents en jouant avec les apparences...il faut donc en laisser passer malgré nous,car c'est trop.

    Les indignés de cet automne ont été étouffés,cachés et grossièrement décrits par les médias pour plusieurs d'entre eux afin de les faire paraître irresponsables,non travaillants,fumeux de pot,etc. Comment voulez-vous surmonter la désinformation de Québécor, et de La presse et de Radio-Canada qui le font sournoisement en omettant volontairement des faits ou des peronnes sur leurs photos qu'ils découpent à cette fin.

    J'étais avec les indignés plusieurs fois quand les médias étaient là,mais en aucun temps vous me verrez,comme bien d'autres,car je suis plus âgée que ces jeunes de 20 ans qui suivent tout simplement une mode vestimentaire des années 70 plutôt que les comportements de ces années.Les préjugés et les jugements téméraires sont faciles pour ceux qui veulent manipuler l'opinion publique et qui ont les contacts et l'argent pour le faire.

    Même Le devoir n'a montré qu'une partie des indignés...Pourquoi ?
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    6 janvier 2012 11 h 50
    L'enfermement névrotique ou l'impossible rêve

    Il y a un dicton qui laisse entendre que l'on ne respecte que ceux qui se respectent eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils sont prêts à défendre leur organisation coûte que coûte. Mais pour donner la juste mesure à l'énoncé, il faudrait spécifier que le caractère de cette défense doit être réaliste et non pas seulement symbolique. Or, le projet de l'indépendance n'est qu'une illusion du fait que personne ne pourra obliger les Anglais à respecter les conventions qui seraient en vigueur lors d'un référendum gagnant.

    Ce qui procure le faux espoir aux idéalistes, c'est qu'ils se fient encore là aux symboles ou aux écrits et non pas à la réalité des faits. Que valait la promesse d'Hitler de ne pas envahir davantage que l'ancienne Rhénanie? Puisqu'il s'agit du peuple dont il est question, ici, l'on doit tout faire pour remplacer ces chefs par d'autres aux esprits plus en adéquation avec la réalité. Nous payons déjà cher nos errances passées, il nous faut maintenant compter que sur la bonne étoile; la sainte rigueur. Lorsque le client consulte, il ne peut pas croire dans un premier temps que l’ensemble de sa personnalité a été investi pour fuir par exemple une angoisse de castration.
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  • Pierre Brosseau - Abonné
    6 janvier 2012 12 h 36
    LE CANADIEN ET LE VIDE
    Le "sénateur" Serge Savarc, ex-directeur général du Canadien, qu'on ne peut tout de même pas qualifier de séparatiste et d'anglophobe, a très bien expliqué que depuis la disparition des Nordiques et donc de la concurrence sur le marché francophone québécois, le Canadien a perdu sa sensibilité au fait francophone.

    Exemples: un dépisteur à demi-temps pour tout le Québec, alors qu'il y en avait quatre à temps plein quand M. Savard était en poste; deux joueurs francphones dans l'alignement régulier du Canadien (le plus petit nombre de toutes les équipes de la LNH !), un capitaine, Saku Koivu, qui, pendant 11 ans, n'a pas pu apprendre quelques mots de la langue des "native", ce n'est plus de l'indifférence, c'est du mépris.

    La dernière fois que le Canadien a gagné la coupe Stanley, en 1993, il y avait 12 francophones sur l'équipe. En finale de la coupe Stanley, au printemps 2011, les deux instructeurs qui se faisaient face étaient deux francophones, Alain Vigneault et Claude Julien, tous deux congédiés par le Canadien quelques années auparavant. Pas assez bons pour le Canadien, ils deviennent finalistes de la coupe Stanley, Cherchez l'erreur.

    Laissez passer au repêchage les meilleurs joueurs francophones de la ligue junior majeure du Québec, accordez des contrats de millions $$$ à des vétérans surévalués, remplissez le Centre Bell avec les milliers de nostalgiques des belles années du Canadien qui ont connu les plus grands succès quand ils repréentaient le Québec francophone, et vous avez le Canadien d'aujourd'hui, une équipe (très) quelconque.

    Mais le plus important dans l'article de Mme Payette demeure tout de même les nombreuses questions laissées en suspens qui nous placent devant le miroir de notre impuissance présumée, de notre vide intérieur, de notre manque d'intérêt et de vision commune, patriotique et civique.
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  • eric turenne - Abonné
    6 janvier 2012 12 h 44
    La Langue
    Avis à vous tous les opprimés de la langue,s'ils vous restes une once
    d'objectivité et de curiosités,je vous conseilles fortement la lecture de l'article
    de Red Fischer sur Doug Harvey dans la Gazette aujourd'hui.
    Du pur bonbon.Pis ceux qui savent pas lire l'anglais,ben tanpis pour eux.Sti.
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 janvier 2012 12 h 47
    Le réalité brûle les yeux
    Oui M.Rousseau, qui s'intéresse à la réalité exactement là où elle est rendue?

