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Notre démocratie détournée?

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Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

Au moment où le monde arabe se mobilise pour accéder à la démocratie, en Occident, plusieurs se demandent si elle existe encore. Le système de «représentation démocratique» par l'élection à intervalles réguliers est-il devenu une astuce commode permettant à une oligarchie politico-économique de mener le bon peuple par le bout du nez tout en augmentant son pouvoir et sa richesse?

En Amérique du Nord, la simple recherche de l'intérêt public est devenue une position retranchée de la gauche alors qu'il y a quelques décennies, c'était une position centriste. Plusieurs auteurs définissent aujourd'hui l'objectif de la démocratie non plus comme la recherche de l'intérêt général, mais plutôt comme la défense des droits individuels, la justification des inégalités que la démocratie était aussi censée niveler.

Ce glissement se traduit par une désaffection envers l'État et la classe politique dont on craint, souvent intuitivement, la collusion avec les grands bonzes du privé — la nouvelle oligarchie qui dicterait à l'État ses orientations au moyen des planques dorées réservées aux commis serviles par le jeu de ce qu'on appelle les «portes tournantes». Certains politologues en sont venus à écrire qu'un bon politicien, c'est quelqu'un qui se demande jusqu'où il peut aller entre les élections au profit de ses bailleurs de fonds sans risquer d'être défait au prochain test électoral.

Pour Louise Vandelac, directrice de l'Institut des sciences de l'environnement à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), «tous les exemples récents au Québec — dossiers de la construction, nomination des juges, gaz de schiste, amiante ou pétrole à Anticosti — témoignent de la puissance des lobbys sur la sphère publique».

Glissement généralisé

Le glissement est général, ajoute-t-elle en donnant comme exemple la réduction de l'impôt des sociétés, qui coïncide avec l'augmentation des inégalités financières et sociales, l'augmentation des risques pour la santé publique et l'environnement.

Même la recherche universitaire s'en ressent, dit-elle. Tous les grands fonds subventionnaires sont maintenant sous la responsabilité des ministères à vocation économique, autant à Ottawa qu'à Québec. Et de plus en plus, l'allocation des fonds obéit à la règle des partenariats avec le privé, ce qui privilégie certains secteurs aux dépens des sciences humaines et sociales, par exemple.

«Cela correspond, ajoute Louise Vandelac, à la tendance d'appropriation par le privé de biens collectifs publics, comme les ressources naturelles et même des services publics. C'est une tendance lourde qui a des conséquences évidentes sur la vie civile, politique et même universitaire et qui pose, ultimement, la question de ce qu'il advient de l'intérêt public.»

Cette situation est vécue comme une «trahison» par ceux qui valorisent encore la démocratie traditionnelle où le peuple élit des représentants censés défendre en priorité l'intérêt général, dans le cadre d'élections libres de manipulation par des professionnels et animées par des médias indépendants dans lesquels les oppositions pourraient s'affronter dans un débat public valorisant les arguments.

Pour Marcel Gauchet, dans La Démocratie d'une crise à l'autre (éditions Cécile Defaut, 2007), la «démocratie représentative» est historiquement victime de son succès contre les régimes totalitaires. Encouragée à se développer dans les années glorieuses, cette démocratie écrase aujourd'hui, écrit-il, sous le poids d'un pouvoir exécutif croissant. Mais la population, qui a bénéficié du développement de l'État-providence, n'a pas vu qu'aujourd'hui, on la détourne progressivement vers la défense des droits individuels, l'assise de la «méritocratie» qui justifierait la position dominante de la nouvelle oligarchie.

Le rejet de la contestation

Hervé Kempf, auteur du récent livre L'Oligarchie, ça suffit (Seuil, 2011), soutient, en entrevue au Devoir, que «la démocratie en Amérique est tellement malade qu'il n'y a presque plus de pensée critique solide, substantielle qui se rend sur la place publique. La démocratie nord-américaine se présente pourtant comme le standard international parce qu'elle permettrait un niveau de vie démocratisé. Mais elle oublie que ce niveau de vie est devenu une impasse écologique et sociale totale parce qu'il n'y a plus de vraie démocratie. Obama a dû abandonner sa réforme fiscale. Le nouveau Congrès pourrait malmener sa maigre réforme du système de santé. Et il est ligoté par le Congrès sur la question du climat».

Pour plusieurs politologues et philosophes, comme Jacques Rancière le précise dans la revue Philosophie (février 2011), «la démocratie comme idée du pouvoir de tous peut disparaître, sous une forme douce, se dissoudre dans ces oligarchies tempérées que nous connaissons en Occident. Beaucoup d'éléments sont réunis pour cela: la pression croissante du gouvernement économique mondial; la réduction de la scène politique au concours pour le choix du dirigeant suprême; la tendance à criminaliser les mouvements sociaux, à ramener grèves et manifestations à des rituels strictement réglés, et à rejeter toute contestation des formes dominantes du côté du sabotage et du terrorisme; le consensus intellectuel antidémocratique croissant».

Pour Éric Montpetit, directeur du Département des sciences politiques à l'Université de Montréal, «les choses ne se passent pas si mal». On déléguerait trop aux experts, qui ne sont pas plus neutres que n'importe qui. La solution, dit-il, passe par des débats publics ouverts, lesquels sont malheureusement perçus dans la société comme des facteurs de chicane et de division.

En ce sens, soutiennent d'autres auteurs, la démocratie est une chose impossible à fixer dans une forme définitive parce qu'elle est en constante évolution.

Mais qu'en pensent les gens?

Un sondage publié dans Philosophie nous révèle qu'en France, 49 % des gens pensent qu'elle a reculé alors que 32 % disent qu'elle n'a ni progressé, ni reculé. Seulement 14 % ont le sentiment qu'elle a progressé. Si le citoyen se sent dépossédé de sa démocratie, c'est qu'il l'est, conclut l'analyse. Mais, surprise, le petit peuple ouvrier est plus progressiste que les technocrates en matière de défense de l'intérêt général. Ainsi, 78 % des ouvriers sont favorables au blocage de lois et projets dangereux pour l'environnement par un comité scientifique, contre 74 % des cadres; 78 % des employés seraient favorables à des comités populaires dans les localités, contre 67 % des commerçants et chefs d'entreprise. Enfin, 72 % des ouvriers sont pour l'instauration d'un salaire maximum, contre 44 % des cadres...

Marc Chevrier enseigne notamment l'histoire de la démocratie au Département de sciences politiques de l'UQAM. Dans le foyer de la démocratie, à Athènes, dit-il, l'élection était un mécanisme jugé élitiste parce que les plus connus et les plus riches avaient plus de chances de se faire élire. L'élection servait à choisir les oligarques sur la base de leurs compétences particulières, comme les généraux, le responsable des eaux, etc. Périclès a ainsi été élu général 15 fois.

Par contre, la démocratie, qui était à la base du pouvoir du peuple, était le résultat d'un tirage au sort et de la rotation obligatoire dans les postes publics. Il faut attendre au XVIIIe siècle, dit-il, pour que l'élection devienne synonyme de démocratie comme aujourd'hui.

Mais encore là, nuances. En Angleterre, perçue comme le foyer de notre démocratie contemporaine, pendant longtemps le nombre d'électeurs n'a pas dépassé les 3000 personnes. Dans le Canada-Uni de 1850, 13 % seulement de la population avait le droit de vote. On se serait méfié d'un gouvernement élu par une populace ignare!

C'est surtout avec la naissance des États-Unis que l'élection est devenue synonyme de la démocratie comme on la conçoit aujourd'hui, raconte M. Chevrier. Mais dans la plupart des modèles étatiques, on a continué de miser sur une élite contrôlante, avec les Sénats et les Chambres des lords, pour mettre les pays à l'abri des humeurs de la foule.

Le problème aujourd'hui, explique ce politologue, c'est que le pouvoir formel, censé incarner l'intérêt public, s'est laissé et se laisse encore déborder par d'autres pouvoirs informels, dont certains très puissants comme les pouvoirs économiques, des médias et de la science notamment.
 
 
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  • Georges Allaire - Inscrit
    19 février 2011 03 h 03
    L'équivoque démocratique
    À la base de l'évaluation de la démocratie, nous retrouvons la confusion de l'expression "peuple". Abraham Lincoln disait que la démocratie est le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple. Mais qu'entendre par "peuple"? S'il s'agit de l'effort conjugué des citoyens selon une orientation bénéfique pour l'ensemble, le peuple comprend alors la variété des services que les gens se rendent et l'organisation efficace mise entre ces services afin qu'ils soient profitables plutôt qu'ils ne s'annulent. C'est dire que le peuple comprend les citoyens dans leurs services variés et la cohésion commune de ces services grâce au service de gouverne. Inévitablement, ceux qui gouvernent sont autres et moins nombreux que les gouvernés, comme en toute activité qui réunit profitablement et efficacement une diversité de compétences. La validité d'un gouvernement ne se prend pas du nombre des gouvernants mais de l'efficacité de leur gouverne pour rendre le divers profitable à tous.

    Si, par ailleurs, on réduit le "peuple" à simplement l'ensemble des gouvernés, il va de soi qu'aucun gouvernement ne sera légitime ni même possible et que le bon gouvernement serait alors un produit imaginaire dont la tentative de sa mise en pratique ("tout le monde gouverne") ne fait qu'entraîner le désastre pour tous au profit des quelques violents qui s’imposent comme la voix de tous. Dans le passé, Hitler se voulait la nation et le Parti Prolétaire se voulait les travailleurs au pouvoir. Selon cette approche, la description de la démocratie de Lincoln devient une supercherie. Car un gouvernement relativement authentique et efficace de tous doit être un gouvernement du peuple (accepté par sa population), pour le peuple (la gestion efficace et équilibrée de l'effort social), mais par un petit nombre (ceux qui exercent cette gérance).

    Une bonne perspective remettrait le débat sur un bon chemin et condamnerait cet article à une révision totale.
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  • Éric Lavoie - Abonné
    19 février 2011 04 h 07
    Le plafond de verre
    Un plafond de verre n'arrête pas seulement les femmes. Il arrête les idées trop progressistes qui risquent de déstabiliser le système oligarchique. La science et les moyens technologiques sont tous prêts pour contrer la polution, favoriser les énergies vertes et augmenter l'autonomie locale. Autant de solutions menaçantes qui priveraient les dirigeants actuels de leurs profits.
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  • Lapirog - Abonné
    19 février 2011 05 h 21
    Les dictatures soft.
    C'est un point de vue que je partage entièrement et les récents événements autant à Québec, supposément être notre capitale nationale, qu'a Ottawa la capitale fédérale, il est facile de faire la constatation de ses dictatures soft.
    Harper gouverne le Canada comme si c'était sa propriété privée et Charest fait la même chose à Québec.Nos ressources naturelles sont carrément bradées au profit de quelques oligarques comme c'est le cas pour le gaz de schiste et le pétrole sans aucunes balises de sécurité et sans redevances dignes de ce nom. Quand des organisations citoyennes dénoncent et accusent les responsables de ce holdup économique on utilise l'appareil judiciaire pour les bâillonner avec des menaces de poursuite pour les intimider, les ruiner et les faire taire ainsi que tous ceux qui oseraient exercer leur devoir de citoyens responsables. Heureusement qu'il y a des médias comme Le Devoir pour permettre aux citoyens-contribuables de se faire entendre et certains partis politiques responsables.Nous sommes sous la domination de mafias politico-économiques qui ont pris le contrôle de nos institutions démocratiques comme sur le modèle Berlusconi et autres.Le monde arabe en train de nous donner une leçon de révolte et de démocratie populaire celle de la rue,imitons les.
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  • Socrate - Inscrit
    19 février 2011 05 h 31
    États
    Et si la démocratie n'était plus qu'une simple affaire de médias comme aux États?
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    19 février 2011 05 h 54
    La leçon des Égyptiens
    est en train de nous démontrer qu'avec les nouvelles technologies de l'information on peut zapper des ¨bureaucrassies¨ et que l'association participative et une réelle force. On passe donc en à peine trois semaines à un système calculateur hyper centralisé gangrèné à une nébuleuse d'organisations où les idées les plus folles mais les plus innovatrices ont droit de citer. Imaginez une centaine de jeunes férus de technologies nouvelles ont réussi à galvaniser une population captive de potentats les faire descendre dans la rue et faire la démonstration internationnalement que toutes les machines manichéennes ont leur talon d'achille. Le monde respire mieux et les oligarchies tremblent dans leurs planques et voilà que la Suisse se sent obligée toute repentante à cause de Wikileaks de geler les fonds de ces despotes. Vive les médias sociaux qui nous donnent les outils de notre libération planétaire.
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  • Claude Girard - Abonné
    19 février 2011 06 h 25
    Démocratie confisquée
    À partir du moment où les élus sont dépouillés de leur capacité de prendre des décisions significatives, la démocratie est confisquée et laisse place au cynisme qui s’exprime par les mots « à quoi bon voter ». Le gouvernement par le peuple est une bonne idée, mais les citoyens comprennent de plus en plus que ce n’est pas parce qu’ils votent que c’est démocratique. Et de plus en plus le taux de participation à l’exercice démocratique diminue. Et un jour, étonnamment, la rue parle,,,
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  • int.blogeur - Inscrit
    19 février 2011 07 h 07
    reajustement
    au quebec les partis politiques se passent le temoin electoral , mais c'est la meme roue deficitaire qui continue de tourner ! alors quelle est la difference ? aucune , parce que a tous les quatres ans ont se rend aux urnes pourquoi ? : pour changer les politiciens qui vont nous mentir en pleine face pour les quatres prochaines annees parce que qu'on est frustres de se faire mentir par les autres !! ca va prendre des 'outsiders ' pour changer les choses , sinon la catastrophe budgetaire annoncee va se produire irrediablement !! guy cossette trois-rivieres
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  • Oznog - Inscrit
    19 février 2011 07 h 22
    Un cercle vicieux
    J'aurais pu écrire 20 pages tellement ce débat est intéressant, mais un fait ressort, une certaine déformation de la réalité entretenue par l'état. Je ne pense pas que le système actuel soit si mauvais. Il manque seulement de politiciens honnêtes et surtout en faveur de l'intérêt commun.

    Si l'état est géré par des opportunistes qui se préoccupe davantage de leur intérêt au détriment de la communauté. La solution en apparence ne serait-elle pas de diminuer l'interventionniste de l'état et de favoriser la participation du privé et de l'équilibre des marchés, sain et bon ?

    N'est-ce pas cette perspective qui motive le peuple a voter conservateur ou ADQ. Les adéquistes qui déclament sur toutes les tribunes d'être trop règlementé. N'est ce pas de l'eau au moulin des libertés individuelles.

    Pourtant en réalité, les banques sont de moins en moins règlementées, l'industrie de plus en plus libre et même notre PM, prit sur le fait en avouant sur le bout des lèvres avoir détourné la nomination des juges, amande ensuite le processus en autorisant désormais cette pratique pour le moins paternaliste! Mettons que Jean Charest est un saint martyr, est-ce que le prochain le sera aussi? A t'il seulement la capacité d'y penser?

    Il manque un sens éthique et surtout étatique du pouvoir. Tous ceux qui ont cette fibre naturelle sont coupables de laisser aller et de ne pas se présenter aux élections, ne serais ce que pour créer un contre poids. Mais si le peuple est beaucoup plus avisé qu'en 1840, il ne l'est pas assez pour comprendre ce cercle vicieux dans lequel il perd au change jour après jour! Comme une loto, tout le monde est ensorcelé, mais il n'y a qu'un seul gagnant à la fin!

    En résumé, il y a déjà des lois, mais notre bon gouvernement les bafoue lui même. Et il y a une population qui veut de moins en moins participer à l'intérêt commun.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    19 février 2011 07 h 23
    L'impot des compagnies
    Budget d'Ottawa: 280 milliards
    Impots des cies: 27 milliards.
    Profits des seules banques: 20 milliards.
    Conclusion: les cies ne paient pratiquement pas d'impots. Toute la charge repose sur les travailleurs.
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  • Oznog - Inscrit
    19 février 2011 07 h 29
    Tirrage au sort
    L'état est tellement gangréné qu'un tirage au sort pour élire nos représentants serait préférable!
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    19 février 2011 07 h 48
    Nous n'en sommes pas là...
    Les humeurs de la foule... Comme en Égypte et dans les pays arabes en proie à la révolte populaire. Quand la foule ignare en a ras le bol...

    Mais ici, pas de ça. Nous avons la télé et Internet pour nous endormir... ZZZZZ! Dormez, Bon Peuple, le Roi s'occupe de vous. Si vous saviez comme il s'en fout, le Roi, du bon peuple. Sauf quand il s'agit de traire. Distraire pour mieux traire... Suis-je rendu négatif, moi, là? Ou réaliste...
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  • B Landry - Inscrit
    19 février 2011 07 h 57
    Les chaines qui nous maintiennent
    Quand on lit l'histoire on remarque souvent que les dirigeants réussissaient à contraindre les populations locales en les enchainant à des prêts. Les travailleurs étaient contraints de plus en plus à travailler pour payer les dettes et leurs familles en souffraient. On les appelaient les grands propriétaires fonciers.

    De nos jours , la démocratie a fournis aux citoyens un état protecteur. la stratégie s'est donc transportés vers l'endettement des états. Nos dirigeants se font élire avec la promesse de bonne gestion et augmentent les dettes des états tout en diminuant de plus en plus les impôts des grandes entreprisses. Finalement nos grands propriétaires fonciers se sont seulement ajustés aux nouvelles réalités sociales.
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  • Denis Guay - Inscrit
    19 février 2011 08 h 04
    Notre démocratie détournée?
    Cela fait déjà quelques années que je me pose la question:"vivons-
    nous vraiment en démocratie"?

    En vous lisant ce matin, mes appréhensions se confirment.
    J'ai entendu quelque part que dans une dictature le gouvernement
    dit au peuple:"Ferme ta gueule c'est moi qui mène" tandis que dans une démocratie le gouvernrment dit:"Gueule tant que tu veux c'est moi qui mène".

    Malheureusement nous en sommes là.Malgré la grogne qui règne
    dans la population le gouvernement Charest n'en fait qu'à sa tête.
    Pas de commission d'enquête sur la construction.
    Pas de moratoire sur les gaz de schiste.
    Nos programmes sociaux se dététiorent.
    Le système de la justice est bafoué par le gouvernement.
    Etc.

