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Point chaud - Guy A. Lepage songe à boycotter la Banque Nationale

«Je ne peux pas croire qu'on ne peut pas trouver des banquiers bilingues!»

La loi 101 est fondamentale, affirme Guy A. Lepage, mais semble «dépassée par les événements. Elle continue de protéger notre culture. Parce qu'on n'a pas réussi à aller au bout de nos convictions».
Photo : Source: Yves Renaud
La loi 101 est fondamentale, affirme Guy A. Lepage, mais semble «dépassée par les événements. Elle continue de protéger notre culture. Parce qu'on n'a pas réussi à aller au bout de nos convictions».

À retenir

    Guy A. Lepage en cinq dates

    • 30 août 1960: naissance à Montréal
    • 15 mai 1981: naissance du groupe Rock et Belles oreilles
    • 1983: diplôme en communications à l'UQAM
    • 2004: début de Tout le monde en parle
    • 22 novembre 2011: RBO reçoit la médaille de l'Assemblée nationale
Québec — S'inquiéter pour la langue française à Montréal est insuffisant. «Il faut agir», croit Guy A. Lepage. L'unilinguisme anglais de certains cadres de la Banque Nationale (BN), par exemple? «Je trouve ça épouvantable», lâche l'humoriste, acteur, scénariste, et célèbre animateur de Tout le monde en parle, version québécoise. Client de cette banque depuis longtemps, il songe même à sortir ses billes de l'institution: «Je regarde ça avec attention. Et j'ai pas peur de le dire, mes options sont ouvertes.» Vendredi, le patron de la BN, Louis Vachon, l'a profondément déçu lorsqu'il a déclaré à La Presse qu'il ne ferait pratiquement rien pour exiger que son vice-président des technologies de l'information, John B. Cieslak, apprenne un peu de français. «Bon, si on me prouvait que le gars est le seul docteur au monde à avoir telle spécialité, peut-être que je comprendrais. Mais là, je ne peux pas croire qu'on ne peut pas trouver des banquiers bilingues!»
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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 05h43
    Fausse joie...
    .

    À la lecture du titre de cet article, j'avais presque eu un élan du cœur !

    Je me suis dis ...

    - Yess !

    - Enfin ! ..quelqu'un de connu et qui a de l'influence, va s'en prendre aux abus économiques des banques!

    - Frais abusifs !

    - Taux d'intérêts abusifs !

    - Profits abusifs !

    - Induction de pauvreté !

    Mais non..

    Ô déception..!

    Lepage s'insurge que le boss de la Banque nationale ne parle pas français !

    Lepage, ne fait pas parti des «Indignés...»

    Il n'occupe pas pas «La Place du Peuple».

    Il occupe les ondes publiques...

    Christian Montmarquette
    Montréal

    .

  • Alain Lavallée
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 06h40
    Très facile de trouver des banquiers francophones
    Honnêtement, une des professions où il est le plus facile de trouver des francophones c'est bien dans le domaine de la gestion et de la finance. Au Québec à chaque année depuis 30 ans des milliers de gens compétents sont formés à l'UQAM, HEC,LAVAL, Sherbrooke, etc.

    Exact Louis Vachon, PDG de la Banque Nationale est très mou et décevant dans sa réponse de vendredi dernier. Les cadres de la Banque Nationale ont le droit de travailler en français et M. Cieslak devrait être invité à s'immerger en français. Il a suffisamment de francophones dans son milieu de travail pour y parvenir.

    Absolument rien ne justifie son unilinguisme, à moins que ce ne soit la paresse.

    Je songe moi aussi à "retirer mes billes" , mais certainement pas pour les confier à la Royal Bank, la CIBC ou la TD... ce sera Desjardins

  • François Dugal
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 07h36
    Monsieur Lepage
    Ce que fais (et ne fais pas) Monsieur Lepage est inimportant.

  • Pierrette L. Ste Marie
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 07h42
    Autre
    Je lui conseille de chercher auprès d'autres banques
    Banque Royale ......TD.....

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 07h47
    Le choix de ses causes
    M. Montmarquette,

    La reconnaissance du droit à la liberté d'expression signifie qu'on laisse aux autres le droit de choisir les causes qu'ils veulent.

    C'est comme pour Québec solidaire: les membres de ce parti défendent davantage le socialisme que la souveraineté. Et puis?

  • Jean Lapointe
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 07h53
    Des promessses, des promesses.

    Si Lepage avait voulu faire un homme de lui, il ne se serait pas contenté de faires des menaces à la Banque nationale du Canada il aurait déjà retiré son argent de cette banque dite Banque Nationale du Canada.

    Une petite remarque en passant. On aura remarqué qu'on ne sait pas très bien de quelle nation il s'agit, la québécoise ou la canadienne.

    Quand cette banque s'appelait la Banque canadienne nationale, il était clair pour tout le monde que cette banque se voulait une banque d'abord et avant tout pour les Canadiens français.

    Mais depuis que ses dirigeants ont changé le nom, ils jouent sur l'ambiguité du nom: nationale du Canada .

