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PPP - Trop simple !

L'ex-ministre libérale Monique Jérôme-Forget vient de jeter un nouvel éclairage sur les avantages des partenariats public-privé (PPP) lors de la construction d'ouvrages collectifs. Intéressant, certes, mais tout de même un peu court comme justification d'une formule qui est loin de faire l'unanimité parmi les experts.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    4 octobre 2011 01 h 29
    OUI MAIS
    Elle sait tout, elle connait tout, elle ,la madame de chez Walmart. Elle s'est même permis de traiter de con un adversaire politique en pleine TV. Elle se croit au dessus des autres. Une psychologue avec un petit cour en économie qui va venir nous faire la morale.

    D'ailleurs, pour l'histoire, c'est lorsque la CSST était sous sa gouverne que tout allait au plus mal.
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  • Rock Beaudet - Abonné
    4 octobre 2011 05 h 15
    Solution
    Que les ministères des transport et de l'environnement soient renforcés pour s'assurer que le bien public et l'environnement sont protégés dans une perspective de développement durable; pas de profits éphémères...
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    4 octobre 2011 06 h 56
    Logique
    Que la formule des PPP diminue la fraude est logique: piger dans la caisse devient légal et approuvé par contrat!
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  • Roland Berger - Abonné
    4 octobre 2011 09 h 44
    Bravo à Fabien Nadeau !
    Vous pointez dans la bonne direction. La meilleure façon pour les libéraux d'éliminer la fraude est de la légaliser. Blanchiment d'argent béni par le gouvernement.
    Roland Berger
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  • François Dugal - Abonné
    4 octobre 2011 09 h 55
    «Gros lobby»
    Mme Jérôme-Forget a quand même lâché le morceau: le «gros lobby» de la construction a un accès direct au premier ministre.
    Ce n'est pas rien.
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  • Maco - Abonné
    4 octobre 2011 10 h 56
    Trop simple ... en effet ...
    Trop simple. Même s’il y a un petit espoir (de rendre le privé responsable par contrat). Peut-être qu'il en coûtera moins cher au gouvernement! Peut-être! Cependant, l'argent que le gouvernement dépense, c'est le nôtre. Même si le gouvernement débourse moins à la signature du contrat (de 35 ans, inimaginables!).

    Prenons l'exemple «du pont de la 25» et les terres contaminées ont été pris en charge par le gouvernement (!), le consortium ayant contesté ces «charges supplémentaires» et n'oublions pas les «frais d'administration». Il faut comprendre que ces frais sont des montants qui proviennent de nos poches (nous les contribuables). Nous avons l'impression de payer moins cher, mais ceci n'est qu'une illusion. À la finale, nous aurons (nous les contribuables) payé (probablement) tout autant. Ceci représente le côté matériel du problème, l'autre aspect est celui de laisser le priver (qui n'est redevable qu'à ces actionnaires) de gérer des biens publics. Ceci représente une contradiction en soi. Il n'y a pas de compétition dans ce genre de fonctionnement. Des cris se font entendre! Ben non! Il y a compétition! Ha! oui! Laquelle? Y-a-t-il plus d'un pont (de la 25) qui nous est offert?

    Bien sûr, la compétition ne se fait pas à ce niveau! Ha! bon! Donc, où se fait la compétition? Avant la signature du contrat? Est-ce vraiment de la compétition? Le contrat représente de la clientèle captive pour une durée d'une génération (35 ans).
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  • Pascal Laflamme - Inscrit
    4 octobre 2011 12 h 57
    Faire la lumière...
    Que ce soit en PPP ou autrement, il faut présenter le système au grand jour, à tout le monde, et dans les détails avec également les marionnettistes derrière qui tirent les ficelles. C'est le système qui est rendu pourri et obsolète et de nouvelles régles de contrôle interne doivent être mise en place pour juguler l'hémorragie ; notre fric coule à flot dans les poches de corrompus. Avant de créer des flous et d'essayer de détourner l'attention des gens sur la forme à adopter, on doit s'interroger et rectifier la substance des choses. Madame J F digresse et espère que nous allons encore perdre du temps à parler des PPP plutôt que de continuer d'exiger la commission d'enquête. Bel essai, mais raté. Une commission au plus sacrant !
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  • Nelson - Inscrit
    4 octobre 2011 16 h 54
    PPP fonctionne à Cuba, en Chine, et partout dans le monde mais...pas n'importe comment.
    Il va de soi qu'aucun pays au monde a les moyens d'exploiter toutes ses ressources, faite toutes ses infra structures, aéroports, etc.

    Aucun pays peut se passer de l'argent et le savoir faire technologique et scientifique de pointe du secteur privé.

    Au même titre que nous ne pouvons pas acheter des maisons ni même des autos, avec notre argent, cash.

    En Bolivie les compagnies étrangers exploitent le pétrole, et au Cuba des constructeurs étrangers construisent les hôtels, mais....avec des ententes gagnant-gagnant.

    C'est ça que manque au Québec, que le peuple aille un vrai pouvoir de surveillance et contrôle sur les dépenses, ententes, contrats publiques.

    Avec ça, même le capitalisme est vivable et utile.
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