lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 00h34
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - Le français au Vermont

Roger Paul Gilbert, ancien diplomate - Le 23 juillet 2011  26 juillet 2011  Actualités en société
Quel étonnement de lire sur les miracles de survivance francophone en Ontario, selon Madeleine Mayeur (édition du 19 juillet), mais quelle déception de tenir pour acquis le découragement des Vermontois tel que décrit en grosses lettres dans votre édition du 24 juillet! Il faut à tout prix que le Québec et le Canada réagissent résolument en faveur du français, non seulement chez nous, mais dans la périphérie américaine, notamment du Vermont et des autres États riverains de la région; que dis-je, toute la francophonie devrait réagir aux lacunes de cette région. C'est là une condition essentielle à la survivance culturelle et linguistique de notre immense région riveraine liant nos pays et les pays de la francophonie.

Nous avons au Québec et au Canada des moyens de communication hors pair dans la radio d'État AM et FM, la communication sur Internet, et tant d'autres possibilités d'influencer et cultiver par ces moyens les habitudes culturelles et linguistiques, notamment par enseignement sur réseau télévisé. La lutte pour la préservation et l'utilisation de la langue française passe également par les centres d'enseignement collégial et universitaire. Pourquoi ne pas énoncer une politique culturelle digne de nos pays face à l'immense bassin potentiel de la Nouvelle-Angleterre? Il faut engager le dialogue et la coopération avec des personnages remarquables comme M. John Fisher de la Société généalogique du Vermont et du Canada français (Le Devoir, 24 juillet). Il faut élargir la coopération avec celle de la participation de la France et autres pays, joueurs importants de la francophonie.

Ainsi, on pourrait réserver une part souhaitable de bourses d'études aux Franco-Américains désireux de parachever leur formation d'enseignants et autres capacités dans nos universités québécoises et collèges périphériques à la frontière canado-américaine et ailleurs dans les pays francophones; langue et histoire figurant en tête des priorités communes. Promouvoir la littérature francophone quelque peu effacée des écrits historiques et culturels de cette région riveraine de la nôtre. Décidément, un inventaire des ressources disponibles et accessibles aux formateurs s'impose de part et d'autre de la frontière canado-états-unienne et à l'échelle de la francophonie mondiale.

***

Roger Paul Gilbert, ancien diplomate - Le 23 juillet 2011
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 juillet 2011 09 h 44
    Rendre le français attirant
    Au Québec, au Canada ou en Nouvelle-Angleterre, faudrait mousser l'idée que la connaissance du français améliore la culture des individus à côté de l'anglais pratique.

    Dans la Russie des Tsars, pouvoir converser en français était signe de supériorité. Ce fait pourrait se développer en Amérique. Ça nous permettrait de créer et d'occuper beaucoup de job de profs. de français, là où le concept aurait du succès.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Simard - Abonné
    26 juillet 2011 11 h 00
    Pour rendre le français attrayant...
    Il faudrait au moins que les Francophones se respectent eux-mêmes et parlent français chez eux, entre eux et avec les autres. Les relations avec Anglo-Saxons en sont toujours facilitées, malgré ce que peuvent en penser les dépendantistes.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Théberge - Abonné
    26 juillet 2011 12 h 02
    Autre chose que la déprime
    Comme tout le monde j'ai lu les deux articles que cite monsieur Gilbert.

    D'abord celui de madame Mayeur, dont je doute fortement des conclusions jovialistes. Je ne crois pas un seul instant que l'avenir des francophones soit si florissant. Ni qu'il soit assuré dans le Canada de madame, dès qu'il s'éloigne le moindrement de la frontière du Québec...

    Et j'ai lu avec déception aussi l'article du 24 sur l'évolution du français dans les États américains limitrophes. Je trouve cette extinction lente désolante et en effet je pense comme monsieur Gilbert qu'il y aurait quelque chose à faire pour peu que l'on s'intéresse à la question.

    Qu'est-ce qui empêche en effet de promouvoir et valoriser cette culture qui nous appartient et que nous partageons avec les francos américains en s'adressant directement à eux. Effectivement des réseaux efficaces et accessibles existent.

    Rappelons nous tous les efforts consentis dans le passé pour aller jusqu'au fond de la Louisiane y ouvrir notamment des écoles en français. Il y a des centaines de milliers de franco-américains tout près de nous, dont plusieurs ont encore dans l'oreille les sons de la langue de leurs ancêtres.

    Un beau défi pour tous ceux qui savent certainement que la force est dans la locomotion. Reste à voir si se trouvera quelque part une institution concernée s'éveillant enfin de son sommeil profond.