    C'est sans doute parce qu'ils veulent laisser croire que leur banque restait canadienne française tout en se voulant canadian.

    D'ailleurs vous aurez remarqué que, très souvent, le "du Canada" est absent. C'est sûrement pour ne pas dire trop clairement qu'eux ils sont au Canada et non pas au Québec.

    Tout ça pour dire que je suis loin d'êtres sûr que les dirigeants actuels de cette banque se soucient vraiment du sort réservé à la langue française au Québec, comme toutes les grandes entreprises d'ailleurs.Ils pourrainet facilement passer à l'anglais et ça ne leur poserait pas de problèmes.

    Pour eux, très certainement, les questions des langues c'est bien secondaire.Eux ils sont en affaires. Ça s'est vraiment sérieux pour eux.

    C'est la raison pour laquelle il faut des lois plus contraignantes en matière de langue si nous voulons que notre langue reste la langue commune au Québec.

    Des lois contraignantes c'est évidemment désagréables, mais dans notre cas à nous c'est nécessaire, c'est même indispensable si nous voulons survivre comme peuple de langue française.

    Pour avoir des lois efficaces, il faut élire des gens qui y tiennent et des gens qui sont déterminés à faire respecter les lois.

    Qui d'autre que le Parti québécois peut le faire pensez-vous?

    Des actions individuelles, ce n

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 08h21
    Il perd son temps
    Peut-être pas en fermant son compte à la BN, mais en se plaignant à l'OQLF des commerces où on ne peut pas le servir en anglais. Aucun article de la Charte ne fait de ce manquement un délit.

  • lise bélanger
    Abonnée
    lundi 28 novembre 2011 08h23
    Montréal bilingue
    Montréal est une ville bilingue.Nos hôpitaux, nos écoles, nos services gouvernementaux, toutes les publicités orales ou écrites (CHUM fait ses publicités bilingues, tous les services publics (restos ou autres) se font dans les deux langues.
    Notre langue nationale est une langue virtuelle.

    Que l'on parle anglais, indi ou chinois avec nos amis n'a rien à voir avec la situation de la langue au Québec. Pas plus que le bilinguisme de nos enfants.

    Le français survit à peine, il est ravagé par un cancer en phase terminale. (Le Canada français, la Louisianne, les franco-ontariens, les acadiens, n'ont aucune rémission possible. On ne eut que les regarder mourir.)

    Le respect de la langue nationale n'a rien à voir avec le chois de parler personnellement dans la langue de son choix ou d'être polyglotte.

    Une langue ça existe par son utilisation unique dans tous les domaines de la société. Montréal est une ville bilingue. C'est une mort assurée que de maintenir ce statut.

  • Archange Gabriel
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 08h24
    Plus
    Vous avez assez raison M.Montmarquette. Guy A. pourrait aller plus loin, en faire plus. Ma voix à moi ne vaut pas cher mais la sienne a du poids.

    J'espère qu'il n'a pas dit ça et que c'est son dernier mot.

    D'autres influents pourraient s'ouvrir la trappe . Nos vedettes sont frileuses quand il s'agit de s'exprimer politiquement. Il joue leur pain et leur beurre mais, .. allons un petit effort.

  • Richard Deschenes
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 08h26
    Un indigné de la langue
    J'imagine Guy A. dire à la Banque Nationale quelque chose dans le genre: ''Ciboi... de câl...allez-vous nommez un francophone host.. de sacre....

    Comme quoi on peut aussi avoir deux perception d'une langue...

    Pour ma part je serais tenté de demander à Radio-Canada entre autre de resserrer ses exigences sur le français utilisé en onde. Les commentateurs, présentateurs, annonceurs et autres sont aussi nocifs pour la langue qu'un unilingue anglophone dans une institution francophone! Mais c'est vrai que le dernier cas est plus facile à corriger et tout le monde sera ''ben ben contan t'sé veu dir''

    En fait notre français a migré vers le joual.. Québécois et fier de l'être dites-vous? Il faut lire et entendre les rubriques et les commentaires dans les médias pour constater le déclin de la langue tant écrite que parlée. Une langue sacrifiée aux autels du populisme et de la paresse intellectuelle. Un peu de cohérence s'il-vous-plaît dans la défense de la langue.

  • bourgeoisgentilhomme
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 08h36
    La Banque est dans de mauvais draps
    mais ne fera certainement pas faillite. On choisit une banque pour sa proximité, ses services et son personnel de front. Pas pour des niaiseries comme celle de Guy A Lepage. Je reconnais ce gros égo. Monsieur est populaire car il a une émission le dimanche et se croit permis de donner son opinion et de tenter d'amener du monde avec lui. Vous savez à part les artisssssstes du plateau, pas grand monde en tiendra compte. Je conserve donc mes actions de la BN.

  • Pierre Coutu
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 09h15
    Ben quoi?
    Il me fait pas capoter le Lepage. Mais je vais qu'en même pas râler contre ce geste! Même que je dirais bravo! Y'est le temps de se recrinquer et tant qu'on est du même côté de la barricade...

