lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 00h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Faire Québec-Montréal, à 250 km/h, suspendu dans les airs...

Une étude révèle qu'un monorail serait trois fois moins cher que le TGV

Le trajet Québec-Montréal ne coûterait que 40 $ d’électricité.<br />
Photo : Source: Trens Québec
Le trajet Québec-Montréal ne coûterait que 40 $ d’électricité.
Est-il possible de réduire notre dépendance au pétrole et nos émissions de gaz à effet de serre, d'améliorer simultanément la balance des paiements du Québec tout en développant ici une industrie susceptible d'exportations majeures dans le cadre d'une grande «corvée» destinée à électrifier nos transports collectifs? Oui, répond une étude inédite de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC).

Il serait possible de relier Montréal et Québec par un monorail à moteur-roue électrique, capable de déplacer 56 personnes pour 40 $ d'électricité à 250 km/h, pour un coût global de 3 milliards, soit le tiers du coût de 8,75 milliards qui serait exigé pour relier ces deux villes par un TGV.

Et compte tenu de la maturité des infrastructures de production nécessaires pour ce grand projet, relier ensemble par la suite les six plus grandes villes du Québec par un monorail identique, capable de transporter à cette vitesse autant des passagers que des marchandises, exigerait un investissement supplémentaire de 9 milliards, soit globalement 30 % de plus seulement que le prix du seul TGV Montréal-Québec.

Tels sont les évaluations de coûts, obtenues par Le Devoir, qui seront dévoilées prochainement dans une étude réalisée par l'IREC. Cette étude conclut à la nécessité de lancer une grande «corvée transport» afin de développer autant l'économie des régions par un mode de transport moins polluant, plus rapide et susceptible de développer et de consolider au Québec les technologies d'avenir de motorisation électrique, grâce à une application nouvelle du moteur-roue, inventé dans les années 90 par le chercheur Pierre Couture de l'Institut de recherche en électricité du Québec (IREQ).

C'est au physicien Pierre Langlois, auteur du livre Rouler sans pétrole, que l'IREC a confié le soin de procéder à une évaluation sommaire des coûts et des retombées économiques des deux projets, soit celui d'un monorail à moteur-roue Montréal-Québec et celui d'un réseau reliant les six principales villes du Québec.

À partir des données connues de plusieurs projets de TGV, le physicien a calculé qu'il en coûterait 35 millions par kilomètre pour construire un TGV entre Montréal et Québec. Par contre, le coût d'un monorail à moteur-roue se limiterait à 12 millions le kilomètre dans le premier projet.

Plusieurs raisons expliquent cette réduction importante des coûts. Les principales sont l'absence d'expropriations massives, car le monorail serait installé sur des piliers situés pour l'essentiel entre les deux voies de l'autoroute 20. De plus, comme ce corridor aérien serait constitué de 5000 piliers identiques fabriqués en usine et installés sur des socles de béton aux 50 mètres, les économies d'échelle seraient majeures. C'est d'ailleurs ces économies qui feraient passer à 9 millions le kilomètre le coût de ce lien entre les plus grandes villes du Québec, soit Saguenay, Rimouski, Gatineau, Sherbrooke et Trois-Rivières.

Retombées

L'étude estime que les deux tiers du projet auraient un contenu québécois, et que les deux tiers de l'investissement global demeureraient au Québec. Les retombées économiques seraient encore plus importantes si on ouvrait le projet en priorité aux investisseurs d'ici.

Un milliard serait versé en salaires pour la ligne Montréal-Québec, plus de 860 millions en bénéfices aux entreprises, et près de 60 millions aux travailleurs autonomes. La phase d'exploitation serait encore plus rentable pour le Québec, sans parler des impacts positifs de la réduction de la consommation de pétrole et d'achat de voitures pour la balance des paiements de la province.

Pour le réseau des grandes villes, l'investissement supplémentaire de 9 milliards se traduirait par des retombées de 4 milliards en salaires, de près de 3,5 milliards aux entreprises et de 200 millions aux travailleurs autonomes.

Quant aux emplois, la construction de l'ensemble du réseau en créerait 90 000.

Pour réaliser cette analyse, le chercheur Pierre Langlois a utilisé un modèle mathématique appliqué par l'Institut de la statistique du Québec (2009). Le modèle par contre laisse de côté la réduction de la consommation d'essence et de l'opération permanente du réseau, une source de bénéfices annuels majeure.

Il en coûterait aux passagers environ 75 $ pour un aller simple entre Québec et Montréal pour rentabiliser le projet, soit moins que le train (80 $) et plus que l'autobus (53 $), qui prendrait toutefois trois fois plus de temps pour le même trajet.

