Plus grande part du budget allouée aux garderies privées qu'aux CPE - «Ce n'est pas de l'argent frais», se défend l'AGPQ
Photo : Agence France-Presse John MacDougall
Garderie
À l'instar des centres de la petite enfance, les garderies privées déplorent que le gouvernement n'honore pas sa promesse d'ajouter 15 000 places de garderie à 7 $, mais se défendent bien d'hériter injustement d'une plus grande part du gâteau.
Le budget 2010-11 rendu public mardi révélait que l'augmentation des subventions annuelles des garderies privées allait surpasser celle octroyée aux centres de la petite enfance (CPE) et aux garderies en milieu familial. L'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) a calculé que les garderies privées ont connu, par rapport au dernier budget, une augmentation trois fois plus grande de leur subvention pour couvrir les coûts de système que les CPE, soit de 3,1 % contre 1 %. Le calcul est fait en fonction du nombre de places en garderie qu'il reste à implanter.
«C'est correct que le ministère paie le développement des garderies privées, c'est normal. Mais concernant les coûts de système, il ne devrait pas y avoir d'écart entre les CPE et les garderies privées», a dit Xavier de Gaillande, directeur adjoint de l'AQCPE.
Or, l'Association des garderies privées du Québec (AGPQ) soutient que ce montant n'est qu'un report de dépenses, soit des sommes dues qui n'avaient jamais été versées. «Le gouvernement avait promis de l'argent pour les CPE et les garderies privées. Mais pour des raisons particulières, les projets de garderies n'étaient pas prêts ou conformes et l'argent a été retenu jusqu'à ce que les projets soient conformes. Avec du retard, l'argent est maintenant redistribué. Ce n'est pas de l'argent frais», a indiqué Virginie Martel, porte-parole de l'AGPQ.
L'AQCPE s'attend à ce qu'un nombre de places encore plus important soit aménagé dans les prochaines années pour rattraper le retard causé par l'absence de places créées dans le budget dévoilé mardi. Le coût du soutien financier de l'État aux CPE et autres services de garde se chiffre à près de 2 milliards pour 2010-11.
Le budget 2010-11 rendu public mardi révélait que l'augmentation des subventions annuelles des garderies privées allait surpasser celle octroyée aux centres de la petite enfance (CPE) et aux garderies en milieu familial. L'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) a calculé que les garderies privées ont connu, par rapport au dernier budget, une augmentation trois fois plus grande de leur subvention pour couvrir les coûts de système que les CPE, soit de 3,1 % contre 1 %. Le calcul est fait en fonction du nombre de places en garderie qu'il reste à implanter.
«C'est correct que le ministère paie le développement des garderies privées, c'est normal. Mais concernant les coûts de système, il ne devrait pas y avoir d'écart entre les CPE et les garderies privées», a dit Xavier de Gaillande, directeur adjoint de l'AQCPE.
Or, l'Association des garderies privées du Québec (AGPQ) soutient que ce montant n'est qu'un report de dépenses, soit des sommes dues qui n'avaient jamais été versées. «Le gouvernement avait promis de l'argent pour les CPE et les garderies privées. Mais pour des raisons particulières, les projets de garderies n'étaient pas prêts ou conformes et l'argent a été retenu jusqu'à ce que les projets soient conformes. Avec du retard, l'argent est maintenant redistribué. Ce n'est pas de l'argent frais», a indiqué Virginie Martel, porte-parole de l'AGPQ.
L'AQCPE s'attend à ce qu'un nombre de places encore plus important soit aménagé dans les prochaines années pour rattraper le retard causé par l'absence de places créées dans le budget dévoilé mardi. Le coût du soutien financier de l'État aux CPE et autres services de garde se chiffre à près de 2 milliards pour 2010-11.
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