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 09h22
    Menaces et actions
    Que Guy-A. Lepage se lance dans des menaces contre la BN en dit long sur son ego. Simplement retirer ses billes de l'institution aurait été plus efficace et moins m'as-tu-vu. Il y a des années, j'ai moi-même fermé mon compte quand le président d'alors, dont je ne rappelle pas le nom, avait déclaré qu'il fallait fermer les villages de la Gaspésie. Toute une épaisseur !
    Roland Berger

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 09h26
    À Marc Tremblay - Marcher et mâcher de la gomme en même temps...


    À Marc Tremblay,

    Marcher et mâcher de la gomme en même temps...

    Ce n'est pas parce qu'on priorise «manger et se loger», avant la question linguistique, qu'on est pas concerné par la culture.

    Je vous laisse à votre bon plaisir de vous faire arnaquer en français plutôt qu'en anglais.

    C'est d'ailleurs ce que le PQ et le CAQ nous proposent.

    Quelques revendications en culture et aucune critique du système économique.


    - CM

    .

  • Rosamunde Halle
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 09h40
    Bonne chance
    Lepage gardien de la culture à Québec. Bonne chance à vous.

  • Martin D
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 09h55
    Acheter, c'est voter!
    Comme je suis préoccupé par le sort de ma langue et que mon seul pouvoir est celui de mon porte-feuille, je vais congédier la Banque Nationale/National Bank et me tourner vers une institution plus respectueuse du droit de ces travailleurs d'exercer leurs activités en français. Si l'utilisation de la langue française dans la banque n'inquiète pas les actionnaires, peut-être qu'un boycott fera réagir ces capitalistes apatrides, asociaux et sans culture.

  • Pierre Schneider
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 10h12
    Prise de position
    Avec sin réseau d'influence, Guy A. Lepage a posé un geste qui l'honore en dénonçant les politiques de la Banque nationale et de la Caisse de dépôt.


    On vient ensuite se plaindre que les vedettes et artistes ne disent plus un mot sur les débats importants sur l'avenir de notre langue. Qu'on se branche, voyons donc !

  • Jean Martel
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 10h20
    Guy a. Une réaction....
    Ne me dites pas que notre sacreur national s'offusque de l'absence du français dans les officines de sa Nationale ! Afin de satisfaire cet 'imboycotable' tribun de notre fête nationale estivale (comment éviter d'entendre ses sacres?), les cambistes devront apprendre le joual et, comme langue seconde, la français...

    J Martel

  • Christian Franck
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 10h21
    Digne de la Une?
    Est-ce que les commentaires d'un présentateur télé devraient faire la Une d'un journal?
    D'habitude, le Devoir est le seul journal à ne pas tomber dans le sensationnalisme, c’est déplorable qu’aujourd’hui il ne suive pas ses principes.
    En ce sens, je suggère la lecture suivante : http://www.montrealgazette.com/opinion/Even trivial language complaints making news/5768691/story.html

  • André Michaud
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 10h26
    LA solution
    Voila la SEULE solution , boycoter les entreprises qui ne donnent pas un service bilingue ($$$$) .

    C,est la seule chose qui peut vraiment les faire plier, et sans avoir à mettre des millions sur une gestapo de la langue... Mais les citoyens veulent-ils vraiment lever le petit doigt pour se faire respecter ou préfèrent-ils se cacher derrière une loi qui ferait la job à leur place?

    Avec tout le fric qu'à M.Lepage , retirer son fric et le rendre public aurait un très grand impact, il DOIT le faire et aider à partir un mouvement pour le respect..

  • Richard Ferland
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 10h38
    Ce cas est typique au Québec...
    Si quelqu'un est prêt à agir pour amméliorer la situation il y a très souvent quelqu'un d'autre pour dire tout de suite de se rasseoir et de ne pas bouger. De laisser les choses comme elles sont. Après on se plaind de son sort. Pauvre petit québécois..."Qu'est - ce que je peux y faire se dit-il chu tout seul face à eux..!" C'est là-dessus que ceux qui ont le pouvoir, ceux qui contrôlent s'appuient pour faire ce qu'ils veulent. Le petit québécois y a pas encore compris que c'est en s'affirmant qu'il réussiera à changer les choses!!!
    C'est ce genre d'action à la Lepage qui fait bouger les choses. Les dirigeants d'une Banque sont très sensibles à ce genre d'actions. Ils se battent à coup de publicité très coûteuses pour aller chercher des clients, Pensez-vous qu'ils veulent en perdre!!!
    Si j'étais dirigeant de la Banque Natinale je prendrais très au sérieux cette situation et je corrigerais le tir. Un compte de banque ça a beaucoup de pouvoir. Pensez aux bénifices que la banque fait par les temps qui courent!!!

  • Mimi37
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 10h52
    Guy A. Lepage un élu ?
    Juste la semaine dernière, plusieurs CRITIQUAIENT M. Bienvenu pour son appui à la loi C-10 ET CE, SOUS PRÉTEXTE qu'il n'était pas un "ÉLU"

    Aujourd'hui, ces mêmes individus APPLAUDISSENT Guy A. Lepage pour sa position.