    Bref notre droit à la démocratie se limite à faire une croix tous les
    quatre ou cinq ans sur un bout de papier. Après ça fermons notre gueule.
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  • Jocelyne Aubry - Abonné
    19 février 2011 08 h 08
    Merci
    Merci pour M. Francoeur pour votre réflexion. Vous dites si bien ce que nous sommes plusieurs à ressentir. Je me demande jusqu'où ira le dérapage...
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    19 février 2011 08 h 22
    Démocratie à la québécoise
    Ce n'est pas seulement dans les pays arables que la démocratie est en souffrance,si nous nous donnions la peine de regarder chez nous de que le présent article semble éviter nous pourrions longtemps discourir sur les abus de démocratie que nous font subir les séparatiste à l'aide de leurs référendums à répétition en enfonçant dans la gorge aussi longtemps qu'ils n'obtiendrons pas le réponse qu'ils désirent obtenir. Cette action, me semble plus dévastatrice pour la démocratie que celle que vive les pays arables puisqu'ils ont tendances à nous observer pour ce trouver un modèle.
    Il est curieux que l'auteur ne mentionne rien de ce problème sérieux pour la démocratie dans son texte.
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  • ghislaine fortin - Inscrite
    19 février 2011 08 h 33
    La démocratie, mon oeil!
    Que penser de la ligne de partie? C'est la meilleure voie pour museler le peuple maintenant. Examinons ce qui se passe au Québec ces derniers mois et on en vient à un simple constat: le premier ministre a beaucoup mais beaucoup trop de pouvoirs.

    Le premier ministre peut se foutre de la gueule des gens, n'obéir qu'à des intérêts particuliers et pour ce faire, oblige l'obéissance aveugle par la ligne de partie. On peut observer cela de long en large par la" moutonnerie" actuelle mais on se vante au parti libéral en disant être "solidaire" du chef et laver son linge sale en "famille".

    Non ce n'est plus de la solidarité quand des pans entiers de l'économie nous glissent des doigts au profit de quelques particuliers. On assiste ici au vol et au viol collectifs du peuple par les libéraux.

    Les pays arabes nous donnent une leçon et on devrait en prendre de la graine.....
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  • Clement Doyer - Inscrit
    19 février 2011 08 h 35
    Les privilèges, la noblesse moderne
    Tout le monde est égal en démocratie, sauf qu'il y en a qui sont plus égaux que d'autres. Aux siècles passés, les privilèges étaient réservés au sang, les nobles, par leur naissance jouissaient de privilèges, un peu comme les "citoyens" de Rome et leurs dix esclaves par tête.
    Maintenant, un système instauré par les Français colonisateurs il y a 400 ans accorde encore aujourd'hui des privilèges selon les études élitistes, les professions qui se réservent des activités et des parts du "gâteau", les syndiqués, une autre pointe.
    Les normes, les règlements et les lois écrasent les gens et les empêchent d'agir. Et tous en réclament de plus en plus!
    Les impôts et les taxes, spécialement la controlante TPS-TVQ complètent le tableau, la main d'un gouvernement dans la poche droite du "contribuable", l'autre, dans la poche gauche, tous les jours, sans jamais de répit.
    Les statistiques disent que nous commençons à travailler pour nous-mêmes le 3 juin de chaque année, ce qui ne change pas des serfs qui devaient travailler à corvée six mois par an pour leur seigneur au Moyen-Âge.
    La démocratie?
    Quand ça?
    Les élus au pouvoir? Qui est encore assez naïf pour croire cela? Les élus au service du vrai pouvoir, celui de la classe des vrais puissants friqués, les vrais décideurs.
    Pas besoin d'être professeur pour réaliser cette réalité.
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  • pierre savard - Inscrit
    19 février 2011 08 h 35
    Et les syndicats ?
    Pas un mot sur les syndicats québécois qui sont le groupe le plus privilégié de la société via le code du travail, les impôts... Les syndicats détournent bien plus la démocratie que le patronat (trop souvent silencieux). Les syndicats ont un accès privilégié au gouvernement. Ils sont la nouvelle aristocratie.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    19 février 2011 08 h 36
    Cherchez l'erreur...
    Votre exposé confirme d'une manière convaincante ce que, hélas, nous soupçonnions déjà. L'accès à l'information étant aujourd'hui à peu près illimitée, nous ne pourrons jamais plaider que ''...nous ne savions pas...''

    La prochaine question à se poser me semble celle-ci : dans une socitété avancée et bien informée comme la nôtre, comment en arrive-t-on à tolérer le détournement progressif, à notre nez et à notre barbe, de toutes ces valeurs collectives - dont la démocratie... - que nous défendions si chèrement il y a quelques dizaines d'années seulement ??

    À l'époque où le peuple était prompt à s'imposer et à défendre ses droits, il était souvent mal ou trop tardivement informé; à l'heure d'internet et de la télé par satellite, l'information est instantanée et abondante, les échanges d'opinion via l'électronique n'ont jamais autant foisonné, mais nous demeurons paralysés dans l'action au point de garder des truands au pouvoir pendant des années et des années.... Quel paradoxe !
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  • Denise Dallaire - Abonnée
    19 février 2011 08 h 52
    Enfin on va se réveiller!!!
    Merci Lois-Gilles Francoeur!!! Très peu d'intellectuels parle directement de ce problème. On commence à se réveiller. Il est temps, avant que l'ologarchie et le pouvoir financier soumette totalement nos démocraties. Il faut parler de la concentration croissante et sans précédent des richesses, du sauvetage illégal des banques en 2008 par tous les pays occidentaux, qui nous enfonce dans une crise de la dette qui nous prend au piège et élimine notre souvereineté, comme l'Irlande et la Grèce. Les autres pays suivront. Il faut parler de la FED, (que l'ont croit à tort publique) qui imprime de l'argent pour financer ses banques en causant de l'inflation partout dans le monde, ce qui est donc un vol détourné. Il faut expliquer que le système capitaliste condamne les pauvres à être toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches, comme au monopoly. Le capital, source de richesse. Et non le travail. Grosse erreur. La captation de richesse via les intérêts du capital, mène inévitablement à la dictature, le capital se concentrant toujours de plus en plus vite. La concentration suit une courbe exponentielle. Notre système est un leurre. Il n'y a pas de liberté sans égalité. Il faut dénoncer le groupe Bilderberg, les banques comme Goldman Sachs ou JP Morgan, qui développe des outils financiers pour spéculer sur les matières premières de premières nécéssité!!! Spéculer sur le blé, c'est voler l'humanité!!! Et les plus pauvres!!! C'est la totale décadence et très peu de gens en parle ouvertement. Ça devra changer. Louis-Gilles Francoeur, vous êtes mon espoir. Dénoncer, chercher, trouver, dénoncer... Il faut se réveiller!
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  • Jean Peupu - Inscrit
    19 février 2011 09 h 00
    democratie =foutaise
    il n y a pas dans le monde de vraie démocratie on sais tous depuis des lunes que la démocratie est un écran de fumée.que dans les faits le réel pouvoir est celui de l argent .qui dit argent dit corruption et la corruption est la depuis toujours et ce a tous le niveaux . en fait nous sommes des citoyens sous contrôle une forme d esclavage pour le biens des ultras riches a la power corp et autres qui ont fait de nos gouvernements corruptible ( quelqu' ils soient) des patins a leurs soldes des exemples il y en a par milliers
    mais nous dormons pendant qu on fouille dans nos poches et qu on nous vide de nos biens
    IL Y A DES PAYS QUI SE RÉVEILLENT A QUAND NOTRE TOUR
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  • PENSONS-Y - Abonné
    19 février 2011 09 h 02
    @ Georges Allaire
    Dans le second paragraphe de votre intervention, vous me semblez avoir résumé bien inconsciemment mais efficacement, le drame qui nous frappe actuellement au Québec avec l'équipe de Jean Charest et de son PLQ.

    Il ne vous resterait donc qu'à remettre votre réflexion en perspective du concept de ''...recherche de l'intérêt général...'' sur lequel le journaliste Francoeur base son écrit, ce qui vous amènerait probablement à une révision totale de la conclusion (3e paragraphe) que vous nous servez.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    19 février 2011 09 h 10
    Merci ! Merci !
    Merci M. Francoeur de si bien décrire, en mon nom et à ceux des miens, ce qui se passe dans le moment au Québec.

    Je vous trouve courageux !
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  • Florian Fortin - Inscrit
    19 février 2011 09 h 11
    Démocratie par la révolte
    Il semble que la démocratie se définit mieux si elle est issue d'une révolte elle-même provoquée par l'abus des pouvoirs en place.
    Les textes comme ceux issus de la révolution française ou la guerre de l'Indépendance américaine ont pu enchasser des déclarations des droits parce que ceux qui les ont écrits ne voulaient plus laisser leur liberté entre les mains de profiteurs. Le ras-le-bol généralisé permet ce que les réformettes de Chambres ne permet pas. On efface tout et on recommence.
    L'exemple de la Tunisie et de l'Égypte est évident. Le peuple utilise maintenant des médias incontrôlables par les puissants et il tient tête aux dictateurs par un engagement total(jusqu'au sang) afin de démontrer son droit à l'existence d'abord et au partage du pouvoir ensuite.
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  • Michel Mongeau - Inscrit
    19 février 2011 09 h 14
    Vague et peu convaincant
    Personnellement, ce texte ne me convainc pas de grand chose de précis. Ça ressemble à un amalgame d'idées et de citations plus ou moins décousues car, pour parler sérieusement du recul de la démocratie, il faut des définitions de termes clefs, un argumentaire plus serré et une conclusion réflexive, utile et constructive.
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  • Daniel Dion - Inscrit
    19 février 2011 09 h 26
    Merci M. LG Francoeur
    Je vous remercie pour votre article Notre démocratie détournée. J'admire la finesse de votre analyse et vos observations.

    J'aimerais vous lire à propos d'une analyse des fondements de notre économie, à savoir l'abandon de la création de nouvel argent par le gouvernement fédéral au profit des banques. Pourquoi un gouvernement ayant le pouvoir de créer l'argent s'est-il mis à emprunter, créant de ce fait la dette nationale ? Quelles en sont les conséquences ? Pourrions-nous faire comme la Suède en refusant de rembourser la dette ? Etc.

    Cela ferait un article, ou une série d'articles vraiment passionnants !
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  • Ivan Jobin - Inscrit
    19 février 2011 09 h 43
    Pour un monde meilleur
    C'est du côté du socialisme qu'il faut regarder. Un gouvernement socialiste à légère tendance communiste, qui contrôle ses richesses naturelles et répartis ses impôts et taxes équitablement entre le privé et le commerce sans jamais dépassé l'excès. Un système d'éducation gratuit de la maternelle à l'université avec obligation de servir le pays pour un minimum de dix ans. Un système de justice sévère et équitable mais porté sur la réhabilitation suivi de contrôles de la même durée que la sentence.

    Développement d'un sentiment de patriotisme et de civisme dans les écoles primaires et secondaires. Droit de vote obligatoire à tous les paliers de gouvernements et obligation des partis politiques de tenir discours d'idées dans les lieux de travail, dans les institutions scolaires de nivaux supérieures et en assemblée publique.
    Enfin beaucoup d'autres améliorations dans différents champs d'application.
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  • Oznog - Inscrit
    19 février 2011 09 h 55
    L'exemple égyptien
    J'aimerais préciser un point important concernant nos amis du Maghreb et du Moyen-Orient. Et inviter le lecteur à lire le dernier Monde diplomatique qui relate de long en large la révolution égyptienne.

    On ressemble effectivement à l'Égypte, mais comparer notre situation avec celle d'un peuple victime d'une oppression évidente alors qu'ici elle se cache insidieusement derrière une dette collective dont tous bénéficient! Quoique nos richesses naturelles soient aussi détournées et que la pauvreté gagne du terrain jour après jour.

    Ensuite, les patoches américaines au pouvoir en Égypte vont probablement être renversées pour être aussitôt remplacées par d'autre patoche! Alors qu'ici on a le pouvoir de le faire tous les 4 ans sans devoir s'immoler sur la place publique.

    Évitons s.v.p. de se comparer, ne serais en mémoire de ses hommes!

    N'oubliez jamais que la démocratie est une question de perception, c'est facile de critiquer, mais il faut surtout pouvoir prendre sa place... Il suffit de lire M. Charles F. Labrecque pour s'en convaincre!

    Alors chapeau aux Égyptiens, mais aussi courage, ce n'est que le premier pas vers la liberté à des lieux d'ici!
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  • Denis Beaulé - Abonné
    19 février 2011 09 h 58
    « il n'y a presque plus de pensée critique solide, substantielle qui se rend sur la place publique - en Amérique » ?
    Il en a toujours été ainsi : « Je ne connais pas de pays où il règne, en général, moins d’indépendance d’esprit et de véritable liberté de discussion qu’en Amérique. »
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  • Nasboum - Abonné
    19 février 2011 09 h 58
    Le Canadien
    Notre système parlementaire westminstérien est un peu coupable de cette situation car il renforce les partis au pouvoir. Est-ce que des élections avec représentation proportionnelle changeront la donne? peut-être. Une chose est sûre, nous vivons bel et bien dans une démocratie de façade, argument déjà vieux de plusieurs décennies. Il faudra bien, un de ces jours, sortir dans la rue pour le dire, sauf bien sûr si le Canadien joue ce soir...
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  • Jean Martinez - Inscrit
    19 février 2011 10 h 00
    Le coût du fédéralisme canadien
    Ici au Québec, le système oligarchique qui est en place - car il en y a un c'est sûr - est essentiellement dû à la volonté des puissances du statu quo de maintenir les Québécois dans un état de dépendance à l'égard du gouvernement fédéral. Jean Charest a été envoyé au Québec (et à Westmount toutes dépenses payées) pour mettre en place ce système oligarchique coordonné notamment par Paul Desmarais. Ainsi, les amis du Canada contrôlent presque tous les organes de pouvoir au Québec: les tribunaux supérieurs (cour suprême, cour d'appel, cour supérieure), la Caisse de dépôt, les ressources naturelles, de plus en plus de postes universitaires, la construction, etc. etc. Cela bien sûr, sur fond d'affaiblissement de la loi 101 et de politiques d'immigration massive sans charte de la laïcité notamment. Pour masquer ce système oligarchique, la clique au pouvoir promet du pain et des jeux. C'est très grave. Les Québécois francophones perdent de plus en plus le contrôle de leur territoire et de leur identité. Pourquoi ne se servent-ils pas eux aussi de l'exemple des pays arabes?
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  • Rene Deshaies - Abonné
    19 février 2011 10 h 02
    La necessité va créer la vertu
    Présentement, il y a de la spéculation sur les biens de premières necessités, comme le blé, le mais, etc. La spéculation fait monter le prix des denrées.

    La faim fait sortir les gens dans la rue, comme dans les pays arabes. La famine amène des révolutions. Ces gens sont rendus à la SURVIVANCE comme mes parents et mes grands parents ont connu.

    Tant et aussi longtemps que les gouvernements ne légifèreront pas le monde de la finance comme ils ont fait en 1933 avec le Seagall Act. En 1933, ils ont dû le faire. 1929 et plus furent des années de famine pour beaucoup de gens.

    Le monde de la finance est tellement puissant avec ses 900 trillions, qu'il peut faire monter le prix du pétrole au double du prix, avec seulement une douzaine de joueurs qui penchent tous sur le même côté.

    René Deshaies
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  • Francois - Inscrit
    19 février 2011 10 h 06
    Manisfestation démocratique organisé
    Le 19 mars prochain aura lieu un rassemblement pour la démission de Jean Charest devant ces bureaux à Montréal et Québec. Enfin rassemblons-nous et que le monde entier sache ce que le Québec est sous une gouvernance corrompu et manipule le peuple.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    19 février 2011 10 h 20
    Notre démocratie est-elle vraiment représentative?
    Je cite monsieur Francoeur: «la réduction de la scène politique au concours pour le choix du dirigeant suprême».

    Par les temps qui courent, les bourses sont en train de changer de main, l'une achète l'autre et inversement, partout dans le monde. Je trouve que c'est de mauvaise augure pour toutes les populations de la planète. Il y a un dicton populaire qui dit que «c'est l'argent qui mène tout!»

    C'est à se demander si un jour ce ne sera pas la réalité on ne peut plus concrète? à ce moment-là, ce sera une très très mauvaise nouvelle pour toutes les populations de la planète. Le plus navrant, c'est de constater qu'il y a des sceptiques qui ne sont pas convaincus de cela. Et qui attendent d'être frappé par cette réalité en pleine face avant de comprendre vraiment ce qui nous arrive.

    Question démocratie, réfléchissez au processus de sélection des candidats pour se présenter pour un parti ou un autre au élection. Tout le monde est invité autour de la table, que ce soit des individus ou des partis politiques. Mais, il y en a beaucoup qui ne resteront pas jusqu'à la fin de la soirée.

    Au niveau structural dans notre démocratie, il y a des processus de filtrages qui font qu'au bout du compte, seuls les bons candidats et les bons partis politiques seront encore en lice pour faire vraiment valoir leur point, lorsque viennent les élections. S'il y en a qui restent malgré tout, je les mets au défi de pouvoir faire valoir leur point de vue. C'est souvent notre éducation qui fait de nous des parfaits petits soldats et qui voit à ce qu'on ne les écoute pas. C'est un peu ce que je lis dans l'honnête texte de monsieur Francoeur que je remercie en passant.

    À quelques rares exceptions, ce problème est mondial. Ceux qui pensent que notre démocratie se portent très bien se gourent. Ou bien ils font parti de ceux qui en profitent.
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  • Jean Desjardins - Abonné
    19 février 2011 10 h 26
    Tout le monde en parle...
    Excellente réflexion de M. Louis-Gilles Francoeur, comme d'habitude. Oh combien d'actualité !!!

    Une idée pour y donner suite. Il serait intéressant de faire venir chacun des chefs des partis politiques à l'émission 'Tout le monde en parle' (1) et leur demander, individuellement, de nous étaler leur pensée profonde et limpide à ce sujet. Minimum d'une heure (chacun) consacrée à ce sujet précis. Bien sûr, ...sans aucune porte ouverte pour passer à côté de la question ou se rabattre sur les adversaires d'en face afin de ne pas avoir à se compromettre sur quoi que ce soit ! En prime, on pourrait leur permettre de s'inspirer du texte de M. Francoeur, du bouquin de M. Kempf, des idées de madame Vadelac et de messieurs Gauchet, Rancière, Montpetit et Chevrier, …et même des textes de certains correspondants de cette chronique afin de les aider à structurer leur réflexion, s'ils le désirent...

    Ce serait instructif et édifiant de saisir enfin la profondeur de la réflexion et le sens réel qu'accordent nos dirigeants actuels ou potentiels à la démocratie dans notre plussssss meilleur pays et au Québec. Plaisir garanti. Un beau dimanche en perspective !!!

    Jean Desjardins
    Ville de Laval (...)

    (1) Les émissions d'information publique rallient trop peu de téléspectateurs...
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  • perro blanco - Inscrit
    19 février 2011 10 h 25
    Vague et peu convaincant?
    Moi, je le trouve pas mal du tout, le texte de M. Francoeur. Cependant, il se peut que vous ayez tout à fait raison, M. Mongeau. Pour me convaincre, toutefois, il vous faudra en rédiger un aussi bien pour me montrer votre savoir-faire à vous, dans lequel vous ferez état, bien sûr, de toutes vos lectures, par des citations aussi pertinemment choisies que celles de M. Francoeur. Merci de relever le défi!
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  • jeanduc - Abonné
    19 février 2011 10 h 34
    La démocratie au Québec?
    La menace souverainiste au Québec justifie des actions contre l'intérêt public québécois au nom de l'intérêt public canadien. Le dossier des ressources naturelles saute aux yeux et pourrait être la goutte qui fera déborder le vase. J'émet l'hypothèse qu'une (parmi un ensemble orchestré) des stratégies de l'intelligencia fédéraliste est de nourrir le cynisme des électeurs. Observez le climat des débats à l'assemblée nationale, son meneur de jeu, qui détourne constamment les débats en faisant fi des règles les plus élémentaires du discours argumentatif*. S'IL** agit ainsi, c'est qu'IL est parfaitement conscient que cela encourage la désaffection populaire du "politique"; surtout celle des jeunes qu'ILS veulent empêcher de rêver!

