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    Lettres - Le français au Vermont

    26 juillet 2011 |Roger Paul Gilbert, ancien diplomate - Le 23 juillet 2011 | Actualités en société
    Quel étonnement de lire sur les miracles de survivance francophone en Ontario, selon Madeleine Mayeur (édition du 19 juillet), mais quelle déception de tenir pour acquis le découragement des Vermontois tel que décrit en grosses lettres dans votre édition du 24 juillet! Il faut à tout prix que le Québec et le Canada réagissent résolument en faveur du français, non seulement chez nous, mais dans la périphérie américaine, notamment du Vermont et des autres États riverains de la région; que dis-je, toute la francophonie devrait réagir aux lacunes de cette région. C'est là une condition essentielle à la survivance culturelle et linguistique de notre immense région riveraine liant nos pays et les pays de la francophonie.

    Nous avons au Québec et au Canada des moyens de communication hors pair dans la radio d'État AM et FM, la communication sur Internet, et tant d'autres possibilités d'influencer et cultiver par ces moyens les habitudes culturelles et linguistiques, notamment par enseignement sur réseau télévisé. La lutte pour la préservation et l'utilisation de la langue française passe également par les centres d'enseignement collégial et universitaire. Pourquoi ne pas énoncer une politique culturelle digne de nos pays face à l'immense bassin potentiel de la Nouvelle-Angleterre? Il faut engager le dialogue et la coopération avec des personnages remarquables comme M. John Fisher de la Société généalogique du Vermont et du Canada français (Le Devoir, 24 juillet). Il faut élargir la coopération avec celle de la participation de la France et autres pays, joueurs importants de la francophonie.

    Ainsi, on pourrait réserver une part souhaitable de bourses d'études aux Franco-Américains désireux de parachever leur formation d'enseignants et autres capacités dans nos universités québécoises et collèges périphériques à la frontière canado-américaine et ailleurs dans les pays francophones; langue et histoire figurant en tête des priorités communes. Promouvoir la littérature francophone quelque peu effacée des écrits historiques et culturels de cette région riveraine de la nôtre. Décidément, un inventaire des ressources disponibles et accessibles aux formateurs s'impose de part et d'autre de la frontière canado-états-unienne et à l'échelle de la francophonie mondiale.

    ***

    Roger Paul Gilbert, ancien diplomate - Le 23 juillet 2011












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