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Quand ce siècle aura 50 ans...

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Photo : Montage Le Devoir

Les Américains gardent foi en la science mais s'inquiètent pour leur avenir en prophétisant une Troisième Guerre mondiale et une attaque nucléaire terroriste sur leur sol. Portrait d'une superpuissance qui souffle le chaud et le froid sur le futur...

Comment sera le monde au milieu du siècle? Pour son 40e anniversaire, le magazine de la Smithsonian a demandé aux Américains d'envisager le monde dans 40 ans.

La majorité croit que d'ici 2050 le pays-continent hyperénergivore aura résolu sa forte dépendance au pétrole. Les Étasuniens prédisent aussi qu'il sera alors possible de converser avec son ordinateur comme avec un semblable, un frère, humain, trop humain. Le cancer pourra être guéri, évidemment, et les membres artificiels seront plus performants que les vrais de vrais. Les astronautes se seront posés sur Mars et les gens ordinaires voyageront dans ces espaces infinis qui jettent l'effroi.

Voilà pour la partie optimiste des résultats d'un étonnant sondage sur «la vie du futur», réalisé récemment aux États-Unis par le Pew Research Center pour l'édition du mois d'août du Smithsonian Magazine (smithsoninanmag.com), la publication du complexe muséo-scientifique de Washington. Le portrait de groupe en forme de pronostic («40 things you need to know about the next forty years») révèle aussi une vision noire et franchement malveillante de l'avenir.

Une petite majorité prédit de graves pénuries d'eau potable en Amérique d'ici le milieu du siècle. Six personnes sur dix prévoient une dégradation des océans et une crise énergétique majeure. En plus, l'enquête a été menée en avril, soit avant la marée noire de BP dans le golfe du Mexique.

Il y a pire dans la boule de cristal du peuple des États-Unis, transformé en Paul l'oracle malgré lui: 58 % des gens pensent qu'une nouvelle guerre mondiale va éclater d'ici le milieu du siècle. Un peu moins (53 %) imaginent qu'une attaque terroriste nucléaire va frapper les États-Unis. Le même pourcentage prophétise un déclin de la puissance américaine dans le monde.

Le Devoir a demandé au professeur Sylvain David, du département d'études françaises de l'Université Concordia, de réagir à cette projection ambiguë d'une Amérique qui garde foi en la science, mais s'inquiète de son avenir comme de celui du monde. Le professeur David est un spécialiste de Cioran, des représentations de la post-histoire en littérature et de l'esthétique punk.

Comment expliquez-vous ces résultats qui semblent mettre en évidence un contraste entre l'optimisme technoscientifique et le pessimisme politico-sociologique?

Le sondage est effectivement symptomatique d'une scission profonde entre progrès scientifique et progrès social. Pareille dichotomie n'est toutefois surprenante que si l'on se situe dans le contexte de la pensée moderne — telle qu'elle se met en place depuis les Lumières, mettons —, qui prétendait lier l'entièreté de la dynamique humaine (occidentale) dans un commun mouvement d'émancipation. Désormais — comme le rappellent les résultats du sondage — on a l'impression que la technologie continue d'évoluer alors que la société (et l'environnement) décline.

Comment expliquer un tel clivage? On pourrait avancer que, la pensée du progrès étant définitivement discréditée à la suite de la Deuxième Guerre mondiale — le développement technique ayant mené à la guerre mécanisée et la planification sociale ayant débouché sur les camps de concentration —, la science demeure la seule «idéologie» encore capable de tendre vers une forme d'utopie. Dès lors, son évolution se justifierait en soi (du genre: si les moyens le permettent, il est juste — au nom de l'avancement du savoir — de le faire), sans toujours s'encombrer de considérations sociales ou éthiques.

On pourrait également, de manière plus contemporaine, avancer que la science relève d'une prétendue connaissance objective de la nature, qui demeure dès lors à l'abri du scepticisme postmoderne, alors que la politique relève de la culture (et donc d'une forme de construction humaine), un domaine particulièrement friable en cette ère de perpétuelles déconstructions ou remises en question.

Que retenez-vous d'autre des résultats du sondage? Qu'est-ce qui vous frappe?

Peut-être ceci relève-t-il de la manière dont les questions ont été posées, mais il me paraît étonnant qu'on ne trouve dans les résultats dudit sondage aucune corrélation entre la science perçue comme salvatrice et les désastres environnementaux pourtant causés par une mauvaise gestion des moyens techniques justement permis par ces mêmes sciences. En d'autres mots, si on part du fait (implicite) que la science — mal utilisée — est à l'origine d'un certain nombre de maux contemporains, sa supposée évolution continue (du moins telle que la donnent à voir les résultats du sondage) ne peut logiquement que mener à une exacerbation du pire. Or ce rapport de réciprocité entre les deux dimensions du sondage ne se voit nulle part commenté.

