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G20: la police aurait utilisé des agents provocateurs

Les demandes d'enquête publique se font plus pressantes

«Les vrais casseurs sont chefs d’État», pouvait-on lire sur une des pancartes que brandissaient les manifestants.<br />
Photo : Annik MH De Carufel
«Les vrais casseurs sont chefs d’État», pouvait-on lire sur une des pancartes que brandissaient les manifestants.
La controverse entourant les agissements des policiers lors des manifestations du G20 à Toronto ne semble pas vouloir s'essouffler. Les demandes pour l'ouverture d'une enquête indépendante se font plus pressantes, alors que des allégations circulent concernant l'infiltration d'agents provocateurs de la police parmi les manifestants. La police de Toronto a également reconnu avoir menti aux citoyens à deux occasions.

Lors du sommet de Montebello en 2007, la Sûreté du Québec avait dû reconnaître l'utilisation d'agents provocateurs à la suite d'images compromettantes diffusées sur Internet. Or, des images semblables font surface depuis le G20 de Toronto, en fin de semaine dernière.

Si plusieurs des vidéos sur le site YouTube font des rapprochements bancals entre la violence de certains manifestants et celle présumée de la police, d'autres images captées par des citoyens semblent révélatrices. L'une des vidéos, d'un peu plus d'une minute, montre des policiers en civil, déguisés en manifestants, parfois armés de matraques et de bâtons, qui se réfugient derrière un cordon de sécurité de la police. L'un d'eux est habillé tout en noir avec un capuchon sur la tête, comme les radicaux du Black Bloc qui vont aux manifestations pour faire du grabuge.

Le président du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier, David Coles, qui a contribué à lever le voile sur la stratégie de la Sûreté du Québec à Montebello (on le voyait dans une vidéo confronter un agent infiltré au visage voilé qui tenait une roche dans sa main), était aussi à Toronto pour le G20. Il affirme ne pas avoir de preuves aussi concrètes qu'à Montebello, mais que les capsules sur Internet sont «troublantes». «Ça ressemble beaucoup au modus operandi de la police dans les derniers grands rassemblements», a-t-il dit au Devoir hier.

La police, même si elle utilise des agents infiltrés ou provocateurs, n'est pas responsable de la casse au centre-ville de Toronto, convient David Coles. «Mais des policiers déguisés en vandales, avec des roches ou des bâtons dans les mains, ce n'est rien pour encourager une manifestation pacifique, dit-il. Ça fait monter la pression et ça peut inciter d'autres jeunes à faire ce qu'ils veulent.»

La police de Toronto et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) n'ont pas rappelé Le Devoir hier, malgré les appels et les courriels laissés à plusieurs endroits.

Demandes d'enquête


David Coles demande lui aussi une enquête indépendante sur les agissements des forces de l'ordre à Toronto, qui ont finalement arrêté 1090 personnes, dont 827 ont été relâchées sans accusation. Amnistie internationale et l'Association canadienne des libertés civiles (ACLC), qui avaient plus de 50 observateurs sur place, ont réclamé une telle enquête au début de la semaine.

L'Alliance de la fonction publique du Canada et le Bloc québécois ont également réclamé cette enquête. Le Bloc demande au ministre fédéral de la Sécurité publique, Vic Toews, de s'en mêler. «Les allégations qui pèsent sur les agissements des policiers sont sérieuses», estime la députée bloquiste Maria Mourani. Le rapport de l'ACLC parle d'arrestations arbitraires, d'intimidation de la part des policiers, de fouilles excessives, de conditions de détention difficiles et contraires au droit canadien (plus de 24 heures et sans possibilité de parler à un avocat).

Des mensonges?

Par ailleurs, la police de Toronto a reconnu que certains objets prétendument saisis sur des manifestants — décrits comme des «armes» par le chef de police, Bill Blair — et présentés aux médias lundi n'ont en fait jamais appartenu à des manifestants. C'est le cas de la scie mécanique, de l'arbalète et des accessoires (bâtons et boucliers) d'un passant qui s'en allait participer à un jeu de rôles médiéval dans un parc lorsqu'il a été arrêté par la police.

Il semble que la police de Toronto ait aussi joué sur la vérité concernant la barrière de sécurité. M. Blair a admis que le décret adopté en secret par le gouvernement de l'Ontario ne lui a jamais donné le droit d'arrêter toute personne qui se trouvait à moins de cinq mètres du périmètre de sécurité, comme il l'avait prétendu. Ce décret touchait seulement l'intérieur du périmètre. La police a été prévenue de son erreur par le gouvernement ontarien, mais n'a pas cru bon rectifier l'information donnée aux citoyens.

Mardi, le chef de la police de Toronto, Bill Blair, a défendu ses agents, affirmant que les arrestations massives, les plus importantes de l'histoire canadienne, ont été nécessaires pour empêcher davantage de débordements.