    Est-ce que quelqu'un pourrait me dire QUAND et DANS QUEL COMTÉ Guy A. Lepage fut "ÉLU" ?

    Votre DEUX POIDS DEUX MESURES est très apparent messieurs, dames.

    Un peu plus d'équité de VOTRE part vous rendrait un peu plus respectable...

    Pour ce qui est de Guy A. (KID KODACK) Lepage, son égo lui fait perdre toute crédibilité. Si la BN lui fait de bon "placements", je doute fort que celui-ci retirerait quoique ce soit d'où que ce soit.

    Guy A. Lepage = UN AUTRE (une vedette) qui croit avoir beaucoup plus d'importance que ce qu'il a vraiment. Qu'il fasse sont SHOW du dimanche puis le restant de sa vie (personnelle) on s'en fou perdument... C'est pas tout le monde qui devient GAGA lorsqu'un artiste 'parle'...

  • Claude Kamps
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 11h15
    Depuis 1976
    qu'on se fait angliciser, et rien ne bouge ou si peu et très souvent vers plus d'anglais, ça va faire de se battre pour une langue qui est belle mais pas pratiquée par les émigrés qui sont envoyés aux Québec par le fédéral pour faire de Montréal une ville anglophone...

    Quand je vois qu'on donne à 300.000 anglophones de Montréal, plus de 2 milliards et un terrain ou ils peuvent grandir trois fois leur hôpital qui sera aussi celui des nouveaux arrivants et que les 2 millions et plus de francophones ont reçu la même somme mais un terrain en mouchoir de poche situé dans les marais profond du St Laurent, je n'ai qu'a suivre le mouvement accéléré par les gouvernements et m'habituer à vivre dans une ville ou l'anglais domine.

    Il est temps de passer à autre chose et voir a ce qu'on puisse encore avoir des soins gratuits et des maison de repos pour nos personnes âgées à des prix qu'ils peuvent payer, etc...
    En nous braquant sur la langue, nous avons pas vu les boites aux lettres du PLQ à enveloppes brunes se pointer dans tout les milieux...

  • Isabelle Robillard
    Inscrite
    lundi 28 novembre 2011 11h31
    Guy A. Le Pape prend position.
    Les sermons de Guy A. Lepape, il y a-t-il encore quelqu'un que ça intéresse?

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 11h31
    À monsieur Michaud
    Et pourquoi les entreprises devraient-elles donner un service bilingue? En quoi l'anglais est-il si indispensable? Le Québec est-il donc devenu officiellement bilingue?

  • Monique Thibault
    Inscrite
    lundi 28 novembre 2011 11h37
    Bravo, monsieur Lepage!
    Mais «On veut pas le saouère, on veut le ouère», comme le disait Yvon Deschamps. Faites-le, Guy-A., faites-le! Aucune raison de continuer de les faire profiter de vos économies s'ils ne respectent pas notre langue. La seule langue que les banquiers comprennent c'est celle des $$$. Si nous exigions des services en français partout à Montréal, l'assimilation cesserait.
    L'excellent texte (http://blogues.cyberpresse.ca/avenirmtl/2011/11/28

  • jocelync
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 11h44
    Le summum de l'indignation
    L'indignation de Guy A. est tellement plus importante que les indignations des dernières semaines relatives aux injustices sociales qui se sont déroulées un peu partout à travers la planète.
    Une chance que les cotes d'écoutes ne priment pas dans la vie de nos humoristes-humanistes.
    Tout d'un coup nos politiciens décideraient d'envoyer la police pour vider ses studios ?

  • Moteur
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 11h58
    Des menaces terrifiantes!
    ""Je t’avertis! Il se pourrait que je pense que ça pourrait être une mesure à considérer que je me décide, peut-être d'avoir l'intention, d'utiliser l'option de retirer mon cash!''

    Si Desjardins faisait une offre à GA, ça serait encore plus intéressant!

  • Gauthier
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 12h03
    Un songe n'est pas une nouvelle
    Il est difficile d'évaluer la pertinence d'une telle sortie "Guy A. Lepage songe à boycotter la Banque Nationale". Bien des gens songent à bien des choses, et songer à quelque chose n'est pas une nouvelle en soit, encore moins une prise de position.

    Il aurait été préférable que M. Lepage réfléchisse à sa position avant de tenir ces propos, et qu'ils fassent part de sa position qu'après avoir déjà boycotté la Banque Nationale. Alors là seulement cela aurait été pertinent et aurait peut-être même pu avoir une influence quelconque.

  • Christian Harvey
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 12h04
    Pauvre lui
    Il aime ça parler de son argent. Cela aurait été mieux s'il avait retiré ses fonds qui doivent être important. Non il hésite... Alors pourquoi parler? Pour de la publicité sans doute...Et puis donner des coups de pieds à son fils de 20 ans c'est quand même inquiétant. Drôle de père et personnage de moins en drôle sincèrement.

  • Minotaur
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 12h36
    Bravo G. Lepage
    Si les québécois arrêtaient de se plaindre et agissaient davantage on en serait peut-être pas là. Depuis 30 ans le québec n'a pas avancé d'un poil sur cette question, il braille et attend qu'on lui remette sa suce. Il veut des lois...