Dans un autre ordre d'idées, il paraît étrange de voir liées, sur un apparent plan d'égalité, des avancées scientifiques «neutres» (comme l'exploration sidérale) à des besoins éco-politiques (telle la quête de nouvelles sources d'énergie) ou à des domaines de recherche problématiques sur le plan éthique (par exemple le clonage). Si, du strict point de vue factuel, il est vrai que ces trois champs de recherche sont probablement appelés à évoluer, du point de vue du discours contemporain, les retombées attendues — ou craintes — sont loin d'être équivalentes ou comparables.

Au total, ce genre d'enquête nous parle du futur ou du présent? Comment comparez-vous cette projection dans le futur à partir d'un coup de sonde de la population à certaines autres projections dans le futur, celle de la fiction par exemple? La littérature et le cinéma de science-fiction ne sont-ils eux aussi que d'autres moyens de parler du présent et du futur, du présent à travers le futur oserait-on dire?

Le fait de comparer ainsi progrès technique et progrès social évoque immanquablement le domaine de la science-fiction. Or l'évolution du genre au cours des dernières années ne va pas sans refléter les résultats que donne à voir le sondage.

En effet, l'âge d'or de la science-fiction projette souvent un futur dystopique, mais cet «à venir» se conçoit toujours par le biais d'une exacerbation des possibles, tant scientifiques que sociaux, du moment. Par exemple, Fondation d'Isaac Asimov, qui date des années 1950, met en scène un univers technologiquement plus évolué que le nôtre, mais dont le système politique repose sur la Constitution américaine de 1776. Un tel récit semble dès lors suggérer que, lorsque poussée à l'extrême de sa logique, une république fondée sur les principes de la Déclaration d'indépendance ne peut que déboucher sur une forme d'empire, aux relents totalitaristes (en une évolution vers le pire qui ne va pas sans rappeler ce qui a été dit précédemment au sujet de la pensée du progrès).

À l'inverse, la science-fiction du moment — que l'on pense aux pôles opposés mais semblables que représentent The Road et 2012 — donne dans le genre post-apocalyptique, où un dérèglement de la nature (causé ou non par l'intervention humaine) mène à une destruction totale de la société, laquelle est parfois même préalable à l'intrigue à proprement parler. Ne reste dès lors qu'une tentative désespérée de survie — le mot est important — à l'aide de connaissances scientifiques de base (The Road) ou de pointe (2012). Dans les deux cas, la politique en soi — comme système régissant l'interaction entre les membres d'une collectivité et comme gestion de leurs projets collectifs — ne semble pas considérée comme un facteur pertinent du récit.

Le philosophe français Quentin Meillassoux trouve que la pensée se préoccupe suffisamment de ce qui est et pas assez de ce qui pourrait être. À quoi ça sert finalement de penser, de rêver, d'imaginer le futur, y compris par sondage?

Le «pourrait être» dont parle Meillassoux renvoie — du moins tel que je le comprends — à un mode de vie autre, différent, alternatif, bref à une forme d'utopie dont nous — je parle ici au sens large, tel que le suggèrent les résultats du sondage — ne semblons apparemment plus capables. Bien au contraire, si l'on en croit tant les individus dont l'opinion nous est rapportée ici que les récits de science-fiction évoqués précédemment, la seule manière dont nous paraissons en mesure d'imaginer le futur est sous forme de catastrophe.

Si une telle vision de l'avenir n'est guère enthousiasmante, elle pourrait au moins avoir valeur d'avertissement — comme se veut souvent le genre de la science-fiction — quant aux dérives possibles du présent. Or la menace qui semble le plus à même d'avoir des conséquences catastrophiques à moyen terme sur la collectivité, soit le réchauffement global, se voit — toujours selon les résultats du sondage — ramenée à une forme de croyance ou d'idéologie, à laquelle l'adhésion fluctue selon l'allégeance politique.

Serions-nous dès lors condamnés à attendre impatiemment les merveilles permises par le prochain iPhone tout en considérant de manière désabusée la déglingue ambiante? Si l'on en croit les résultats de ce sondage, il semble bien que oui...
 