Selon un sondage Angus Reid rendu public hier, 66 % des Canadiens (71 % des Québécois) estiment que les agissements des policiers ont été «complètement justifiés» ou «modérément justifiés». À peine 16 % des 1001 répondants (marge d'erreur de 3,1 %) pensent le contraire (14 % au Québec).




&laquo;Les vrais casseurs sont chefs d&rsquo;&Eacute;tat&raquo;, pouvait-on lire sur une des pancartes que brandissaient les manifestants.<br />
Casseur ou policier?<br />
 
 
 
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  • France Marcotte
    Abonnée
    vendredi 2 juillet 2010 07h59
    La roue de la répression
    Mon attention est particulièrement attirée par les résultats du sondage Angus Reid rendu public hier: 66 % des Canadiens (71 % des Québécois) estiment que les agissements des policiers ont été «complètement justifiés» ou «modérément justifiés». À peine 16 % des 1001 répondants (marge d'erreur de 3,1 %) pensent le contraire (14 % au Québec). Cela me paraît inquiétant. Beaucoup de gens sont bien dressés: même quand les excès de la police sont manifestes, on prend majoritairement le parti de la répression qu'elle exerce, ce qui en légitime d'autant l'utilisation, au nom de la volonté du public alors que cette volonté est le produit d'un conditionnement.

  • Hermil LeBel
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 09h20
    Des droits fondamentaux, vraiment ?
    Décidément, ce gouvernement administre les affaires publiques d’une manière bien particulière. Bien sûr, il y a la fameuse charte qui en principe protège nos libertés individuelles mais dans la réalité, ces mots sont vides de sens. Les événements récents à Toronto illustrent à quel point les forces de l'ordre peuvent s’en moquer dès que l'occasion se présente, et ce en toute impunité.

    D'aucuns me répondront qu'en cas d'abus, il est toujours possible d’en saisir les tribunaux. Dans cette voie, il y a un os et il est de taille. Les juges qui siègent dans ces tribunaux sont issus de nominations partisanes. En ce sens, ils ne disposent pas de l’indépendance essentielle pour exercer un jugement éclairé. En définitive, ils ne représentent qu'une essence supplémentaire dans le parfum de duplicité qui plane au dessus de l'administration des choses de la cité.

    Depuis déjà plusieurs années, les pères de famille sont l'objet de mesures arbitraires, d'arrestation sans mandat, de détention arbitraire et de simulacre de procès sans que l'opinion publique ne s'en formalise. Maintenant que ces mesures répressives touchent à une frange marginalisée, les casseurs, les anarchistes et les incompris, voilà que les médias osent enfin rompre le silence au sujet de cette dérive institutionnelle.

    Au moins, les gestes de provocation accompagnés de la violation massive des droits fondamentaux des petits contestataires de la go-gauche auront permis d’amener cet important débat sur la place publique.

  • Marc O. Rainville
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 10h18
    Un milliard...
    Avec un milliard de dollars pour la sécurité, la police avait les moyens de se payer un escadron complet de Black Block! Il semble bien que c'est ce qui s'est passé, en partie en tous cas. En ce qui concerne les voitures de police incendiées, elles avaient été abandonnées par leurs conducteurs à des endroits chauds, vidées de leurs ordinateurs! Ce seraient des membres des gangs de rue à la solde des policiers qui les auraient incendiées. J'espère que les assurances vont faire une enquete sérieuse avant de payer pour ces véhicules sortis des garages de la police.

  • l poisson
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 10h20
    J'hésite à m"exprimer...
    ...devinez pourquoi.

  • Loup_Solitaire
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 10h41
    La sécurité
    Les manifestants ont la responsabilité d'extirper de leur rangs les anarchistes cagoulé qui ne veulent que faire la casse. Plusieurs manifestants soutiennent ces gens en criant en conférences de presse que ceux-ci ont le droit de s'exprimer alors ils doivent aussi comprendre que les policiers doivent protéger les autres citoyens. Si tu ne veux pas te faire tuer ne vas pas à la guerre mais si tu y vas pareille alors assume et arr^te de chialer.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 10h42
    Loi de la populace?
    Le sondage est effectivement très troublant mais pas surprenant. Les gens sont souvent très complaisants vis-à-vis des abus des droits fondamentaux jusqu'au jour où ça les vise directement. Les gouvernements misent sur cette mentalité de foule pour laisser la police abuser des droits de l'homme car ils pensent que ça ne va pas affecter leur réélection, bien au contraire, en montrant qu'ils sont durs à l'encontre des marginaux.

    Mais il n'en demeure pas moins que, comptant sur cette complaisance populaire, la police semble s'être livrée à des abus des droits fondamentaux de bien des gens à l'occasion du G20 et que cette situation est inacceptable dans une société libre et démocratique. On peut penser à l'exemple des jeunes qui dormaient dans un gymnase de l'Université de Toronto qui se sont vus réveiller par un assaut en règle des « forces de l'ordre ». Il faut une enquête publique pour départager les responsabilités dans cette affaire et prendre les mesures qui s'imposent pour ne pas que ça se reproduise.

