Point chaud - Guy A. Lepage songe à boycotter la Banque Nationale
«Je ne peux pas croire qu'on ne peut pas trouver des banquiers bilingues!»
Photo : Source: Yves Renaud
La loi 101 est fondamentale, affirme Guy A. Lepage, mais semble «dépassée par les événements. Elle continue de protéger notre culture. Parce qu'on n'a pas réussi à aller au bout de nos convictions».
À retenir
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Guy A. Lepage en cinq dates
- 30 août 1960: naissance à Montréal
- 15 mai 1981: naissance du groupe Rock et Belles oreilles
- 1983: diplôme en communications à l'UQAM
- 2004: début de Tout le monde en parle
- 22 novembre 2011: RBO reçoit la médaille de l'Assemblée nationale
Québec — S'inquiéter pour la langue française à Montréal est insuffisant. «Il faut agir», croit Guy A. Lepage. L'unilinguisme anglais de certains cadres de la Banque Nationale (BN), par exemple? «Je trouve ça épouvantable», lâche l'humoriste, acteur, scénariste, et célèbre animateur de Tout le monde en parle, version québécoise. Client de cette banque depuis longtemps, il songe même à sortir ses billes de l'institution: «Je regarde ça avec attention. Et j'ai pas peur de le dire, mes options sont ouvertes.» Vendredi, le patron de la BN, Louis Vachon, l'a profondément déçu lorsqu'il a déclaré à La Presse qu'il ne ferait pratiquement rien pour exiger que son vice-président des technologies de l'information, John B. Cieslak, apprenne un peu de français. «Bon, si on me prouvait que le gars est le seul docteur au monde à avoir telle spécialité, peut-être que je comprendrais. Mais là, je ne peux pas croire qu'on ne peut pas trouver des banquiers bilingues!»
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