 
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  • Socrate - Inscrit
    23 juillet 2010 22 h 41
    entropie
    Selon la nouvelle du jour, la gravité comme telle n'existerait plus puisque tout ne serait qu'une simple question d'entropie à valeur égale à zéro presque partout. CQFQ?
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  • Alain Chabot - Abonné
    24 juillet 2010 07 h 33
    Que de balivernes
    Il ne vous est pas passé par l'esprit de consulter un sociologue ou un politicologue spécialisé sur les États-Unis?
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  • Yvon Bureau - Abonné
    24 juillet 2010 08 h 26
    Pendant ce temps
    Pendant cette lecture, les Corées...

    Fragile notre avenir planétaire. Faut donc s'en occuper
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  • Socrate - Inscrit
    24 juillet 2010 08 h 54
    bonheur
    Le Bonheur consistera certainement à abolir tous les recensements de la terre pour les remplacer par des Bulletins chiffrés dans toutes les petites écoles de pensée du PLC.
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  • France Marcotte - Abonnée
    24 juillet 2010 09 h 22
    Ne demandez surtout pas ça à nos voisins
    Ce n'est pas à nos voisins du sud qu'il faut demander de prédire l'avenir si on veut obtenir en réponses autre chose que des clichés. L'esprit de ces gens trempe dans la guerre et la paranoïa jusqu'au cou, ce sondage démontre qu'ils ont perdu la faculté de penser par eux-mêmes, ils ont besoin d'oxygène. Demandons plutôt aux Français, aux Scandinaves ou aux Québécois pourquoi pas; les réponses seront déjà beaucoup plus variées et intéressantes. Je suis certaine qu'il est important d'imaginer l'avenir et maintenant pour casser le moule de la conformité qui justement conditionne nos agissements.
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  • Venne,Stéphane - Abonné
    24 juillet 2010 09 h 47
    Plus que la technique: la créativité
    À lire pour situer (ou résoudre) le problème: "Creativity in America", cover-story du Newsweek, édition du 19 juillet.
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  • Socrate - Inscrit
    24 juillet 2010 09 h 57
    Sirius
    '' Vous courez très bien jeune homme, mais vous êtes dans la mauvaise direction.'' comme le déclarait si bien Saint Augustin lors d'une autre partie de pétanques fort mémorable.

    L'essence même de la non-essence n'est peut-être rien d'autre en effet qu'un simple révolver, s'il faut en croire le petit drôle à Barthes, et si tant est que l'esprit de bottines ne mènera toujours qu'à du simple bottinisme selon Bergson, cette sorte de pensée marchande qu'est devenu le Sport à 100 millionS sur 15 ans mériterait certainement une bonne Broue de plus sans recensements inutiles.
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  • Socrate - Inscrit
    24 juillet 2010 10 h 07
    Sirius 2
    Ce paradoxe un peu amusant de Barthes sur l'essence de la non-essence fait un peu penser à celui du chat botté de Schrödinger, qui aurait pu en théorie être à la fois vivant et mort de rire selon Einstein, qui avait lui aussi considéré le pôblème dans son ensemble en son temps.

    Et revenons plutôt à cet Intellect pensant en lui-même, tel qu'élaboré en 2006 par Conway et ses collaborateurs avec ses cônes de lumière pour mieux pouvoir nous expliquer le tout en termes de quantas postmodernes zoo autres.

    Voir wikipedia sur le libre-arbitre pour tous les détails signifiants s.v.p...
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  • Eric Folot - Inscrit
    24 juillet 2010 10 h 08
    Menace nucléaire
    L'avenir est sombre. « La Corée du Nord menace de recourir à "une puissante dissuasion nucléaire"», voir : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/
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  • Socrate - Inscrit
    24 juillet 2010 10 h 20
    Sirius 3
    Rien ne servirait donc de courir sans partir à point selon Héraclite, et le poulpe de Paul demeurant de ce fait aussi libre que les particules agitées de Conway pour aller dans un sens ou dans un autre par rapport à un futur indéterminé égal à 1 ou un passé déterminé égal à zéro dans un simple contexte entropique, et peu importe vraiment les statistiques de Pascal sur le sujet, il en résultera nécessairement un point B quelque part sur Sirius ou dans le Cosmos des Idées.

    Ce qui signifie grosso modo que le déterminisme des statistiques tout comme l'Indéterminé de la Pensée n'auraient vraiment de sens que par rapport au libre-arbitre tant des particules agitées de Conway que celui du cochonnet de Descartes dans un tel environnement que celui du PLC....
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  • Socrate - Inscrit
    24 juillet 2010 10 h 43
    Sirius 4
    Les trois axiomes fondamentaux de la physique quatique actuelle étant de fait constitués de Spin pour un ensemble de données démontrées, par rapport à un Fin de vitesse connue, le Twin qui en résultera sera donc en relation intelligible avec des faits réels plutôt que simplement imagés tout comme dans la caverne de Platon.