    * La maîtrise des règles élémentaires du discours argumentatif est une des compétences exigées pour obtenir son Diplôme d'études secondaires.
    ** Si IL est de bonne foi, serait-il alors si peu éduqué?
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  • Denis Miron - Inscrit
    19 février 2011 10 h 36
    L'instinct du tueur ou du prédateur. #1
    Députés dociles assujettis à la ligne de parti déterminée par le «cheuf», juges choisis pour leurs compétences partisanes avec l’ultime accord du«cheuf»
    Ne cherche-t-on pas un «cheuf» qui possède «l’instinct du tueur», expression courante dans les courses à la «cheufferie» comme si les Kadhafi, Moubarak, Ben Ali(Baba), Pinochet de ce monde s’imposaient comme modèle, expression qu’on se complait à réduire au niveau de la simple métaphore pendant que l’écart entre les riches et la classe moyenne agrandit selon un modèle tiers-mondialiste.
    On se prépare à agrandir les prisons sous prétexte que beaucoup de crimes sont non-déclarés( Stock Wellday) tout en se définissant comme un gouvernement de la loi et l’ordre. O Lord! Et que penser de «la tendance à criminaliser les mouvements sociaux, à ramener grèves et manifestations à des rituels strictement réglés, et à rejeter toute contestation des formes dominantes du côté du sabotage et du terrorisme ; y aurait-il le consensus intellectuel antidémocratique croissant?».
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  • Denis Miron - Inscrit
    19 février 2011 10 h 37
    L'instinct du tueur ou du prédateur #2

    «la démocratie comme idée du pouvoir de tous peut disparaître, sous une forme douce, se dissoudre dans ces oligarchies tempérées que nous connaissons en Occident.» N’oublions pas que l’Égypte et la Tunisie nous étaient présentées comme des régimes tempérés. Avec un léger soupçon de propagande et de désinformation, il est possible de créer l’impression que tout cela se passe sous une forme douce…belle illusion d’optique. «Pas de nouvelles, bonnes nouvelles» comme dit le dicton.
    Parmi les pouvoirs informels tels que mentionnés au dernier paragraphe, le rôle des mafias n’est pas à négliger comme élément d’influence sur le pouvoir formel censé incarner le pouvoir publique. Il y a plus que l’ombre d’un doute dans l’opinion publique selon les sondages et surtout après avoir lu Mafia Inc. Un 2ème tome pourrait peut-être s’intituler «L’industrie de la Corruption Inc». Même si cette expression relève d’un lapsus de Jean Charest, je ne crois que celui-ci serait disposé à l’écrire.
    L’état de la gouvernance mondiale depuis la chute de l’Union Soviétique prend de plus en plus des allures empruntées au modèle Darwinien.(G7,G8, G20) Entre la loi du marché ou loi de la sélection naturelle, la différence n’est que dans les termes, Les valeurs humanistes qui ont servi de base à l’édification de notre civilisation sont en train de foutre le camps avec la disparition la notion de bien commun

    «Le prix à payer pour être présenté par les média comme un candidat "responsable et sérieux" est généralement d’être en accord avec la distribution actuelle de la richesse et du pouvoir.»Michael Lerner
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  • jeanclro - Abonné
    19 février 2011 10 h 48
    @ Pierre Savard
    Vous tentez encore de noyer le poisson,,,La droite vous a tellement l tant donné que vous êtes prêt a oublier ces méfaits sur la démocratie sur la liberté, sur appauvrissement des travailleurs..
    Les syndiqués sont aussi des gens qui travaillent et qui payent des impôts contrairement a vos amis les Cies. Les chiffres sont là dans Statistiques Canada ne vous en déplaise. Les syndicats ont juste permis qu'une partie de la richesse soit mieux distribuée. Lors de la dernière crise économique vos amis ne se sont pas gênés pour venir piger dans notre bas de laine... pourtant ils ont criés a qui mieux mieux que le privé devrait être indépendant du gouvernement , la dérèglementation partout...profit a tout rompe, mais une récession en bout de ligne. Beau rendement
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  • Rodrigue Guimont - Abonné
    19 février 2011 10 h 51
    Les règles invisibles...

    L’émotion publique est le cauchemar des «spin doctors», des conseillers et des whips en chef des gouvernements. La critique politique populaire peut transformer rapidement des postes ministériels en sièges éjectables. Pas surprenant que les gouvernements font l’impossible pour éteindre les feux le plus rapidement et passer à autre chose, ils sont «ailleurs», à une autre page tout en espérant que la population en fera autant… en autant que passe le vent…

    C’est pour cela que l’on trouve, surtout en informations télévisées, des «tueurs de nouvelles»: le processus est simple, télédiffuser en boucle et aux heures de grandes écoutes des «slow news» et des «entertain news» en lieu et place de nouvelles de premières importances. Alors imaginez des dizaines de Julian Assange occupés à traquer la vraie nouvelle, celle que l’on a voulu délibérément cachée sous des dehors de démocratie!
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    19 février 2011 10 h 53
    La démocratie, un phénomène complexe.
    Le droit de vote n'est pas le seul ingrédient de la démocratie et peut bien ne rien vouloir dire s'il n'est pas assorti de plusieurs autres éléments. On dit que le Canada est une démocratie - alors il faut expliquer comment il se fait qu'un parti politique idéologique peut changer la fibre administrative et politique de ce pays avec seulement 37% des votes des électeurs? C'est ça la démocratie? Un pays où environ 1 million d'électeurs qui ont voté pour le Parti vert ne sont tout simplement pas représentés au Parlement?

    C'est une illusion de démocratie dont on parle au Canada car, comme l'écrit M. Francoeur, une oligarchie politico-capitaliste mène le pays en cercle fermé, avec une petite clique de partisans privilégiés. Regardez les nominations juteuses dans les postes clés du gouvernement et même la nomination partisane de juges qui sont censés définir les relations entre les citoyens.

    Dans une vraie démocratie, le droit de vote doit aussi être assorti du droit de rappel (recall en anglais) d'un député ou d'un gouvernement qui ne répond pas aux besoins des citoyens. Il faut aussi l'introduction de la proportionnelle pour qu'aucun électeur ne soit exclus du Parlement et encourager les coalitions pour que l'exécutif représente vraiment la majorité de la population. Enfin, il faut endiguer la manipulation éhontée des électeurs par de la propagande mensongère et trompeuse qui profite toujours à ceux qui détiennent le pouvoir de l'argent. Cette manipulation de l'électorat par la pub détourne les électeurs des vraies questions de gestion d'un état pour en faire une affaire personnelle entre des individus assoiffés de pouvoir.

    Le Canada (Québec inclus) est bien mal placé pour donner des leçons de démocratie à quiconque.
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  •  
  • leonard sauvageau - Inscrit
    19 février 2011 10 h 54
    Démocratie
    On peut aisément considéré la démocratie comme une illusion politique, tellement que c'est ce qui se présente le plus souvent dans les faits.
    Toutefois, l'homme étant un être libre, il peut s'y intéresser et y participer direcrement quand il en a le vouloir.
    Les lamentations sont généralement vaines.
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  • camelot - Inscrit
    19 février 2011 11 h 28
    Et vlan !
    En plein dans le mille !
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  • François Dugal - Abonné
    19 février 2011 11 h 32
    Voter ou ne pas voter, voila la question
    Je suis un citoyen ordinaire qui a toujours fait son devoir civique. Mais pour la première fois, un doute s'installe dans mon esprit: voter ou ne pas voter.
    En effet, que je vote pour n'importe quel parti, l'éducation continuera sa descente inexorable vers la médiocrité, je n'aurai pas accès à un médecin de famille et la plèbe ira à sa belle partie de hockey de la LNH dans son amphithéâtre tout neuf.
    «Élections, piège à cons» est un slogan impertinent, mais ô combien proche de la réalité. J'en ai marre, mais marre ...
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  • Françoise Breault - Abonnée
    19 février 2011 11 h 35
    Nos démocraties, une coquille vide ou presque.
    Enfin un texte qui va au coeur des véritables enjeux. Chapeau M. Francoeur.

    Trop de citoyens confondent encore élections et démocratie comme si l'une garantissait automatiquement l'autre. Pourtant, les élections ne sont que la coquille de la démocratie. Si entre chaque élection, les décisions ne sont pas prises en fonction du bon commun, on peut alors parler de coquilles vides.

    Le degré de démocratie d'un peuple est directement proportionnel aux choix faits dans l'intérêt du mieux-être collectif. En analysant les décisions du gouvernement Charest et Harper, leur degré de démocratie frôle le zéro. Exemple: leurs baisses d'impôt: alors qu'ils laissent croire que c'est pour favoriser la création d'emplois, en réalité cela favorise les plus nantis et donc augmente les inégalités.

    Plus un pays est démocratique, moins il y a d'inégalités. La Norvège arrive au premier rang des pays où il y a plus d'égalité. Malheureusement, même là, l'idéologie néolibérale commence son oeuvre de destruction: "une vague de privatisations a débuté en 2000, lorsque l’État a vendu un tiers de l’entreprise Statoil, qu’il contrôlait jusqu’alors dans sa totalité" nous informe Wikipedia. Vague de privatisation également en Malaisie et en bien d'autres endroits.

    Cette oeuvre de destruction, de bâillonnement de la démocratie, a commencé il y a trente ans. "Un basculement s'est produit au début des années 80, quand le lobby du grand patronat des États-Unis, la Business Roundtable, réussit à convaincre la Maison Blanche et le Congrès d'étendre le libre-échange aux services, aux investissements, et même à la protection des brevets des multinationales. Il s'agissait d'établir de nouvelles règles du jeu..." Jacques B. Gélinas, Dictionnaire critique de la globalisation. p. 23 et 22. Quiconque lit ce livre comprend comment et pourquoi notre démocratie est en péril, pourquoi elle est devenue à ce point ligotée.
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  •  
  • André Michaud - Inscrit
    19 février 2011 11 h 40
    Démocratie = Droit de vote
    La démocratie c'est le droit de vote pour chaque citoyens.Ce droit est associé au devoir du citoyen de s'informer avant de voter. Ici même les plus petits groupuscules ont leur place dans les média. Certains de ces groupes qui représentent à peine 1% des citoyens ont une couverture médiatique géante, même si leurs propos sont ridicules ! Ainsi on veut empêcher le transport de réacteurs de vapeur allant être recyclé et on crie à l'apocalypse alors qu'ils produisent moins de radioactivité qu'un stimulateur cardiaque...!!! On connait amplement leur point de vue, parfois plus que le point de vue du gouvernement en place..!! Donc pas de problèmes ici avec les opinions de l'opposition auquelles on fait amplement place. On est pas à Cuba ou il n'y a aucune liberté de presse, et ou on emprisonne et torture les opposants..

    Le Canada est un pays démocratique puisque tous peuvent s'exprimer et que les citoyens décident qui ils appuient.. Trop de gens crient à la non démocratie parce que leur option n'a pas été le choix de la majorité. Trop de gens méprisent leurs concitoyens qui ne pensent pas comme eux. Le summum du mépris envers la démocratie étant les felquistes qui ont assassiné un élu des citoyens et qui méprisaient leurs concitoyens pour avoir choisi TRÈS majoritairement M.Bourassa et Trudeau , et rejeté l'aventure séparatiste.. Ils étaient prêt à imposer par la violence LEUR idéologie et ceux qui croyaient aussi à cette idéologie étaient prêts à mettre de côté la démocratie..au nom de la cause... Heureusement M.Bourassa et Trudeau nous ont débarrassé de ces terroristes anti démocratiques.

    Comme disait Churchil la démocratiqe est le moins pire des systèmes, la perfection n'existant pas...
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  •  
  • Robert Boucher - Abonné
    19 février 2011 11 h 55
    QUI A COUPÉ DANS LES COURS DE PHILOSOPHIE ET D'HISTOIRE AU QUÉBEC??
    Poser la bonne question nous mène toujours à la bonne réponses.Merci M.Francoeur pour cet air frais dans votre chronique en évoquant , pour une deuxième fois, l'expérience Grecque d'il y a 2,500 ans.On a beau être rendu au 21' siècle , y-a des choses qui ne changent pas.Qui sont les nouveaux oligarques d'aujourd'hui ici?Qui a intérêt à ce que le peuple ne connaisse pas son histoire et celle de l'humanité dans son ensemble, au niveau politique, économique, philosophique, scientifique, etc...?Pauser la bonne question est stratégique
    ( tout comme l'éducation). Y répondre serait des plus instructif et des plus efficace.Le paradoxe de la crise en Grèce aujourd'hui porte à réfléchir.Robert Boucher
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  •  
  • Jean Desjardins - Abonné
    19 février 2011 11 h 57
    Tout le monde en parle --- J'oubliais...
    J'ai oublié une condition importante dans ma récente proposition: Interdiction de confier à un larbin d'une entreprise de communication un contrat de 'rédaction professionnelle' dudit exposé de chaque chef politique...

    Jean Desjardins
    Laval (...)
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  •  
  • Denis Boyer - Inscrit
    19 février 2011 12 h 05
    C'est un problème d'engagement!
    Après avoir lu l'article et la majorité des commentaires de lecteurs, il me semble qu'il manque un ingrédient vital dans cette discussion : c'est l'engagement des citoyens dans les affaires publiques.

    On considère souvent que notre modèle de démocratie n'est pas si mal, avec ses côtés positifs (libertés individuelles incluant la liberté d'expression, etc.) et ses points négatifs (corruption, abus de pouvoir, etc.) On élit un gouvernement pour 4 ans et on considère avoir fait notre devoir de citoyen pour un autre terme de 4 ans.

    Mais ceci a très peu à voir avec la démocratie dans un monde réel. Si les citoyens ne sont pas prêts à s'impliquer dans les affaires de l'état, alors ils ont ce qu'ils méritent : un gouvernement qui fait à sa guise, qui agit dans le sens contraire aux désirs (et besoins) des citoyens, qui établit des relations de plus en plus étroites avec une élite ultra-riche qui a ses propres ambitions, une démocratie qui s'érode petit à petit.

    Quand le gouvernement agit de manière douteuse (ce qui arrive de plus en plus fréquemment, tant au Québec qu'au niveau fédéral), c'est à nous, citoyens, de monter aux barricades et de leur montrer le droit chemin... ou la porte! Tant qu'on accepte passivement les magouilles de nos élus ainsi que la détérioration de nos institutions et de nos droits, nos leaders continueront de tester jusqu'où ils peuvent aller sans payer pour leurs écarts!

    C'est pas seulement grâce à Facebook que l'Égypte et la Tunisie se sont libérés de leur dictature : c'est grâce à une détermination à toute épreuve, beaucoup de courage et ... un engagement massif des citoyens envers leur propre futur!
    Si nous on est trop occupé avec notre petite vie quotidienne (boulot, télé, etc.) pour s'occuper de notre jardin, ben on a le système pourrit qu'on mérite : c'est aussi simple que çà!
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  •  
  • asclepios - Inscrit
    19 février 2011 12 h 22
    Athènes 2.0
    Bon article de monsieur Francoeur. Bon, parce qu'il suscite la réflexion. Dans les réactions des lecteurs, je relève de la peur, de l'incompréhension, de la colère, des attaques, mais aussi de l'enthousiasme, de l'excitation et on en redemande. Cependant, ce qui me plaît le plus, c'est qu'il est à nouveau possible de parler de notions fondamentales comme les oligarchies, les démocraties et les tyrannies sans être targués de poussiéreux philosophes déconnectés de la réalité.

    En fait, c'est tout naturel, ce qui se passe. Nous sommes en train de redécouvrir les questions que se sont posés les Grecs, les Français et les Américains lors des guerres du Péloponnèse, de la révolution française et de l'indépendance américaine, respectivement. Pour ceux que ça intéresse, je recommande le livre «Why Socrates died, dispelling the myths» un ouvrage de vulgarisation par l'historien Robin Waterfield, paru en 2009. On y décrit bien le désarroi des Athéniens lorsqu'ils ont découvert qu'une économie de marché les rendaient collectivement plus riches alors qu'individuellement, chacun faisait ce qu'il voulait.

    Ce serait bien de relire nos philosophes grecs dans une perspective de mieux utiliser notre système de gouvernement actuel. C'est sûr qu'on pourrait tout sacrer à terre et recommencer sans tirer les leçons du passé, mais il y a peu de chances qu'on tombe sur les bonnes solutions du premier coup. :-P
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    19 février 2011 12 h 34
    Je n'ai pas besoin d'un pouvoir central fort
    Certaines personnes semblent être incapables de se gouverner elles-mêmes et exigent un pouvoir central fort pour les gouverner. C'est très frustrant pour les autres qui sont capables de se tenir debout sans tuteur.

    Serge Grenier
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  • Michel_Vallee - Abonné
    19 février 2011 12 h 49
    La démocratie? Connais pas
    Comment peut-on parler de démocratie quand, aussitôt élus, le nouveau cabinet s'empresse de discuter du bien-être collectif derrière l'épais rideau du secret?

    N'est-ce pas ce qui est prévu par notre bon régime parlementaire hérité d'un autre âge? Vous me direz que c'est la même situation partout. Eh bien, justement, j'en suis, moi aussi, à me demander si la démocratie a jamais vraiment existé.

    En outre, quand le bon peuple, le peuple docile, en a assez et demande 250,000 fois au grand chef de démissionner, il se trouve toujours un sous-fifre pour affirmer qu'une telle demande n'est pas légale.
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  • Shungu Tundanonga - Inscrit
    19 février 2011 13 h 14
    Démocratie entre leurre et simulacre
    Lorsqu'on entend les Occidentaux parler de la démocratie, lorqu'on lit les Occidentaux sur la démocratie, on se demande s'ils ne sont pas de somnambules ou amnésiaques. La démocratie telle que pratiquée à Athenes, à l'époque de Solon, n'a rien avoir avec la démocratie, telle que définie et pratiquée par les Occidentaux. Elu par 22% des Américains dans de conditions que l'on connaît (Palm Beach County/Florida), Bush junior et ses compéres occidentaux ont vendu au reste du monde, le système américain comme démocratique.
    Basée sur le chantage, la manipulation, la corruption, la violence, l'intoxication psychologique, la médiocratie, le clientelisme; la démocratie occidentale est tout sauf une démocratie, car peu importe la façon dont les preneurs de décision politiques ont accédé au pouvoir, ce sont des "élites" d'une oligarchie, ref des usurpateurs qui sont au pouvoir. Si les premisses sont fausses, la conclusion est fausse. Mr. Francouer, malgrè ses tentatives, ne change rien au pèché originel du mode de gouvernement occidental, que l'Occident impose au reste du monde. Quelle est cette démocratie occidentale qui respecte la diginité de ses minorités raciales, de ses nations primaires, qui reconnaît aux femmes les mêmes droits (qualification égale, salaire égal) que les hommes? Tundanonga
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  • Jean-Pierre Plourde - Abonné
    19 février 2011 13 h 32
    L'expropriation d'un peuple par le contrôle médiatique de l'état.

