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En bref - L’IRIS prévoit une augmentation de l’itinérance

Le Devoir   6 juillet 2010 23h10  Actualités en société
Certains observateurs estiment que les problèmes de pénurie de logements sont en voie de se résorber au Québec, mais l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) n’est pas de cet avis. Après avoir analysé différents facteurs tels que le taux d’inoccupation des logements — qui se maintient sous la barre du seuil d’équilibre de 3 % depuis 1999 —, l’augmentation du coût des loyers, l’endettement des ménages et la crise économique, l’Institut dresse un tableau plutôt sombre de ce que l’avenir réserve aux locataires.


Selon les chercheurs Guillaume Hébert et Ève-Lyne Couturier, l’effet combiné de la pénurie de logements et la récession économique entraînera une aggravation de l’itinérance. L’hiver dernier, l’achalandage des refuges montréalais a d’ailleurs augmenté de 4,5 % chez les hommes et de 30 % chez les femmes.
 
 
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  • Marthe Savoie
    Abonnée
    mercredi 7 juillet 2010 22h54
    Absence de logements abordables: c'est ce que l'on observe sur le terrain!
    Comment se loger en ville avec les sommes allouées par la sécurité du revenu?
    Oui, c'est le défi de taille de plusieurs assistés-es sociaux: payer 600$ de loyer (3 1\2) avec un revenu de 872,$ par mois pour ceux reconnus inaptes à travailler, ou encore de 672$, pour ceux qui sont inaptes temporairement à l'emploi, et de 562,$ pour ceux considérés apte.

    C'est aussi le défi indescriptible de ceux qui gagnent le salaire minimum.
    C'est pourquoi tout un pan grandissant de la population vit dans la crainte de perdre les moyens de se payer un toit. Les loyers restent vacants pendant qu'une mère que je connais partage avec sa fille handicapée, un minuscule 31\2 en sous-sol.

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