    Si bien qu'il ne suffira plus dès lors qu'à lancer sa boule en vrille sur ledit cochonnet cognitif en question pour envoyer paître toutes les autres hypothèses quantiques du PLC dans le champ sans mot dire ni analyses plus fines sur le Sport statistique des Poulpes en général ou des Petites Pépées en plus particulier.... PLC : 0 / Crétinistes : 0
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  • France Marcotte - Abonnée
    24 juillet 2010 11 h 03
    Socrate
    Je ne doute pas que vos commentaires soient des plus brillants, malheureusement ils sont un peu hermétiques pour la commune des mortels que je suis, ce qui m'en fait rater le meilleur. Peut-être que de dévoiler votre nom ne manquerait pas aussi de vous rendre plus explicite, pour mon ou même notre plus grand bonheur?
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  • François Dugal - Abonné
    24 juillet 2010 11 h 48
    2050
    En 2050, «the land of the free» aura fait faillite: bon débarras.
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  • pagerry3 - Inscrit
    24 juillet 2010 12 h 28
    Symptômes obsessionnels.
    Accros, toxicos et fanas «addicts» de la filmographie hollywoodienne de l’horreur, les adeptes de la paranoïa états-unienne ont perdu tout contact avec la réalité. Tous plastiques convenus et cons devenus, ils sont insensibles aux aimants ferreux des pôles de la raison et des ratios qui distiguent les êtres humains des bête terrestres, aimants qui se sont particulièrement oxydés, depuis le dernier siècle, «d’avant Kennedy» «jusqu’à Bush» et « après». Glory glory alleluia. Les dirigeants tous azimuts de l’ère de la mondialisation du mensonge et de toutes les facettes de la félonie états-unienne, ont amené les pantins semblables à se mentir à eux-mêmes, à se croire et à prendre un plaisir maladif à créer l’imagerie de leur victimisation et de leurs frayeurs. Tout n’est que plasties, que paillettes, que postiches, que faussetés, que procrastination, que crétinisme et créationnisme. Il ne manque plus qu’un preacher prestidigitateur ne vienne surfer sur les vagues de l’illusionnisme et les écumes de l’illumination, tentant de les convaincre que les catastrophes naturelles sont des manifestations de la colère divine contre les «impurs», pour que l’on voit les sépulcres blanchis, tels les templiers Clinton et Bush, accourir et s’entasser aux temples de tous les pardons, missels, bréviaires de l’hypocrisie ou autres attirails de leur nombriliste déification sous le bras, culs sur banquettes coussinées et paupières repentantes. Caméras obligent. En attendant, bref, ça fait diversion, alors que les hots dogs et poutines d’âneries et d’imbécilités les plus ineptes ont leurs obèses consommateurs qui enrichissent leurs auteurs.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    24 juillet 2010 13 h 33
    La technologie et le progrès social
    " La science et la technologie ont fait faire à l'humain des bonds prodigieux, Par contre au niveau de la conscience et du progrès social, nous sommes encore sous-développé", Fidel Castro
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  • Roland Berger - Abonné
    24 juillet 2010 17 h 05
    Déclin de l'empire américain
    Ce titre de film décrit bien la situation des États-Unis, que les voisins du sud appellent America. Comme l'empire romain, l'Amérique pourrit de l'intérieur, et les beaux discours d'Obama ne feront que ralentir le processus. Fondés par des puritains, les États-Unis choisissent toujours le paraître sur l'être.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    24 juillet 2010 17 h 38
    Le Sophisme populaire américain 1
    Les Américains sont des croyants envers la philosophie du progrès. Ils ont contribué au premier chef à faire de la société toute entière un immense super marché. Ils ont dégagé à travers la publicité notamment une sorte de spiritualité de la marchandise, de l'avoir, de l'objet culte. Les Américains ne connaissent pas le scepticisme ni non plus le postmodernisme et encore moins cet auteur très particulier Émil Cioran dont la philosophie est une antithèse totale soit à l'optimisme béat U.S ou soit à la paranoïa tribale primaire américaine!