    Je suis content que l'office de la langue français n'agisse que sur des plaintes. S'il n'y a pas de plaintes ça prouve que les québécois trouvent qu'il n'y a pas de problème, ce ne sont que les média qui font du tapage.

    Les québécois ne s'intéresse pas à l'économie et ils continuent de se faire avoir. Vous vous faites servir uniquement en anglais, refusez de payer, sortez, dites pourquoi. Tapez là ou ça fait mal, dans le portefeuille. Utilisez votre pouvoir économique, plaignez vous un peu plus et chialez un peu moins. Ou bien apprenez l'anglais.

  • dense simard
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 13h02
    G.A. Lepage
    Bravo M. Lepage, si plus de personnes ayant une certaine influence faisaient comme vous, peut-être avancerions-nous, peut-être nous prendrait-on au sérieux.

  • Claude Gélinas
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 13h19
    C'EST ASSEZ ! IL FAUT QUE ÇA CESSE DE CONTINUER !
    À Los Angeles, un galeriste scandalisée de constater que son institution financière avait pris la décision d'imposer des frais mensuels de 5 $ pour tous les usagers des cartes de débit a pris l'initiative de lancer une campagne sur internet demandant aux citoyens de transférer leur compte dans l'équivalent de nos caisses populaires. À ce jour, plus de 350 000 citoyens ont répondu à son appel et plus de 2 milliards ont été transférés, ce qui a eu comme conséquence d'annuler cette augmentation.

    Étant donné que les banques ne comprennent que le langage de l'argent, inspirons nous de cet exemple, impliquons-nous et agissons en réclamant des déposants à la Banque Nationale à la suite du commentaire déraisonnable de son président déconnecté de la réalité québécoise, qu'ils retirent l'argent de leur compte et les transfèrent aux caisses populaires.

    Si ce mouvement était suivi et que les citoyens évitaient de fréquenter banques et commerces non respectueux de la langue française, il a fort à parier que la situation changerait.

    Malheureusement, les Québécois sont trop Mous pour se tenir debout et dire : C'est assez. Il faut que ça cesse de continuer !

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 13h22
    Même Desjardins se bilinguise
    Des pubs en anglais, des messages bilingues, et j'imagine qu'on exige (des francophones) le bilinguisme pour servir la clientèle. Comme ça, on sera sûr que les allophones auront la plus grande difficulté à apprendre le français, puisque cette langue sera encore davantage inutile au Québec.

  • Ibus
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 13h27
    BCN - BNC - Caisse Pop
    Quand j'ai constaté que la BCN avait changé son nom pour Banque Nationale du Canada avec le petit logo-drapeau-du-plus-beau-pays-du-monde, je fermai mon compte et déménageai à la Caisse Pop.

    Quelques années plus tard, constantant avec surprise que la BNC n'avait pas fermé ses livres suite à mon départ et constatant au même moment que la Caisse faisait des chichis pour consentir le premier prêt bancaire à nos jeunes, je retournai à la BNC parce que le service était meilleur. Les banquiers ont des défauts infiniment plus notables et détestables que leur unilinguisme; fut-il anglais.

    Il faut savoir choisir ses batailles. Je m'apprête d'ailleurs à aller enrichir ING parce que j'y trouverai mon compte. Sachons choisir nos pragmatismes. Pendant que Montréal s'anglicise à vitesse grand V, laissons les banques à leurs turpitudes et inondons l'OQLF de plaintes; ce sera plus productif.

  • Mathieu Bouchard
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 13h40
    C'est quoi un boycott ?
    Un boycott, c'est une action organisée. On fait pas un boycott tout seul. Alors si Guy A Lepage ne lance pas un mouvement citoyen visant à influencer la Banque Nationale, ou s'il ne se joint pas à un tel mouvement, ce n'est pas un boycott.

    Un boycott est un moyen de pression dans lequel le chiffres d'affaires baisse de manière assez visible pour que l'entreprise se mette au moins à penser à la volonté populaire.

    N'importe quoi d'autre est juste un mot grandiose pour une action plutôt banale par rapport à la société. Pour l'individu, c'est déjà une mesure extraordinaire de bouger beaucoup d'argent d'une banque à l'autre, mais dans un boycott, on met plus d'effort à mobiliser les autres qu'à s'occuper de son propre cas.

  • Lagace Jean
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 13h42
    Lepage lance et compte
    Tout ça pour ça ! Et les joueurs de la LNH, j'imagine qu'on les emmerde pas sils comptent des buts. Ce type chez NA, s'il est le moindrement intelligent, il va vouloir profiter de son séjour chez nous pour l'apprendre, le français. Mais ce n'est pas une tâche facile et il faut du temps. Que les pleureuses sur l'autel de la fierté toujours bafouée et du respect jamais livré se le disent.

  • Pierre-E. Paradis
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 13h51
    Même Desjardins se bilinguise (bis)
    En effet, les pubs de Desjardins ont pris le virage multi-culti.