Pour Robert Laplante et Gilles L. Bourque, qui signeront la présentation de cette étude, non seulement le Québec peut-il devenir un producteur d'énergie propre, mais en plus «un innovateur technologique et un exportateur d'énergie renouvelable» avec un projet aussi structurant pour l'industrie québécoise de la motorisation électrique lourde, qui réduirait les émissions de GES du Québec et l'achalandage et l'usure des routes, y compris par le transport lourd.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Dominique Châteauvert - Abonnée
    13 novembre 2010 00 h 43
    Mon rêve
    En plein mon rêve!
    La meilleure façon de voyager.
    Belle vue sur le paysage.
    Pas de route cahoteuse.
    Peu de danger d'entrer en collision ou de dérailler.
    Probablement silencieux.
    De quoi rendre jaloux les automobilistes ou les camionneurs rivés au sol.
    Je l'imagine très bien au milieu de la nouvelle autoroute Québec-Saguenay où le paysage est déjà à couper le souffle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sapientia - Inscrit
    13 novembre 2010 01 h 40
    oui!
    Oui aux transports en communs efficaces, rapides et écologiques pour un monde plus propre!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fabien Nadeau - Inscrit
    13 novembre 2010 07 h 21
    Coûts
    Voilà un beau rêve. Mais les coûts relèvent de la fantaisie. On n'a pas inclus l'augmentation due à la collusion entre entrepreneurs, les coûts des poursuites légales diverses qu'un tel projet devrait engendrer et surtout, la "cote" de la mafia.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • klujoe - Inscrit
    13 novembre 2010 08 h 00
    aH Les statistiques
    Juste un commentaires:
    si je comprends bien le monorail couterait 3Milliards et le TGV 9Milliards
    si je comrends bien le cout d'un aller serait de 75 $ pour le monorail et 80$ pour le TGV
    petit calcul de rendement en prenant vos chiffres
    1- le mono rail: 56 passagers à 75$ 4 ar par jour : il faut 1000ans (MILLE) pour l'amortir
    2- TGV; 400 passagers 1 ar par jour à 80$: il faut 1000ans pour amortir

    Maintenant y a t il le potentiel!!

    P`: si on vote pour le monrail ne faites pas comme pour le metro ne prenez pas les antiquités prenez en au moins avec l'air conditionné
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fred Of Love - Inscrit
    13 novembre 2010 08 h 01
    Que font-ils de la durabilité...
    Il semble à prime à bord qu'il n'y a que des avantages à ce beau projet ,surtout que plusieurs ville en région sont inclues. Le sont-elles pour facilité la facture salée qui nous attend? Seul l'avenir nous le dira.

    Que fait ont du développement durable? Un système féroviaire électrique pour remplacer une flotte de camion vieillissante sera obligatoir dans un avenir prochain...

    Le monorail sera-t-il la solution? Si des pillonnes peuvent être instalé au centre de la 20 pourquoi pas une nouvelle voie ferré!! Diminuez du quart les voies existante qui n'auront plus raisons d'être aussi large, vu la disparition des camion lourd et voilà....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvan Dutil - Inscrit
    13 novembre 2010 08 h 11
    Du pur délire!
    De la pensée magique à l'état brut!!! Pierre Langlois est un chercheur dans le domaine de l'optique. Il a une fâcheuse tendance à croire que toutes les technologies évoluent aux même rythme que dans son domaine de prédilection. Alors, que les moyens de transport sont du domaine du génie mécanique où les technologies évoluent beaucoup plus lentement.

    C'est bien beau les poutres en béton construites en usine, mais ce n'est pas cela qui fait gripper les coûts. On fait déjà des poutre en béton pour les ponts mais ce n'est pas pour cela qu'ils coûtent cher. Ce qui est coûteux c'est les fondations qui ne peuvent se faire en usine.


    Il s'agit d'une nouvelle technologie de transport. La ligne de monorail suspendue urbain la plus longue fait 15 km!! Là on parle de centaines de km de ligne à des vitesses de 250 km/h. Méchante extrapolation! C'est pas compliqué, il y a tous les éléments d'un éléphant blanc majeur sont en place.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    13 novembre 2010 08 h 40
    3 milliards
    A peine le cout d'un échangeur à Montréal....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert Bernier - Abonné
    13 novembre 2010 09 h 20
    Projet emballant
    Voici un projet emballant, qui mérite d'être étudié plus en profondeur.

    On pourrait en profiter pour en faire un projet qui soit le projet de tous et ça pourrait passer par la mise en place d'un mode de financement faisant appel au moins en partie aux individus par l'émission d'obligations publiques.

    Robert Bernier
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fernand Trudel - Abonné
    13 novembre 2010 09 h 25
    Une idée géniale
    Pour Fred of love, une autre voie ferrée oblige de l,expropriation et des infrastructures terrestres plus importantes qu'un pylones dans l'emprise de la 20. Pour traverser un cours d,eau on a besoin d,Un pylone de chaque coté de la rive et c'est tout. Pour rencontrer un viaduc , on n'a qu'à élever le pylône un peu plus pour passer par dessus. Voilà où sont les économies.

    http://trensquebec.qc.ca/?Les_co
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    13 novembre 2010 09 h 25
    Transport électrique collectif
    Peu importe le prix, c'est une bonne idée d'abandonner le pétrole et le transport individuel.

    De toutes façons, les chiffres sont toujours trafiqués et ne veulent plus rien dire. Il y en a qui gagnent des millions de dollars en ne faisant absolument rien de productif et d'autres qui gagnent un salaire de misère en faisant un travail primordial pour la société.

    L'important c'est pas les chiffres. L'important, c'est de choisir entre d'une part les automobiles individuelles polluantes qui roulent avec le sang de la terre et des personnes qui ont été sacrifiées par l'industrie pétrolière et d'autre part la réalité du transport collectif, électrique, beaucoup moins polluant et qui ne nécessite pas violence à l'échelle mondiale.

    Serge Grenier
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Dugal - Abonné
    13 novembre 2010 09 h 27
    Technologie québécoise
    Ce monorail ne verra jamais le jour; l'idée est trop bonne.
    Pas de danger que le gvt mette une cenne noire dans le développement d'une technologie québécoise, Hydro-Québec aurait honte de réussir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean_Yves - Abonné
    13 novembre 2010 09 h 35
    3 milliards$, juste ça?
    Il n’y a pas à dire, il n’y a rien de trop beau, et de trop cher, pour occuper notre monde syndical.