    Ce sondage n'a rien de scientifique si ce n'est sur l'idéologie états-unienne son optimisation individualiste, matérialiste et sur son caractère profondément isolationniste dénué d’une véritable once d’universalisme. Les Américains consultés dans ce sondage n’ont fait que transcrire les projections de politique extérieure imaginé par le pouvoir Bush et retranscrire leur foi traditionnelle dans le progrès comme marque terrestre de l’estime de Dieu pour tous les hommes de bonne volonté. Ce qu’un M.Weber en tant que premier sociologue a décodé comme rapport entre l'éthique protestante religieuse et le capitalisme marchand. Ce qui relève du paradoxe propre aux retournements des cultures humaines que d'inventer une telle association entre religion et économie, ce que les Américains ont fait.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    24 juillet 2010 17 h 55
    Le Sophisme populaire américain 2
    Un romancier de (1950-1975) science fiction américain, Philip K.Dick lui a imaginé un monde, une Amérique qui se défait de l'intérieur et de l'extérieur, une civilisation qui pourrit dans son être ici et maintenant parfois dans le bruit et la fureur parce qu'elle n'a pas su maintenir un sens de la fraternité et de dialogues entres humains. Un tableau littéraire de ce K.Dick franchement bien plus proche de notre monde que ce sondage. Reste tout de même de ce dernier que de vouloir faire de l'ordinateur un frère en dit long sur l'âme américaine sur sa profonde solitude et sur sa faculté perdue d'un sentiment communautaire.

    Sylvain David pourtant lecteur d'un Cioran, prosateur foudroyant et très intime par son écriture a été très prudent dans cet entretien, il n'a pas exprimé le fond de la question, il me semble.
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    24 juillet 2010 20 h 35
    A France Marcotte
    Votre proposition concernant les Français et les Scandinaves me fait bien.

    La France est un pays en déclin... Rien à espérer de cette France décadente incapable d'assumer les défis de la mondialisation...

    Quant aux USA, je croiis qu'ils ont encore un important rôle de gendarme face à ce monde rempli de violence gratuite et de terrorisme aveugle...
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  • p`` - Inscrit
    24 juillet 2010 22 h 43
    hein
    @Michel Gaudette

    De quoi tu parle? ce monde rempli de violence gratuite et terrorisme aveugle.. c'est parce que les USA ont aussi leur part de responsabilité dans toute la violence qu'il y a sur la planète! C'est vraiment la meilleur du mois, retourne apprendre l'histoire des USA Michel. C'est n'importe quoi comme commentaire, et le Vietnam c'était pas de la violence gratuite d'asperger la population de 2 4-D.. sa devrait pas m'exaspérer d'entendre des sornettes comme celle-ci.. rôle de gendarme.. c'est n'importe quoi.. y'aura jamais un pays gendarme sur cette terre, seulement des pays enfantins qui se chamaillent pour avoir le plus gros morceau.
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  • Julien Beauregard - Abonné
    24 juillet 2010 23 h 35
    Alain Chabot
    M. David est un spécialiste de sociocritique. Alors pour votre critique à l'effet que M. Baillargeon aurait pu trouver un sociologue, on repassera.
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  • Kaomax - Inscrit
    25 juillet 2010 04 h 14
    L'influence des divers médias et même les tendances d'Hollywood
    Rappelons que l'être humain se comporte comme un singe. Il imite la pensée, les comportements et les habitudes (plus souvent les mauvaises que les bonnes).

    Bref, à priori la menace nucléaire est présente depuis plusieurs décennies. Les scénarios catastrophe innondent les gens et la tendance est à l'influence.
    Les films aux scénarios catastrophes sont aussi très lourd dans la balance du vent social.

    Dans l'autre extrémité les religions prennent un rôle tout aussi important, que ce soit les uns avec "leur guerre sainte" en passant par les sectes qui ont la date précise de la "fin du monde". Finalement le syndrome de paranoïa envahit plus d'une personne.

    La technologie quant à elle, évolue certes bien rapidement, mais qui parle technologie, ramène aussitôt sa pensée vers l'ordinateur et ses milliers de gadgets. Drolement les consommateurs, pour la grande majorité, utilisent l'ordinateur pour des applications de traitement de texte, l'internet, les photos et pas tellement plus. Et pourtant beaucoup change d'ordinateur sans aucun besoin, simplement question d'avoir l'équipement dernier cri, le plus rapide, sans même réaliser que autrement que d'enrichir les fabricants, ils n'ont strictement aucun intérêt à le faire.