    La haute direction a choisi de recruter les nouveaux arrivants dans la langue de Shakespeare.

    On sait que la situation économique des immigrants est difficile. Or il existe une meilleure manière de séduire les gens à faible revenu : couper dans la publicité et annuler les frais de service mensuels exorbitants avec l'argent ainsi économisé. Le bouche à oreille fera le reste.

    En ce moment, je songe à fermer mon compte Desjardins pour aller chez ING, qui offre des comptes à opérations sans frais de service et avec intérêt. Leur interface en français est d'aussi bonne qualité sinon meilleure que celle de Desjardins.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    lundi 28 novembre 2011 14h40
    Que signifient les lettres ING????
    International Netherlands Group

  • michel lebel
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 14h42
    Indignation!
    Je boycotte M.Lepage et sa niaiserie dominicale depuis longtemps. Mais je dois continuer à payer des impôts pour ce navet radio-canadien. Que puis-je faire de plus comme indignation?

  • Viateur Turcotte
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 15h04
    Enfin un québécois qui se tient debout
    Depuis longtemps je ne vais que dans les commerces qui n'ont pas d'affiches en anglais où on utilise le français comme langue de travail et si possible que le propriétaire est un francophone. Si j'avais été client de la BN mes comptes auraient été fermés. Les québécois francophones détiennent en grande partie le pouvoir économique du Québec et lorsqu'ils feront en sorte de se tenir debout les nouveaux arrivants les respecteront. Actuellement il faut l'avouer on est devenu un peuple de molasses similaire à notre gouvernement qui par intérêt élimine l'histoire et montre la direction en plaçant à la tête de nos institutions des anglophones unilingues. La génération Nintendo se perçoit comme citoyen du monde sans comprendre que jamais les norvégiens, suédois, chinois ou allemands qui comme peuple adopteront une autre langue dans leurs pays. Pour ceux qui pensent que l'anglais domine en Amérique petite nouvelle allez vous promener dans le sud des USA vous verrez la langue du futur. Pour vous convaincre remarquer les étiquettes sur les biens de consommation bizarre maintenant on y retrouve 3 langues pour les produits en provenance des USA. Les américains se réveilleront trop tard ils ne pourront faire comme dans les états du Nord-Est lorsqu'ils ont interdit à la fin du 19 ième et au début du 20 ième siècle l'utilisation du français vu la migration des québécois.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 15h27
    La BN et le communiqué qu'elle a fait publier aujourd'hui
    Mise sur la sellette suite à ce que certains de ses employés ont raconté au journal La Presse, La Banque Nationale a annoncé, dans un communiqué émis aujourd'hui - notamment sur le site Internet MarketWire -, des mesures pour renforcer l'usage du français par tous ceux et celles qui travaillent pour elle.

    C'est bien la moindre des choses. Franchement, on a l'impression que les dirigeants de cette institution financière semblent souvent oublier que c'est non seulement la langue de la vaste majorité de ses employés, mais aussi celle de la plupart de ses clients !

    Également dans ce communiqué, la direction de la BN indique que le vice-président unilingue anglophone (M. John Cieslak) qu'elle a engagé - et au sujet duquel plusieurs de ceux qui doivent travailler avec lui se sont plaints - prendrait des cours de français. Sincèrement, si cette banque était si fière d'être francophone, elle lui aurait demandé au moins de l'étudier avant de l'engager !

    De toute manière, comment se fait-il que ce monsieur en question ne parle pas déjà au moins un peu le français, lui qui vit pourtant à Montréal ? Est-ce si difficile d'apprendre une autre langue ? Quand je pense que je tente moi-même d'en parler cinq !

  • Gilles Théberge
    Abonné
    lundi 28 novembre 2011 15h36
    Que voulez-vous...
    Guy A Lepage, c'est Guy A Lepage.

    Avec un gars qui fait un égo trip comme celui de Guy A, faut pas se surptrendre de le voir être de tous les bords à la fois. Pas pour ni contre ni contre et pas pour. Un peu de chèvre par-ci, un peu de chou par là. Let's go mon Guy A.

    Et à la fin du très long article consacré au personnage ou au sujet, on ne sait plus où vraiment il se loge.

    Pas pire panoute comme prémisse à une carrière politique.

  • Paul Dawson
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 15h46
    Un gars, une banque.

    Fait français au Québec; un humoriste contre-attaque.

    C'est l'histoire d'un gars qui rentre dans une banque.

  • Yann Tissier
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 18h30
    Il a raison.

    On a beau le traiter d'artisssse du plateau et l'accuser de profiter de son statut de vedette pour répandre son opinion, il a le droit de dire ce qu'il pense et au moins il fait quelque chose pour que l'on respecte notre langue, contrairement à beaucoup de nous.

    Moi le jour où on va m'obliger à parler anglais dans des réunions de service au travail et bien je vais cogner fort du poing sur la table et sacrer mon camp de mon emploi.

