En bref - L’IRIS prévoit une augmentation de l’itinérance
Certains observateurs estiment que les problèmes de pénurie de logements sont en voie de se résorber au Québec, mais l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) n’est pas de cet avis. Après avoir analysé différents facteurs tels que le taux d’inoccupation des logements — qui se maintient sous la barre du seuil d’équilibre de 3 % depuis 1999 —, l’augmentation du coût des loyers, l’endettement des ménages et la crise économique, l’Institut dresse un tableau plutôt sombre de ce que l’avenir réserve aux locataires.
Selon les chercheurs Guillaume Hébert et Ève-Lyne Couturier, l’effet combiné de la pénurie de logements et la récession économique entraînera une aggravation de l’itinérance. L’hiver dernier, l’achalandage des refuges montréalais a d’ailleurs augmenté de 4,5 % chez les hommes et de 30 % chez les femmes.
Selon les chercheurs Guillaume Hébert et Ève-Lyne Couturier, l’effet combiné de la pénurie de logements et la récession économique entraînera une aggravation de l’itinérance. L’hiver dernier, l’achalandage des refuges montréalais a d’ailleurs augmenté de 4,5 % chez les hommes et de 30 % chez les femmes.
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