    Commentaire de : Jean-Pierre Plourde.

    La technique dite de "Diviser pour régner" est appliquée à grande échelle par le gouvernement de JJJCharest.

    L'élection première de JJJCharest sous de fausses promesses de réductions d'impôts irresponsables de 1 milliards de dollars par année pendant cinq ans. Plus le mensonge est gros, plus les citoyens le croit, voir, http://www.drole-video.com/communication-politique .

    Les accommodements "irraisonnables" ou "contre nature" qui demandent à la majorité de s'effacer et à abandonner sa culture, ses droits, territoires, etc... Les commissaires ayant d'évidence été choisis en fonction des résultats attendus sur les citoyens.

    L'immigration anglophone massive dans Montréal, le but non-avoué étant de renverser la majorité des francophones.

    Le contrôle des médias, on laisse croire aux citoyens de Montréal qu'ils doivent fermer les régions sans leur dire qu'ils y possèdent des milliers de milliards en ressources et investissements qui font saliver les multinationales, voir ce document:
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/09/24-m

    Il faudra bien se réveiller un jour et cesser de croire à une constitution hypothétique qui s'est toujours négociée dans notre dos comme:
    Le rapatriement de la constitution de 1982. Le traité dit de l'approche commue qui nous mettra sous tutelle, etc. Voir entre autres, http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/10/08-c .

    Pour avoir une idée graphique de la position de la "Province" de Québec dans le Canada, voir le document le plus important que tous les Québécois devraient comprendre, http://saglacweb.com/indexFrameCenterVivreLibre.ht .

    Merci d'être là.


    Jean-Pierre Plourde,
    http://saglacweb.blogspot.com
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  • Fiat Lux - Inscrit
    19 février 2011 13 h 37
    Merci au journal Le Devoir
    de permettre un peu de texte sensé, fouillé, nous alimentant, nous les avides du savoir, du comprendre...

    Il est bien certain que nous sommes en pleine oligarchie dont la stratégie est de retirer le maximum d'argent du travail du populo... Les partys du G8 et G20 qui se font en catimini depuis la mondialisation, sert à organiser tout le tricotage qui sous-tend les alliances des grands de ce monde... et ce grand cirque durera jusqu'au réveil du peuple, quand il en aura assez de croire la gueule de clown souriant qui va se pèter les bretelles à l'émission de l'autre clown confrère GuyA Machin... Nous devons nous lever et dire NON à l'inacceptable et tout ceci, dans les règles d'une mobilisation pacifique..
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  • Olivier Boisvert - Inscrit
    19 février 2011 13 h 56
    Démocratie en décomposition
    Si nous pouvons nous exprimer avec autant de passion et d'acuité sur cet enjeu crucial, c'est aussi raison du fait que la souveraineté, enfin!, ne monopolise plus le débat politique au Québec!!
    Comme cherche à le démontrer cet article pertinent qui aurait mérité un cahier complet...la politique est anéantie dès lors qu’elle devient un masque pour l’affirmation des ‘intérêts’, comme l'écrivait Arendt. Et que le bon juge du spécialiste n’est pas un autre spécialiste, mais l’utilisateur.
    Il faut donc renverser les catégories conceptuelles actuelles. La politique a été projetée vers le haut en raison de la taille de nos sociétés anonymes et atomisées. Si l’on espère la raffermir, nous devrons en tant que peuple, la ramener vers son lieu de naissance et apprendre à se passer de structures organisationnelles rigides. Il faudrait également employer la technologie actuelle pour défnir de nouveaux mécanismes de participation. Car le désenchantement actuels sont lourds de conséquences en plus d'être abordés à l’envers. L’historien Cristopher Lasch remet les pendules à l’heure lorsqu’il écrit que : «Ce que les élites dirigeantes qualifient d’indifférence à la politique pourraient bien signifier un refus grandissant des citoyens, de participer à un système politique qui les traite en consommateurs de spectacles préfabriqués».
    Si la politique demeure l'apanage des pseudos experts de l'universel, les citoyens-nes se replieront sur eux-mêmes et enclencheront des révolutions intérieures que la société moderne crée en surabondance. La thérapie personnelle remplacera petit à petit la politique. N'oublions pas que ce sont les luttes citoyennes qui conduisent à l’instauration d’une égalité effective et non une quelconque énonciation constitutionnelle ou épiphanie individuelle. Il n’existe pas de façon absolument vraie et définitive d’ordonner l’activité humaine, même si Platon croyait le cont
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  • Robert Poupart - Inscrit
    19 février 2011 14 h 14
    comme hier, moins que demain
    pour tous ceux et celles que le détournement de la démocratie par une oligarchie politico-financière intéresse, je recommande la lecture de "A people`s History of the United States;1492 to Present" (Howard Zinn). On y voit très bien comment ce détournement s'est mis en place depuis les tout débuts de la colonie et comment aussi il a souvent été caricaturé par media interposés comme un affrontement démocratie capitaliste versus socialisme. Le sauvetage récent des grandes banques marque l'apothéose de cette arnaque à l'échelle planétaire.
    R. Poupart
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  • Pierre Demers - Abonné
    19 février 2011 14 h 42
    Penser au bien de l'Égypte, c'est bien...
    "Au moment où le monde arabe se mobilise pour accéder à la démocratie,
    ... "
    Au moment même où on nous invite à fêter la visite très monarchiste du prince William au Québec annoncée par Héritage Canada en juin et juillet prochains.
    Tout cela nous détourne de penser à nos propres intérêts.
    Notre salut ne viendra ni de l'Égypte, ni du Royaume-Uni, ni d'Ottawa, ni de nos abstentions et temporisations, mais des actes de portée politique que nous posons.
    Que le monde québécois pense donc à lui-même et à se mobiliser pour accéder à sa libération, plutôt que se laisser impressionner par ce qui se passe ailleurs.
    Pierre Demers, physicien
    Saint-Laurent, le 18 II 2011 c3410@er.uqam.ca
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  • Robert Laroche - Abonné
    19 février 2011 14 h 47
    La compétance citoyenn à développer
    Merci M. Francoeur pour ce beau texte sur la démocratie.

    La démocratie repose sur l’intelligence citoyenne et demande de développer au moins deux capacités chez les citoyens.

    La capacité de résumer, synthétiser et de commenter dans ses propres mots les situations qui se présentent à différents niveaux de la réalité locale, régionale, nationale et internationale et dans les différents domaines d’activité humaines : politiques, économiques, scientifiques, technologiques, artistiques, religieux etc.

    La capacité de trouver des lieux de paroles afin d’énoncer et de mettre en débats ses idées et celles ces autres. Ce sont ces lieux de paroles que le citoyen doit réinvestir et animer afin de maintenir dans les faits ce droit de parole. C’est la dimension active de la citoyenneté éclairée.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    19 février 2011 15 h 20
    Un très bon texte sur la vigueur de notre démocratie.
    Ce matin un très bon texte sur notre démocratie. Ça fait une ou deux années que j'écris à l'occasion dans Le Devoir. Si on m'avait demandé pourquoi tu écris dans ce journal? Je vous dirais: lisez ce texte. Je vous remercie monsieur Francoeur, de même que des auteurs comme Hervé Kempf pour la lumière que vous essayez de nous transmettre au sujet de notre société en général et de la démocratie en particulier.

    C'est bon parfois d'avoir d'autres points de vue que ceux présentées par nos élus la plupart du temps. Je sais aussi que nous avons la vue mieux adaptée à l'image conventionnelle, souvent tronquée, que nous présentent nos élus de la démocratie.

    Dans l'évolution en dents de scie de notre société, Le Devoir et des auteurs comme Hervé Kempf ont un esprit critique salutaire. En bref, ils jouent un rôle très important dans notre éducation de ce que devrait être la véritable démocratie. Au fond, c'est un appel à tous à notre aptitude à réfléchir sur le genre de société que nous voulons pour notre avenir à tous.

    La plupart du temps, celle que nous présentent nos élus est souvent réductionniste. Dans ma boule de cristal, l'avenir qu'ils nous proposent est beaucoup plus fonction de leur intérêt de classe sociale à eux qu'en l'épanouissement légitime de tout le monde. Ce n'est pas non plus tout le monde qui aura les moyens de se payer des petits paradis si nous ne respectons pas l'environnement dans le future.
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  • Matemiste - Abonné
    19 février 2011 15 h 26
    Le roi est mort! "Qui est le Roi?" Cash ou démocratie?
    Qui a dit que la démocratie divisée géo-politiquement et l'économie divisée entre les multinationales pouvait cohabité?

    ...ou est l'équilibre?

    Les grandes entreprises ont obtenues des privilèges parce qu'elles employaient des gens, maintenant elles n'en a de moins en moins de besoins mais s'accrochent comme des parasites a des privilèges indus (corruption de la classe politique, gaspillage, guerre, pollution, profit cannibale, monopole, paradis fiscaux, contrôle des médias et propagande, exploitation anarchique de ressources naturelle écologique, etc...) et nous perdons inévitablement notre qualité de vie et nos libertés d'action... tout ça pour les servir?

    Une deuxième révolution tranquille s'amorce maintenant ou se taira-t-elle à jamais!?
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  • MJ - Inscrite
    19 février 2011 15 h 28
    Détournement de l’idéal démocratique - Dérives au profit d’une ploutocratie
    “Democracy”, Albert Cohen
    http://www.youtube.com/watch?v=YlLqUSY9QtI

    Bob Marley (1945-1981)
    “When the power of love overcomes the love of power, we will have peace.”

    “Jungle Concrete” - “La jungle de béton”
    http://www.youtube.com/watch?v=E8_pJdpjYxM
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  • Olivier Boisvert - Inscrit
    19 février 2011 15 h 49
    Après l'indignation, passons au Faire
    Maintenant que l'inattaquable démocratie représentavive descend de son piedestal, que les illusions libérales ont été révélées dans un journal québécois, il faut rassembler les forces vives de tous les horizons populaires et lancer un mouvement en faveur de réformes démocratiques profondes. Celui-ci ne devrait pas être parrainé par aucun parti politique ni aucun oligarque notoire. Il doit être franc, affranchi de toutes préoccupations sectorielles et avoir comme dessein une refonte de la vie démocratique institutionnelle et civique!
    Car il faudrait, si l'on souhaite vraiment s'orienter vers une démocratie digne de ce nom, comme le dit très justement M. Robert Laroche, que les citoyens et citoyennes développent le goût de participer aux affaires communes et cela exige le surgissement d'un imaginaire social différent de celui qui règne présentement. Nous sommes dressés pour être des adorateurs du fait accompli inaptes à comprendre une grammaire politique distincte de celle qui propose les concepts de gauche et de droite pour ramasser l’ensemble des champs du possible réduisant du même coup son spectre. Et l'apathie actuelle est sécrétée par le mythe des experts tout autant que par la monopolisation par la sphère économique des possibilités de réalisation individuelle.
    C’est de héros dont la démocratie a besoin pour devenir ce qu’elle est. Il faut des héros pour être capable à la fois de subvenir à ses besoins essentiels et à ceux de sa famille en travaillant la majeure partie de son temps pour ‘créer de la richesse’, pour rétablir sa fonction critique citoyenne et la concrétiser dans des prises de position concrètes et régulières au sein d'instances pertinentes, pour déranger les élites politiques en demandant rien de moins que l’abandon de certains de leur mode opératoire suranné, de réfléchir au passé en évitant d’être avalé par le ‘ bruit’ du présent et j’en passe.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    19 février 2011 15 h 59
    Notre démocratie détournée? OUI!

    Monsieur Francoeur, merci.

    Depuis les évènements de septembre 2001, il n'y a plus de démocratie ni d'état de droit dans les pays occidentaux qui se prétendent démocratiques.

    Je recommande à tous de vous brancher sur le docteur Ron PAUL, membre de la chambre des représentants des États-Unis depuis 30 ans.

    Son fils, le docteur Rand PAUL, élu au Sénat américain récemment, peut aussi vous en apprendre beaucoup.

    Je vous recommande aussi de lire Paul Craig Roberts.
    TOUT ce qu'il écrit est vrai.
    S'il n'y avait qu'un seul auteur à lire, ce serait lui.

    Pour savoir ce qui se passe dans le monde, je vous recommande le site Web : http://whatreallyhappened.com/.
    Vous n’aurez plus besoin de consulter quoi que ce soit d’autre.

    Pour ceux qui n'ont pas le temps ou qui ne sont pas intéressés, ne retenez que :
    1. TOUS les partis politiques ici et dans les prétendues démocraties, sauf Québec Solidaire, sont corrompus.
    2. TOUS les politiciens ici et dans les prétendues démocraties, sauf Amir Khadir, ne pensent qu'à leur survie politique au détriment de la population.

    Nous sommes chanceux au Québec d'avoir Québec Solidaire.
    Je recommande à tous de devenir membres de Québec Solidaire.
    La pétition, signée par 247 379 Québécois, exigeant la démission de John James Charest a été préparée par Québec Solidaire.

    Pour les Américains, il n'y aura aucune échappatoire à une seconde révolution sanglante dans un pays où, selon Michael Moore et la revue Forbes, les 400 Américains les plus riches possèdent autant que la moitié de tous les Américains (150 millions de personnes)!
    http://shadowpress.org/wall_street_mess_fix.54.htm

    Merci encore M. Francoeur et merci au Devoir d'avoir eu le courage d'écarter toute rectitude politique en publiant un tel article.
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  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit
    19 février 2011 16 h 02
    La démocratie représentative !!!!
    «Dès qu'un peuple se donne des élus pour les représenter, il n'est plus libre». Monstequieu

    @ Pierre Savard «Les syndicats ont des accès privilégiés au gouvernement». «Le patronat est trop silencieux». Quelles âneries !!! On croirait entendre les distributeurs de couleuvres du Réseau Liberté Québec. La différence entre les syndicats et le patronat: C,est que les syndicats ont besoin de loger un appel téléphonique pour rencontrer des membres du gouvernement. Le patronat ne s'en sent pas le besoin, les élus sont leurs lobbyistes.

    Et pour les jovialistes de marché aux puces qui croient vivre en démocratie en Occident, faites le tour des différents résultats électoraux dans le monde occidental depuis plus d'un siècle et vous vous apercevrez qu,il n,est pas question de démocratie mais de véritable «dictature bipartiste rotative élective».
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  • Alain Ambrosi - Abonné
    19 février 2011 16 h 58
    La démocratie "réellement existante"
    Merci à Louis-Gilles Francoeur et bravo à la rédaction du Devoir de mettre cet article à la une. Il est significatif que ce soit un chroniqueur de l'environnement qui fasse cette analyse en se référant à d'autres intervenants dans le domaine comme Louise Vandelac et Hervé Kempf. N'est-ce pas justement sur le front de l'environnement qu'apparaît avec le plus de clarté et d'évidence la véritable crise de civilisation - conjugaison des crises climatologique, économique, alimentaire et politique- que nous vivons et la faillite de notre système démocratique pour y faire face.
    N'est-ce pas sur le front de l'environnement qu'à notre niveau national est de jour en jour plus évidente au nom de l'intérêt général la collusion systémique entre nos politiciens "démocrates" et les intérêts privés des grandes corporations ?
    Et on pourrait aussi rajouter la vassalisation de la recherche et le refus de la participation citoyenne...
    Il fut un temps où l'idéal socialiste était mis à mal par le "socialisme réellement existant" des pays du bloc communiste. Il est temps de montrer l'écart entre le bel idéal démocratique et la démocratie réelle à l'heure néo-libérale. Surtout quand la formidable vague déferlante démocratique des pays arabes sera dans sa phase de reflux. C'est ce que contribue à faire cet article. Il en faudra beaucoup d'autres. Encore bravo
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  • Yves Corbeil - Inscrit
    19 février 2011 17 h 46
    Democratie, Oligarchie et quoi d'autres
    J'ai pas le secret et l'instruction de tous ceux qui font des beaux discours. Mais je comprends une chose dans nos societes modernes. Il y a de plus en plus de gens, de familles, de lobbyistes, de compagnies et d'elus democratiquements par nous qui s'enrichissent a nos depends.

    Ce sont tous ces gens qui s'en mettent plein les poches qui dirigent les peuples et nous qu'est-ce qu'on a la fin les miettes qui tombent a cote de la table. Ils sont tellement rendu gourmand qu'il y en a au bas de l'echelle de ces voleurs qui ramassent meme les miettes qui tombent a cote de la table.

    Maintenant le bon pti peuple qui a travaille pendant 40, 50 ans, paye des impots astronomiques pour faire fonctionne le systeme et enrichir les nantis arrivent a sa retraite. Oups pas assez d'argent pour le ti peuple, qu'est-ce qu'on fait bien on va reculer l'age de sa retraite, on va se depecher de faire entrer des immigrants qui vont remplacer le ti peuple pis nous bien on va continue a s'enrichir sur le dos de toutes ces bonnes gens.

    C'est comme ca que ca fonctionne depuis toujours mais aujourd'hui vous nous le faites en pleine face sans vous cachez. Regardez toutes l'aides que les Americains on apporter au banque pendant le petit crash financier. Aujourd'hui ca fait pas longtemps est-ce qu'ils sont gene ces dirigeants pour se prendre des salaires indescents bien non, chez nous est-ce qu'ils se gene pour donner des contrats avec des subventions a tour des bras a ces meme riches qui s'enrichissent encore plus a nos depends bien sur que non il n'y a plus de genes tout cela est devenue la norme.

    Donc que ce soit un parti ou un autre il y a rien qui va change car ceux qui ont les pouvoirs n'ont plus aucune gene a voler le ti peuple soumis que nous sommes devenus. Les riches s'enrichissent encore mais la classe moyennes est quasiment disparues qu'est-ce qu'on fait on tasse a droite l'age de la retraite ou on la penalise si elle la prends avant qu'on le veuille.

    Bravo Messieurs,
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  • Yves Corbeil - Inscrit
    19 février 2011 18 h 31
    Aujourd'hui c'est quoi la democratie
    Mon pere a subvenue au besoin d'une famille de 6 enfants de 1955 a 1992 quand le dernier est parti de la maison, tout en travaillant dans une usine. Croyez-vous que ce serait possible aujourd'hui dans notre democrass....si

    Alors les biens pensants dites moi ce qui c'est passe pour que nous en soyons rendu la, car vous etes supposement les plus instruits pour diriger la destinee du petit peuple. Dites moi pas qu'on vit au dessus de nos moyens trop facile celle-la car chez nous quand je demandais une paire de ski a mon pere pour aller en faire avec mes chums dont certains etaient des fils de professionnels dentistes, avocats ou autres bien nantis, il me disait Yves meme si je pouvais t'acheter l'equipement je pourrais pas paye pour le transport et le billet pour aller en faire et qu'est-ce que je dirai a tes freres et soeurs qui en voudront eux aussi donc pas de ski. J'en suis pas mort et j'ai pas moins aime mon pere pour autant, il savait que je voterais pour lui quand meme au prochain conseil de famille.