    On regarde le passé lointain ou récent, on s'en désole, on s'y cache.
    On soupire en désespérant de l'avenir qui apparaît rarement autrement que comme un grand trou glauque (et cela depuis belle lurette), mais le présent présent, il brûle les yeux, même l'actualité peine à le regarder.

    Regarder en face le présent, c'est se concentrer dessus, cesser de faire les têtes folles, de tourner la tête à gauche, à droite, en bas, en haut. Le présent est complexe, riche, touffu, terrible aussi.
    La rivière, elle était bien jolie hier, mais aujourd'hui elle est mal en point, voilà sa réalité, et elle commande l'action.

    Regarder la réalité en face, c'est le premier pas pour la changer.
    Oh mais oui ça peut faire mal!
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    6 janvier 2012 13 h 03
    L'INTÉRÊT DES RÉACTIONS
    Cette fois-ci, je me suis concentré sur les réactions plutôt que sur la réflexion de Mme Payette. Car celle-ci m'a quelque peu déçu en mêlant les sujets.

    Or que vois-je ici ? Pratiquement un seul déchet (venant de M. Desrochers et vertement dénoncé). Le reste représente bien notre population : dénonciations plutôt rigoureuses des immenses excès des possédants et de l'inqualifiable inertie de nos politiciens et journalistes en général ; lucidité donc, mais aussi courage pour regarder l'avenir avec confiance.

    Cela me ramène aux trois articles publiés par Isabelle Porter dans ce journal. À celui de ce jour, certaines réactions s'amusent à imaginer ce que nous serions si Roberval avait attendu une année en 1543 avant de tout laisser tomber en Nouvelle France : Charles Quint et les Espagnols auraient remplacé François 1er et les Français, ce qui fait que nous serions possiblement (?) majoritaires en Amérique et que nous parlerions espagnol.

    L'avenir étant donc inconnu autant qu'inépuisable dans ses possibilités, gardons donc confiance et faisons de notre mieux pour faire évoluer peu à peu la situation à l'avantage des moins fortunés. Commençons donc par déloger cet incompétent paresseux de Charest, même s'il est parfait bilingue. Ensuite occupons-nous de diminuer les différences entre très riches et très pauvres, entre femmes et hommes et entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas au plan des habiletés à se débrouiller dans la vie. Surtout, surtout respecter chaque humain, même quand nous combattons ses idées.

    Jean-Pierre Audet
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    6 janvier 2012 13 h 32
    C'est bien simple
    France Marcotte a écrit : ''Comment ébranle-t-on un régime totalitaire assez futé pour ne pas en porter le nom? Commencer par le nommer.''

    L'état Desmarais.
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  • Ouhgo - Inscrit
    6 janvier 2012 15 h 04
    Demain au Centre Bell, les absents auront tort.
    Votre tribune, Mme Payette aurait dû ouvrir sur une action: Être présents demain avec MQF devant le Centre Cloche: Qui ne dit mot consent. Montréal, en français! Non, remplacer la marionnette Charest par la marionnette Legault, c'est maintenir Desmarais au pouvoir. L'Union des indépendantistes d'abord, pour une politique d'État assurée.
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  • Nelson - Inscrit
    6 janvier 2012 15 h 12
    Pour le français et pour le hockey, cour de Français pout Randy, traducteurs,etc.

    Les québécois tiennent à leur langue et aussi à son club de Hockey,

    Le hockey est une religion au Québec, la ''sainte flanelle'', répresente depuis toujours la fierté nationale, (se rappeler des émeutes concernant des punitions considérés injustes à Maurice Richard).

    Pour le français et pour notre Club de Hockey, il faut faire ce qu'il faut pour ne pas endommager ni un ni l'autre,

    RANDY, cours de français accéléré, et amène toi tes adjoints francophones pour une partie des conférences de Presse.

    Jacques Martin et Harper fonctionnent en deux langues, dans un Canada à moitié anglais, et une Ligue Nationale de Hockey avec le Canada anglais et les américains.

    Nous tenons au français et à notre club de hockey, et il faut continuer à aimer tous les deux.