    Ainsi donc on manquerait d’infrastructure au Québec. Nos routes, nos rails et notre voie maritime ne suffisent pas! Au nom de l’environnement faudrait ajouter quelques millions de tonnes de ciment et d’acier. Et ce, sur un des territoires les moins densément peuplé des pays développés!

    Ajoutez a cela qu’il y a pas au Québec un projet d’envergure qui ne multiplie pas par trois son prix de départ une fois réalisé. Juste pour l’échangeur Turcot on vient de le doubler ce coût alors qu’on a encore que griffonner du papier…

    Et quel est le sérieux d’un tel projet quand on y propose de relier par une telle infrastructure une ville comme Rimouski? Trois cent kilomètres de pont d’acier et de béton pour relier «écologiquement» quelques 46,000 personnes… Le tout pour une facture qui a toute les chances d’être de l’ordre de 10 milliards$, soit plus de 200,000$ par personne, bébés et vieillards inclus!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • gilbert troutet - Inscrit
    13 novembre 2010 09 h 51
    Bien moins cher que les hélicoptères à Harper
    Beau projet. On peut rêver, mais il le faut pour imaginer le monde autrement... Je ne suis pas expert dans le domaine, mais je crois que les dépenses prévues sont certainement sous-évaluées. Toutefois, même si l'on se rendait à 5 milliards $, ce serait l'équivalent d'une dizaine des hélicoptères que Stephen Harper est en train de payer à l'armée canadienne (sans compter les autres avions, frégates, chars d'assaut et autres bébelles du même genre).

    À mon avis, il est beaucoup plus utile poour un État d'investir dans ses infrastructures que dans des équipements militaires. Des trains, des transports en commun, des hôpitaux et des écoles, c'est là pour durer, avec un effet multiplicateur. Les armes, on paie ça le gros prix, pour le bénéfice de quelques-uns, on s'empresse de les détruire et le cycle recommence.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • B Landry - Inscrit
    13 novembre 2010 09 h 56
    Idée très intéressante
    Ça me fait penser aux gens qui prônaient , l'énergie éoliennne il y a plusieurs années. En gros ce qui risque d'arriver, cette idée va rester sur les tablettes pendant des années et tout à coup un lobby proche du pouvoir va la ressortir en voulant installer le réseau sur les meilleurs terres du Québec ou en plein zone urbaine, ce qui soulèvera l'ire de beau coup d'opposants. Et encore une fois la droite criera à l'immobilisme à cause de la gauche et des écolos.

    Il y a beaucoup d'idées originales qui sont proposées régulièrement, c'est sûr qu'il y a des corrections technologiques à apporter , mais toutes les inventions ne sont pas au départ issu d'un rêve. Faudrait élire au pouvoir des gens qui rêvent un peu , mais qui sache écouter les besoins et les idées de la population, pas seulement les portefeuilles des plus riches
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marilyne Léveillé - Inscrite
    13 novembre 2010 10 h 11
    Wow!
    Il y aurait un développement économique considérable dans ses grandes villes! Les distances seraient abolies et plus personne n'auraient peur de "faire de la route".
    À quand?! À quand?!
    Ha oui... il reste encore plusieurs années d'étude...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Boyer - Inscrit
    13 novembre 2010 10 h 32
    Erreur de lecture...
    À klujoe,

    Vous avez mal lu : l'article ne dit pas qu'il en coûterait 80$ pour un billet TGV mais pour le train actuel. Le TGV coûterait vraisemblablement plus cher.

    Tant qu'à faire :
    À M. Dutil,

    Un physicien n'acquiert pas de connaissances que dans un domaine très restreint de sa spécialité. Préféreriez-vous une étude exécutée par des économistes qui n'auraient aucune connaissance en matière de technologie? Le fait que la vitesse de croisière serait de 250 km n'a rien de surprenant, quand on pense au moyen d'y arriver (le moteur-roue).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Philippe Beaudoin - Inscrit
    13 novembre 2010 11 h 08
    Une technologie intéressante
    Mais je pense que Montréal-Québec devrait tout de même être desservi par un TGV. En effet, si nous voulons que nos grandes villes soient connectées avec le réseau américain (planifié), il vaut mieux opter pour une technologie compatible..

    Toutefois, le monorail roue-moteur serait très pertinent pour relier les plus petites villes (Sherbrooke, Trois-Rivières, etc..) Aussi, cette technologie pourrait efficacement remplacer les trains de banlieue à Montréal qui roulent pour la plupart sur les rails du CN, ce qui limite significativement la fréquence des trains.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Chenel Lauzier - Abonné
    13 novembre 2010 11 h 45
    Monorail électrique...pourquoi pas !
    Monsieur Francoeur, bonjour,

    Félicitations pour cet article qui fait rêver.
    À première vue je trouve le projet fort réalisable et très emballant.

    J'ai toujours cru au génie québécois et cette forme de projet en est la preuve.
    Nous devons pousser plus loin la réflexion sur ce projet.

    Ce qui m'emballe surtout, c'est l'idée d'utiliser les autoroutes, car on ne touche pas à d'autres territoires qu'il faut exproprier avec les coûts que cela implique, ensuite c'est l'utilisation de notre ressource naturelle, l'électricité, comme énergie de base et ensuite la vitesse à 250 km/h ce qui n'est pas à négliger et donne un net avantage à l'automobile. Que dire des coûts d'utilisation !

    Il me semble y avoir plusieurs avantages, mais faudrait voir aussi les inconvénients, car il y en a surement et il faut bien analyser le tout.
    Nous devons d'abord penser aux utilisateurs et les consulter pour réussir à répondre à leurs besoins. L'utilisation doit être réaliste et collée sur les réalités de notre siècle et du développement futur.