    C'est ca le probleme depuis trop longtemps, ceux qui sont au pouvoir n'y sont que pour leur poche et les decisions sont prisent en ce sens aux detriments de toutes logiques. Un colisee a Quebec ca donne combien de votes Charest. Des wagons de Bombardier ca donne un conte en region, pour le reste ya master card (le ptit peuple).

    Pis quand on a etire l'elastique au maximun, bien on se vote une grosse pension avant de tirer sa reverence et retourner dans le prive faire du lobbying. On fait des jobs de bras pour le gouvernement au frais du ti peuple pour faire avaler le morceau quand on veux vendre un projet, pis entre deux contrats on fait des conferences de Lucides.

    C'est ca la democratie aujourd'hui, ha oui avez-vous tous mis 18% de votre revenue dans votre REER pour pouvoir continue a faire rouler le systeme quand vous serez moins actifs.
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  • Yves Corbeil - Inscrit
    19 février 2011 18 h 47
    La democratie version du 21 siecles
    On depense 1 milliard et plus pour le G8 ou le G20. Pourquoi, pour se proteger des ecologistes qui epouvantent le petit peuple. Au lieu de depenser toute cette argent ils devraient achete une ile dans le pacifique s'y batir un bunker antinucleaire avec des missiles nucleaires et faire leur business a meme place a chaque fois qu'ils en ont envie comme ca on sauverait un peu d'argent pour nourrir ceux qui creve de faim sur notre planete.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    19 février 2011 18 h 50
    Méritocratie, humanisme et libéralisme 1
    Dans les sociétés libérales, l'individu n'est pas lié à une communauté. L'individu est seul selon l'essence de l'idéologie libérale et souvent seul tout court. Ce qui compte c'est surtout la valeur marchande de chaque individu qui détermine sa capacité monétaire à avoir accès aux biens et services. L'État providence continue de laisser sa marque afin d'empêcher l'inégalité totale d'accès à la richesse toutefois celui ci est miné par les classes possédantes néolibérales qui conçoivent le bien commun comme une course pour le meilleur accomplissement personnel possible. La démocratie politique classique occidentale ne trouve sa réalité que dans la liberté d'expression et de pensée autrement réduite à l'acte d'un vote pris une fois par cinq ans, elle est fortement synonyme que de l'élection d'un club dirigeant contre d'autres. Club dirigeant pourvu de tous les pouvoirs pendant cinq ans dont l'organe du pouvoir exécutif se rit du parlement en tant qu'opposition et ne devant faire face réellement qu'au pouvoir de la presse lorsque celui ci comporte des médias indépendants.

    Le libéralisme a sacrifié essentiellement sa composante politique pour investir le libéralisme économique du tout marché sacrifiant et l'agora démocratique, la représentation de la nation, l'idéal d'une égalité de conditions dans le but d'alimenter la créativité générale et non pas la célébration du -mérite- d'une poignée d'individus.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    19 février 2011 18 h 55
    Méritocratie, humanisme et libéralisme 2
    Dès le début toutefois du changement de civilisation à la Renaissance en Europe, la mise en place des critères de la méritocratie à travers l'humanisme s'est avéré suffisamment élaboré pour préparer le noyau du club privé actuel du mérite sur le plan mondial.
    Depuis 500 ans déjà, le ver était dans le fruit. Tant alors qu'on ne comprendra pas que le tout de l'histoire de la philosophie occidentale n'est pas un tout positif, que la philosophie qui a défendu la raison, la science, la liberté générale contient sa part obscure dont la méritocratie est l'élément clé, on ne comprendra jamais rien.

    Question avec sous question suggérée par l'article, le mérite en quoi c'est une notion a priori positive? Considérant que l'homme du progrès s'est défendu contre l'inégalité cruelle de la nature?
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    19 février 2011 19 h 06
    Le cancer des lobbies
    le grand cancer de la démocratie au Québec ce sont les lobbies, les lobbies qui jouent du coude pour mettre leur dossier en haut de la pile grâce à la complicité des journalistes complaisants.

    Si j'était rédacteur en chef, je réunirais mes boys et je leur dirais que dorénavant on va challenger l'information. On ne va pas répéter bêtement tout ce qu'ils disent sans vérifier.

    On ne va pas dire que les procureurs gagnent 40% de moins qu'au Canada sans vérifier
    On ne va pas dire que les infirmières sont à bout de souffle sans vérifier
    On ne va pas dire que la terre se réchauffe et que les océans vont monter de 2 mètres sans vérifier
    On va cesser de répéter ce que les lobbies disent. Mais ça n'arrivera pas. La Loi du moindre effort dans les salles de rédaction, c'est plus la norme que l'exception
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  • d robidoux - Abonné
    19 février 2011 19 h 08
    Y-at-il un autre choix que notre démocratie ?
    Comme disait Churchill : "la démocratie est le moins mauvais système politique que l´homme ait inventé."
    L´article de Mr Francoeur est très intéressant ,mais ne répond pas à une question essentielle :par quel système remplacer notre démocratie ?

    D´autre part, à lire les commentaires , je me demande pourquoi QS stagne depuis des années car il me semble que ce parti rencontre bien des aspirations des blogueurs.Il y a donc problème et tout n´est pas si simple.
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  • Gérald McNichols - Abonné
    19 février 2011 19 h 11
    Un grand désir de fête.
    Se pourrait-il que le soulèvement dit arabe tende à l'universel ?
    Le mode de financement actuel des partis et des carrières politiques porte en lui une partie des causes du détournement de nos démocraties. Des solutions radicales sont possibles que les élus actuels emprisonnés dans les intérêts des partis tardent à envisager. Il faut établir la représentation proportionnelle et au besoin des élections à plusieurs tours afin que le parlement élu et le gouvernement soient plus représentatifs. Les mandats de représentation politique ne devraient pas être entrepris comme des carrières à vie mais comme un service provisoirement rendu par des citoyens possédant une expérience valable de la réalité. Il faut donc limiter la durée des mandats successifs de représentation des élus municipaux, des députés de même que ceux des membres du gouvernement et du premier ministre.
    Il faut aussi constituer un véritable sénat regroupant des citoyens exceptionnels dépourvus d'attaches politiques et de pouvoir mais libre de réfléchir et de s'exprimer avec le recul nécessaire sur l'évolution historique et politique de la société. Des représentants des nations autochtones devraient y avoir leur place.
    Il faut cesser de diviser la société en communautés, procédé qui tend à l'exclusion et cesser de classer les citoyens en fonction de leur origine ethnique ou religieuse ou encore en fonction de leur valeur économique relative. Le but de l'état n'est pas la "création de la richesse", mais la conservation intégrée au développement de son patrimoine naturel et culturel et l'épanouissement et la contribution de chacun qui constitue le véritable enrichissement.
    Une forte proportion de québécois espère l'avènement d'un état national libéré de toute domination extérieure, libre de participer à la marche du monde et doté du français comme langue officielle commune.
    L'Égypte nous montre qu'une fois la peur vaincue et l'exercice de
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  • Naturelebo - Inscrit
    19 février 2011 19 h 21
    Démoli-cratie
    L'Occident dort sur les Anti-Dépresseurs, Ritalin et autres assommeurs de conscience !!!

    les pays Arabes sont en train de nous montrer la voie par la Foi en un monde meilleur.

    en Occident, la plupart du monde associe la crise financière de 2008 à la sociale-démocratie, alors que c'est le plus Grand crime de la droite-droite-sauvage... Quelle distorsion majeure de la pensée... Bcp de français étudie à Mtl l'Économie et je suis renversé d'entendre leurs propos,,, la France est pauvre, car elle est trop à Gauche,,, foutaise, elle est pauvre parce que tous les fonds et capitaux sortent du pays, voilà tout !!! en plus de s'avoir fait mangé par les folies de 2008, non pas de ses citoyens, de son gouvernement, mais des banques et assurances,,,

    Ces derniers (grandes entreprises et banques) ne voulaient pas payer de taxes et impôts à l'État, mais un coup dans la merde, comme des enfants, ils ont suplié nos États (la population dans le fond) pour se faire sauver...

    Ils oublirons et dans 5 ans, profits revenus, ils feront de la pression pour ne rien payer.

    et nous, on oublira et on dira, c'est normal, il faut faire cela si on veut de développer comme des ptits perroquets !!!

    Charest vend notre TRÉSOR de l'Ile d'Anticosti aux entreprises pour des petites peanuts... mais c'est de la faute au filet social si on est pauvre, une idée répendue dans la population peu éduquée à éduquée qui sont des "pratiquants religieux quasiment" de la religion ultra-capitaliste...

    Le capitaliste HUMAIN est merveilleux, car il permet aux gens de pouvoir monter une idée en entreprise, c'est merveilleux, mais quand le capitaliste joue dans les milliards comme pour le pétrol et gaz du Québec, ce n'est quasiment plus du capitaliste (aucun INDIVIDU ne peut se permettre d'y accéder, ou 1 personne / 1 million) au sens de la liberté citoyenne de s'émanciper par une entreprise, c'est de l'oli-grabiste pure de certains milliardaires de ce monde.
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  • Naturelebo - Inscrit
    19 février 2011 19 h 38
    Créer des emplois ou créer des mini-Entreprise
    Il fut un temps où c'était une famille = une ferme !!!
    Il pourrait être un temps où une/des famile/s = une entreprise !!!

    Heil,,, au lieu de donner des sommes folles à créer des emplois, prenez les même sommes pour démarrer avec le-la CITOYEN-NE son projet d'entreprise.

    Créer des emplis, moi quand j'entends ça,,, je deviens fou de rage,,, ce n'est pas un emploi que je veux, c'est l'autonomie finacière-citoyenne par le biais de mon projet (petit-moyen) d'entreprise.

    Bref, c'est ce qu'on appelle le capitalisme-social...

    Ex,: 40 milliards de la CDPQ perdus dans des bâteaux de milliardaires et des projets à l'extérieur du Québec...

    40 000 000 000 $ dans un fonds d'accompagnement citoyen vers l'autonomie financière que permet l'idéologie capitaliste. Imaginons 100 000 idées/plans d'affaire citoyens passant le test de faisabilité,

    alors
    40 000 000 000 / 100 000 = ce qui fait 400 000 $ / projet,,, je suis certain que par cette idée citoyenne, la CDPQ n'aurait pas perdu autant, jamais!!!

    Il vaut mieux mettre ses oeufs dans plusieurs paniers que dans un seul !!!

    Ce n'est pas le communiste ou le capitaliste le "mal", c'est ce qu'on en fait avec tout comme ce n'est pas le couteau le mal, c'est ce qu'on en fait avec !!!

    Le discernement est la force de l'intelligence.

    mais le discernement est en voie de disparition pcq, par la façon dont l'enseignement Occidental est fait, les gens ne se donnent pas le droit de réfléchir par eux-mêmes, ils se dissent, ce spécialiste, celui-là, etc., a dit cela, donc plus personne pense encore moins que dans les pays Religieux comme l'Islam,,, La Connaissance Scientifique qui devrait ouvrir les Esprits est en train de dire "ferme ta gueule" à la majorité écrassante des citroyen-ne-s d'Occident !!!

    J'ai mal au ventre, au lieu d'essayer logiquement de comprendre, mon docteur m'a dit...
    L'Économie va mal, au lieu d'essayer par logique de comprendre, l'Économiste a dit...

    etc, vs voyez où je veux en venir.
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  • Gabriel Normandeau - Abonné
    19 février 2011 20 h 01
    J'hais le "cynisme" de la population et les articles faciles.
    J'imagine que personne ne prendra en compte mon opinion dans cet océan. je vais écrire quand même.

    Je trouve que cet article ne mérite pas d'être publié par le devoir. (Bref c'est de la marde.) Il est vrai qu'il a été écrit avec un grande rigueur et un souci du détail. Mais, je le trouve faussé.

    En quoi, une universitaire en environnement saurait comment fonctionne la démocration actuelle? Ensuite, on fait appel à un philosophe pour appuyer ses dires.

    Je n'ai lu rien dans cet article qui prouvait ses écrits. Oui, on dit comme exemple des enjeux récents environnementaux, mais en on ne dit pas comment ces "puissants" lobbys influent le gouvernement.

    Tout ces mots semblent réels à un seule condition... nos élus sont corrompus. Il y aucune preuve qu'ils le sont. Ce ne sont que des rumeurs. Vous avez beau vous essayer de me montrer le contraire, je reste ferme sur ma position même si quelqu'un le dit à la tv ou c'est montré sur une feuille de papier. On ne voit aucune preuve concrète que TOUS nos députés et conseillers muncipales mangent dans la main de quelqu'un.

    D'ailleurs parmi ceux qui ont fait des commentaires qui ont voté, qui se sont présenté comme député ou maire, qui a même aidé quelqu'un à le devenir? Peu j'en doute. L'état et la démocratie sont faits d'individus. Si vous pensez ou connaissez quelqu'un qui ferait mieux, appuyez-le, donnez du temps pour lui.


    Je suis peut-être jeune (20 ans), par contre, je ne suis pas atteint par ce nilhinisme (car c'est le vrai mot et non cynisme.) ambient.

    Seulement, vous avez 7 Millions de personnes à représenter. Chaque action que vous devez faire aura des répercussions sur l'ensemble de la population. Quand vous faites une action, vous devez être sûr à 100%. C'est pourquoi ça prend du temps et il faut faire des vérifications.

    En passant, je ne suis membre d'aucun lobby, parti politique ou syndicat. De plus, j'étudie en environnement. Ne traitez pas alors de vendu ou de c
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  • Ti-coq - Inscrit
    19 février 2011 20 h 06
    La démocratie n"est pas parfaite
    L'homme depuis des temps a développé ses réflexes à contourner les obstacles. Par la suite à créer une société et à vivre en conservant le bien commun. La démocratie démontre une façon de faire et de réfléchir à l"égalité des hommes. Maintenant, on se songe qu'à sois-même, alors les efforts sont en fonction de son petit royaume. Pour y parvenir, privons l'autre afin de se satisfaire. L'injustice naît et là débute les diverses formes d'échappatoire. On manipule la dite démocratie afin de justifier nos actes et les moyens sont de plus en plus brillants. Mais attention cette soif va s'arrêter jusqu'à écœurement du peuple....

    "on oublie trop rapidement que l'autre existe" : la brisure s'annonce.......
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  • Naturelebo - Inscrit
    19 février 2011 20 h 19
    Solution !!!
    Solution Mondiale,,, qui commence très localement surement !!!

    "ce qui est vrai dans le petit est vrai dans le grand"

    vous comprendrez !

    La démocratie Directe, nouvel organe de l'État. Un Parlement virtuel où tous les citoyen-ne-s pourraient voter instantannéement.

    La représentabilité a été inventée au moment où il était impossible de communiquer entre le Nord et le sud de la France par des moyens technologiques de communication,,, alors, c'etait, à l'époque, la meilleur des idées, mais ça fait 200 ans de cela, le monde a changé !!!

    Ainsi, je propose la DÉMOCRATIE UNIVERSELLE DIRECTE : c'est tout le peuple qui est dans l'Assemblée d'une certaine façon tout en gardant les instances actuelles, mais tout comme le passage du pouvoir de la Gouverneur vers le parlement s'est fait transitoirement, celui ici en serait autant, auj., impossible de voir la Gouverneur utiliser le VETO. Ainsi, la suite est; du parlement représentatif actuel au système démocratique Universel Direct par le biais d'un Parlement Citoyen Virtuel... pcq il est impossible de regrouper 5,5 millions de personnes à la même endroit, mais virtuellement parlant Oui.

    Une question connexe illuminatrice !!!
    AVEZ-VOUS VOTRE COMPTE EN BANQUE/CAISSE EN LIGNE ???

    Ex,: Vendre l'Ile d'Anticosti au Privé : Là, c'est 125 personne sur 8 millions qui a décidées, il y a 200 ans, ce l'aurait été une seule personne en la personne du Gouverneur(Roi), demain, cette proposition aurait embarquée sur le système virtuel et les gens auraient votés directement (5.5 millions de personnes),,, ainsi, le parlement aurait dû en tenir compte. Si plus de 50% de participation, ce vote a force de loi, si moins, le parlement est libre de suivre la majorité ou non !!!

    Cette idée est possible, mais sans Foi, on ne fait rien, on se fait bercer par les autres FOI.

    Les gens d'Occident aujourd'hui croient les Économistes comme des Religieux !

    Pour plus d'infos sur la Démocratie Universelle Directe
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  • no_fear - Inscrit
    19 février 2011 20 h 46
    La démocratie à la merci des marchés boursiers?
    Par les temps qui court, on a vraiment l'impression que l'économie prime sur la démocratie. On gère les services sociaux comme si c'était des entreprises privées. Toujours en fonction de la profitabilité mais on oublie que ces services ont été créés par solidarité sociale. Purement et simplement. De là l'injustice.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    20 février 2011 00 h 22
    Pour la démocratie participative (1)
    Bravo monsieur Francoaur pour cet article qui arrive à point nommé pour nous faire réfléchir ensemble sur notre démocratie. Il y a pourtant un point d'interrogation à votre titre à savoir si notre démocratie a été détournée par les oligarques de tout poils. Cependant le contenu de l'article, et particulièrement l'apport de M. Kempf, ainsi que beaucoup de commentaires nous disent très clairement qu'effectivement notre démocratie n'est plus entre nos mains, mais a été dévoyée par les oligarques mondiaux. Par contre l'alternative à cette situation critique n'est pas tellement développée. Beaucoup de commentaires mêmes sombrent dans le cynisme et prophétisent la fin de la démocratie. On oublie à quelle point la démocratie sait s'adapter aux différents contextes historiques de puis Périclès, en passant par les Révolutions françaises, américaines, Russe et aujourd'hui arabe. je veux vous rappeler simplement par là qu'une alternative à la démocratie représentative telle qu'on l'a connue est en train de se développer assez rapidement depuis ces derniers temps. Je veux parler de l'altermondialisme tout d'abord, qui nous a amené de Porto Allegre cette très belle idée du budget participatif : faire discuter, proposer, amender le budget d'une ville par ses différents quartiers. On revenait là tout droit à l'expérience première d'Athènes : le mot «démocratie» même veut dire étymologiquement : le pouvoir (cratès) aux dèmes (dèmos) c'est-à-dire aux quartiers d'Athènes.
    Ce qui surgit de partout c'est la force de plus en plus grande de la société civile, c'est-à-dire la force des groupes de citoyens organisés qui n,appartiennent pas ni à l'État ni aux syndicats, ni aux entreprises privées. Cette force montante fut d'asbord salué par le sous-commandant Marcos, du fond de la jungle lacandonnienne, le jour où était démarrer ce grtand vol de la terre communale par l'entreprise privée et qu,on a appelé ALÉNA. Et que
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    20 février 2011 06 h 58
    ingrédients de la démocracie 2.0 (1/3)
    Je suis de ceux, cynique, qui se sentent plus à l'aise à qualifier ce système politique d'oligarchie que de démocratie ; voici certains ingrédients qui constituent, pour moi, une démocratie 2.0 :



    L'élection plutôt qu'une nomination :


    Ne dit-t-on pas "sans élection aucune légitimité".