    Bien que l'on sait déjà que nous ne pouvons pas compter sur le gouvernement fantoche qui accable le Québec actuellement dans l'indifférence complète de ce sujet pourtant crucial pour la pérennité de la place qui est la nôtre en Amérique du Nord.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    26 juillet 2011 12 h 31
    Réunification des francophones
    Pourrait-on mousser une réunification des francophones du Canada et des États-Unis dans leur berceau historique, le Québec ? En effet, le Québec pourrait accueillir en son sein tous ces francophones qui désirent conserver leur langue et leur culture: Acadiens, Franco-Ontariens, Franco-Albertains, franco-américains, etc. Cette diaspora serait des plus bienvenue chez-nous.

    Il me semble que cela serait beaucoup plus rentable et porteur d’avenir que d’accepter chaque année 55 000 immigrants de toutes cultures dont la moitié s’intégrent aux anglophones du Québec.

    Le Québec a un si bon système et un si bon indice de bonheur que les immigrants veulent y venir à la pochetée.


    Malgré les masochistes dépendantistes qui s’acharnent à rapetisser et discréditer le Québec, le Québec demeure un des endroits au monde où il fait le mieux vivre. Le vrai indice social est l’ INDICE DE BIEN-ÊTRE qui tient compte de tous les facteurs de la vie.

    Alors à tous ces francophones je dis : revenez au Québec.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 juillet 2011 13 h 45
    @ M. Raymond Saint-Arnaud
    Vous écrivez : «Le Québec a un si bon système et un si bon indice de bonheur que les immigrants veulent y venir à la pochetée.»

    Méchant aveu pour un séparatiste, pendant que le Québec fait partie du Canada.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Verreault - Inscrit
    26 juillet 2011 15 h 27
    Francophonie hors-Québec
    Certains journalistes (plus informateurs que les désinformateurs servant le Fédéralisme) ont dévoilé, lors de la dernière "grande rencontre des acadiens au Nouveau-Brunswick", le désolant manque "d'environnement" français. Lors des Jeux de la Francophonie à Sudburry" dernièrement, on apprenait (Étaient-ce les mêmes journalistes intègres?) que des anglophones apprenant le français, participaient à ces Jeux; le nombre de francophones hors-Québec ne suffisait pas à représenter de façon valable certaines régions du R.O.C. Naturellement, ces nouvelles ne passèrent pas plus qu'une fois, alors qu'on passait en boucle celles qui faisaient croire à nombre croissant de francos hors-Québec... Et on veut nous faire croire que le français se porterait bien aux É-U et au Vermont en particulier?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    26 juillet 2011 15 h 56
    @M Bousquet
    Votre commentaire est un peu mesquin.

    Imaginez ce que le Québec pourrait faire s'il contrôlait 100 % de ses impôts.

    Le Québec est excessivement riche en ressources humaines, énergétiques et naturelles. Ce n'est pas pour rien que les gens du ROC nous aiment tant! Ce n'est sûrement pas pour nos beaux yeux qu'ils veulent nous garder sous leur coupe.

    Le Québec est capable de s'occuper de SES affaires.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    26 juillet 2011 17 h 27
    À Monsieur Saint-Arnaud
    Je vous rejoins. Mais Monsieur Bousquet s'acharne. Il pense avoir une mission et n'épargne aucune énergie à la servir.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Jutras - Abonné
    26 juillet 2011 18 h 07
    Pourtant, à Plattsburgh, NY
    Dans cette petite ville si proche de Montréal le guichet automatique de la Key Bank propose un affichage en français, langue tierce, après l'espagnol, qui semble devenir la langue seconde du commerce aux États-Unis. C'est le marché qui parle...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    26 juillet 2011 18 h 25
    @ M. Raymond Saint-Arnaud
    J'imagine M. Charest, que nous avons élu 3 fois en ligne, responsable de tous nos taxes et de tous nos impôts, ça me fait faire des cauchemars.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    28 juillet 2011 16 h 54
    @M Bousquet
    Les cauchemars que vous inspire M Charest, je les partage.

    Je pense cependant qu'il sera plus facile de déloger John James que le va-t-en guerre Harpeur. On l'a vu, même avec la vague orange, ce dernier est quand même revenu au pouvoir grâce aux Red Necks émules du Tea Party.

    Je pense aussi qu'il est mieux de s'occuper de SES propres affaires que d'en confier la moité à quelqu'un d'autre qui ne veut que notre bien (et qui tient à le garder).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
11 réactions
7 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012