    La police fait une oeuvre essentielle dans une société civilisée et on doit la respecter pour cela mais il faut aussi faire attention aux abus qui peuvent se produire et ils ne sont heureusement pas au-dessus des lois. On n'a qu'à penser à l'affaire Dziekanski, le jeune homme tué à son arrivée au Canada à l'aéroport de Vancouver; une commission a permi de démontrer que des policiers ont menti et ont agi à l'encontre des normes les plus élémentaires de prudence. Ça pourrait être n'importe lequel d'entre nous à qui ça pourrait arriver et il est important de faire la lumière sur les faits entourant les allégations d'abus des droits fondamentaux.

  • Olivier Robichaud
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 10h47
    Trop habitués, les gens assument que c'est la faute des manifestants
    Quelques images de casse de la part de manifestants suffisent pour que les gens se disent "c'est pour ça que les policiers doivent agir plus durement". C'est dommage, parce que ça leur laisse une dangereuse marge de manoeuvre où ils peuvent agir impunément.

    Je n'ai pas participé aux manifestations, mais j'en connais plusieurs qui l'ont fait. Entre autres, un ami qui faisait un documentaire amateur sur les manifestations du G20 a été arrêté le dimanche matin alors qu'il dormait dans un dortoir. Tout ses biens ont été confisqués pour "preuve" : sa caméra, son iPod... même ses souliers et ses lunettes!!! Il a été relâché sans accusation, mais n'a pas pu retrouver ses biens. Et il ne peut plus mettre les pieds à Toronto, sous peine d'emprisonnement : il doit engager un avocat pour aller chercher ses trucs!!!

    Des journalistes indépendants ont également tenu un point de presse pour dire qu'ils ont été arrêtés arbitrairement et battus. Et les gens sont d'accord avec ÇA?!?!?!?!?!

    On perd nos libertés civiles et tout le monde trouve que c'est correct. On va finir par se choisir nous-mêmes un dictateur...

  • Gerard44
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 10h47
    N'importe quoi
    En ce temps-là, Jésus reprochait aux élites (politico-religieuses) de sa société d'avoir des yeux et de ne rien voir, des oreilles et ne rien entendre. Car trop obnubilés par leur pouvoir et leur position dominante dans la société. Incapables de se remettre en question et de voir les injustices, les dérives totalitaires.
    Le chef de police de Toronto lui-même admet avoir menti et avoir présenté faussement du matériel pouvant servir d'armes. On a vu des policiers infiltrés dans la foule, habillés et cagoulés en noir aller se réfugier derrière les cordons de police - il y en avait à la manifestation ddu premier juillet à Montréal mais non cagoulés - on a eu des témoignages de citoyens-travailleurs brutalisés et intimidés sans raison. «Tous des voyoux!» Bien sûr! C'est plus facile ainsi. Circulez, y a rien à voir. C'est ainsi que se développent des systèmes totalitaires, lentement mais surement, de l'Allemagne nazie aux mollas d'Iran, aux États à la solde des grands prêtres capitalistes. Circulez, tout va bien sur notre belle planète! Allez voir les grands jeux et consommez!
    Vraiment n'importe quoi pour engourdir les consciences.

  • Frédéric Jeanbart
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 11h08
    Légitimer les milliards en sécurité...
    ...Oui, volontairement faire de la casse ou l'inciter via des policiers en civil, cela ne m'étonnerait pas du tout de la part de ce pseudo "gouvernement" dont la philosophie politique néoconservatrice est plus que douteuse (tout est permis et est légitime quand il s'agit d'assoir un pouvoir, c'est cela en résumé que transmit Leo Strauss, gourou du "think Tank" néoconservateur)... À Montebello, c'était pour garder le huis-clos sur ce qui se passait à l'intérieur, alors qu'il s'agissait d'une réunion de la secte Bilderberg (secte affairiste occidentale). À Toronto, ce serait pour justifier les coûts totalemement disproportionnés alloués à la sécurité: quoi de mieux que d'encourager les casseurs à casser pour se justifier aux yeux de la population, et ainsi allouer des contrats aux mains d'entreprises qui copinent avec le pouvoir? La cloture en elle-même... À qui fut alloué ce contrat avec évidence sans aucun appel d'offre - ou sans réellement tenior compte de ceux qui eurent pu soumissionner à moitié prix voir moins)? Ce dernier exemple n'en est qu'un très concret et factuel parmi d'autres, dont des policiers en civil qui incitent à la casse, mais ça en dit autant sur: soit une cruelle stupidité de la part du gouvernement - ce qui est peu plausible; soit une réelle philosophie politique qui veut nous faire tendre vers un pouvoir absolutiste, anti-démocratique au possible.