    Qui a vu le nom de Harper ou de Charest sur son bulletin de vote aux dernières élections? Que le processus de nomination du PM puisse être celui d'une gang politico-oligarchique plutôt que le choix de tous les citoyens, dans le cas ou Charest dégagerait et qu'une course à la chefferie du PLQ se déclenchait, est contraire à l'idée que je me fais d'une démocratie.

    Dans une démocratie 2.0, comme pour un permis de conduire qu'on révoque après trop de points de démérite, les citoyens ont la prérogative de donner un mandat politique par le suffrage universel à un postulant PM, et nous avons aussi la prérogative de retirer ce mandat.


    D'ailleurs, Jean Charest a un mandat clair (et à temps plein) des citoyens... de la circonscription de Sherbrooke : être député.



    L'origine des lois ; le rôle du député, la représentation? :


    La représentation du peuple par son député, c'est tellement... 1.0, d'une époque ou la majorité était illettrée.

    Avec la ligne de parti, imposée en fonction des intérêts des donateurs du parti (par le whip), le député représente-t-il réellement l'ensemble des gens de son district? Quand un parti politique vote des proposition en congrès, rares sont celles qui sont adoptées unanimement ; pourquoi ne respecte-t-on pas le discernement des députés avec que des votes libres en chambre.



    (fin de la partie 1/3)
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    20 février 2011 06 h 59
    ingrédients d'une démocracie 2.0 (2/3)
    Le discernement éclairé de plusieurs doit primer sur le discernement d'un seul. J'ai aucun problème à déléguer à un e député e 2.0 la responsabilité d'animer la vie politique locale, d'être garant du processus participatif, et de discuter des technicalités des projets de loi en assemblée, mais je tiens à ce qu'une loi devienne loi lorsque l'ensemble des citoyens ont pu prendre connaissance du projet de loi, et que nous ayons exprimé notre discernement sur ledit projet de loi par le vote. Dans une démocratie 2.0, on se représente soi-même : on est directement informé des projets de loi, on peut proposer des projets de loi, et on vote directement les projets de loi. Ça nous changerait des sanctions royales d'avoir un sénat 2.0 dont tous faisons partie.



    La séparation des pouvoirs et le "check and balance" :


    Séparer les pouvoirs judiciaires, exécutifs et législatifs, selon plusieurs philosophes politiques, est gage d'une saine démocratie.
    Ici le PM nomme les ministres, nomme les juges et contrôle la majorité du législatif avec son whip (appelez-le le pimp tant qu'à y être) : beaucoup trop de pouvoirs pour une personne dont je n'ai pas vu le nom sur mon bulletin de vote. Force m'est d'admettre que ce système ne correspond pas à l'idée que je me fais d'une démocratie. Les coopératives s'élisent déja les exécutants d'un comité exécutif (ex.: l'élection d'un trésorier) ; dans certaines corporations, des actionnaires s'élisent des exécutants (v-pres) de tel ou tel domaine ; les citoyens élisons déja l'exécutant de l'éducation primaire et secondaire (pres. de comission scolaire ; à mon sens, ce poste devrait être intégré aux comités exécutifs municipaux).


    (fin de la partie 2/3)
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    20 février 2011 07 h 00
    ingrédients d'une démocracie 2.0 (3/3)
    Dans une démocratie 2.0, on élirait aussi nos exécutants par spécialité : l'exécutant-élu du transport en commun serait président de la STM et membre du comité exécutif de Montréal par exemple. Pourquoi pas aussi s'élire notre exécutant des finances, notre bibliothécaire-en-chef ou notre exécutant de la sécurité publique (chef de police) dans notre comité exécutif 2.0?



    Par et Pour le peuple :


    La légitimité d'un système politique vient par l'approbation du contrat social, la constitution. Cette constitution (1867) a été faite par et pour des gens comme John A. MacDonald, alors avocat du Grand Trunk de Cornelius Van Horne, à qui il donna le contrat de chemin de fer. Celle de 1982, qui vient s'y rattacher, n'a jamais été ratifiée, ni par Québec, encore moins directement par ses citoyens. Dans une démocratie 2.0, le contrat social qu'est la constitution, se doit d'être ratifié par référendum par ses citoyens, et il serait sage d'en limiter la durée (15 ans), quitte à ré-ratifier une constitution fonctionnelle.

    D'ici la, comment pourrait-t-on se considérer assujettis à un contrat que nous n'avons jamais signé?

    Guillaume Blouin-Beaudoin
    altermontrealiste@hotmail.com
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  • Marc L - Abonné
    20 février 2011 08 h 09
    L'ennemi numéro un de la démocratie !
    À mon avis, le principal ennemi de notre système politique est la sacro-sainte ligne de parti. À cause de cette pratique, les députés sont dépossédés de leur conscience au bénéfice de deux ou de trois partis politiques qui se sont accordés la gérance de nos gouvernements. Qu'est-ce qui justifie cette fameuse « ligne de parti » ? Est-ce la possibilité pour un leader de décider de façon quasi unilatérale des orientations de plusieurs dizaines de députés ? Cette façon d'agir limite considérablement toute possibilité de choix dans les orientations politiques. Les députés n'ont plus qu'un rôle de figuration puisque les états-majors de chacun des partis ont déjà défini à l'avance ce que sera la position de leurs membres – députés sur les questions de l'heure. Je n'ai rien contre l'existence de partis politiques en tant que tels, et de toute façon il s'en formerait de façon informelle dans toutes les institutions, parce que chaque individu privilégie certaines valeurs plutôt que d'autres, mais je considère malsain que « le parti » prenne la place du représentant élu de la population lors des votes.

    Supposons un instant que certaines personnes mal intentionnées soient en mesure de corrompre, les états-majors d'un, ou de deux partis politiques, que restera-t-il alors de notre belle démocratie ? Rien qu'une coquille vide !
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  • Florence Piron - Abonnée
    20 février 2011 09 h 35
    Vous avez des idées pour renouveler la démocratie? : un concours pour les 15-25 ans.
    Merci pour ce beau texte. Je signale que la revue québécoise Éthique publique prépare un numéro spécial pour l'automne 2012 qui fera dialoguer des jeunes proposant des idées concrètes pour réinventer la démocratie avec des "aînés", en particulier des élus, des journalistes, des politologues. Tous les 15-25 ans sont invités à soumettre leurs propositions avant le 31 mars à http://www.ethiquepublique.com/p/concours-notre-de
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  • Marc Gendron - Abonné
    20 février 2011 09 h 42
    Unrecord dde réactions?
    Dimanche matin. On ne finit plus de dérouler pour trouver la fin des réactions à votre papier sur Internet. Je plains le modérateur... Je n'ai jamais vu chose pareille.
    Sur tous les tons et dans toutes les directions:à gauche à droite, des anti-syndicalistes, des pros, de tout. Un éventail des aspirations individuelles et collectives. Chacun sa manière de faire ou refaire le monde.
    ET VIVE LA DÉMOCRATIE!
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  • Demosthene - Abonné
    20 février 2011 10 h 13
    Bravo!
    Bravo m. Francoeur

    Un des meilleurs articles sur le sujet que j'ai lu ces dernières années.
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  • TRIPOD - Inscrit
    20 février 2011 10 h 19
    Parlons-en d'équité ...
    "Plusieurs auteurs définissent aujourd'hui l'objectif de la démocratie non plus comme la recherche de l'intérêt général, mais plutôt comme la défense des droits individuels, la justification des inégalités que la démocratie était aussi censée niveler."

    Oui, ces temps-ci, on peut le voir ce sont effectivement les droits individuels qui ont la cote, surtout les droits "individuels" des multinationales, des gazières et des pétrolières, de John James Charest et sa troupe de "REQUINS" affamés, de P. Desmarais et du patronnat, de P.-K. Péladeau et de son monopole ! Pendant que tout ce "BEAU MONDE" continue de se remplir allégrement et "individuellement" les poches, le pouvoir d'achat du québécois moyen continue sa chute libre ! Si ce québécois moyen est en plus un employé de l'État, il est doublement pénalisé avec des augmentations de salaires qui couvrent à peine le coût de la vie !

    Imaginez maintenant le sort des plus déminis de la société qui sont sans cesse à la merci de décisions biaisées de politiciens qui pensent plus à leur bien-être "individuel", à leur ligne de parti et au désir des multinationales et des mieux nantis qu'à l'établissement d'une certaine justice ou équité sociale !
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  • Denis Pageau - Abonné
    20 février 2011 10 h 37
    Élire nos ministres
    Le premier ministre a trop de pouvoir, c'est certain, mais le problème ne réside pas dans le fait qu'il a trop de pouvoir. Le problème réside dans le fait que nous votons qu'une fois par quatre ans et que pendant cette période, nous ne discutons que de trois ou quatre sujets.

    L'impact de cette approche est que les citoyens doivent se faire une idée sur qui voter tout en sachant qu'ils n'ont pas assez d'information pour prendre une décision éclairée.

    Notre processus électoral devrait être annuel et nous permettre d'élire quelques ministres à la fois. Pendant cette période électorale, qui devrait se faire chaque année, nous débattrions toujours de 3 ou 4 sujets, mais par champs d'expertise, ce qui nous permettrait d'avoir une meilleure idée des vrais enjeux puisque ce processus permet un transfert de connaissances.

    Denis Pageau

    www.societologie.ca
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 10 h 37
    Une apparence de “démocratie”
    Les caisses électorales bien garnies des partis politiques contribuent à la corruption des élus et au pervertissement des “démocraties”.

    De grands bouleversements planétaires sont en train de se produire sous nos yeux. Ils se préparent de longue haleine. Les requins de la finance et les transnationales extorquent les richesses des nations et se partagent les richesses planétaires. Des accords de libre-échange se négocient en secret. Les gouvernements ne sont plus souverains sur leurs territoires. La mafia avec ses tentacules internationales gouverne le monde en coulisses.
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  • - Abonné
    20 février 2011 10 h 59
    Une apparence de “démocratie” bis
    Merci M. Francoeur pour cet article qui nous fait réfléchir, cheminer et grandir

    Michel Thériault
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 11 h 09
    La démocratie et les bilans législatifs de nos gouvernements - Un aperçu
    Bilan législatif du gouvernement Harper:
    - protocole de Kyoto et environnement bafoués;
    - adoption de lois répressives pour contrer le “terrorisme” et essentiellement la contestation populaire contre ce gouvernement et par la bande, contre le mouvement indépendantiste au Québec;
    - baisse de la fiscalité corporative;
    - économie militaire: octroi de contrats gouvernementaux pour des avions de combat;
    - présence sous de faux prétextes de militaires en Afghanistan et leur retour avec un syndrome post-traumatique;
    - politique étrangère ayant fait perdre un siège au Conseil de Sécurité de l’ONU;
    - nominations au Sénat non élu (devenu majoritairement conservateur);
    - continuer la liste...

    Bilan législatif du gouvernement libéral de Charest au Québec:
    - augmentation des taxes et impôts pour les particuliers et l’inverse pour les corporations;
    - dossier énergétique: coup de force contre la population avec l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste; Entente secrète entre Hydro-Québec et Petrolia pour la cession à Petrolia des droits de Hydro-Q sur Anticosti;
    - lois adoptées sous le bâillon;
    - multiples nominations partisanes à des postes de juges de la Cour du Québec et autres tribunaux administratifs;
    - refus d'instituer une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction et le financement des partis politiques;
    - continuer la liste...
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 11 h 14
    Réformes du système politique
    Une réforme en profondeur du système politique est nécessaire:

    1. Possibilité de destitution du PM et des élus lorsque scandale compromettant l’intérêt public et les fonds publics (ex. vente au privé du patrimoine collectif - ressources naturelles - par des ententes secrètes comme celle d’Hydro-Québec et Petrolia, désavantageuses pour la collectivité);
    2. Mode de représentation proportionnelle pour éviter le monopole d’un parti et sa "dictature" sur la population;
    3. Max de 2 mandats pour un PM;
    4. Limites au financement des partis politiques (100$) sans crédits d’impôt;
    5. Mesures pour assurer la transparence de la gouvernance;
    6. Etc.

    Chaque pas en ce sens avec la participation citoyenne nous amène un peu plus proche et plus rapidement de cet objectif de rétablissement d’une véritable démocratie.

    Que signifiera l’argent stocké dans les paradis fiscaux pour ces oligarques quand la Terre sera dévastée et que l’on se disputera le peu qui reste?
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  • Godfax - Inscrit
    20 février 2011 11 h 35
    Le droit a la dignité et a l’entiere croissance
    Ce croniqueure de l'écologie tient dans ses lignes un paradoxe insuportable. L'écologie politique moderne (du CO2)n'est en faite qu'un des organes de l'oligarchie financiere. Comprenons-nous le système financier est sur le cul, apres les produit dérivé, c'est maintenant le gaz sylvestre de nourrir les spéculateures comme Goldman Sachs et JP Morgan de ce monde. Depuis l'empire britanique, le malthusianisme a toujours été l'idéologie domminante de l'ologarchie.

    L'écologie politique, avec la décroissance qui va avec (l'idée que la croissance pour tous est imposible), n'est qu'une pilule magique pour faire accepter la baisse du niveau de vie du peuple; l'austérité qui vient avec les politique néolibérals.

    Les pays arabe se révolte car leurs droits a l'entiere croissance est bafoué.

    Pour en sortir, il nous faut revenir a un systeme mondial de type Breton Wood, avec un Glass-Seagall Act global, et une souvraineté total des état-nations face aux puissances d'argents.
    Le retour au crédits productif publique par une banque d'état comme le voulais les pere fondateurs des USA. le CNR etc. Le protectionisme éducateur a la DeGaule contre le monétarisme néolibéral a la Milton Friedman, voila le véritable combat.

    Car universellement ce qui est bien pour l’humanité, c’est qu’il y ai toujours plus de monde éduqué, enthosiaste, plus de liberté d’expresion, de religion et d’opinions et donc évidament plus de nourriture, d’eau, d’hygiene, de santé, d’acces aux biens d’utilité et de services pour l’ensemble de l’humanité. Le droit a la dignité et a l’entiere croissance, pour chaque individu de l'espece humaine par le progres morals, artistique, scientifique, économique et politique sont les fondements du bien dans l’école de pensé classique garent des fondements du système westphalien d’état-nation qui est en train de foutre le camps au nom d'une idéologie existancialiste qui nourri l'oligarchie mondial.
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  • Vladislav Kivepe - Inscrit
    20 février 2011 11 h 55
    Le développement du pouvoir oligarchique est international.
    Les réunions du World Economic Forum de Davos, du groupe Bilderberg et des lobbys divers et variés, sont des éléments de coordinations importants de la pensée unique néolibérale qui est un des outils principaux de détournement de la démocratie au niveau international.

    Lorsque le directeur général du FMI, D$K, déclare que le G20 est le futur organisme de gouvernance mondiale et le FMI sont l'exécutant de ses décisions, (France-inter nov 2010), cela rajoute encore au doute de la réalité démocratique.

    Maintenant que de plus en plus de personnes sont conscientes de cet état de fait, comment se débarrasser du pouvoir de nuisance de ces oligarques vampires du bien public et cannibales du pouvoir populaire exprimé par le droit de vote.

    Et plus important encore : comment reconquérir la démocratie ?
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  • FrancoisGB - Abonné
    20 février 2011 11 h 57
    Mais on est arrivé où on se dirigeait...
    Hegel, un des penseurs principaux de la philosophie contemporaine occidentale, serait comblé. Ce qui a été pensé arrive finalement à terme… Pour lui, l'État est le terrain de jeu de l’individu qui amasse son patrimoine et « on ne peut pas parler d’une injustice de la nature au sujet d’une répartition inégale de la possession et de la fortune car la nature n’est pas libre et n’est donc ni juste, ni injuste. » Le résultat est qu’à terme, si l’humain arrive à survivre la transformation radicale de son environnement, l’accumulation de la richesse se retrouvera dans les mains de moins en moins d’individus et avec ce moins en moins, il ne reste plus grand monde… Donc, contrairement à ce qu’Hegel pensait, son système étatique ne mènerait pas à l’accomplissement de tous mais plutôt à la disparition de l’espèce. Sa pensée arrive à terme mais probablement pas avec les résultats escomptés…

    Notre mode de fonctionnement n’est donc pas viable en tant qu’espèce mais on le sait. Mais est-ce que ces oligarques savent que malgré tous leurs milliards, leurs enfants n’en profiteront probablement pas malgré tout ce que peut acheter leurs milliards.

    La question, pour ceux et celles qui ne sont pas en train de regarder leurs pieds, est : Que peut-on faire... sans trop bousculer nos acquis naturellement. Personne ne veut perdre dans une transformation. Même pas celui qui a finalement sa boîte de carton dans la ruelle, celle qui le protège des intempéries. Cependant, celui avec sa boîte de carton est probablement un peu plus habitué aux transformations...

    J’y pense présentement, avec la marge de manœuvre de temps qui me reste dans le train-train quotidien qui m’asservit lentement avec ses intérêts à payer. Je recherche une voie de sortie ou de contournement. J’y arriverai peut-être. Est-ce mon orgueil qui me dit que je pourrai faire mieux que toutes ces civilisations passées? Mon île est maintenant plus g
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  • Nelson - Inscrit
    20 février 2011 12 h 43
    Ceux que possèdent les pouvoirs économiques dominants, possèdent aussi les pouvoirs "spirituels" dominants, la politique, les médias, la science, donc, la démocratie est très relative.
    C'est ça que j'appris en Sociologie 101, ça fait déjà longtemps.

    Le capitalisme cherche toujours maximiser ses profits, et tous les moyens sont bons, légaux, illégaux parfois, acheter des politiciens, contrôler gouvernements, s'approprier de tout ceux que peut avoir de la valeur....la santé, l'éducation, les prisons, etc., et évidement, les ressources naturels et énergétiques.

    Pour commencer, le capital (financier et industriel) est produit par la partie que n'est pas payé ( volé ? ) aux travailleurs pour leur travail, la "plus-valeur".
    Les machines toutes seules ou les capitalistes tout seuls ne peuvent rien produire.

    Rien de surprenant donc que les salaires bas et éviter de payer des impôts font partie des stratégies du capitalisme, pour demeurer " compétitif et rentable", en diminuant les "coûts" le plus possible.

    Le capitalisme n'as pas des frontières, et pour cela nous voyons impuissants qu'ils déménagent nos manufactures,(largement financés par nous), nos technologies financés par nous, notre savoir faire financé par nous tous, nos boulots, en Chine et des endroits semblables.

    Nous voyons aussi que les capitalistes considèrent comme propre tout ce qu'a de la valeur sur la planète, donc, ils placent des gouvernements marionnettes vendus, pour exploiter plus facilement les ressources et les gens locaux.