    Ce qui détruira certainement l'être humain et davantage son environnement, c'est son manque d'équilibre. De la même manière que de laisser des "fanatiques" prendre le siège du pouvoir
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  • Socrate - Inscrit
    25 juillet 2010 08 h 37
    Hegel
    Même si toutes les vaches sont noires la nuit selon Hegel, les idées, tout comme les théories, tout comme les systèmes, semblent donc des vues d'ensemble sur des réalités plutôt que ces réalités en elles-mêmes, et il appert encore une fois que ni les Belles Vaches du PLC, ni les Belles Lunes d'Obama ne sauraient venir de prototypes communautaristes soi-disant éternels qui existeraient de toute éternité, soit dans les Cosmos des Idées, soit dans l'Univers des particules; et toutes choses étant égales par ailleurs, seuls les nombres pourraient vraiment être considérés comme tels à vrai dire par-delà la $émantique politique ou les trui$mes philo$ophiques. Ce qui n'expliquerait cependant pas ce qu'est une réalité en elle-même pour autant, c'est bien évident. Truistes : 0 / Cruciverbistes : 1
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  • MichelG - Inscrit
    25 juillet 2010 10 h 35
    Le déclin de l'empire des violents
    Seuls les USA, Harper et les sionistes croient encore aux guerres conventionelles et investissent là dedans bêtement .
    Les guerres sont déjà terroristes et internationales avec assassinats sélectifs et pannes cybernétiques.
    Pas besoin d'avions pour cela et surtout pas de bombes atomiques.
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  • Alain Deloin - Inscrit
    25 juillet 2010 11 h 27
    @ France Marcotte, le sondage en France, au Québec, en Suède,
    Il est normal d’interroger les Américains sur ce point, car ce pays est à l’ origine des grandes révolutions technologiques et des cycles économiques de ces 60 dernières années.

    Le Québec, province obscure d'un petit pays qui ne rayonne même pas sur le plan international, personne ne connait. Le taux de suicide des 15-30 ans donne un avant-goût des résultats.

    La France est championne du monde de consommation d’antidépresseurs. Aucune révolution à attendre de ce côté-là : 70% de la jeunesse rêve de devenir fonctionnaire. La France fonctionnarisée, étatisée, recroquevillée, vieillit, décline, s’appauvrit avec une immigration bas de gamme venue d’Afrique. Violence et délinquance y explosent, les ghettos se forment, la France se rapproche du Liban des années 70 ou de la Yougoslavie d’après Tito. Vu les tendances démographiques, ce sera pire demain. La question n’est même plus de savoir si ça va péter, mais quand.

    La Suède est aux prises avec les mêmes problèmes. Malmö sera dans peu de temps la première ville musulmane du pays. Vu les problèmes passés et présents, le pire est à venir. Par ailleurs, la Suède n’est plus le paradis social-démocrate que vous rêvez. Le système a failli. Il s’est effondré en 1994 et il a fallu libéraliser quelque peu.

    Et le Canada alors ?… Et bien, relativement le Canada se porte bien (au passage l’Australie aussi). Le climat des affaires est excellent, les immigrants qualifiés frappent à la porte. Dans un contexte de guerre mondiale pour s’arracher talents et cerveaux, c’est plutôt bon signe. Vous allez voir débarquer de plus en plus d’immigrants européens : Grèce, Espagne, France, Belgique,… accueillez-les à bras ouverts ils arrivent de l’enfer étatique et social avec des rêves pleins la tête et une énorme envie de les réaliser.

    2050 appartient principalement au Pacifique: sud-est Asiatique, USA, Canada, Australie… De quoi rendre
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    25 juillet 2010 13 h 28
    La France: un phare
    Contrairement à ce qu'affirment plusieurs internautes, la France n'est pas plus en déclin que les autres pays européens. Lorsque des Québécois font du " France bashing ", cela fait l'affaire de nos maïtres. La France, une des cinq premières puissances mondiales, a le mérite de s'opposer au rouleau-compresseur de la mondialisation sauvage. L'histoire lui donnera raison.
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  • Alain Deloin - Inscrit
    25 juillet 2010 14 h 33
    La France: un phare? une luciole...

    On m'a coupé le sifflet:

    J’écrivais "2050 appartient principalement au Pacifique: sud-est Asiatique, USA, Canada, Australie… De quoi rendre OPTIMISTE".

    La France a dépassé les pays scandinaves dans ce qu’il y’a de pire: nous avons le record des prélèvements. L'Etat dépense plus de 56% du PIB. Situation unique dans les pays développés et IN-TE-NA-BLE sauf par les déficits et par la dette, puisque le secteur marchand privé ne crée plus suffisamment de richesses.

    La France combat la mondialisation car avec tous ces prélèvements, elle est peu compétitive et incapable de tirer profit de la croissance mondiale qui devrait être sa planche de salut. Et comme son industrie n’a pas des rendements à l’américaine, elle n’attire pas suffisamment de capitaux.