  • Frédéric Jeanbart
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 11h25
    La répression en un état policier
    EXTARIT: "Bill Blair, a défendu ses agents, affirmant que les arrestations massives, les plus importantes de l'histoire canadienne, ont été nécessaires pour empêcher davantage de débordements."

    Ce qui précède se résume ainsi en d'autres mots: on arrête un paquet de monde en espérant ainsi en attraper quelques-uns. Or c'est ainsi que l'on fonctionne dans les états totalitaires, alors que la population est considérée tel un troupeau d'ouvriers ou "d'agents économiques", pas des humains. Sous ce même argument, autant bombarder les villes et villages en espérant toucher les Hells ou autres bandits (on ne le fait pas parce que certains ministres couchent avec le crime organisé - ex. cette ministre qui facilité l'entrée de prostituées, ou cet autre qui laissa des documents confidentiels chez une complaisante des Hells, ou encore ce fait que les gang de rues sont bien utiles dans des évènements comme celui de Toronto, raison pour laquelle on ne les arrête pas malgré qu'on les connaisse tandis qu'on écoeure l'honnête citoyen usant de son droit démocratique mais que l'on arrête bien arbitrairement)!

    Dans les pays à tendance affairiste voir fasciste (où les monopoles sont privilégiés et encouragés, où la démocratie reste un frein pour des "clubs" oligarchiques voulant maintenir illégitimement leur piédestal et le pouvoir qui en résulte, tel un frein à la libre-entreprise et à l'évolution des choses quand le meilleur doit se taire sans grand moyen pour entreprendre, afin de laisser la place à des anti-évolutionnistes et des cancres que seul le pouvoir motive), dans de tels pays disais-je, c'est comme cela que les gouvernants pensent et agissent, c'est comme au Canada qui semble avoir oublié la grande évolution humaine du siècle des lumières, tout monarchiste qu'il est!...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 11h37
    La vérité triomphera

    Après ces révélations de la part de la police de Toronto ( mensonges, utilisations d'agents provocateurs, arrestations abusives et détentions illégales ), un nouveau sondage donnerait probablement des résultats différents. Visiblement, les policiers de Toronto, qui semblent s'ennuyer dans une ville si tranquille, ont beaucoup fait pour provoquer des troubles. Cela ne justifie cependant pas les actions des casseurs qui ont fracassé des vitrines et incendié des voitures de police. Il y a un fait qui devrait amener les défenseurs de cette dérive policière à peut-être changer d'idée : sur près de 1 100 arrestations, plus de 800 ont été libérés sans aucune accusation.

    La police de Toronto, son maire et le gouvernement de Queen's Park devront répondre de leurs actes.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 11h57
    La provocation policière
    Je me demande pourquoi les forces policières ont utilisé des agents provocateurs. Quel but poursuivaient-elles ? Cela demeure pour moi un mystère.

  • Frédéric Jeanbart
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 11h58
    Grisant...
    Wow comme ça a l'ai grisant de jouer les gros tuff et de chercher la bagarre comme le font ces policiers durant les évènements internationaux! D'ailleurs ça prend une bonne dose de violence intrinsèque pour "aimer" faire la police, quitte à provoquer cette violence ou de faire une sur-dose de paranoïa semble-t-il... On devrait leur rappeler à ces butors, que s'il n'est question que de force brute, l'humain serait au même niveau que les ruminants et le monde serait "dominé" par des ours blancs... Faut croire que cette attitude est un signe d'aliénation mentale, pas de "normalité humaine".

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 12h12
    @ I poisson Le SCRS te surveille et surveille le Québec et Labrador
    Le SCRS te surveille et surveille le Québec et Labrador

  • Olivier Asselin
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 12h30
    Autre vidéo compreomettante

  • François Dugal
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 12h59
    Au Canada
    Vive le Canada, «plusse meilleur» pays du monde!

  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 13h11
    Apparence normale
    « Le consumérisme n'a plus beaucoup le choix, il essaie de muter. Il a tâté du fascisme, mais ce n'est pas assez primitif. Il ne lui reste que la folie pure et simple...»

    Que notre règne arrive (2007)

    James Graham Ballard

    « L'œuvre de Ballard est étrange et sophistiquée et a été très influente malgré son faible succès commercial. Il explore la face sombre des citadins des grandes mégalopoles, excellant dans la peinture de personnages en apparence normaux, cadres supérieurs, gens policés, qui s'avèrent obsédés par la violence...»

    http://fr.wikipedia.org/wiki/J._G._Ballard

  • Jean Francois Bissonnette
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 13h10
    Mauvaise foi
    La majeure partie des gens continue peut-être à soutenir les policiers. Il est une chose, cependant, que l'on ne pourra plus dire avec la même assurance, une chose que l'on se fait rétorquer systématiquement lorsqu'on tente de critiquer la dérive sécuritaire de nos sociétés: "on n'a rien à craindre si on n'a rien à se reprocher".
    Le millier d'arrestations survenues en fin de semaine dernière à Toronto prouvent tout le contraire: personne n'est à l'abri de l'arbitraire, surtout lorsqu'il est approuvé par le bureau du premier ministre.