    Des gens dans les rues en Europe, les pays arabes et un peu partout, semble refléter un raz de bol général avec ce système politique, économique et financier profondément cruel, injuste, violent, que se traduit en guerres continues partout, la moitié des humains affamés, l'environnement en destruction rapide, et l'humanité en allant vers un futur fort inquiétant.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    20 février 2011 14 h 20
    Démocratie détournée... ou démocratie piétinée ?
    La démocratie pleinement fonctionnelle et acceptable pour tous demeure un concept encore perfectible en ce 21e siècle, cela s'entend.

    Cela ne justifie pas que des chefs d'État prennent encore la liberté de la bafouer, la piétiner et la violer impunément, en Amérique du nord de surcroît où une culture de la démocratie s'est enracinée tôt dans l'histoire des pays concernés. Deux exemples me traumatisent profondément, dont l'une.... chez nous au Québec :

    1. les USA et l'Irak : un président renverse l'opinion populaire en usant de subterfuge et de mensonge et part en guerre contre l'Irak, suite à quoi 1/4 millions de personnes perdent la vie en 8 ans

    2. Charest et la commission Bastarache : un chef de gouvernement accusé de favoritisme et de corruption graves choisit d'utiliser l'argent du peuple et les institutions publiques (la commission d'enquête) pour se défaire de ces accusations parce que cette voie lui donne l'occasion de tripoter personnellement ladite commission puisque c'est lui qui en a nommé le juge.

    L'être humain va toujours rester perfectible, et il en va de même pour toutes les institutions qu'il crée pour gérer la planète. Mais de là à ''utiliser'' la démocratie pour gouverner en véritable voyou et en bandit (USA Québec, qui est encore dupe...?) y a toujours ben des maudites limites !!!
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  • asclepios - Inscrit
    20 février 2011 14 h 24
    @Gabriel Normandeau (remonter à 19/2/2011 20h01) (1/2)
    Merci à tous de lire et de participer à ce fil de discussion. Les émotions fusent, les avis sont contradictoires, mais au moins on sent bien qu'il y a des êtres humains qui pensent et qui se posent des questions derrière ces interventions. C'est rafraichissant en comparaison aux textes de bien des chroniqueurs et d'experts, qui souvent me donnent l'impression de vouloir persuader tout en sous-estimant l'intelligence des gens à qui ils s'adressent.

    En particulier, j'aimerais répondre à Gabriel Normandeau (19 fév. 20h01) que je suis sensible à son opinion et qu'il a bien fait d'écrire. Il met le doigt sur un problème réel du système politique actuel, qui est le découragement systématique des gens qui aimeraient donner un coup de main en se présentant à des élections. J'entends constamment des idées reçues comme : «les politiciens sont toutes des pourris», «y veulent rien qu's'en mettre plein les poches», «ça sert à rien de voter, y sont tous aussi corrompus les uns que les autres», de la part de gens intelligents, sensibles, des amis, des parents. Je comprends là-dedans qu'il y a du découragement et, oui, du cynisme, mais c'est tout simplement erroné. Ce n'est pas parce que certains politiciens sont corrompus que tous les politiciens sont corrompus. Et quand on médite sur ces idées-là, on se rend compte qu'elles peuvent être utilisées pour attaquer tout politicien avec qui on n'est pas d'accord. Il faut donc les dépasser si on veut faire progresser les choses.
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  • asclepios - Inscrit
    20 février 2011 14 h 25
    @Gabriel Normandeau (2/2)
    Par contre, je ne suis pas d'accord avec monsieur Normandeau lorsqu'il dit que cet article ne mérite pas d'être publié. Si je comprends bien son raisonnement, si un article est faussé, il ne doit pas être publié. Après avoir mis en doute la crédibilité des personnes contactées par monsieur Francoeur, il souligne l'absence de preuves pour les propos tenus. Même en admettant que le point de vue présenté par le journaliste ne soit pas conforme à la réalité, je vois mal en quoi un article qui suscite des échanges intelligents peut être mauvais et je redoute qu'on en vienne trop vite à un appel à la censure.

    La philosophie a ceci de bon qu'elle privilégie la recherche de la connaissance. J'ai le titre de docteur en philosophie, mais mon domaine de spécialisation est en mathématiques pures, alors je ne suis pas un philosophe au sens où on l'entend depuis le 19e siècle. Cependant, j'aime lire les philosophes grecs en amateur. Ça me donne l'impression de mieux comprendre les rapports humains. Hint… Hint… De la philo au secondaire et au primaire, s'il vous plaît! ^_^
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  • 54lili - Inscrit
    20 février 2011 14 h 26
    101 commentaires à 14:03
    7 femmes en tout pour discourir sur ce milieu financier..

    Pourtant lorsque la révolution s'étendra dans les autres états, une seule loi gouvernera, celle de la faim., ce sont les femmes et les hommes qui vont chercher la nourriture pour les enfants.

    Qui empêchera les populations de s'approprier les denrées nécessaires à la vie, les gouvernements avec leurs armées qui sont composés en majorité d'hommes.

    Dans les hautes sphères des oligarchies, y retrouve-t-on des femmes ?

    Quand je vos nos ministres féminines servirent de paravent et défendre des dossiers qu'un JJJ Charest annonce en grande pompe, trop minus pour les défendre lui-même, je me dis que la révolution sera le fait des femmes qui vont au front, sans arme.

    Lise Pelletier
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  • Josiane Tremblay - Inscrit
    20 février 2011 15 h 20
    Où est le peuple?
    Où est le peuple? Pourquoi si peu de gens dans les manifestations? Pourquoi une telle tolérance à l'inacceptable chez la majorité d'entre nous? Que faisons-nous? Nous lavons notre cerveau avec la télé. Notre principale rébellion se résume à répéter, et ce, dés le plus jeune âge, que les politiciens sont tous des crosseurs, ça semble devenu la norme, le dire c'est déjà un peu l'accepter. Accepter notre impuissance. Oublier que nous sommes tout, le bas de la pyramide, sans lequel rien ne serait possible.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    20 février 2011 16 h 11
    Pour la démocratie participative (2)
    Et que ici même nous participons à cette prise en charge de notre destin commun par tous ces groupes qui s'opposent à l'exploitation des gaz de schistes, qui réclament une commission d'enquête sur les liens entre la pègre, la construction et les partis politiques. Hier même, je participais à une manif du FRAPRU à Québec qui réclamait 50,000 logements sociaux à Charest, Lessard et Bachand. Je sais vous me direz qu'on est pas nombreux (hier on était sept cents) mais le mouvement est là : contre le G8 et le G20 nous étions des milliers, contre la guerre en irak nous étions des dizaines de milliers, contre le Sommet des Amériques nous étions aussi des milliers.
    Le mouvement altermondialiste est actif et multiforme depuis les années 90, il se renforcit à chaque année, il ',amplifie aussi. Nous voyons de plus en plus précisément qu'un autre monde, que celui de ces crapules internationales est possible et le monde arabe est en train de nous le démontrer.

    Continuons le combat, hasta la victoria siempre.
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 16 h 44
    L’impasse de la démocratie - Les partis et leur électorat
    Dans la foulée de cette démocratie qui semble nous échapper, il est pertinent de se poser la question suivante: nos partis politiques représentent les intérêts de quelles strates ou de quelles classes sociales de la population? Il est clair que les vieux partis au fédéral (PC et PLC), ainsi que le PLQ et l’ADQ au Québec représentent les intérêts de la classe économique dominante fédéraliste qu’elle soit québécoise, canadienne ou étrangère.

    Au Canada, les deux vieux partis, le PC (sur le plan idéologique, ayant comme équivalent étatsunien, le Parti Républicain, droite ou extrême droite) et le PLC (dont le représentant idéologique est le Parti Démocrate, centre-droite aux Etats-Unis) sont tous deux, les partis de la classe économique dominante, de la grande bourgeoisie industrielle et financière. Ces deux partis fédéralistes représentent aussi les intérêts d’une certaine oligarchie de la mondialisation. Ces partis occupent alternativement l’espace politique depuis des décennies, adoptant des décisions et des législations consolidant les positions de la classe économique dominante.
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 16 h 49
    L’impasse de la démocratie - Les partis et leur électorat (suite 2)
    La classe moyenne inférieure et la classe populaire n’ont pas intérêt à voter pour ces vieux partis, même si on les courtise de manière très démagogique sans véritablement les avantager sur les plans économique et social. Leurs intérêts se retrouvent plutôt du côté du NPD dont les politiques sont davantage sociales-démocrates et plus conformes aux intérêts de la classe moyenne et des moins nantis. Pour les environnementalistes, le Parti Vert est une alternative. En ce qui concerne, l’orientation idéologique de ce parti, elle n’est pas très claire et marginalement couverte par les medias. Quant au Bloc Québécois, il sert les intérêts du Québec et aussi ceux de la classe moyenne et des moins nantis. Quant aux autres strates de la classe moyenne, ayant des revenus supérieurs, elles font alliance avec les vieux partis, croyant y retirer des avantages.

    Stratégiquement, les vieux partis, pour élargir leur base électorale, font quelques concessions (mineures) pour démontrer qu’ils tiennent aussi compte des intérêts des autres classes sociales dans leurs décisions politiques. Or, on voit bien qu’avec la mondialisation, les vieux partis se sont nettement rangés du côté des oligarques et délaissent la classe moyenne et les plus démunis. De toute façon, avec le financement de leurs caisses électorales par de gros souscripteurs, ces vieux partis (PC et PLC) leur sont aussi inféodés; mais pour obtenir le vote populaire et gagner leurs élections, ces partis cultivent l’art de la démagogie.
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 16 h 55
    L’impasse de la démocratie - Les partis et leur électorat (suite 3)
    Au Québec, le PLQ est l’aile québécoise du PLC et représente aussi les intérêts de la classe économique dominante québécoise fédéraliste, et qui s’associe avec le PLC, lorsque nécessaire, pour ses intérêts. En effet, lors du dernier référendum en 1995, le scandale des commandites a démontré l’implication du PLC dans la campagne du Non au Québec aux côtés du PLQ. Le PLQ (centre-droite) et le gouvernement Charest l’a assez démontré depuis qu’il est au pouvoir, a tendance à promouvoir les intérêts du secteur privé, de la classe économique dominante fédéraliste (anglophone, francophone et majoritairement allophone) et les intérêts des oligarques canadiens et québécois, de même que les intérêts des "investisseurs" étrangers.

    D’autre part, la classe moyenne et la classe populaire ont intérêt à voter pour le PQ (centre-gauche) et QS (gauche) qui représentent les intérêts des indépendantistes, assurent une plus grande protection de la langue française et de la culture québécoise, prônent une propriété étatique des ressources naturelles pour en faire profiter tous les Québécois ou un PPP mais avec participation majoritaire de l’Etat, une moins grande emprise du secteur privé étranger en territoire québécois, une plus juste répartition des richesses au sein de la population, et notamment un appui aux PME québécoises.

    Quant aux partis de droite comme l’ADQ ou un autre éventuel parti des lucides de F.Legault, ils flirtent avec un électorat conservateur, libertaire (diminution de la taille de l’Etat et déréglementation), une prédominance pour le libre marché et le secteur privé.
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 16 h 58
    L’impasse de la démocratie - Les partis et leur électorat (suite 4 et fin)
    Les medias (stations de télé, radios et journaux) accordent plus d’attention aux vieux partis qui représentent les intérêts de l’oligarchie et très peu aux petits partis émergents ou aux autres partis dont les intérêts sont incompatibles avec les oligarques canadiens et étrangers. Comme si le jeu devait se jouer encore et toujours entre les vieux partis, pourtant couverts de scandales (commandites, corruption, abus de pouvoir, etc.). Ces vieux partis devraient être davantage critiqués voire discrédités dans tous les medias. La population oublie trop vite. On lui fait avaler des couleuvres très facilement. Un rappel s’impose régulièrement sur l’histoire des vieux partis.
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  • Jean-Renaud Dubois - Abonné
    20 février 2011 18 h 03
    La "gauche déconnectée" et démagogiques, tire sur son bord...
    Bonsoir,

    Bravo M. Francoeur.

    Question : Sommes-nous, nous-mêmes, en dictature ou en démocratie ?

    LeBigot (SRC) pose la question à Hervé Kempf auteur de « L’ oligarchie, ça suffit, vive la démocratie », un essai qui vient de paraître aux éditions du Seuil.

    Pour ceux qui veulent connaître la réponse de Monsieur Kempf : écoutez le à partir de la 30ème minute.

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=h
    PourquoiPasDimanche201102200910.asx
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  • Kaomax - Inscrit
    20 février 2011 18 h 24
    La plus belle preuve de l'absence complète de démocratie au Québec
    C'est le refus catégorique de Charest de mener les enquêtes publiques EXIGÉS par la majorité des Québécois ... Plus de 80%

    Un système "totalitaire" camoufflé sous l'effigie d'une "démocratie".

    Autres points:
    - Les lois spéciales pour faire cesser les grèves. Dans une démocratie, la grève est le seul moyen de pression du peuple face aux refus de ses demandes légitimes.

    - Les décisions "unilatérales" du gouvernement en place qui vends nos ressources pour une fraction infine de sa valeur. Aucun contrôle à ce niveau, donc les portes grandes ouvertes pour vendre au "amis" lorsque "Untel" est au pouvoir.

    - Toujours plus de taxes et d'impôts et sans cesses moins de service !!! Notre argent va-t-elle principalement dans les magouilles (enveloppes brunes), ou si nous aurons finalement les foutus services pour lesquelles nous payons. Depuis des décennies, pratiquement rien ne se fait pour l'Entretien de nos routes, nos infrastructures, des améliorations radicales dans nos soins de santé ... OU VA NOS ARGENTS.

    Nous exigeons des enquêtes et 100% de transparence dans la gestion de notre société. Faut le dire comment pour être entendu ???
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  • MJ - Inscrite
    20 février 2011 20 h 30
    Le très coloré et regretté poète québécois, Gérald Godin - Notre poésie 1970
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  • PENSONS-Y - Abonné
    20 février 2011 23 h 26
    @ Gabriel Normandeau
    .... qui déclare : ''... Je trouve que cet article ne mérite pas d'être publié par le devoir. (Bref c'est de la marde).... Je n'ai lu rien dans cet article qui prouvait ses écrits....''

    Vous nous racontez être jeune (20 ans) et étudier en environnement. Vous connaissez le journaliste Francoeur puisque vous le citez comme un ''universitaire en environnement''. Savez-vous d'ailleurs qu'il est très respecté pour ses écrits par beaucoup de sommités du domaine...? Au fait, combien de ses excellents articles touchant l'approche du développement durable par les politiciens en poste depuis 8 ans avez-vous déjà lu ???

    Si ce n'est déjà fait, je vous le recommande fortement; après toutes ces lectures et les réflexions qu'elles suscitent, vous pourriez vous sentir moins enclin à écrire des ânneries.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    20 février 2011 23 h 46
    Salut Godin
    Merci Mj de nous ramener à la poésie de 1970, à la belle colère du poète Gérald Godin. Elle s'était réfugiée là la démocratie en 1970, dans les mots des poètes. Et elle y est encore aujourd'hui.
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  • Georges Paquet - Abonné
    21 février 2011 06 h 33
    La démocratie ne sera pas renforcée par l'absence de courage et de rigueur.
    Le texte de M. Francoeur est un espèce de ramassis de citations qui ne conduisent à aucne proposition conrète. On dénonce. On n'a pas besoin de preuves. Tout le monde en parle. On gazouille. On se défoule. Mais, quand plus de la moitié des interventions sont faite sous des pseudonymes, on se dit que le courage de ses opinions ne court pas les rues.
    On a vu du vrai courage en Tunisie, en Égypte, en Lybie, et ailleurs. Et ces gens étaient braves. Ils ont risqué de recevoir des coups. Ils n'ont pas signé une pétition dans la tranquilité de leurs bureaux. Ils ont dit ce qu'ils souhaitaient, à visages découverts.
    La démocratie ne souffre pas des mêmes maux, ici. Et elle aura du mal à fonctionner si tout le monde ne se fait pas un devoir d'aller voter. Et un devoir également d'être un bon perdant, acceptant que quand la majorité des citoyens a élu ses représentants pour un mandat, ceux qui n'ont pas gagné doivent se rallier, cfritiquer s'il y a lieu, mais aussi sepréparer à offrir une alternative colide et crédible aux citoyens lors d'une prochaine élection. La démocratie a ses règles, et le chialage intempestif et décousu, ne la fera pas progresser.
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  • 54lili - Inscrit
    21 février 2011 07 h 52
    @MJ (pour ce rappel)
    Je me joins à Gilbert Talbot pour vous remercier du lien YouTube d'une envolée de Gérald Godin, les mots crûs et criants de vérité ne s'embarassant pas des fioritures des politicaly correct des porteurs à cravate.

    Merci aussi pour votre analyse "l'impasse de la démocratie - les partis politiques et leur électorat. Propos juste et clair.

    Lise Pelletier
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  • PENSONS-Y - Abonné
    21 février 2011 08 h 33
    On n'a pas besoin de preuves
    Ah, ce maladif besoin de preuves...

    Où sont les preuves de tout ce que Moubarak et Ali ont pu détourner comme richesses nationales ?

    Où sont les preuves que Poutine en Russie intimide et fait tuer certaines journalistes et opposants trop curieux...?

    Où sont les preuves que Jean Chrétien était au courant du scandale des commandites ?

    Où sont les preuves que Jean Charest a rencontré son ministre de la Justice plusieurs fois dans son bureau, ou que Charles Rondeau n'allait pas saluer son ami Premier Ministre quand il se rendait rencontrer Chantale Landry au bunker...????

    En démocratie, les élus doivent être irréprochables et quand la mauvaise odeur commence à flotter, il est déjà trop tard : autant la Justice se préoccupe aussi de ''l'apparence de justice'', autant la démocratie devrait nous assurer d'une ''apparence de démocratie''

    Après tout, c'est le peuple qui rénumère ses politiciens, et il ne les paie pas pour passer leur temps à fabriquer Les preuves qu'il n'ont rien fait (re: Bastarache) ou à dissimuler les preuves de leurs coups bas (re: autres commissions d'enquête bidon) ce qui leur est tellement facile puisqu'ils ont tant de pouvoirs...

    @ Georges Paquet : l'emploi d'un pseudonyme pour écrire ici est un droit reconnu; personnellement, votre écrit ne m'apparait pas plus crédible parce-qu'il a été publié sans pseudonyme.
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  • Jean-Pierre Pfisterer - Abonné
    21 février 2011 09 h 25
    Illusion
    Cela nous concerne tous.
    Quelle est la différence entre la dictature et la démocratie, modèle occidental ? Les peuples vivant sous la domination des dictateurs de ce monde sont totalement sous le contrôle de tyrans.
    Nous, nous vivons dans l'illusion de la vraie liberté.
    N'avons-nous pas accepté de livrer notre vrai pouvoir à des manipulateurs ? Que faire avec Jean Charest ?
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  • Québec Droite - Inscrit
    21 février 2011 09 h 27
    Une saine démocratie est une démocratie encadrée
    Beaucoup de penseur des 18 nièmes siècles, tel que Tocqueville et Rousseau avaient constaté des lacunes sur la démocratie représentative.

