dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Langue française chez les cadres - La Banque Nationale refuse la contrainte

Québec — La Banque Nationale opte pour l'«encouragement actif» auprès de cadres unilingues anglais pour qu'ils se mettent au français. En outre, elle demandera à son cadre John Cieslak de suivre des cours en cette matière, mais ne compte pas lui imposer une date butoir à laquelle sa maîtrise de la langue de Molière serait vérifiée. L'institution financière a fait cette annonce hier midi alors que la grogne à l'égard de cette situation grandissait. Le Devoir révélait par exemple hier que l'animateur et humoriste Guy A. Lepage, un client de la BN, était si mécontent de ce fait qu'il songeait carrément à en retirer ses avoirs. Un mouvement de boycottage a aussi été lancé sur Facebook.

Joint hier, le Directeur principal des affaires publiques à la BN, Claude Breton, a justifié ainsi l'absence d'échéance imposée à son cadre: «À la Banque, on marche avec le dialogue et non la contrainte. On ne doute pas de la bonne volonté de M. Cieslak.» Ce dernier est premier vice-président à la direction, Technologie de l'information, Approvisionnement et Performance organisationnelle à la BN. M. Breton ajoute qu'il est «évident que ça va prendre des résultats», mais que cela ne devrait pas poser problème avec ce type de personne qui vit «avec le devoir de performance à tous les jours». M. Breton ignorait toutefois hier à partir de quand M. Cieslak entamerait son apprentissage du français.

Dans un communiqué, M. Breton a soutenu qu'il y aurait à la BN une «mise en place progressive de façons de faire assurant le renforcement du déroulement des réunions et des échanges en français au Québec». Du reste, la BN était montrée du doigt hier pour avoir enfreint la loi 101 à Montréal dans certaines des succursales; d'autres soutiennent qu'elle a placé des publicités uniquement en anglais à l'université d'Ottawa. Ces allégations sont non fondées, au dire de M. Breton. Malgré tout, une attention aux questions d'affichage sera portée, a annoncé M. Breton hier, et ce, même si à titre de banque à charte fédérale, elle n'est pas soumise à la loi 101. On procédera donc à une «intensification du suivi des contrats externes relatifs à l'affichage afin d'assurer le respect des politiques d'affichage de la Banque prévoyant la prédominance du français au Québec et le respect des directives des sites hôtes à l'extérieur du Québec».

Le critique péquiste en matière d'Institution financière, François Rebello, aurait préféré qu'à l'instar de la Caisse de dépôt, la BN donne une date butoir à ses cadres unilingues et les soumette à des tests. À ses yeux, il serait ridicule qu'on laisse au cadre le soin de prendre des cours de français pendant une longue période sans que rien ne se passe. «Faut que ce soit rapide, parce que les employés n'ont pas à être pénalisés.» Quant au chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, il a plaidé pour une application élargie de la loi 101 aux institutions fédérales.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Pierre Valois - Abonné
    29 novembre 2011 01 h 15
    Une encouragement actif
    Voilà une excellente politique. À laquelle je convie tous les clients de la Banque Nationale.

    Je les encourage activement à changer d'institution bancaire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yann Tissier - Inscrit
    29 novembre 2011 05 h 51
    on sort tout notre fric de là, voilà.

    aux grands maux les grands remèdes

    Imaginez si vous étiez arrêté par un policier parce que vous roulez à 150 sur l'autoroute, et qu'il vous disait: "J'aimerais que vous rouliez à 100 maximum et je vous incite à le faire. Par contre je ne vous y contraindrai pas et vous n'aurez pas de ticket." Pffftt, une vraie farce.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Louka Paradis - Inscrit
    29 novembre 2011 06 h 46
    Le français langue seconde
    J'ai enseigné le français à des hauts fonctionnaires pendant 15 ans, à Gatineau et Ottawa (qui n'est pas une ville bilingue, je vous le souligne, malgré son statut de capitale du Canadâ). Mon expérience m'a enseigné que les anglophones sont imbus de leur supériorité et pour eux, apprendre la langue des dominés n'est pas essentiel : ils font tout pour l'éviter, et quand ils doivent faire face à une échéance, ils vont en immersion pendant 6 mois, À NOS FRAIS, pour ne pas perdre leur poste, pour avoir une promotion ou pour garder leur prime au bilinguisme. Inutile de vous dire qu'une fois le test réussi, ils relèguent le français très loin dans la liste de leurs priorités. J'ajoute qu'ils n'apprennent vraiment pas vite : étonnant pour des gens qui ont atteint de si hauts postes... Inutile de vous dire que la réciproque ne tient pas pour les francophones.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Assez merci - Inscrit
    29 novembre 2011 07 h 14
    Ailleurs.....
    Faut vivre à Laval pour entendre dans les TD Canada Trust les caissières ( d`origines ethniques) se parler entre elles en anglais comme si leur langue maternelle était anglaise.