    Ce projet demande une réflexion poussée et lui donner tout l'appui nécessaire pour une étude sérieuse sur tous les aspects.

    Chenel Lauzier
    Sherbrooke
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fernand Trudel - Abonné
    13 novembre 2010 11 h 52
    L'astrologue Dutil est dans les nuages
    L'astrologue Yvan Dutil est dans les nuages. Lui qui veut un métro entre l'université et la Colline parlementaire pour satisfaiure son égo ne sais pas de quoi il parle. Il n'a jamais consulté le site de la Monorail Society pour dire des absurdités comme ca.

    http://www.monorails.org/

    Ce n'est pas une nouvelle technologie de transport car elle existe depuis 1901 en Allemagne. Il devrait se renseigner.

    Ce qui est nouveau c'est le moteur-roue du Dr Couture. Il a passé le test sur l'automobile pourquoi ne le serait-il pas pour le monorail ?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Donati - Abonné
    13 novembre 2010 11 h 54
    Un TGV transporterait plus de gens
    Peu de gens semblent relever l'incohérence suivante: un monorail coûterait trois fois moins cher qu'un TGV, alors que ce dernier pourrait transporter jusqu'à 8 fois plus de passagers. Toute l'argumentation de l'article repose sur cette erreur.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fernand Trudel - Abonné
    13 novembre 2010 12 h 20
    Le monorail transportera plus de passager
    Le commentaire de Monsieur Donati démontre qu'il ne fait pas la différence avec les deux projets.

    Une unité autonome du monorail de 60 passagers peut partir sans attendre que tous les wagons soient remplis comme le TGV.

    Maintenant combien coutera un billet de TGV quand ca coûte trois fois plus à le construire et qu'il faut remplir tous les wagons pour être "even cost" ? Voilà pourquoi le TGV restera en gare et les unités de monorail se remplirons un à un car ils fonctionneront indépendamment l'un de l'autre. C'est ce que vous n'avez sûrement pas compris, on n'attends pas le 300ème passager pour partir une unité et en mettre une autre et ainsi être rentable...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marco61 - Abonné
    13 novembre 2010 13 h 00
    @ Marc Donati
    Huit fois plus de passagers en MÊME TEMPS, si je suis bien votre raisonnement.
    Compte tenus du volume de la population le Monorail est plus utile puisqu'il offre la possibilité de varier les horaires de départ et par conséquent celle des arrivées. Même chose en sens inverse et avoir l'avantage de répondre d'avantage aux besoins en transport et en déplacement. Toute l'argumentation de votre raisonnement repose sur l'absence de cette évidence.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Erdna Nitram - Inscrit
    13 novembre 2010 13 h 09
    Temps et argent...
    Bonjour. Pourquoi le contruire entre les deux directions de l'autoroute Mtl.-Qc. ? Pourquoi pas en ligne droite ? Cela ferait une économie supplémentaire de temps de trajet et d'argent et tout le monde y gagnerait.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean_Yves - Abonné
    13 novembre 2010 13 h 18
    @ Denis Boyer
    La vitesse de croisière de 250 km/h n'a pas besoin d'une réinvention quelconque de la roue (ou de son moteur). Déjà la Fance a des TGV qui peuvent rouler 320 km/h. Et le record atteint par Alston sur rail est de 574.8 km/h...

    Mais la vitesse n'est jamais un allié de l'environnement.
    Tout doublement de vitesse bouffe quatre fois plus d'énergie.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Racicot - Inscrit
    13 novembre 2010 13 h 37
    @Marc Donati et autres commentateurs et lecteurs
    Vous n'avez qu'à regarder un peu mieux l'illustration qui chapeaute l'article pour comprendre votre erreur... d'appréciation.

    L'avantage du concept : la souplesse de l'adaptation à la demande. Car il suffit d'enfiler le nombre de navettes sur le rail suspendu en fonction du nombre de passagers qui se pointent sur le quai d'embarquement. Peu importe l'heure, en exceptant sans doute le service entre 01:00 et 05:00, par exemple, dès que le nombre de passagers est "suffisant", "optimal" (ou complet) : GO !

    Et, avec un système de caméras externes et internes, et un GPS embarqué couplé à une conduite automatisée, pas besoin de chauffeur. On devra cependant prévoir (si ce n'est déjà fait) un mécanisme d'urgence pour alimenter le rail en cas de panne électrique sur le réseau primaire... Et assurer un entretien impeccable (sécuritaire) de la structure, du réseau électrique, des navettes, etc.

    Et pour plus d'informations sur ce concept, consulter le site de TrensQuébec :
    http://trensquebec.qc.ca/
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Racicot - Inscrit
    13 novembre 2010 13 h 48
    Sur le site de TrensQuébec...
    ...on peut lire ceci : «Le système comprend deux types de véhicules : l’un aménagé pour transporter 60 à 75 passagers assis confortablement, et l’autre, un containeur, réfrigéré ou pas, pour transporter jusqu’à dix tonnes de biens et de marchandises. Les conteneurs peuvent se contrôler à distance, et n’exigent aucun conducteur individuel, alors que les véhicules pour passagers auront un préposé disponible pour surveiller les opérations, vendre les liqueurs et distribuer les écouteurs pour le système de son et/ou le téléviseur.»

    Mais, à mon humble avis, nul conducteur (ou «préposé») n'est nécessaire si le système est adéquatement automatisé et... supervisé à distance (avec possibilité pour les contrôleurs d'intervenir rapidement et efficacement en cas de pépin).