    Il faut à ce pays une révolution libérale, et surtout commencer par faire rouler les têtes des fonctionnaires incompétents et déconnectés des réalités qui se sont appropriés la république et ont précipité le déclin du pays.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 juillet 2010 16 h 38
    Pas besoin d'être puissant pour rêver
    Pas besoin d'être puissant pour avoir la capacité d'imaginer l'avenir. Un individu le moindrement visionnaire peut apporter de très bons éléments. Et pourquoi faudrait-il être puissant pour prétendre avoir droit au chapitre. Ne sommes-nous pas tous égaux devant l'avenir, c'est à dire tous aussi ignorants? Mais il me semble que de faire cet exercice a des impacts importants dans le présent, il permet de s'orienter, comme lorsqu'on a un but dans la vie plutôt que de se laisser porter par les événements de façon passive. Le Québec, qu'on se targue de dire créatif, pourrait très bien proposer un avenir du monde stimulant...s'il en a le moral.
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  • Socrate - Inscrit
    25 juillet 2010 17 h 04
    cogito
    - Descartes : Alors? Qu'est-ce que l'Être, Pascal?
    - Pascal : C'est le TOUT-UN, Monsieur.
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    25 juillet 2010 19 h 10
    A Alain Deloin
    Vous touchez exactement ce qui fera le déclin de la France. Ces prélèvements qui la rend incapable de concurrencer qui que ce soit, ou à peu près.

    Quand Sarkozy se pavane sur la scène internationale, il démontre ce que la France a de pire à offrir au monde : de l'armement et des centrales nucléaires !!!!!!

    Pas étonnant que la France tienne tant aux dictatures africaines qui leur assurent des monopoles d'État sur lesquels asseoir les sociétés françaises. Là la France excelle parce qu'il n'y a pas de concurrence !!!!!

    Ayant vécu en Afrique, je trouve dégueulasse la politique internationale de la France sur ce continent...
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  • lefoudunord - Inscrit
    25 juillet 2010 20 h 30
    ...et quoi encore!!!
    IL y a ici des commentaires qui ne sont incompréhensible pour environ 85% de la population. Que l'on soit dans un systeme socialiste ou capitaliste, de toute facon seul 10 ou 15% de la population se donnera le droit de diriger les autres au nom du bien commun! Les autres n'ont qu'a suivre les doctrine Marxistes ou capitaliste pour etre "sauvé". Or un seul de ces 2 systemes fait appel au meilleur de l'etre humain; c'est a dire la capacité de se relever une fois au plancher, le capitalisme! Les américains, y ont insérer un systeme TRES démocratique. Il y a une multitude de réferendum a chaque fois qu'ils sont appeler aux urnes. Alors qu'est ce qu'il y a de mieux??? la volonté du peuple ou celle dicter par une poignée de fonctionnaire ou "d'élite"??? en faite, en y réfléchissant bien, la capitalisme ne peu survivre sans démocratie et le socialisme s'enlise dans la démocratie, regardez notre dette! Après tout, a quoi bon voter si tout est décider par des fonctionnaires... d'ailleurs les dernier taux de participation aux élection, en sont une preuve accablante!!!

    Faut juste bien encadrer le capitalisme et eviter d'y intrduire des regles marxistes comme celle qui a pousser les américain, et le reste du monde, au bord de la faillite il y a 2 ans. Un régime d'acces a la propriété introduit par... Clinton! Ce qui est la cause premiere de la BULLE imobiliere!!!
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  • Alain Deloin - Inscrit
    25 juillet 2010 21 h 37
    @France Marcotte: nous sommes d'accord. Le Québec a son mot à dire.
    J’ai toujours été fasciné par le génie humain, sous toutes ces formes : artistique, scientifique, technologique. Le génie est présent partout, dans les moindres recoins du monde, même les plus pauvres.

    J’ai débarqué à Montréal dans un établissement universitaire que je ne nommerai pas. J’ai été stupéfait par l’esprit d’entreprise de ses futurs jeunes diplômés. Ce fut mon premier véritable choc culturel.

    De ce point de vue-là, les jeunes universitaires québécois ne sont pas très différents des jeunes « co-ops » que nous recevons de Carleton U ou de Waterloo. Ils sont en revanche très différents des étudiants français. Très loin de la France, vous pouvez remercier votre colonisateur anglais.

    Dans la capacité à transférer la technologie vers l’industrie, l’établissement montréalais évoqué plus haut, est cité en exemple à Carleton U., à U. d’Ottawa et à Waterloo.