    L imposition d`une langue commune doit primer, le francais est la langue officielle du Québec alors que l`on applique ceci dans toutes les institutions.

    Aussi encore trop de dépanneurs, commerces dans Chomedy en particulier qui nous servent en anglais.

    Laval, ca fait dur pour le francais, aussi pire qu`à Montréal. on s`en va OU avec ca ???.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • - Abonné
    29 novembre 2011 07 h 54
    À M Tissier
    Bien respectueusement, M Tissier, je vous encourage à relire attentivement le texte de l'article. Vous constaterez alors que la comparaison que vous faites avec les excès de vitesse (de compétence provinciale, ne vous en déplaise) ne pêche pas par pertinence avecle cas ici exposé d'une institution à charte fédérale. Êtes-vous un de leurs clients?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Carole Dionne - Inscrite
    29 novembre 2011 07 h 56
    Et que font-ils avec les clients?
    " À la Banque, on marche avec le dialogue et non la contrainte. " Quand quelqu'un ne paie pas après un avis, on saisie ou on dialogue pour que le client paie? deux poids, deux mesures. Pourtant, CGI est une des plus grandes firmes informatique en Amérique du Nord ert la Nationale n'a rien trouvé de bilingue?. Bande de nia.... Ou on nous prends pour des niais.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Olivier Laroche - Inscrit
    29 novembre 2011 08 h 07
    Sans contrainte, pas de changement.
    Sortons votre argent de là !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    29 novembre 2011 08 h 24
    Mais pourquoi les avoir embauchés?
    La BN étant une entreprise québécoise, nous prenions tous pour acquis que tout s'y passait en français, point à la la ligne. Quand une grande banque de Toronto embauche un cadre, accepte-t-elle un francophone unilingue?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Poitras - Inscrit
    29 novembre 2011 08 h 37
    notre banque nationale?
    La BN est à la croisée des chemins. Si elle veut croître, ce doit être à l'extérieur du Québec. Elle doit donc redéfinir ce que "Nationale" veut dire, à quelle nation elle appartient. Son actionnariat se diversifie et plusieurs services pourraient éventuellement déménager à Toronto (le "trading" de la Financière n'y serait-il pas?).

    Si son vice-président était de loin le meilleur de sa profession et incontournable, pourquoi ne pas lui avoir adjoint un interprète le temps qu'il se bilinguise. Ça n'aurait pas coûté cher puisqu'il va s'y mettre et apprendre ça en criant scissors.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • lepsydescoccinelles - Inscrit
    29 novembre 2011 09 h 16
    anglicisme
    Pour commencer, il serait bon de ne pas employer un anglicisme, Une banque n’est pas une institution, mais un établissement .Comme on dit un établissement scolaire, municipale,…..et autres. Voir dico.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Michaud - Inscrit
    29 novembre 2011 09 h 34
    Volonté sérieuse?
    Aucune volonté sérieuse de respecter leurs clients de la part de la BN, j'invite M.Lepage à sortir sa fortune de cette banque et le proclamer officiellement.

    Ce sera plus efficace qu'une petite amende à cause de la Loi 101. Le directeur devra expliquer cette perte aux actionnaires...

    Un souverainiste comme lui n'a pas vraiment le choix.

    J,invite les autres banques à s'annoncer comme garantissant un service bilingue, ou au moins en français..et aller chercher des clients à la BN
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Gélinas - Abonné
    29 novembre 2011 09 h 49
    Seul un boycott de la Banque nationale pourra imposer la primauté de la langue française !
    En refusant de fixer un terme à la maîtrise du français de ses cadres, la Banque nationale envoie le message que ce n'est pas important et qu'en laissant du temps au temps, on oubliera ce cadre et ses semblables et la situation perdurera.
    Lorsqu'on apprend qu'après avoir vécu 11 ans à Montréal un cadre de la Caisse de dépôt et de de placement du Québec n'a pas jugé opportun d'apprendre le français on comprend mieux le résultat que produit le laxisme.

    Seul un boycottage de la Banque nationale et des entreprises qui ne respectent pas la langue française pourra entraîner un changement profond des mentalités.
    Ces décideurs ne comprennent que le langage de l'argent. "Money talk" comme ils le répètent si souvent !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Gervais - Abonné
    29 novembre 2011 10 h 02
    Une banque qui semble dirigée par des colonisés !
    Comme à des milliers d'autres Québécois francophones, on m'a recommandé, quand j'ai commencé à travailler, de m'ouvrir un compte à la Banque Nationale (à l'époque on l'appelait encore la « Banque Canadienne Nationale » ou « BCN ») parce que c'était la seule banque à charte importante qui nous appartenait. Ce que j'ai fait.

