L'éthique à la mode - Quelques leçons d'une année mitigée
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Les gouvernements tirent toujours des revenus substantiels des jeux de hasard et d’argent (y compris en ligne) et des ventes d’alcool, produits dangereux pour la santé physique ou mentale.
À défaut d'enquêtes et de renvois spectaculaires, l'année 2010 aura donné lieu à une prolifération d'engagements «éthiques». Aussi l'impression prévaut-elle, particulièrement au Québec, qu'un enduit moral recouvre une corruption qui exigerait plutôt un désinfectant radical. Même à Ottawa, apprend-on, une commissaire à l'intégrité, mandarin de carrière, classait les affaires suspectes au lieu de les tirer au clair. Sans doute faudra-t-il trouver d'autres moyens d'agir, comme le suggère, du reste, l'actualité récente.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