  • Gauthier Jean Claude
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 13h13
    Oui une enquête et un débat de société en plus
    aberrant, abjecte, insensé, inacceptable, absurde.

    Dans quel monde vivons-nous ? Comment pouvons-nous en être arrivé là ?

    Et surtout, comment pouvons-nous tolérer ça ?et le tolérer encore et encore !

    jclaude, contribuable désenchanté de Laval

  • DupG
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 13h15
    On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs...!

    Les casseurs et les agents d'infiltrations des foules seront toujours présents pour attirer “l’attention”, peut importe de quel côté idéologique ils se trouvent. J’ai vécu des joies et les frayeurs à manifester dans les rues des années 70. Ces démonstrations étaient planifiées et organisées, nous étions briefés avant de se retrouver dans la rue.
    Nous savions qu’il y aurait de la violence et nous étions préparés à limiter les dégâts dans nos “troupes”. Nous savions que cela comportait des risques et qu’il fallait s’impliquer personnellement: Se terrer ou s’exprimer ! Cela exigeait de nous du cran et de la détermination.

    Rien n’a changé ! Il faut du courage pour se conduire en homme et en femme déterminer à exprimer fort nos revendications, car les hommes de l’appareil d’état sont sourds et peureux. Nous devons exiger d’être écoutées puisque nous n’avons pas été entendus autrement. Nous nous prévalons d’un droit démocratique et fondamental : notre liberté d’expression.

    J’encourage et je félicite ces hommes et ces femmes qui se tiennent debout devant l’adversité et qui ont compris que c’est l’unique moyen qu’à le peuple de se faire entendre et de changer les choses. Avant de contester, aller lire un peu l’histoire des peuples du temps des rois. Les G 8 ou 20 sont les manifestations modernes des rois de notre époque se réunissant, avec leurs cours et leurs lèche-bottes agglutinés autour d’un banquet, et protégés par leurs valets en armes payé de nos deniers. Ils se gargarisent de mots vides et d’ententes qui ne les compromettent pas. Ces gens-là sont des guenilles ballottées par le vent : un peu à gauche, un peu à droite selon les humeurs des Grands de la finance. Cachés derrière leurs rideaux de fer, ils viennent ensuite se présenter devant les médias avec quelques discours démagogiques.

    Souvenez-vous qu’il faut beaucoup plus d’efforts pour combattre le mal

  • Pierre Hugo
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 13h39
    Laid et violent !
    C'est franchement pas beau à voir (...)



    Les policiers qui fouettent l'air de leurs matraques m'ont rappelé un souvenir d'une manifestation qui eu lieu à Montréal pour la loi 101. C'était à Mtl-Nord et nous étions des jeunes élèves du secondaire. Les policiers nous avaient pris en cul-de-sac et nous avaient obligé à passer par des terrains privé pour leurs échapper. Il n'y avait eu jusque là rien dans notre manifestation qui justifiait cette action entreprise par les forces de l'ordre. C'était une tactique pour nous disperser. Je me rappelle qu'un des ces fous de policiers avaient bien faillît me défigurer avec sa longue matraque qu'il fessait tournoyer dans l'air, lui même en plein milieu d'une cours dans un terrain privé. Il criait comme un chien enragé ''venez ici mes esties, vous allez en manger une !'' --l'image est gravée dans ma mémoire...et c'est ça que je viens de voir dans la vidéo.



    Comment ne pas inciter à la violence les manifestants avec de tells agissements ? Personnellement, je rêve toujours de mettre mon poing sur la figure du policier qui à faillît me défigurer...et cela fait presque deux décennie de cela ! Alors imaginer quel impact de tells agissements peuvent avoir dans nôtre société à long terme.

    Il est tout aussi violent d'utiliser de puissant armes de dissuasions pour disperser des militant que d'introduire des agents provocateurs. Le pire c'est que nous les payons pour cela !

    La violence engendre la violence...vieux cercle vicieux.



    L'ancien maire de Québec avait bien compris son erreur d'avoir fait un sommet économique à Québec...Ça défiguré la ville et laissé des séquelles. C'était laid et violent.

    Mon opinion s'arrête ici, chez moi et tant pis pour le ROC.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 14h03
    Le conditionnel et la réalité...
    Il y a bien du «conditionnel» dans toutes ces allégations.... et pourtant...

    ... j'ai bien vu les voyous du Black Bloc mettre le feu à des autos-patrouilles.

    ... j'ai vu aussi des vandales briser des vitrines à coups répétés de marteau.