    Aujourd'hui, je réalise cependant que cette institution semble de plus en plus se ficher de langue pourtant parlée par la majorité de ses clients !

    En passant, selon ce que plusieurs employés de cette banque ont rapporté au journal La Presse, le vice-président anglophone John Cieslak impose - quelle attitude méprisante ! - son unilinguisme à tous ses collègues de travail qui veulent plutôt travailler en français. Comment les dirigeants de la BN ont-ils pu jusqu'ici tolérer une chose semblable ? Des vrais colonisés !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    29 novembre 2011 10 h 12
    Il faut une volonté politique.

    Les initiatives que chacun de nous peut prendre pour faire respecter notre langue dans les milieux de travail ne sont pas inutiles bien sûr.

    Mais ce qu' il faut aussi c'est une volonté de la part du gouvernement de faire respecter la loi et de la modifier au besoin si la situation l'exige.

    Or, il m'apparaît évident que ni le gouvernement Charest, ni le gouvernement Harper n'ont cette volonté. Des lois existent mais ils ne se soucient pas vraiment de voir à ce qu'elles soient appliquées. Pourquoi? Parce que, pour eux, cela n'a pas beaucoup d'importance.

    Mais encore là s'il faut des lois contreignantes, parce que la bonne volonté ne mène à rien, contrairement à ce que prétendent les dirigeants de la Banque nationale du Canada, ce n'est pas encore suffisant.

    A mon avis il n'y a que l'indépendance politique qui pourrait nous rassurer, même si des lois seront encore nécessaires une fois le Québec devenu indépendant , comme cela existe dans à peu près tous les pays du monde à ma connaissance, même dans des Etats américains.

    Il faut donc voter pour des partis politiques pour lesquels les questions de langues sont importantes et qui mettent à leur programme les mesures nécessaires.

    Il n' y a pas si longtemps, les dirigeants de la Banque nationale du Canada étaient très probablement des Canadiens français fiers de l'être et soucieux de protéger leur langue et soucieux de la faire régner dans leur entreprise.

    Mais les choses ont bien changé dans le monde, comme chacun le sait. La mondialisation est passée par là.

    Est-ce que les dirigeants actuels de la Banque nationale du Canada sont encore fiers de leur appartenance et soucieux de la protéger? J' en doute fort.

    J'ai comme l'impression que pour eux il est maintenant plus important de faire partie de la communauté des afffaires internationales, dont la langue est l'anglais, que de faire partie de la communauté québécoise pour laquelle ils n'ont plus beacoup d'attachement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Oleg Ciobanu - Inscrit
    29 novembre 2011 10 h 41
    Option personelle
    @ Assez merci (origine ethnique)
    Monsieur/madame Assez merci,
    Qui est votre problème envers les gens qui parlent entre eux une autre langue (anglais)?
    Vous étiez servi en français, la langue utilisée entre les cassiers ce n'est pas votre problème.
    Arête d’être ridicule. La pression (la loi 101) génère d'opposition.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    29 novembre 2011 11 h 19
    Allophones ou anglophones
    À O. Ciobanu.
    La question est la suivante: pourquoi, au Québec, des gens de langues maternelles diverses ayant fréquenté l'école en français ont-ils encore le réflexe de parler entre eux en anglais? Ce genre de comportement fait en sorte que les francophones se sentent dans un pays étranger, et qu'ils ont l'impression de déranger les gens à qui on demande de parler en français, comme si c'était une faveur.

    Posez-vous donc la question: si un russophone et un arabophone torontois se parlent, quelle langue utiliseront-ils? Le français? Jamais. Or, l'anglais au Québec ne devrait pas avoir un statut différent du français en Ontario.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • homocalculus - Inscrit
    29 novembre 2011 11 h 44
    Guy.A et la B.Nat'le et le...français
    Initiative louable de l'animateur...devenu fortuné. C'est l'indicateur que lorsqu'on a des sous et qu'on est très connu, on a du...pouvoir!
    Mais, Guy.A. devrait peut-être mentionner dans quel érablissement il confiera ses avoirs...en français ! Il ne lui reste que le...Mouvement Desjardins car les autres banques (à charte fédérale) ont le même "problème" que la BN...!
    Quand à M.Breton qui mentionne: "à la banque, on marche avec le dialogue et non la contrainte" ! Comment on fait pour "dialoguer" avec quelqu'un qui ne comprend rien à notre langue ? Aussi bien dialoguer avec un...chinois! Prend-t-il ses clients et les autres pour des imbéciles, lui qui gagne des millions $ par an...?
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Levac - Inscrit
    29 novembre 2011 11 h 58
    Et moi!