    Pour tourner tout ce génie en PIB, il faut des conditions favorables: j’observe qu’elles le sont, pas seulement au Québec, mais à l’échelle du pays: "venture capital", soutien à la R
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  • Socrate - Inscrit
    25 juillet 2010 22 h 55
    aveugles
    Le fait que A B C soient toujours égaux à 50 ne prouve rien du tout, comme le fait très bien remarquer Diderot dans sa très célèbre lettre ouverte aux Aveugles, et même si le fait de vouloir attribuer par abstraction une qualité X à une quantité Y de vaches libérales zoo autres ne les rendra pas plus spirituelles pour autant, ce genre de déterminisme mathématique à peine aveugle où l'Unité pure pourrait à elle seule rendre plus intelligibles à la fois lesdites belles vaches tout autant que les Nombres demeure cependant très problématique.

    En ce sens que lesdites belles vaches vont toujours demeurer égales à elles-mêmes à dix-mille tout autant qu'à cinquante, peu importe vraiment le genre d'idées qu'elles pourraient vraiment avoir sur le sujet en fait. Et toute statistique un peu plus signifiante à leur égard en deviendrait donc d'autant plus limitée comme de raison, tout comme en Politique ou en Socio-Constructivisme de nos jours. Alors que faire?
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  • Michel Gaudette - Inscrit
    27 juillet 2010 18 h 11
    Rien à comprendre de l'antiaméricanisme des Québécois.
    Beaucoup prédisent le déclin de l'empire américain mais l'Amérique a un formidable potentiel à rebondir sur ses pieds.
    (ex. Vietnam, Watergate)

    Je ne comprends rien de l'antiaméricanisme des Québécois. Notre niveau de vie ne serait pas ce qu'il est si nous n'étions pas voisin du géant américain...

    Imaginons pire si nous étions demeurés sous la férule française avec son colonialisme affreux...

    God bless America
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    2 août 2010 18 h 07
    Un tigre en papier
    Notre niveau de vie est le même que celui de la plupart des pays membres de l'OCDE. Les pays scandinaves et les petits pays européens ne doivent pas leur prospérité aux É.U. Ce dernier pays est en déclin, ce qui peut expliquer que les Québécois ont des réticences à l'égard de cet empire.

    Parler des É.U. comme de l'Amérique revient à adopter le point de vue des impérialistes étatsuniens. Après tout, tous les habitants du Nunavut à la Terre de Feu sont des Américains.
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  • Denis Yogi Lemieux - Inscrit
    3 août 2010 13 h 03
    Utopie vous dites!
    Selon les sondages, vous dites que "la seule manière dont nous paraissons en mesure d'imaginer le futur est sous forme de catastrophe. ". Et qu'en est-il de ceux qui imaginent le futur sous forme de respect et de bonheur? On les traite de fous, de rêveurs, d'utopistes.

    Personnellement, la seule utopie consiste à accepter de continuer de vivre dans une réalité où l'humain n'a plus sa place, où l'environnement est détruite pour satisfaire les tsars de la finance. Ça c'est l'utopie, le vrai non-sens de la Vie.

    Nous sommes à vivre l'expérience humaine pour à peine 80 ans en moyenne. Et si je vous proposait un modèle de société qui garanti le bonheur et le respect à tous les individus, me traiterez-vous de fous, de rêveur. Pourtant, c'est ce que je m'apprête à proposer très bientôt à tous les terriens.

    Oserez-vous prendre le risque de quitter la misère pour vous risquer au bonheur?

    Nous désirons-tous vivre dans un monde paix. Qu'attendons-nous pour se le donner?

    Le système en place crée la pauvreté réelle et la richesse illusoire. C'est sa fonction première, puisque c'est dans ce but que les financiers ont élaborés leur modèle.

    Sachez que pour eux, votre vie ne vaut absolument rien. Pour eux, vous n'existez pas. Alors pourquoi vous attendre à de la compassion ou à du respect de leur part?

    Regardez les famines, les guerres, les faillites, les pertes de revenues, les pertes d'emplois, les taux de suicides et l'endettement. C'est ça qu'ils appellent "L"Économie"!

    Je vous invite à prendre un peu de recul, et à regarder vraiment ce qui se passe autour de vous, et surtout, chez-vous, dans votre propre réalité. Est-ce vraiment tout ce que nous méritons, un salaire d'endettement pour tout nos efforts, et rien pour assurer notre pérennité?

    L'heure du choix approche. Soyez-en conscient. Informez-vous, afin de pouvoir faire un choix éclairé, et non un choix conditionné.

    Voyons au-delà de "2012"!

    Denis Yogi Lemieux
    Projet Pai
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