Adieu Pierre Bourgault !
Photo : Patrick Sanfaçon
Plus d'un millier de personnes ont assisté samedi, à la basilique Notre-Dame de Montréal, à une cérémonie laïque en l'honneur de Pierre Bourgault, militant indépendantiste, journaliste et professeur, décédé lundi dernier d'une maladie respirat
Plus d'un millier de personnes ont assisté samedi, à la basilique Notre-Dame de Montréal, à une cérémonie laïque en l'honneur de Pierre Bourgault, militant indépendantiste, journaliste et professeur, décédé lundi dernier d'une maladie respiratoire à l'âge de 69 ans.
Le premier ministre Jean Charest, le chef de l'opposition Bernard Landry, sa conjointe, Chantal Renaud, et l'ancien premier ministre Lucien Bouchard faisaient partie des nombreuses personnalités publiques qui ont assisté à l'événement. Contrairement aux obsèques de Maurice Richard et de Pierre Elliott Trudeau qui se sont déroulées au même endroit, Pierre Bourgault n'a pas eu droit à des funérailles nationales. Son cercueil a malgré tout été recouvert d'un drapeau fleurdelisé. Les nombreux discours n'ont pas manqué de souligner la conviction souverainiste qui animait l'homme né dans les Cantons-de-l'Est. La meilleure description de Pierre Bourgault revient sans doute à Marie-France Bazzo, qui avec beaucoup d'humour a prié le public de ne pas idéaliser son ancien professeur de l'UQAM puisque celui-ci n'était pas un «saint». Il était «fou, vaniteux, excessif, libre, têtu, boqué, moqueur, exigeant, hédoniste, cinglant, et libre encore», a-t-elle dit.
Le premier ministre Jean Charest, le chef de l'opposition Bernard Landry, sa conjointe, Chantal Renaud, et l'ancien premier ministre Lucien Bouchard faisaient partie des nombreuses personnalités publiques qui ont assisté à l'événement. Contrairement aux obsèques de Maurice Richard et de Pierre Elliott Trudeau qui se sont déroulées au même endroit, Pierre Bourgault n'a pas eu droit à des funérailles nationales. Son cercueil a malgré tout été recouvert d'un drapeau fleurdelisé. Les nombreux discours n'ont pas manqué de souligner la conviction souverainiste qui animait l'homme né dans les Cantons-de-l'Est. La meilleure description de Pierre Bourgault revient sans doute à Marie-France Bazzo, qui avec beaucoup d'humour a prié le public de ne pas idéaliser son ancien professeur de l'UQAM puisque celui-ci n'était pas un «saint». Il était «fou, vaniteux, excessif, libre, têtu, boqué, moqueur, exigeant, hédoniste, cinglant, et libre encore», a-t-elle dit.
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