    Les gens qui demeurent en dehors de Montréal ne se rendent pas compte comment notre langue est fragile et en perdition dans la Métropole. Si on ne fait rien, ça sera 90% de non francophones dans 20 ans sur l'Ile. Ensuite? Et bien le même phénomène va se poursuivre à Québec, Sherbrooke, et ailleurs. Il faut vraiment se prendre en main dès maintenant.

    Un bon début peut être par exemple de sortir Charest du pouvoir aux prochaines élections.

  • lpalardy
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 18h52
    Un Écran de Fumée
    Mon, cher Guy A.
    Il ne faut pas se leurrer, dans cette histoire, il n'y a pas une seule banque qui fait le poids.

    La course à la Croissance et les Profits à court terme, pousse (et non FORCE) les banques à sous-contracter à de grandes sociétés de services. Le résultat net: comme ils cherchent un PRIX et se foutent ROYALEMENT des emplois, on se ramasse avec su Support en direct de l'INDE. La semaine dernière, j'ai eu du support en FRANÇAIS, en direct du Caire en Égypte.

    Même CGI, la Québécoise, n'y échappe pas pour garder son avantage concurrentiel.
    Les grandes institutions offrent le service en Français, et "BEHIND THE SCENE" ils sortent tout ce qu'ils peuvent hors Québec. Les Excuses, La Centralisation toujours vers Toronto, Ça coûte moins cher à Toronto!!! Ça c'est la réalité.

    Au Moins les Banque Nationale, Laurentienne et Desjardins, ont encore leur VRAI siège social au Québec. Et puis quand je vois la S.A.Q. qui à donner ses opérations cartes de crédit à Toronto Dominion. On a pas besoin de chercher loin pour s'auto mutiler.

    Hyundai, GM ont abandonné le Québec, Quand est-ce qu'on voit de grandes société s'établir ici au lieu de Toronto.

    Sans un pays souverain, on ne peux pas rien faire, Avec un pays souverain, comment va-t-on forcer les institutions à s'établir au Québec?

    Je travaille en informatique au Québec depuis plus de 25 ans, depuis 15 ans, c'est tout est écrit en anglais, et réunion en Anglais, en dehors des organismes gouvernementaux, le monde de la finance, l'informatique et la haute technologie, c'est finit le français, même à Paris... Malheureusement Le français est condamné à moyen et long terme au rang du "folklore," En Inde, même les études se font majoritairement en anglais, avec une overture sur la langue de la communauté "provinciale".

    C'est le résultat de la mondialisation, et pas rien qu'au Québec.
    Cela à commencé avec Louis XV, qui a abandonné les quelques arpents de Neiges de la

  • Assez merci
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 21h04
    Chacun son combat..
    Libre à vous de faire un peu pour améliorer le Québec français.

    Au moins, Lepage fait quelque chose....On peu pas en dire beaucoup de ceux qui le critique....

    En passant, les TD Canada Trust de Laval sont empreintes de caissières de minorité qui ne se gênent pas pour communiquer en elles en anglais...
    Dégeullasse à mes yeux, aucun respect pour la majorité qui les a accueillies...éduquées etc .

  • homocalculus
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 21h11
    La Banque National et le...français
    Qu'on aime ou pas Guy.A, en ce qui me concerne, j'ai un compte à la BN que j'ai toujours percue comme une banque (la seule) de langue et de...culture québécoises donc françaises, au Québec, sauf le Mouvement Desjardins où j'ai également des comptes.
    Je suis d'accord avec Guy.A et, si on veut que la BN se grouille en français, et si le "client a toujours raison", son influence pourrait aider des clients à fermer leur compte, ce qui aurait vite pour effet de les faire bouger et remplacer cet "intrus unilingue", une aberration inacceptable au Québec( comme à la Caisse de Dépôt...)

    En passant, on sait que Le Gouvernement du Québec est un des clients le plus important de cette banque...

    Et en passant également, le salaire du Président est exagéré...; il est peut-être Génial mais certes pas un Génie qui vaut les millions qui lui sont versés.
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca

  • Sissidy
    Inscrit
    lundi 28 novembre 2011 21h42
    commentaire
    C'est facile de parler de boycottage, surtout quand on a de l'argent. Dans ce qui a trait aux banques, pour ceux de la petite classe monétaire, on prends la meilleure offre avec le meilleur service, point. Après avoir trouvé, il y a plus de temps à perdre avec des histoires de langues.

    Oui, j'aime beaucoup la langue française. Par contre, je ne trouve pas qu'on la valorise tant que ça dans nos milieu, et c'est bien plus qu'une petite histoire d'anglais. Quand je pense juste au téléromans québécois où ça fait juste sacrer.... Il est où notre respect de la langue française dans la vie de toute les jours?

  • yves piette
    Abonnée
    lundi 28 novembre 2011 23h52
    Bien mauvais choix
    En retenant les services d'un dirigeant unilingue anglophone, la banque Nationale a pris une bien mauvaise décision. C'est oublier que sans les francophones, cette banque n'existerait pas. Bravo à Guy A. Lepage de se tenir debout!

    Il y en a d'autres qui pensent à faire comme lui!