    Et moi qui croyais que la Banque Nationale était un fleuron francophone du monde bancaire.
    Oups!

    Cela fait mal.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Danielle D - Inscrite
    29 novembre 2011 13 h 25
    Dieu que les gens prennent du temps a comprendre.
    Mes parents et moi étions de fidèles client ainsi qu'avec Desjardin et quand j'ai réalisé leur arrogance je les ai"foché" en 1990.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Danielle D - Inscrite
    29 novembre 2011 13 h 36
    Intègre a ce que je suis
    Quand ils se sont rendu compte de leur stupidité ils ont essaé a plusieur reprise de me faire reprendre affaire avec eux.Ma réponse a été celle ci

    »je vous fesais confiance et vous étais fidèle parce que je pensais que vous me respectiez en ce que je suisQuébécoise.Comme ce n'est pas le cas et que moi je reste fidèle a mes valeurs et a ma base,ma décision fut réfléchie et sans retour.Si un client part et revient , comment pouvez vous vous fier a sa loyauté???et moi a votre intégrité...»
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Eric Warren - Inscrit
    29 novembre 2011 14 h 41
    régression et infériorisation
    À mon avis, la discrimination de base que subissent les travailleurs, c'est de faire de la maîtrise de l'anglais une condition essentielle d'embauche seulement parce que des collègues, des clients ou des fournisseurs - qui vivent aussi au Québec - refusent de transiger avec eu en français. Il est certain que l'exigence de la connaissance de l'anglais a été imposée aux subalternes ce directeur de la Banque Nationale. À compétence égale, on a écarté les professionnels unilingues français.

    Les mentalités dans le marché du travail montréalais ont régressé et font porter de nouveau aux travailleurs francophones l'infériorisation qu'ils subissaient il y a 40 ans et plus.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Etienne Merven - Inscrit
    29 novembre 2011 15 h 22
    Le moulin à cuenneries est repartie...
    Qu'est-ce qu'on en a à foutre qu'un cadre de la Banque nationale, qui a une charte fédérale, est unilingue anglais? Qu'est-ce que cela change dans la vie de tous les jours des personnes qui font des commentaires plus haut? Réponse : rien, un gros rien! La banque continuera de rouler comme avant. Les chiens aboient, la caravane passe...
    Par ailleurs, que Lepage envisage de retirer ses sous, qu'est-ce qu'on en a à foutre? Et où v-t-il aller? Chez Desjardins, qui offre la moitié des services qu'il peut trouver à la Banque nationale? Selon moi, il choisira plutôt une banque anglophone, car il sait calculer...
    Mais tout ça permet à certaines gens de se défouler et de taper sur toutes sortes de têtes, alors qu'elles devraient taper sur une seule tête, celle des Québécois, qui depuis des décennies font leur propre malheur, mais ne veulent pas l'admettre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André Lanoue - Abonné
    29 novembre 2011 17 h 28
    Toronto
    La Banque Nationale a acheté il y a quelques années la firme de courtage Lévesque Beaubien inc. et pour ne pas trop affoler Bay street , a changé son nom pour Financière Banque Nationale Financial.Une entreprise au nom à consonnance française cela va faire fuir les investisseurs,encore plus si le nom Lévesque en fait partie...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yann Tissier - Inscrit
    29 novembre 2011 19 h 07
    @ Etienne Merven : NON on ne s'en fout pas !!!

    Je pense que c'est un sujet beaucoup plus important que les âneries d'occupation double ou les futilités du monde du hockey.

    Je ne voudrais pas placer mon argent dans une banque qui se moque du statut du français non plus, et j'invite Guy A à passer de la parole aux actes et à sortir son argent de la BN s'il pense vraiment ce qu'il dit. Je l'invite à le dire aux médias ensuite pour montrer qu'il a une colonne vertébrale.

    Les Québécois francophones doivent faire plus que de constater le déclin de leur langue et agir concrètement si on veut préserver notre langue au Québec.