    Ceci-dit, Jeff Molson devrait faire plus d'attention, lui qu'a des bières à vendre.
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  • parade21 - Abonné
    6 janvier 2012 17 h 36
    On tourne autour du pot
    Il y a eu une grande énergie collective déployée, des années 1950 à 1980, pour faire avancer le Québec sur la voie de la modernité et de l'affirmation nationale et culturelle. On est passé à un doigt de la libération. Et peu à peu, nos adversaires politiques ont repris le terrain perdu. La logique politique canadienne a repris ses droits et son territoire. Le Québec, depuis le 2 mai 2011, revit, une nouvelle période de conquête. Le Bloc s'est écrasé. Si Le mouvement souverainiste, dernier rempart contre les assauts du Canada anglais, n'arrive pas à retrouver sa cohésion, il nous laissera orphelin politiquement parlant. Le fait que le Canadien de Montréal n'ait pas eu le réflexe de nommer un entraîneur sachant s'adresser à nous en français nous en dit long sur la faiblesse du mouvement national québécois. Il ne se passe pas une journée sans qu'émerge un nouveau groupe nationaliste prônant l'indépendance du Québec. La force de notre adversaire politique réside, en partie, dans notre incapacité à retrouver notre unité politique. Et La CAQ de M. Legault qui veut mettre entre parenthèse la question nationale pour au moins dix ans.
    Il y a aussi que la jeune génération n'éprouve pas une grande sympathie pour la cause du Québec et de la langue française. Hubert Aquin, je crois, avait parlé de la fatigue culturelle du Canada français. Et on peut certainement parler d'une période de fatigue culturelle du Québec français depuis le dernier référendum de 1995. Mais il semble que le Québec soit en train de sortir de sa léthargie. Il y a de l’espoir.
    En fait, on le sait collectivement, même si certains et certaines ne veulent pas l'admettre, notre seule porte de sortie c'est l'indépendance politique. Sinon, ben on chantera comme le groupe Acadien Radio-Radio. Je comprends le désespoir de Fred Pellerin exilé en son propre pays. Le peuple du Québec est maintenant dans la marge de l'Histoire. Il faut en sortir.
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  • M. Miclot - Inscrit
    6 janvier 2012 18 h 43
    Comment est-ce possible !
    Faire tant de tapage, dépenser tant d'énergie pour quelque chose d'aussi futile que le sport . Commencez par voter, les débiles du sport, remplissez vos devoirs de citoyens et surtout apprenez à lire. Pas un sportif n'a fait progresser l'humanité et de nos jours les Becham et compagnie sont les nouveaux gladiateurs : panem et circenses. On les utilise comme on utilise les drogues ou la religion, tenir le peuple tranquille.
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  • Jean V. - Inscrit
    6 janvier 2012 19 h 38
    Rien de si grave
    M. Cunneyworth veut apprendre le Français, tant mieux, un de plus, vous devriez être content. de plus, ce n'est que du hockey, avez vous si peu confiance en vous? Pourquoi remettre le Français entre les mains d'un club de hockey? Toujours les mêmes ragôts, si un anglo était aussi impoli que vous l'êtes, vous seriez offusquez, maintenant ce que vos commentaires démontres, c'est que vous êtes racistes. Patrick Roy sera le prochain coach du CH alors gardez vous un peu de gène.
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  • tohi1938 - Inscrit
    6 janvier 2012 20 h 46
    Sans importance, sans conséquence, autre que d'ajouter le drapeau à l'agitation!
    Me semble que s'il y avait de quoi de choquant, ça cernait pas mal plus le nom des bières du propriétaire.
    Canadian, Blue Moon, Export, Coors Light etc etc
    Personne pour se choquer que ces produits n'aient pas de nom français, et encore moins pour les boycotter, au nom d'une patrie de plus en plus lointaine et problématique.
    L'argent disait Vespasien n'a pas d'odeur, c'est toujours vrai, c'est même de plus en plus vrai.
    Alors si cette bière est bonne, aussi bonne que le jeune Danois qui d'après l'ovation ne peut qu'être parfaitement francophone, buvons la, et glou et glou et glou et glouglou....
    Insignifiant vous dis-je!
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  • Dumas Dominique - Inscrit
    7 janvier 2012 22 h 28
    Mauvaise prémisse.
    Le CH s'est en fait excusé du mauvais travail des journalistes et que les gens aient été mal informés ou aient mal compris. Parce que dans la dernière sortie de Pierre Gauthier, il n'a fait que répété ce qu'il avait dit lors de la nomination de Cunneyworth et qui avait déjà été répété par Geoff Molson quelques jours plus tard.

    Le coach du CH n'est que par interim et à la fin de la saison, on regardera pour un coach qui parle français. C'est tout.
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