    ... j'ai vu des manifestants lancer des briques sur des policiers,,,

    Tout cela n'a rien à voir avec le conditionnel.

  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 14h44
    Le justicier démasqué
    La répression contre des manifs légales est toujours justifiée par le fait que les autorités laisse les casseurs agir sans les arrêter avant qu'il ne le fasse. il serait facile pour eux de sortir du rang ceux qui sont masqués pour interrogatoire mais les fausses preuves, les provocateurs policiers et la manipulation des média qui s'y ajoutent deviennent d'excellents prétextes à casser ce qui est un droit dans la charte, une expression dérangeante pour les grands richards et assommante pour Harper, le justicier démasqué.

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 15h18
    ADOPTEZ LA MATURITÉ DE GREENPEACE.

    Les membres de cette association revendiquent puissamment mais de façon civilisée, ce qui leur assure crédibilité et succès. Les altermondialistes, eux, prennent prétexte d'un sommet pour aller s'échauffer les sangs, comme si jeter des projectiles sur les policiers ou se heurter à ces derniers, constituait une thérapie de groupe naturelle. Tels que de grand ados insignifiants, ils ne se doutent même pas que la partie adverse va se servir de tout ce qu'elle a en son pouvoir et même davantage, pour les enfoncer durement. Mais, à présent, le sort de la journaliste Kasimi qui a été froidement assassinée en Iran, après avoir filmé les alentours d’une prison, (1), semblera plus compréhensible.

    (1) martineau.blogue.canoe.ca/.../deux_poids_deux_mesures

    Jean Rousseau, B. Ps
    professeur et thérapeute : (la perception authentique)
    spécialiste des ressources humaines
    courriel: jeanrousseau@live.ca

  • Andre Vallee
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 15h27
    Comme le débarquement à Dieppe
    Harper n'est pas déjà très brillant dans les affaires canadiennes, il devient stupide dans les affaires internationales. La prochaine fois, essayez donc l'Ile d'Anticosti ou le Mont Albert. Ils ont tous de bons hélicoptères, et l'accès à ces endroits serait plus facile à contrôler. Quel beau spectacle naturel, et pas de piscine à creuser. Et de la truite, du steak de chevreuil, du saumon, du homard.... etc.
    Et pourquoi pas quelques cours de français gratuits.

  • Hugo Lavoie
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 15h35
    Qui est terroriste maintenant ?
    Suite à cette provocation, il y en aura qui vont sérieusement penser à se venger. Une violence organisée sera utilisé contre les policiers par les manifestants en retour de n'en avoir reçu eux-aussi. C'est un cercle vicieux. La police utilisera alors plus de répression et ainsi de suite et c'est très stupide.

    Les réformistes et leurs disciples pourront alors revendiquer plus de pouvoir, plus de protection, moins de liberté de manifester et plus de liberté d'oppresser les opinions dissidentes. Ils pourront, ne l'espérons pas, écouter les gens et débusquer les anti-capitalistes (comme la loi cadena) de peur qu'ils utilisent la violence.

    Ce cercle vicieux-là il faut l'éviter. À tout prix. Ça donne l'avantage à ceux-là même qui mène l'état. Parce qu'ici, l'état a, par la loi, le monopole de la violence et il gagnera toujours, surtout quand le 3/4 des gens sont d'accord avec eux.

    Poser des bombes, casser des vitres c'est jouer leur jeux. Jeux avec lequel ils sont très habitué de jouer, c'est une de leur force.

    Le plus utile serait d'essayer de convaincre les gens, d'aller les voir, de sortir de son groupe et d'aller dire aux gens qu'un autre monde est possible sans l'argent du capitalisme et qu'ils en profiterons beaucoup s'il arrive. Alors, on aura les 3/4 de notre bord et, pas besoin de violence pour le faire cet état puisqu'il sera constitué et élu démocratiquement pour nous sortir du capitalisme et de ses dérives.

    Au travail.

  • mcamus
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 15h37
    Un éditorial pour une enquête publique svp !
    Monsieur Castonguay, votre article est pertinent, critique et équilibré. Vous êtes critique des actions policières mais vous discernez aussi entre les indices moins convaincants et ceux plus solides suggérant l'infiltration des manifestants par les policiers. Toutefois, pour être honnête, Le Devoir devrait écrire un éditorial réclamant une enquête publique. Si 71% des Québécois pensent que les policiers ont bien agi, c'est en grande partie la faute aux médias québécois ! L'enjeu n'est pas banal : c'est un des plus graves au Canada depuis 1970, sauf les référendums sur la souveraineté.
    Michel Camus, épidémiologiste, Montréal, abonné au Devoir depuis 35 ans.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 16h46
    Oui à une enquête publique
    On voit ce que l'on veut voir. Oui, on a vu des casseurs agir;mais on a aussi vu des agents provocateurs, des policiers chargant des manifestants pacifiques et traitant les francophones de "stupid French Canadians". On a aussi vu des centaines de manifestants être arrêtés abusivement. On sait que des centaines de personnes ont été emprisonnées sans raison pendant plusieurs jours, ont eu faim, froid et n'ont pas eu droit à un avocat. Amnistie internationale et l'Association canadienne des libertés civiles, qui avaient plus de 50 observateurs sur place ne réclament pas une enquête publique pour le plaisir.