    Je sais que l'anglais est la langue internationale des affaires et je l'accepte mais il me semble que dans notre province on a droit de travailler dans notre langue maternelle. C'est tout ce que je demande. Je ne suis pas en train de dire que tous les anglophones devraient quitter le Québec. Tous les Québécois francophones doivent apprendre aussi l'anglais mais ne pas se le faire imposer au travail. Les anglophones du Québec doivent également apprendre le français. C'est pas compliqué, non?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Djemy Djemy - Inscrit
    29 novembre 2011 19 h 19
    Banque Nationale
    Si la BN est quebecoise alors de grace arretons de critiquer les Canadiens les Quebecois eux meme sont responsable de leur assimilation car Je ne vois pas une banque Federale a Ottawa, Toronto, Edmondton ou Vancouver embaucher un unilingue Francophone

    honte a nous alors
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Simard - Abonné
    29 novembre 2011 19 h 35
    Encore les dépendantistes...
    @ Steven Merven
    Si vous êtes si convaincu de l'infériorité congénitale des Québécois, pourquoi vous obstinez-vous à écrire dans ce journal dans ce dialecte, plutôt que de devenir full Elvis Gratton.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sebastian Sajaroff - Inscrit
    29 novembre 2011 20 h 27
    Allophones ou anglophones
    «Pourquoi, au Québec, des gens de langues maternelles diverses ayant fréquenté l'école en français ont-ils encore le réflexe de parler entre eux en anglais?»

    Peut-être pour la même raison que -fort souvent- les caissières du
    supermarché, les employés des cafétérias, les garagistes et les
    employés de la SAAQ me répondent en anglais à chaque fois que je leur
    parle en français.

    Dès qu'ils détectent une trace infinitésimale d'étrangéritude dans mon
    accent, ils passent à l'anglais car je semble ne pas être assez digne
    d'une conversation en français.

    Cette attitude irritante -et assez répandue au Québec- fait en sorte que
    plusieurs étrangers soient génés à vous parler en français.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Angelo - Inscrit
    9 décembre 2011 01 h 15
    Incroyable
    Je ne peux pas croire les réactions que je lis ici.
    La banque nationale est à une charte FÉDÉRALE et c'est la SEULE banque Canadienne qui a son siège social au Québec est-ce que vous pouvez comprendre ce que ça signifie pour le Québec?
    Toutes les autres banques sont à Toronto.
    De plus, tous les hauts dirigeants sont francophones c'est le Vice-Président Technologie de l'information, on s'esntend que ce n'est quand même pas lui qui prend les décisions importantes de la banque. C'est le problème du Québec, avec des réactions semblables, pourquoi les grandes entreprises viendrait au Québec, voyons donc arrêter de toujours pleurer sur la langue française et réveillez vous bon sang. Mois je suis né au Québec de parents immigrants italiens, j'ai étudié en français mais je parle, écris et lis 3 langues le français, l'anglais et l'italien et je ne comprend pas les Québecois qui s'obstinent a faire ch..er tout le monde avec cette obsession du français à tout pris. De plus quand j'entend des sottises comme 'pourquoi les ces gens ont le réflexe de parler entre eux en anglais?'. Est-ce quelqu'un peut m'expliquer pourquoi quand je vais en Floride à Hollywood beach plus précisement tout ce que j'entend c'est du français? pourquoi le Québecois qui sont en Floride ne parlent pas l'anglais?
    C'est incroyable...que le parti Québecois fait une sortie comme celle d'aujourd'hui surtout de la part de madame Marois qui elle même était ministre en 1981 quand ils ont donner une authorisation 'spéciale' à Bombardier pour l'utilisation de la langue anglaise et aujourd'hui madame est offusqué? Non mais croit-elle vraiment que nous sommes toutes des cruches?
    Que vous aimiez ou non, la langue d'affaire mondiale est l'anglais et avec la mondialisation ce n'est pas demain la veille que vous allez voir un changement, au lieu de rester dans votre pris dans votre idéologie des années 60 ou le 'vive le Québec libre' était à la mode.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Angelo - Inscrit
    9 décembre 2011 01 h 18
    Incroyable (suite)
    suite de mon texte...

    Je ne dénigre pas du tout le français car mes enfants fréquentent l'école française mais je ne vais pas les élevés en dénigrant l'anglais au contraire, je vais leurs donner les deux outils tout en sachant que l'anglais va les aider à avancer plus vite et le français va les aider à se distinguer mais nous savons tous que si ils veulent sortir du Québec un jour le français leur servira de richesse personelle rien de plus.
    Ouvrez vous les yeux sur le monde des années 2000.
    Vous êtes accrochés dans les années 60 et le Québec à arrêter d'avance depuis ce temps.
    Toronto est devenu une grande métropole le jours ou le Québec à chasser les grandes multinationales avec toute cette histoire de langue française. Je veux bien comprendre la notion de protéger notre langue mais à quel prix?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
29 réactions
4 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012