    Malheureusement pour avoir une bonne gestion d’État, il faut encadrer les politiciens, sans cela ils vont piger allégrement dans les coffres du peuple pour satisfaire la faveur populaire ou les groupes d’intérêts.

    Pour les années à venir, la démocratie risque d’être écorchée dû à la dette souveraine, beaucoup de décisions politiques vont être prise pour protéger les groupes d’intérêts, non celle du peuple.
    4 piliers fondamentaux pour avoir une saine démocratie,

    1) un scrutin qui incite à la pluralité d’opinion,

    2) des règles budgétaires,

    3) une démocratie directe,

    4) transparence et imputabilité.

    Quand le peuple fait élire des politiciens, on transfert le pouvoir exécutif à un groupe d’individus, donc il faut bien les encadrés pour réduire les risques de dérapage.

    Une démocratie, c’est extrêmement fragile et peut facilement s’orienter vers un système politique dictatorial ou totalitarisme, si elle n’est pas bien encadrée.

    «La démocratie est le système politique le plus difficile à obtenir, mais le plus facile à perdre», disait Winston Churchill.

    Vous avez sur mon site un cahier spécial sur : 'Une saine démocratie est une démocratie encadrée’ :

    http://www.quebecdroite.com/2010/09/une-saine-demo

    Ou un document à votre disposition, si ça vous intéresse.
    http://www.box.net/shared/static/sf1ks6xax0.pdf

    Q.D.
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  • Fiat Lux - Inscrit
    21 février 2011 11 h 13
    Libéral qu'ils disent... et pourquoi pas un mot plus juste... néo-féodal
    Les mots perdent tout leur sens avec les parlementeurs que nous avons de nos jours... Ils se disent libéral alors qu'ils sont plus du genre conservateur et même néo-féodal... à lire absolument, le manifeste néo-féodal sur le site liberal.org... C'est tout dire... Et pis, comme ça en passant, quand devrons-nous avoir un LOBBY DU PEUPLE pour nous représenter car présentement, y a guère de députés (peut-être 6 ou 7) qui représentent vraiment et fidèlement le public et non SA propre carrière...

    http://www.liberaux.org/index.php?showtopic=25473

    En réalité, présentement et depuis quelque temps déjà, nous sommes tous les vassaux ignorants et ignares du Maître de Sagard... et de sa gang...
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  • Daniel Berube - Abonné
    21 février 2011 11 h 40
    Des mots "crasses".... Hiiiiiiiiiiiiiiii ! ! !
    Effectivement, pour moi, démocratie... c'est plus maintenant des mots crasses... hiiiiiiiiiiiiiiii...!!!

    Le problème le plus grand dans tout cela, selon moi, est comment la justice elle même est peut-être entièrement "achetée" par certains parties politiques... mais comme une personne le disait plus haut: aller chercher les preuves... "irréfutables", ou en d'autres termes: impossible à présenter...

    Le système de justice est manipulé de façon incroyable... juges avec les post-it, aujourd'hui, les procureurs de la couronne forcé de revenir au travail par une loi les obligeant à le faire après... quelle négociation ? Avec les causes étant appellées a se manifester... serait-il possible que le gouvernement soit appellé à rechercher une justice disons... plutôt affaiblie ? Ne serait-il pas important que les meilleurs avocats soient ailleurs qu'au barreaux ?

    Même le système de justice est soumis au gouvernement en place, et doit se soumettre aux directives du ministère de la justice. Et quand une cause doit être entendu: le gouvernement fait le choix du juge, nomme une série d'avocats payés généralement par nous, et ce pour faire face un une personne voulant dénoncer ce qu'elle considérait comme une injustice importante à dénoncer au sein de l'appareil gouverne et mentale... escusez... gouvernemental...

    Serait-il possible que les gouvernements aient la possibilité "d'ajuster" la justice... à leurs besoins ??? Si nous en sommes rendu à ce stade... une chance que la peine de mort a été abollie...

    Soif de justice...
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  • PENSONS-Y - Abonné
    21 février 2011 13 h 13
    le devoir de se rallier...??
    Quelqu’un a écrit ici : «....Et un devoir également d'être un bon perdant, acceptant que quand la majorité des citoyens a élu ses représentants pour un mandat, ceux qui n'ont pas gagné doivent se rallier....»

    Ainsi, faudrait être gênés de ''mettre le pied à terre'' quand un gouvernement, fusse-t-il dûment élu, fusse-t-il représentatif de sa ligne de parti, en arrive à abuser de la majorité de la population...?

    Le journaliste Francoeur met la démocratie en perspective avec des notions comme "intérêt général" et ''intérêt public'' ce que des chefs d'état plus ou moins scrupuleux ont la fâcheuse tendance à confondre avec l'intérêt des membres et/ou électeurs du parti.

    En 2008 au Québec, le PLQ a été élu avec 42 % des voix, ce qui est tout sauf une ''majorité'; or si aujourd'hui, il nous dépossède à long terme (par le biais législatif et contractuel... difficile de faire marche arrière dans le futur ...!) au profit d'intérêts privés de nos richesses naturelles (gaz de schiste) de notre environnement (Rabaska; filière éolienne; le Grand-nord) de nos placements (nos avoirs à la CDP) et services publics (privatisations des services, PPP), le fait-il au nom de l'intérêt public - lequel devrait se mesurer par plus de 42% du peuple -ou au nom d'intérêts partisans ??

    Devons-nous lui laisser carte blanche encore 3 autres années en se contentant de gueuler dans les medias ou à partir des bancs de l'Opposition, comme nous le recommande (même courtoisement) Georges Paquet ???
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    21 février 2011 14 h 13
    Gabriel Normandeau, je vous ai lu et je vous approuve!
    Contente de voir que dans l'océan d'indignation populaire, il s'en trouvent quelques uns pour exercer un certain sens critique à cette lamentable propagande qui tient lieu d'éditorial.

    Bravo. Il s'agit d'un article très facile, en effet. Si M. Francoeur est vraiment convaincu de ce qu'il écrit, eh bien qu'il nous dise à quelle heure et en quel lieu il va la faire sa grrande manifestation. C'est ben beau parler, il faut agir aussi.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    22 février 2011 12 h 34
    Les intellectuels ... 1
    Le Québec est devenu une grosse télé réalité. Rien de plus, et rien de moins. Le bon peuple se gave des potins décrits par les journalistes. Et le peuple en mange. C’est devenu notre nouveau sport national.

    La commère du Village, Réjean Tremblay, qui s’amusait t à fabuler sur les joueurs de baseball et de hockey, à fabuler sur l’administration des équipes, à épier tous les détails juteux des administrations dans le sport professionnel, est maintenant copié par la majorité des journalistes du Québec, et écouté par la majorité de la population du Québec.

    La dernière année des Expos de Montréal, moi, qui était un amateur moyen de baseball, était au courant de tous les problèmes administratifs et financiers de l’équipe, je connaissais parfaitement le non de tous les dirigeants de l’équipe, mais je ne pouvais pas nommer un seul joueur sur le terrain. Pas un joueur. L’équipe a quitté Montréal. Évidemment qu’ils ont quittés.

    Shell est parti. Surprise ? Non. Shell a décédé qu’il n’était pas sain de faire affaire au Québec. Le Québec où c’est les groupes de pressions, les sondages, les journalistes qui mènent; et non le gouvernement élu. Dans ce contexte, Shell a décidé de plier bagage.

    Shell n’est pas seul. Bombardier aéronautique, Bell, et plusieurs autres, transfèrent lentement mais surement à Toronto et ailleurs. Briques par briques, heures travaillés par heures travaillés, postes de travails par postes de travail, il y a transfert.

    Le Québec se vide de sa prospérité.

    Pendant ce temps, les journalistes enquêtent, les journalistes commèrent sur tout ce qui bouge, et le bon peuple adore ça. Le peuple en mange. Il en jouit. POUVOIR AU PEUPLE. HOURRA !
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  • Jacques Lafond - Abonné
    22 février 2011 12 h 35
    Les intellectuels 2
    Des petits intellectuels à la gomme balloune, des petits gauchistes de salon au ventre bien plein, des petits gens bien articulés mais non capable de mener leurs propres vies personnelles à bien, se permettent de vouloir commenter et influencer ponctuellement des décisions macroéconomiques du Québec !!!

    Et, ils appellent ça la démocratie en plus. Cette dangereuse cacophonie, ce ridicule commérage négatif sur tout ce qui bouge, cette incroyable ingérence du petit peuple dans les grosses affaires; ils appellent ça la démocratie. Simplement incroyable.

    Au moins, ces petits gens, historiquement, commandait du nationalisme québécois, et commandait de la langue française. Ils n’ont même plus ça. Ils ne font même plus ça. C’est simplement pitoyable. Le Québec fait vraiment pitié. Vraiment pitié.

    Des intellectuels articulés, qui ne savent pas la différence entre un fil électrique et un tuyau d’eau, se permettent de vouloir décider des grands enjeux des infrastructures du Québec.

    C’est simplement pitoyable.

    lafond.overtime@gmail.com
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  • François Beaulé - Abonné
    22 février 2011 18 h 11
    J'adore Hervé Kempf et Louise Vandelac
    Malheureusement, ce journaliste et cette universitaire constituent des exceptions dans leurs milieux respectifs. Les autres se complaisent dans une prétendue objectivité. La classe des professionnels aime beaucoup trop le confort de sa position sociale pour remettre radicalement en question l'oligarchie qui nous dirige. L'augmentation des inégalités et la destruction de la planète ne leur plaisent pas mais ne les empêchent pas de dormir. Les professionnels soignent leur qualité de vie. Ils boivent du bon vin et se font masser. Ils souhaitent que leurs enfants -quand ils en ont- se placent les pieds aussi bien qu'eux. Ils ne voient pas de solutions aux problèmes du monde alors pourquoi se faire du soucis? Certains se réfugient dans les arts ou la littérature en se persuadant, tel un Bernard Émond, que l'exposition au grandes oeuvres -et quelques coups de baguette magique- vont miraculeusement métamorphoser le peuple et les vilains.
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  • - Abonné
    22 février 2011 20 h 38
    Il faut lire ce dernier livre d'Hervé Kempf !
    «Même si les élections existent et peuvent changer les gouvernements, le débat électoral est un spectacle soigneusement contrôlé et géré par des équipes rivales de professionnels experts dans les techniques de persuasion. Le débat porte sur le petit nombre de dossiers sélectionnés par ces équipes. La masse des citoyens joue un rôle passif, voire apathique, en ne réagissant qu'aux signaux qui lui sont envoyés.» Colin Crouch, rapporté par Hervé Kempf

    Il faut lire ce dernier livre d'Hervé Kempf !
    Pour tous ceux que la question intéresse... Hervé Kempf sera en tournée au Québec en mai prochain.
    Pour en savoir davantage : http://jyp.byethost22.com/kempf/

    Jean-Yves Proulx
    Échanges-Citoyens
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  • PENSONS-Y - Abonné
    22 février 2011 22 h 31
    La cour des petits et la cour des grands...? (1)
    Se peut-il que nous ayions à revenir un siècle en arrière pour se définir la démocratie de l'avenir ?

    À lire certains intervenants, qui visiblement s'ennuient de l'époque où la classe sociale faisait foi de tout dans la société québécoise en attribuant le pouvoir des ''...décisions macroéconomiques...'', des ''...grosses affaires....'' et des ''...grands enjeux des infrastructures du Québec....'' à une élite qui visiblement exclut les ''...petites gens...'', le ''....bon peuple...'', le ''...petit peuple...'' on comprend que la gouvernance publique devrait procéder par rien de moins que la ségrégation parmi les électeurs.... Cela me semble, en 2011, une position hallucinante sur la démocratie .

    Dans le discours ci-avant, il faudrait donner pleins pouvoirs à nos élus lors d'un vote aux 4 ans sans exiger de reddition de compte dans l'intervalle. Parce que nous ne sommes pas qualifiés pour ce faire...? Voyons donc ! Si la masse des électeurs de 18 ans et plus est réputée assez futée pour choisir ses élus, elle l'est tout autant pour évaluer leurs performances par la suite.

    Parce que dans notre vie courante, quand on confie ses affaires ou intérêts personnels à des tiers - banquier, courtier, architecte, fiscaliste, avocat, notaire, bref des professionnels de tout ordre - on est ordinairement en mesure d'évaluer leur prestation et de traiter avec eux en conséquence. À cette rubrique, les gens qui omettent de pratiquer la reddition de compte, par manque de vigilance ou par excès de confiance, se mettent à risque de s'en faire ''passer une vite'' Pourquoi en serait-il autrement avec la politique ??
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  • PENSONS-Y - Abonné
    22 février 2011 22 h 39
    La cour des petits et la cour des grands...? (2)
    (suite)

    La promotion de l'élitisme face aux affaires de l'État me semble constituer justement la cause majeure du cul-de-sac actuel au Québec avec l'équipe de Charest. Ce dernier, même empêtré jusqu'au cou dans des décisions douteuses et d'odeur suspecte, continue à clamer au ''bon peuple'' : ''...laissez-nous donc vous organiser; nous, on sait ce qui est bon pour vous....!''

    Dieu merci, journalistes et medias nous assistent sans répit comme chiens de garde - désintéressés et sensés - de l'intérêt public, devant la performance douteuse de ce qui se révèle de plus en plus être une bande d'amateurs et d'intrigants.
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  • Chryst - Abonné
    23 février 2011 03 h 47
    Bravo monsieur Francoeur
    Un de vos lecteurs a déjà parlé des éléments liés à la liberté. La justice est l’un d’eux.

    Vous verrez par mon livre que je prévois pour le printemps prochain que la réalité démocratique du Québec ne veut pas dire grand-chose en ce qui me concerne.

    Je parlerai de notre système de justice, de la société en général et de certaines élites. J’en ai haut sur le cœur étant allé en cour supérieure en 2009 pour un cas d’empoisonnement avec un produit industriel puis en cour d’appel.

    Le jugement de cette dernière est tombé vers le 15 mars 2010. Il ne vise qu’à me museler et semble très lourd de conséquences.

    Michel Thibault ing. f. m. sc.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    23 février 2011 10 h 28
    PENSONS-Y en effet ...
    Il y a des limites à votre discours, PENSONS-Y, et évidemment au mien aussi. Je pense que nous sommes tous les deux d’accord que le concept d’un chirurgien démocratique est peut-être très gentil, mais possiblement pas très efficace et sans doute aussi assez dangereux.

    Je n’aimerais pas que mon chirurgien soit obligé de passer en consultation publique et de se plier à la décision démocratique de l’assemblée générale pour décider de mon traitement.

    Il est très possible qu’un tel système décourage mon chirurgien et qu’il arrête de travailler, ou qu’il se mette à travailler dans ‘’ l’illégalité ‘’ et court-circuite le système; s’il en a la force.

    Mais, de toute évidence, tout ce concept de chirurgien démocratique est gentil, mais aussi et surtout très négatif, contre-productif et tout compte fait, très dangereux.

    Vous pensez que l’assemblé démocratique du Québec a les compétences pour amener à bien les décisions macroéconomiques du Québec. Vous vous trompez Monsieur.

    lafond.overtime@gmail.com
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  • PENSONS-Y - Abonné
    23 février 2011 16 h 08
    un "chirurgien démocratique"...?
    Si j'ai une crise de confiance dans mon chirurgien, je ferai tout en mon pouvoir pour le remplacer; y a vraiment rien d'autre à dire sur une telle analogie !
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    24 février 2011 07 h 55
    La démratie
    La démocratie n'est que le droit et la possibilité pour le peuple de changer de dirigeants de temps à autre, et ce, sans utiliser la violence.
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  • Hélène Morin - Abonnée
    24 février 2011 14 h 15
    "Jusqu'à quand abusera-t-on de notre patience?"
    Quand je pense au monde des affaires qui influence grandement les décisions politiques, quand j'entends certains prétendre que les groupes communautaires ont trop d'importance et d'influence: une vraie farce! J'en témoigne puisque je suis à la foiis usagère et travailleuse du communautaire depuis une vingtaine d'années.
    On nous écoute par politesse, on nous consulte pour pouvoir dire que nous avons pris part au débat. La démocratie fout le camp et il faudrait rester là comme des imbéciles heureux. Est-ce qu'on dort au gaz?

    Quand je vois jusqu'à quel point les conditions de vie des plus mal pris se détériorent, quand je constate une fois de plus qu'il faut attendre pour obtenir une évaluation, un diagnostic, je me dis qu'il "vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade"
    En plus, il faudrait applaudir leurs prestations.

    Vous rendez-vous compte qu'on se fait museler tranquillement mais sûrement?
    C'est épeurant!
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  • martin grenier - Inscrit
    27 février 2011 09 h 19
    JEAN CHRETIEN
    Je n'ai jamais cru a jean chrétien et je suis sure qu'il savais tout sur
    la transgression de la loi c'est un coeur noir pour le peuple québecois
    la démocratie ça change défois de canal
    martin
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  • Vincent Collard - Abonné
    27 février 2011 12 h 48
    Merci M. Francoeur
    C'est tout. Juste merci.
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  • lagadu - Inscrit
    2 mars 2011 00 h 15
    La démocratie corrompue
    Montesquieu, le philosophe des Lumières qui a le plus influencé l’expression moderne de nos démocraties, avait dressé une typologie des gouvernements (république, monarchie, despotisme) dans son livre « De L’esprit des Lois » et identifié des mécanismes de corruption dans le Livre VIII intitulé « De la corruption des trois principes des gouvernements ». Il a écrit à propos de la corruption de la démocratie : « Il ne faudra pas s’étonner si l’on voit les suffrages se donner pour de l’argent ». A coup d’enveloppes brunes peut-être? Montesquieu écrit encore : « Le peuple tombe dans ce malheur, lorsque ceux à qui il se confie, voulant cacher leur propre corruption, cherchent à le corrompre … ». Le meilleur moyen de couvrir la corruption et de s’enliser encore un peu plus, n’est-il pas de répondre NON à une commission publique d’enquête qui aurait permis, ouvertement et publiquement, de mettre à plat notre malheur et d'y remédier en connaissance de cause? Comme quoi nous en sommes à vivre dans le Québec de 2011 (à force de confort et d’indifférence?) ce que Montesquieu avait déjà compris en … 1748.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    4 mars 2011 23 h 05
    Bannir lobbyistes et firmes de communication du gouvernement.
    Le système capitaliste et l'entreprise privée opèrent efficacement grâce à un canal de communication privilégié qui se fonde beaucoup sur le lobby et les prestations de grandes firmes de relations publiques, de publicité et de communication pratiquant tous ce qu'on appelle la pression du message.

    Pourquoi notre gouvernement actuel au Québec, une institution publique, est-il associé étroitement à ces méthodes résolument primitives pour gouverner ? Est-ce ça, la démocratie au 21e siècle ??
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  • Jocelyne Lavoie - Abonné
    8 mars 2011 16 h 26
    Merci pour cet excellent article
    Merci pour ce très bon article. Du grand journalisme !
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