  • Leroux,Philippe
    Abonné
    vendredi 2 juillet 2010 16h53
    Les 2 questions clefs que personne ne pose

    On parle d'un excès de force de la police mais le problème est beaucoup plus profond. Et il tourne autour de ces 2 questions fondamentales :

    1) Pourquoi la police a laissé volontairement 5 de ses voitures au milieu du cortège sans protection ? Voir http://bit.ly/btZRQy

    2) Pourquoi les autorités (policières ou gouvernementales) ont ordonné aux forces de l'ordre de ne pas intervenir lorsque les "casseurs" étaient à l'oeuvre ? Voir http://bit.ly/9EFVAE

    Quand on fait une analyse objective des événements (voir http://bit.ly/btPgXM ) on se demande, question que personne ne pose encore, pourquoi la police et/ou le gouvernement auraient intérêt à ce qu'il y ait de la casse ?

    Les réponses possibles donnent froid dans le dos...

  • meme moi ici
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 16h53
    démocratie, tu nous échappes...
    cette foule de manifestants a forcé une tyrannie à agir en tyrannie, ils l' ont ainsi exposée à la vue de tous, dans toute sa laideur et son vide de sens. Il ont réussi à obliger ce régime totalitaire et liberticide qui avance à visière baissée à se comporter tel qu’il est réellement, au vu et au su de tout le monde.
    ce gouvernement qui essaie de manipuler par les mensonges, de contrôler les esprits par la propagande et la peur. il y réussi malheureusement avec quelques na,ïfs prêts à tout pardonner, si ça vient du gouvernement...

    Pendant ce temps, la clique mafieuse du G8/G20 peut bien se rencontrer anti-démocratiquement à huis clos en gaspillant plus d' un milliards de dollars de NOTRE argent pour se protéger de nous. Cependant, ils ne font que se révéler au grand jour pour ce qu’ils sont: une bande de charognards sans honte qui ne sont plus nos représentants depuis belle lurette, mais qui décident sans nous consulter comment gérer nos vies et notre futur. Aux yeux de la vaste majorité de la population, du moins ceux qui se permettent encore de regarder et de réfléchir, ces gens n’ont absolument plus, aucune crédibilité.

  • Tremblay Christian
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 18h58
    "La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau." – Henri Jeanson
    Je suis trouble, inquiet mais pas surpris de voir les resultat des sondages au sujet de la reponce illegale a une manifestation legitime de la part du gouvernement Canadien et de la police de Toronto. Beaucoup de gens oublient que les droits fondamentaux des Canadiens ont etes aquis grace a des manifestations populaires bien souvent violentes. Si ce ne serait que de ces manifestations le droit des femmes. le salaire minimum, les lois du travail, les droits des homosexuels et j'en passe n'en seraient pas ou il en sont actuellement.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 2 juillet 2010 21h03
    71% des québécois approuve.
    Çà qoit dont être dure dans les dents de la gogauche et de Québec solitaire!


    Mais bien entendu, ils sont dans les patates....

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 3 juillet 2010 10h45
    Sondage prématuré
    On a appris, après que le sondage eut été effectué, que la police a utilisé des agents provocateurs, a menti sur la saisie de prétendues armes, a bafoué les droits des individus et n'a pas dit toute la vérité concernant la directive gouvernementale sur le périmètre de sécurité. De plus on a lu dans les quotidiens d'hier, notamment La Presse et Le Soleil, les témoignages de gens pacifiques qui ont été maltraités. Si on refaisait le sondage aujourd'hui, les résultats pourraient être différents.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 7 juillet 2010 07h18
    Agents provocateurs
    C'est de la fabulation.Vous êtes mieux d'avoir de sacrées bonnes preuves avant que je crois ça. Tant qu'à y être, aussi bien dire que ce sont eux qui ont brûlé des autos de police, qui ont fracassé des vitrines et qui ont commis des vols dans les magasins vandalisés.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 7 juillet 2010 09h58
    Une enquête sur la police de Toronto
    Est-ce seulement pour dédouaner les policiers qu'il y aura une enquête sur le comportement discutable de la police à Toronto ? La police a souvent utilisé des agents provocateurs, que ce soit à Montebello ou Québec. Cela fait partie de leurs stratégies habituelles.

  • Eric Allard
    Abonné
    jeudi 8 juillet 2010 13h02
    Le CLAC et la subversion de leur propre idéologie
    Dans toute cette affaire, le CLAC s'est compromis en ne se dissociant pas de la violence du Black Block et autres voyous.

