Tunnel Viger: le gouvernement a sa part de responsabilité, dit Marois
La chef de l’opposition officielle à Québec, Pauline Marois, est catégorique: le gouvernement Charest a sa part de responsabilité dans l’effondrement d’une poutre à l’entrée du tunnel Viger, dimanche dernier.
«Un accident grave s’est produit, qui met en cause la sécurité de la population, et personne n’est responsable de rien au gouvernement. C’est la faute de l’entrepreneur, c’est la faute de tout le monde, sauf du premier ministre, sauf du ministre des Transports et du gouvernement», a déploré Mme Marois, qui a rencontré la presse, aujourd'hui à Montréal, à son retour de vacances.
«Le gouvernement a sa part de responsabilité. C’est lui qui a octroyé le contrat à l’entrepreneur et aux firmes de génie-conseil. Par ailleurs, le ministère des Transports n’a pas daigné approuver les plans et devis pour les travaux, alors qu’il avait un rapport en main sur l’état critique de la structure du tunnel. Le ministère des Transports n’a pas surveillé le chantier, alors que le rapport d’inspection de 2008 le jugeait critique», a blâmé Mme Marois.
Quand on lui a rappelé que le manque d’investissements dans l’entretien des infrastructures avait aussi été le lot des précédents gouvernements péquistes, Mme Marois l’a admis, ajoutant qu’«on a été jugé sur ça» par la population. Et elle a rappelé à son tour que les libéraux sont au pouvoir depuis huit ans, maintenant, et qu’ils ont donc eu le temps d’agir.
La chef péquiste propose une série de solutions pour corriger les problèmes, parmi lesquelles un comité qui serait permanent, cette fois, afin de mieux coordonner ces travaux. «On a l’impression, actuellement, que c’est selon ce qui apparaît urgent tout d’un coup, qu’il n’y a aucune priorité établie», a-t-elle déploré. Elle voudrait que ce comité soit présidé par le premier ministre lui-même.
Elle demande aussi de publier tous les rapports sur l’état des infrastructures, afin que le public sache à quoi s’en tenir. Elle insiste également pour que l’expertise soit renforcée au ministère des Transports. «C’est une urgence que son rôle soit revalorisé et qu’il reprenne ses responsabilités.» Mme Marois réitère finalement sa demande d’une enquête publique sur l’industrie de la construction.
«Un accident grave s’est produit, qui met en cause la sécurité de la population, et personne n’est responsable de rien au gouvernement. C’est la faute de l’entrepreneur, c’est la faute de tout le monde, sauf du premier ministre, sauf du ministre des Transports et du gouvernement», a déploré Mme Marois, qui a rencontré la presse, aujourd'hui à Montréal, à son retour de vacances.
«Le gouvernement a sa part de responsabilité. C’est lui qui a octroyé le contrat à l’entrepreneur et aux firmes de génie-conseil. Par ailleurs, le ministère des Transports n’a pas daigné approuver les plans et devis pour les travaux, alors qu’il avait un rapport en main sur l’état critique de la structure du tunnel. Le ministère des Transports n’a pas surveillé le chantier, alors que le rapport d’inspection de 2008 le jugeait critique», a blâmé Mme Marois.
Quand on lui a rappelé que le manque d’investissements dans l’entretien des infrastructures avait aussi été le lot des précédents gouvernements péquistes, Mme Marois l’a admis, ajoutant qu’«on a été jugé sur ça» par la population. Et elle a rappelé à son tour que les libéraux sont au pouvoir depuis huit ans, maintenant, et qu’ils ont donc eu le temps d’agir.
La chef péquiste propose une série de solutions pour corriger les problèmes, parmi lesquelles un comité qui serait permanent, cette fois, afin de mieux coordonner ces travaux. «On a l’impression, actuellement, que c’est selon ce qui apparaît urgent tout d’un coup, qu’il n’y a aucune priorité établie», a-t-elle déploré. Elle voudrait que ce comité soit présidé par le premier ministre lui-même.
Elle demande aussi de publier tous les rapports sur l’état des infrastructures, afin que le public sache à quoi s’en tenir. Elle insiste également pour que l’expertise soit renforcée au ministère des Transports. «C’est une urgence que son rôle soit revalorisé et qu’il reprenne ses responsabilités.» Mme Marois réitère finalement sa demande d’une enquête publique sur l’industrie de la construction.