  • Édith Simard
    Inscrite
    mardi 29 novembre 2011 13h19
    Le premier critère pour travailler au Québec dans ces postes est le français.
    Merci monsieur Lepage.
    Il n'est pas nécessaire d'être à la PLace du peuple pour être indignéEs.
    Du bout des doigts, je partage mon indignation à beaucoup de monde...
    Continuez Guy A. Il y en a plus qui ont le crachoir qui devraient faire comme vous. Merci.

  • Myriam Houde
    Abonnée
    mardi 29 novembre 2011 22h28
    Je travaille en français à la Banque Nationale
    La Banque Nationale fait partie des quelques grandes entreprises à Montréal où on peut travailler en français et dont le siège social et les dirigeants sont presque tous francophones. On fait tout un plat pour un cas d'exception. Ce sont plutôt les anglos qui se plaignent dans notre organisation qu'on ne comprend pas toujours leur réalité!
    Depuis 8 ans, je communique en français à nos employés francophones et je peux témoigner que la qualité de la langue est une véritable préoccupation, autant à l'interne qu'à l'externe.
    La montée de lait de Guy A est facile. Elle démontre son influence, mais aussi son manque de nuance.
    Myriam Houde

  • Gilles Arpin
    Inscrit
    mercredi 30 novembre 2011 17h01
    Regardons-nous un peu
    C'est déplorable!!!

    On chiale contre le gouvernement parce qu'on considère qu'il n'en fait pas assez pour protéger notre langue.

    Mais quand un individu le fait, on cherche des bibites pour chialer contre l'individu.

    Pensez-vous que d'autres artistes ou personalités vont "oser" se prononcer publiquement pour protéger notre langue après l'accueuil que vous (les critiqueux de Guy A.) faites à M. Lepage?

  • reneehoude
    Inscrit
    jeudi 1 décembre 2011 02h21
    Oh Guy...puleese
    Shut up...is that anglais enough for you! Il y avait déjà la chasse aux sorcieres et maintenant c'est la chasse aux anglos...Depuis 1971, 400,000 personnes ont quittées le Québec, continuez vos abherations envers l'anglais, cette langue maudite. Vous aurez à les remplacer par des immigrants qui n'auront pas toujours nos valeurs. Réfléchissez! Quelle petitesse d'esprit! Get over it, for God sake's!

  • Andre_B
    Inscrit
    jeudi 1 décembre 2011 17h09
    Les babines
    Il faut que les bottines suivent les babines. Songer c'est bien. Agir c'est mieux.

  • Roland Tremblay
    Inscrit
    vendredi 2 décembre 2011 11h08
    Lepage trouve une cause, youpi
    Mais, c'est qui ce p'tit comique prétentieux qui fait la nouvelle en «s'indignant» tout d'un coup contre une situation dont tous le monde se doute de toutes façons et qui ne change pas grand chose, car les banquiers resteront des banquiers, peu importe la langue? Monsieur veut soudainement s'indigner!!! Vite, la nouvelle. Ayoye. C'est pas ça le problème des banques, M. Lepage!
    Passons aux choses sérieuses, c'est pas ça qui manque ces temps-ci!

  • Frédéric Jeanbart
    Inscrit
    samedi 3 décembre 2011 13h43
    Piège du bilinguisme
    Lise Bélanger, je suis tout à fait d'accord avec votre propos du lundi 28 novembre 2011 08h23. La langue est un choix individuel : être triligue est encore mieux que bilingue, manger autour d'une bonne table en compagnie de ses intimes en parlant grec est aussi délectable qu'en parlant yiddish. Cela n'a rien à voir avec la langue de fonctionnement des institution et du tissu socio-économique, fondation historique et culturelle de notre nation, patrimoine ouvert et évolutif pour tout citoyen.

    Or pour des questions d'apparence populiste, une mentalité de pouvoir d'une autre époque vient tordre le bon sens : Québec, un état "bilingue" tel que prescrit par la couronne d'Ottawa. Car bilingue pour qui donc ? De fait cela force les immigrants allophones au trilinguisme : l'anglais, langue de la majorité canadienne dont le pouvoir leur confère leur statut, est le premier choix ; le français en dernier, si on a le temps (ou l'envie).

    Il est là le piège, et Montréal s'anglicise de par une manœuvre politique francophobe. Arrêtons de tourner autour du pot..

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    lundi 5 décembre 2011 14h52
    La marche vers le succès

    À votre place, je placerais mes avoirs dans une caisse Desjardins, car sa présidente, Madame Monique Leroux, a les reins suffisamment solides pour innover encore et faire agir son mouvement, tel un levier primordial pour l'économie, voire bien plus que cela.

    Mais, à l'instar des autres entreprises québécoises en général, il faudrait instaurer là une culture du partage, tel qu'il en existe une dans les pays arabes. Si chacun percevait qu'il peut retirer des bénéfices de ses idées, tous seraient satisfaits. Cette sagesse a fait la fortune des Anglais... Qu'attendons-nous pour l'acquérir? À défaut de nous montrer généreux envers les collaborateurs, nous allons nous retrouver bientôt minoritaires à tous les points de vue.

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