    Hormis les caméras, un système de télécommunication devrait aussi être «embarqué» pour les cas d'urgence médicale ou de «mauvaise conduite» de la part de quelque passager turbulent...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pascal Laquerre - Inscrit
    13 novembre 2010 14 h 41
    Projet Splendide qui pourrais en inspirer d'autres!
    Voila un projet out a fait pertinent! Les coûts viennent toujours avec le progrès, mais pour une fois, les investissement resterons chez-nous, pour nos entreprises et travailleurs québécois.
    Il est évider que plus de recherche est nécessaire avant de s'embarquer dans le bateau...mais les faits sont là : c'est énergétiquement rentable et donc beaucoup moins polluant, ne requiers pas de nouveau ponts/viaducs ni de délocalisations massives (donc pas de procès couteux interminables), c'est beaucoup plus versatile qu'un TGV (qui comme le dit si bien Fernand Trudel "on n'attends pas le 300ème passager pour partir une unité"), les utilités sont extrèmement variés.
    Imaginez la valeur touristique aussi! les gens pourrais maintenant visiter montréal ET Québec, deux villes offrant des attraits complétement différents, sans gâcher leur vacances avec les longues heures de roule et la fatique qui s'en suit...
    Pour ce qui est du réseau de nos future voisins du sud, qui dit qu'il ne changerons pas pour la solution intelligente.

    Bref, si l'on a déjà été capable de parler si longtemps d'un TGV... un monorail semblable vaut le coup de se pencher sur la question très sérieusement.
    On pourrait enfin voir à l'oeuvre le légendaire moteur-roue. Une technologie sur laquel au moins 400millions ont déjà été inverti par les contribuable québécois
    Une technologie québécoise serais sur nos route depuis longtemps si le gouvernement Charest pantin des lobbies n'avait pas coupé l'herbe sous les pied du projet en 1994...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • xs0vietx@hotmail.com - Abonnée
    13 novembre 2010 14 h 46
    Pourquoi pas à Montréal?
    Je regarde un peu les divers dessins, serait-il moins cher de construire un monorail sur l'Ile de Montréal plutôt que de creuser pour l'allongement de lignes métros?

    Cela dit, le terme monorail déclenche automatiquement le rire chez une génération complète élevé au Simpson :)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marco - Inscrit
    13 novembre 2010 17 h 01
    Why not?!
    Voilà un projet intéressant et motivateur!!

    Nous avons l'expertise technologique, nous avons une main-d'oeuvre qualifiée et nous avons également les capitaux nécessaires pour mener à bien un tel projet!!

    De cette façon, nous serons à même de convaincre une nouvelle clientèle d'utilisateurs, celle d'une relève en partie sensibilisée à voyager sous de nouveaux rapports tels que plaisirs-convivialité-économie- et souci de l'environnement, et propres à assurer ses déplacements dans des conditions optimales de confort, de propreté et d'efficacité!!

    Toutes les conditions se trouvent réunies pour faire, encore une fois, du Québec un maître d'oeuvre et un leader en matière de transport en commun.

    Ça nous changera une fois pour toute du pétrole, du bitume, de l'asphalte et des lobbys douteux qui gravitent autour de cette industrie de merde!!

    Alors, pourquoi pas?.... Nous avons tout à y gagner à court, à moyen et à long terme, avec tout ce qui concerne l'héritage laissée aux générations futures!!

    Posons-leur donc la question?!...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Francois - Inscrit
    13 novembre 2010 17 h 32
    Je ne crois plus au estimation
    On nous vente toute sorte de projet avec des retombé économique extraordinaire et la construction commencé et bien on n'avait pas prévu ceci et cela et on se retrouve majoritairement déficitaire. Plus de projet on échoué financièrement au Québec que de rentabilisé. On devrait peut-être penser à mener autrement nos projets grandioses que parts des spéculations sur les retombé économique qui nous laisse souvent coi et déficitaire. Tout est beau et rentable jusqu'à la première pelleté de terre et après le public en paie les pertes. Voilà comment se font les choses au Québec.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvan Dutil - Inscrit
    13 novembre 2010 19 h 28
    Une peuple d'ignare!
    @Denis Boyer "Un physicien n'acquiert pas de connaissances que dans un domaine très restreint de sa spécialité. "

    Je suis moi-même physicien. À la différence de monsieur Langlois, j'ai travaillé pendant des années sur de projets de R
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Alain Vaillancourt - Inscrit
    13 novembre 2010 21 h 00
    Technologie SAFEGE basse vitess et Aerotrain haute vitesse
    Je ne peux que saluer l'attitude très positive des gens derrière ce projet.

    Je dois les féliciter de leur choix d'un système informatisé sans pilote/conducteur avec des petites unités à fréquence rapide. Ce genre de système a fait ses preuves dans de nombreux aéroports et toute la ville de Vancouver jouit d'un système de transport basé sur ce principe, le Skytrain. Le choix de petites unités légères (au lieu de gros wagons lourds typiques de nos trains actuels) permet l'utilisation de voies surélevées de façon économique.

    Je dois aussi louer leur souci de rentabiliser leur réseau en prévoyant y faire passer des unités de fret rapide.

    Malheureusement la technologie de monorail suspendu qu'ils prônent est loin d'être éprouvée à haute vitesse, dans nos conditions particulières.