    Tant que cet organisme ne se distanciera pas de la violence dans les manifestations (de la part des manifestants), la population en général sera du côté de la police et des gouvernements tyranniques, car la conférence de presse où ils ont refusé de s'en dissocier fait l'affaire des Harper et compagnie.

    Et on sait pourquoi personne en haut ne veut d'une enquête publique: c'est évident en regardant les événements qu'il y a eu mensonge de la part de la police de Toronto (et pas seulement un manque d'information), ainsi qu'une action politique directe sur la police pour qu'ils laissent monter la violence afin de bloquer le discours altermondialiste. C'est une stratégie qui fonctionnera tant qu'elle ne sera pas dénoncée par un juge indépendant dans une enquête publique.

    C'est dommage d'avoir une si noble cause et la discréditer en même temps.

  • Françoise Breault
    Abonnée
    jeudi 8 juillet 2010 15h21
    Encourageant
    J'ai pris le temps de lire tous les commentaires. Encourageant car la majorité voit clair dans ce qui s'est passé lors de la manif du G20. Est-ce parce que les lecteurs du Devoir sont mieux informés que la majorité de la population et donc plus conscients?

    La vérité finira toujours par percer même lorsque ça prend du temps.

  • Nelson
    Inscrit
    jeudi 8 juillet 2010 18h29
    LES CASSEURS SONT DES MALADES ENRAGÉS PAR DES TRAUMATISMES D'ENFANCE.
    EN SACHANT QUE QUELQUES CENTAINES DES MALADES ONT BESOIN DE FOUTER LE BORDEL, CASSER DES VITRINES, VOLER DES MERCHANDISES, AGRESER LES AGENTS DE LA PAIX QUI REPRESENTENT L'AUTORITÉ (QUE DANS LE CAS DE LEURS PARENTS, LES ONT ABUSÉS, "CASSÉS") , IL NE FAUT PAS LEUR DONNER L'OPPORTUNITÉ "D'AGIR LEURS MALAISSES", DONC, IL FAUT FAIRE DES SOMMETS DANS DES SITES HORS DE LEURS PORTÉ, ET DE LEURS CRISES DE VIOLENCE ENFANTINES.

  • Gerard44
    Inscrit
    lundi 12 juillet 2010 20h45
    De la graine de fachistes
    Que ce soit à Ottawa ou chez les policiers de Toronto, il y a du fachisme dans l'air. Ils suivent les ordres: ne vous gênez pas, les lois sont suspendues. C'est suffisant pour qu'ils oublient leur serment de service et deviennent comme des chiens enragés lâchés dans la foule. La vidéo (et d'autres) est éloquente. Bien plus dangereux que les quelques casseurs de vitrines ce monde là: policiers et politiciens au service des affairistes qui détruisent la planète. La propagande politique, le manque d'informations et d'analyse rendent bien des gens aveugles et suiveux.

  • chat58
    Inscrit
    lundi 12 juillet 2010 22h40
    Manifestation du G20.
    Bonjour a tous.
    Ne vous demandez plus pourquoi nos politiciens veulent l' enregistrement des armes a feu. Nous devenons de plus en plus un état policier, les gouvernements et les policiers appliquent la loi comme bon leur semble , a leur avantage naturellement. Je viens de voir un reportage sur la armes a feu au États-Unis, eux ont le droit d' avoir des armes pour se défendre, Si un bandit veux faire un cambriolage , il est attendu de pied ferme. Au Canada les bandits ont la belle vie, ils volent d' honnetes citoyens et quand la police arrive sur les lieux, c' est toujours trop tard. Si le voleur sait que vous etes armée. il va réfléchir 2 fois avant de vous en prendre a votre bien. Avec le controle des armes a feu , nous allons droit vers une dictature, elle est déja en place, elle se mele aux manifestant pour vous obliger a faire de la gribouille et ils foncent dans le tas pour assouvir leur soif de violence.
    Gaston Dufour, Alma.
    gastondufour9@hotmail.com

  • 93Licar
    Abonnée
    mercredi 14 juillet 2010 21h34
    Quel but monsieur Tremblay?
    Moi aussi, monsieur Tremblay, je me demande quel but peut poursuivre la police, sous le mandat du gouvernement, sans doute, en infiltrant les réunions de contestation du pouvoir en place et en permettant à des agents provocateurs de foutre le bordel.

    La seule réponse qui me vient, après avoir lu les compte-rendus, les lettres des lecteurs et les articles des journalistes, c'est que nous parlons de la casse et de la violence de Toronto, des méchants manifestants, plutôt que remettre en question, comme ils ont tenté de le faire, la façon dont un groupuscule de gens bien élevés mène le monde, comme si c'était à eux, ce monde dont nous faisons partie et que nous léguerons à nos enfants.

    C'est, je crois, l'unique but et c'est étrange, mais il est atteint à chaque fois.

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