    Elle semble même avoir des défauts sans solution possible. Leur idée de protéger le moteur roue en le faisant fonctionner dans un long caisson ou un "tube" qui sert de voie et de protection en est une qui est attrayante sur papier mais qui ne peut pas fonctionner dans notre environnement. La nature ajourée du "tube" permet à la poudrerie et à l'humidité de rentrer, laissant déposer de l'eau sur l'espace de roulement et toute jonction de construction. Peuvent également rentrer insectes, oiseaux et tout le reste. Il n'y aurait pas de trop problème sur des petites distances, à basse vitesse, en ville car un ralentissement pour cause de glace ou de blocus de feuilles mortes, d'insectes, etc. ne causerait pas un grave accident. Il y a déjà plusieurs monorails urbains suspendus au Japon qui roulent ainsi. C'est le système Français SAFEGE:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/SAFEGE

    Mais le système proposé ici doit rouler à haute vitesse et en pleine campagne!

    Il y a également le problème du moteur roue lui-même. Le moteur roue a été testé sur route dans quelques automobiles prototypes mais on est encore très loin d'avoir résolu les problème
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvan Dutil - Inscrit
    13 novembre 2010 22 h 19
    Une peuple d'ignare! (Bis)
    @Denis Boyer "Un physicien n'acquiert pas de connaissances que dans un domaine très restreint de sa spécialité. "

    Je suis moi-même physicien. À la différence de monsieur Langlois, j'ai travaillé pendant des années sur de projets de R
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Pierre Plourde - Abonné
    13 novembre 2010 22 h 46
    La seule solution intelligente pour nos climats.

    Le physicien Pierre Langlois est un visionnaire comme l'étais M. Couture avec son moteur roue.

    Pourquoi nos gouvernements n'ont-ils pas sus reconnaitre l'innovation? J'ai ma petite idées la dessus, voir: http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/09/14/t

    Avant de lire M. Langlois, j'avais mis par écrit mes réflexions sur le monorail.

    Voici quelques uns des avantages:

    # Une infrastructure beaucoup plus économique, des piliers peuvent traverser un lac et enjamber des montagnes ce qu'un train régulier ne peut pas faire;
    # On peut utiliser les entre-voies des autoroutes;
    # Il n’y a pas de déneigements à s’occuper, même en pleine tempête sous 5 pieds de neige, le train passe sans charrue;
    # Le rail et l’alimentation électrique pourrait être protégés contre le verglas. Chose impossible pour un train conventionnel;
    # La traction est par moteur-roues, peu de bruits ni pollution;
    # Le voisinage avec les routes existantes ajoute à l'économie et à la sécurité d'évacuation des passager en cas de coupure de courant prolongée;
    # Il y a absence du risque de collisions avec d’autres objets sur les rails, animaux, véhicules, traverses à niveaux, etc;
    # Sauf pour un bris majeur, le déraillement est impossible, les véhicules sont suspendus au lieu d’être posés sur des rails;
    # On peut lui faire traverser les Montagnes à une fraction du coût d’une autoroute;
    # Pas de pétrole, pas de bitume, absence de pollution;
    # Traverser les parcs nationaux ne dérange pas l’environnement;
    # On peut le suspendre au dessus d’une route, d’une rivière ou d’un lac, ou lui faire traverser des obstacles qu’un train régulier ne peut pas faire sans percer un tunnel;
    # Un deuxième rail sur la même structure assure le sens unique dans les deux directions;
    # Création de milliers de nouveaux emplois;
    # Exportation de technologies et rayonnement de notre culture;

    Merci d'être là,

    Jean-Pierre Plourde,
    http://
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Dave Michaud - Inscrit
    13 novembre 2010 23 h 26
    Mais encore....
    Très beau projet mais auquel je ne crois malheureusement pas. Dans cette société québécoise ou les annonces de projets se succèdent mais pas les réalisations qui vont avec.

    D'un point de vue plus réaliste, on pourrait quand même "tester" le concept avec un projet qui serait probablement fort plus utile et à plus petite échelle avec un monorail reliant les terminus d'autobus de la rive-sur et le centre-ville. Il y a aussi l'aéroport qui a un besoin criant d'une desserte convenable (le succès de la ligne d'autobus express 747 l'ayant fortement démontré).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fernand Trudel - Abonné
    14 novembre 2010 10 h 29
    Commençons par le commencement à Québec et Montréal
    Les monorails suspendus existants ne peuvent aller qu'au maximum à 100km à l'heure et le moteur-roue sur le monorail de Trens-Québec, on prévoit 16 moteurs-roue, n'a pas subit de banc d'essai pour dépasser cette vitesse.

    Il demeure que pour régler la congestion des grandes agglomérations de Québec et Montréal voici une technique éprouvée qui peut désengorger le transit matin et soir contrairement aux tramway à Québec ou simplement aux voies réservées qui, dans les deux cas, enlèvent de précieuses voies de circulation sur des routes conçues dans les année 60. Il faut comprendre que le parc automobile a plus que doublé depuis ce temps a besoin de plus de voies. Autrement dit, les améliorations au réseau routier doivent se faire que pour le matériel roulant et le transport collectif doit se tourner vers le monorail suspendu pour prendre de l'expansion souhaitée, non sur ces améliorations.

    À Québec, le tramway de 29 km nécessitera pour 1,5 milliard d'investissements publics. Ne serait il plus avantageux d'envisager le monorail suspendu comme moyen de transport collectif régional et urbain à moitié de cet estimé ? Ainsi cela permettrait au groupe d'investir les profits générés dans la mise au point du prototype à 250 Km/H en créant un centre de recherche et de développement. Évidemment commencer par les agglomérations de Montréal et Québec serait le premier pas que le groupe devrait faire. Le moteur-roue a subi le test sur une voiture et permet cet espoir de réussite. Commençons par le commencement et créons un embryon de mobilité durable et vert. Les deux pôles que l'on veut relier ont tous deux besoin en urgence d'une solution aux engorgements de transit journaliers. Le système a fait sa preuve depuis 1901 à Wuppertaler et depuis 1970 à Dortmund, Dusseldorf, Chiba et Shonan. Il est temps que ce concept soit réalité dans nos deux grandes agglomérations d'abord et ensuite penser à les relier. Soyons plus efficac
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • B Landry - Inscrit
    14 novembre 2010 10 h 50
    Les problèmes techniques
    Je trouve intéressant l'apport des quelques personnes qui sont venus démontrés ici, les limites actuelles de cette technologie. Autrement dit ce n'est pas parfait et il faut se relever les manches pour l'améliorer.... À moins qu'on veuilles que ce soit d'autres qui le fasse.

    Pour ma part, je ne suis pas physicien, ce n'est donc pas moi qui y travaillerai personnellement, mais j'ai pu constater qu'on est capable d'envoyer des sondes vers Pluton, descendre dans les abysses des océans ou envoyer des clowns dans l'espace. J'imagine que le génie humain est capable alors d'évaluer les obstacles à cette technologie sans s'effondrer, donc pourquoi ce ne serait pas le génie québécois qui s'y attaquerait au défi d'éliminer ces obstacles ?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    14 novembre 2010 10 h 53
    Qu'on commence par un suspendu entre Brossard et Montréal
    Ce serait un bon essais qui est plus que nécessaire.

    La ville de Montréal est coupée de sa banlieue immédiate par le fleuve et en plus trop peu de pont ou transport de masse qui les relient...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Daniel Berube - Abonné
    14 novembre 2010 14 h 20
    À Mr. J.P. Plourde
    Effectivement, tout éléments apportés dans votre description sont intéressant a connaître, favorisant de beaucoup le mono-rail. Un point qu'il serait aussi important de mentironner: Le mono-rail ne demande qu'un poteau support à toute les "x" distance, comparativement au TGV qui demande la fabrication d'une voie (2 rails) en continue sur le sol: donc sujet au déplacements occasionnés par le gel du sol. La voie continue exige que le sol soit modifier en profondeur sur toute sa longueur. des centaines de kilometres, afin de ne connaître aucun "déplacement" dû au gel, pouvant être mortel pour un TGV, et ceci sur toute la longeur de la voie, car il ne faut pas que le TGV soit obligé de ralentir l'hiver dû à certaines inégalité sur les voies; alors qu'un suspendu ne demande qu'un modification de terrain occasionnelle (à chaque poteau). Si nous considérons les coûts que peuvent représenter les périodes de gel au Québec sur l'entretien des routes, bâtiments, par rapport aux USA par exemple... l'absence de gel influence fortement le coût de construction et d'entretien qui suivra...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Laurent Auger - Abonné
    14 novembre 2010 16 h 51
    Les bonnes idées ne manquent pas
    C'est connu, nous sommes des gens créatifs et ingénieux. Ce projet en est une autre preuve. Malheureusement, nos élus sont insensibles et sourds aux idées un tantinet audacieuses ou avant-gardistes. Et quand ils n'ont pas de choix de s'impliquer, c'est avec le pied sur le frein. Pensons au CHUM, Turcot, rue Notre-Dame, tramway...
    C'est d'une mutation que nous avons besoin chez nos élus, rien de moins.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    14 novembre 2010 16 h 59
    Très bonne idée
    L'idée de M. Kamps est bonne: le traversée du fleuve serait un très bon banc d'essai en conditions réelles. Tout ce qui manquerait, ce sont les économies d'échelle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jlaroche - Inscrit
    14 novembre 2010 17 h 54
    Projet magnifique, enfin!
    Un magnifique projet qui mérite d'être réalisé. Il demeure des problèmes techniques? Bien oui, et après? Ils seront réglés l'ont été les problèmes pour envoyer des humains en orbite il y a une demi siècle. Bravo aux auteurs-concepteurs. Bravo. Bravo.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sabrina Guilbert - Inscrit
    14 novembre 2010 21 h 46
    Très bonne idée, mais...
    C'est une très bonne idée et c'est positif de voir qu'une étude de faisabilité a été faite, en prenant en compte les coûts et les impacts d'un tel projet. Par contre, on oublie souvent le long terme... quels seraient les coûts reliés à l'entretien d'un tel projet? Ceci coûterait bien plus cher qu'entretenir des autobus ou un service ferroviaire, car il y aurait la structure montée en hauteur à entretenir! Lorsque je pense à l'échangeur Turcot...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Frédéric Quinci - Abonné
    15 novembre 2010 04 h 31
    Excellente idée !
    D'outre Atlantique, j'espère que ce projet verra le jour.
    Si certains trouvent la quantité de passagers limite, rien n'empêche par la suite de rajouter de nouveaux "wagons" à chacune des rames existantes voire de multiplier les aller-retour suivant les périodes de l'année.
    Cela permettrait un développement tant au niveau professionnel que touristique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Dominique Châteauvert - Abonnée
    15 novembre 2010 13 h 28
    Rien ne peut être pire que maintenant
    Quand on doit effectuer régulièrement le trajet entre Montréal-Québec par la 20, il est surprenant de constater que la file de voitures et de camions venant en sens inverse forme une ligne continue entre les 2 villes. Comme il est probable que la nôtre soit aussi encombrée, il est normal de se demander combien d'automobiles constituent en réalité ce "train" routier interminable? Si on alloue 20 m (65 pieds) à chaque véhicule, on arrive grosso modo à une flot de 2500 voitures. Sur la base d'une personne par auto, il y a donc au moins 2500 personnes qui peuvent circulent à un moment précis sur la 20. Cela remplit combien de wagons à la demi-heure un tel nombre de passagers?

    Il faut penser aussi aux dangers que chacun de ces conducteurs encoure: 515 décès en 2009 au Québec, 2 253 blessés grave et 41 225 blessés léger.
    C'est de la misère, çà, mon homme! Des vies perdues, des souffrances innommables, des familles décimées, des vies de travail arrêtés à jamais, des coûts sociaux énormes! Nous nous sommes malheureusement habitués à ce carnage quotidien, considéré comme le tribut à payer pour nos déplacements obligés.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Dufour - Inscrit
    15 novembre 2010 13 h 54
    Comme c’est affligeant de lire de telles insanités!
    Si le monorail était si bon, il y en aurait partout, et nous parlerions de MGVs plutôt que de TGVs… Le gros défaut du monorail est la complexité des aiguillages: http://emdx.org/rail/Monorail

    On se targue de vouloir doter Montréal_Québec d’une ligne à grande vitesse, alors que le train aujourd’hui périclite. Le coupable, ici, est le total manque de volonté politique d’affranchir le Québec de sa dépendance sur le transport routier, dépendance qui siphonne plus de 20% de son produit intérieur brut vers l’extérieur (voir http:///maison.emdx.org/EconomieAutomobile.pdf).

    Avec une réèlle volonté politique, les lignes ferroviaires actuelles seraient utilisées convenablement, et une bonne dizaine de trains LRC (en service depuis 30 ans) feraient le trajet à une vitesse moyenne de 150 km/h sans être limitées par la signalisation. Nous avons tout ce qui faut, sauf la volonté.

    À la fin de son règne, Jean Chrétien a chargé Jean Pelletier d’étudier un service rapide entre Montréal et Québec. Ce service aurait pu être rapidement implanté en utilisant l’ancienne ligne du Canadian Pacific passant par Laval et Trois-Rivières (il aurait suffi de refaire la voie et le système de signalisation), mais il savait très bien que son successeur annulerait celà (ce qui fut fait). L’Establishment canadien n’a rien à gagner avec des trains rapides; ce qui l’intéresse, c’est une population docile, prise en otage entre son auto pour se rendre en banlieue et une hypothèque garantissant ainsi une main d’œuvre docile.

    Imaginons les obstacles qu’auraient à surmonter un projet partant de zéro, comparativement au projet plus modeste de réfection des voies et signaux… Il faut vraiment être naïf pour croire qu’un tel projet sera accepté sans rien dire par l’Establishment qui a facilement fait avorter un projet beaucoup plus modeste…

    Ce monorail n’est que de la poudre aux yeux venant de fumistes n’ayant absolument aucu
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Louis Chehri - Inscrit
    16 novembre 2010 08 h 44
    parolé! parolé! parolé !
    comme d'habitude , trois milliards au départ et douze milliards a l'arrivée ,on connait la musique, ne perdez pas votre temps .
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    21 novembre 2010 12 h 10
    Encore!
    On avait l'habitude il n'y a pas si longtemps, quand on espérait en l'avenir et que les ingénieurs étaient nos visionnaires, on avait l'habitude de voir ce genre de maquettes qui faisaient rêver et qu'on présentait aux gens commes des images du futur qui se construisait. D'en voir une fait songer combien maintenant c'est rare. Que ce projet soit dans ses détails plus ou moins exact, on s'en balance, il fait déjà du bien et on peut se réjouir qu'il suscite l'enthousiasme: nous ne sommes pas complètement éteints, le feu couve toujours. Quand l'intelligence prend ses aises jusque sur la 20 plate et sans âme, il est certainement permis d'espérer. Encore!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • René Pigeon - Abonné
    20 décembre 2010 15 h 43
    Améliorer les liaisons entre les régions et Montréal et l’extérieur plus stimulant que d’améliorer les liaisons entre Montréal et les métropoles extérieures
    Améliorer les liaisons entre Montréal et les autres régions de la province sera plus stimulant pour toute l’économie du Québec que d’améliorer les liaisons entre Montréal et les métropoles ontarienne et américaines. Le grand avantage d’un monorail 3 fois moins cher que le TGV est de permettre de relier efficacement les régions du Québec avec Montréal, de les relier entre elles et de relier efficacement les régions avec les marchés extérieurs via Montréal. Un des grands avantages du train est de garantir d’arriver à temps aux rendez-vous pris au centre-ville en échappant à la congestion des ponts et artères qui persistera (même après l’introduction de péages). Les gains de fiabilité et de vitesse sont plus précieux pour les liaisons entre Montréal et les 4 axes qui structurent l’économie de la province –– Trois-Rivières, Québec et Saguenay; la Montérégie, Drummondville et Sherbrooke, Joliette et St-Jérome ainsi que Mirabel, Gatineau et Ottawa –– que pour l’axe Montréal-Toronto. Le même raisonnement vaut pour l’Ontario. Relier Montréal avec l’extérieur par TGV intensifierait le transfert de l’économie des régions vers le Grand Montréal, accentuerait la dépendance du Québec envers l’Ontario et réduirait les activités d’Air Canada, dont le siège social est à Montréal ; l’absence d’un train reliant efficacement la métropole et ses régions retarderait d’autant le développement des régions et l’occupation du territoire. Les décideurs du TGV donneront priorité à la liaison Toronto-NY et Montréal-Toronto ; le gouvernement fédéral américain donne déjà priorité à la Californie et à la Floride ; les décideurs verront peu d’avantages aux liaisons Montréal-Boston et Montréal-NY. Rene.Pigeon@RNCan-NRCan.gc.ca • 613 943-8840
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
49 réactions
73 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012