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En 2031, un Montréalais sur trois sera d'une minorité visible

Le nombre de Montréalais issus des minorités visibles aura doublé dans vingt ans par rapport à 2006.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le nombre de Montréalais issus des minorités visibles aura doublé dans vingt ans par rapport à 2006.
Les personnes appartenant à une minorité visible doubleront d'ici 2031, si bien qu'elles constitueront près du tiers de la population canadienne dans 20 ans, soit jusqu'à 14,4 millions de personnes, selon les dernières projections de la diversité de la population canadienne de Statistique Canada.

La proportion des membres de minorités visibles fera un bond de 16 à 31 % de 2006 à 2031, en raison notamment d'une immigration soutenue et d'un indice de fécondité légèrement plus élevé.

Par ailleurs, la population de Canadiens nés à l'étranger pourrait croître environ quatre fois plus rapidement que le reste de la population. Ceux-ci constitueraient du coup entre 25 et 28 % de la population du pays, comparativement à 20 % en 2006.

«Peu importe le scénario qu'on envisage, la diversité ethnoculturelle de la population canadienne va croître au cours des deux prochaines décennies», a fait savoir Laurent Martel, analyste chez Statistique Canada.

Statistique Canada prévoit que plus de 70 % des minorités visibles vivront soit à Toronto, à Vancouver ou à Montréal en 2031, suivant la tendance qui a vu les immigrants préférer s'installer massivement dans les grands centres urbains.

Les groupes de minorités visibles représenteront 31 % de la population de Montréal, soit le double par rapport à 2006, c'est-à-dire l'année du dernier recensement. La population arabe aura presque rattrapé celle des Noirs, selon le scénario de référence de Statistique Canada.

Les minorités visibles — «les personnes, autres que les autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n'ont pas la peau blanche» — prendront des allures de majorités visibles dans les villes de Toronto et de Vancouver. Près de deux Torontois sur trois appartiendront à un groupe d'une minorité visible d'ici 2031, toujours selon l'organisme fédéral. Près de 2,1 millions de Torontois seront nés en Asie du Sud.

Pour sa part, Vancouver sera la seule autre ville canadienne où les minorités visibles formeront la majorité, avec 59 % de la population. Les Chinois à eux seuls composeront près du quart de la population.

«Le concept de minorité visible devra changer, ou il sera de plus en plus ridicule de parler de minorité quand cette minorité représente, en fait, la majorité», a fait valoir le professeur de sociologie de l'Université Queen's Richard Day.

Les villes de Québec et de Trois-Rivières seront en revanche les grandes villes les moins peuplées de minorités visibles. Ils constitueront 5 % de la population de la ville de Québec et 4 % de celle de Trois-Rivières, comparativement à 2 % dans les deux villes en 2006.

La ville de Saguenay sera celle qui, dans tout le Canada, devrait avoir la plus faible proportion de personnes appartenant à une minorité visible en 2031, soit à peine 2 %. Mais cette proportion aura tout de même doublé d'ici là.

«Jusqu'ici, la diversité ethnoculturelle de la population s'est vraiment concentrée au sein de la population des immigrants qui vivent au Canada mais qui sont nés à l'étranger. Or, ce qui va se passer dans les deux prochaines décennies, et on commence à le voir, c'est que la diversité va croître au sein de la population qui est née au Canada», a affirmé Laurent Martel sur le plateau télévisé de RDI. «C'est le visage de la population née au Canada qui change», ajoute-t-il.

«[Donc] même en l'absence d'immigration, cette diversité continuerait à croître également par le truchement de la fécondité des immigrants déjà reçus au Canada», a poursuivi M. Martel.

*****

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Pierre Schneider
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 06h10
    En français SVP !
    Va falloir que ces 31% de nouveau Montréalais qui peupleront la métropole québécoise en 2031 vivent dans une république francophone et laïque. Sinon, nous allons vraiment disparaître. Peu importe la couleur de leur peau, il y aura métissage, mais à nous de leur imposer notre culture.

  • ysengrimus
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 07h11
    Il y aura des ajustements prudents et patients...
    Sur ces questions d’intégration, il faut doser. Qu’est-ce qu’il faut doser…

    http://ysengrimus.wordpress.com/2008/06/16/le-chen

    Prudence et patience… Et là dessus je trouve que notre histoire nationale fournit justement un superbe exemple à la réflexion.
    Paul Laurendeau

  • Jacques Saint-Cyr
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 08h24
    République
    Si les minorités visibles voulaient la République francophone et laïque, ils iraient en France et se retrouveraient isolés dans des banlieues sordides ou des cités hlm. Elles seraient alors, grâce à la citoyenneté républicaine, inodores, incolores et sans saveur. Dans la République une et indivisible, ces personnes n'existent pas puisqu'elles ressemblent obligatoirement au citoyen de la volonté générale, croyant à Jeanne D'Arc, Vercingétoryx et Louis de Funès. C'est pourquoi elles sont notoirement absentes de l'Assemblée nationale, de la fonction publique, des conseils d'administration et de l'école.

  • Trois paires de Pompes
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 08h40
    Imposer ?!?!?!
    "[...]mais à nous de leur imposer notre culture." !!!
    My God !! On impose pas une culture, on se croirait en période de croisades ou d'Inquisition.
    Les immigrants se doivent de s'adapter, de s'intégrer à la culture du pays dans lequel ils vivent. Idem le pays doit également faire des efforts pour les aider dans ce sens et également apprendre de leur culture.
    Je ressens comme une peur dans votre phrase...

  • Ezra
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 09h31
    Imposer la culture québécoise !?
    Et pourquoi pas aussi interdire la religion, la libre-pensée ?
    Et pourquoi pas imposer le blanchiment des peaux ou le debridage des yeux ?

    Ce genre de commentaires rappelle vaguement les années trente en Europe. La dérive nationale-socialiste de certains Québécois fait vraiment froid dans le dos...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 09h31
    Minorités colorées
    Ça devrait mettre, dans nos vies, de la couleur, même si pour certains, ça peut faire peur.

    De la couleur full-française s.v.p....au moins ça.

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 09h34
    Montréal 1960
    En 1960, à l'aube de la Révolution tranquille, Montréal comptait 10,000 Noirs, concentrés autour de Pointe-St-Charles et 10,000 Chinois autour du Chinatown.
    En 2060, les Blancs à Montréal seront minoritaires.
    Depuis 50 ans les Québécois mênent un combat pour leur survie, pour leur autonomie. Mais de quelle survie et de quelle autonomie parle-t-on?

    Québec

  • Ivan Jobin
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 10h22
    Signe des temps
    Vingt ans plus tard en 2051, un Québécois sera montré du doigt ou même interdit de porter un signe distinctif qui le démarquera des communautés majoritaires. Le premier ministre de l’époque Mohamed ou Abraham le défendra-t-il?

  • Jean Martinez
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 10h42
    Prisonniers de tabous idéologiques
    Un jour, nous regretterons amèrement d'avoir pensé avec insouciance et légèreté que la tolérance et l'ouverture au monde s'accompagnent nécessairement de politiques d'immigration massive et d'une vision exclusivement libérale des droits et libertés.

    Les cultures sont généralement soumises à un principe d'inertie. Elles tendent à vouloir se préserver, même quand elles sont déplacées en territoire étranger. C'est tout à fait normal et compréhensible. L'être humain a besoin de repères pour survivre et il va utiliser ceux qu'il connaît le mieux pour le faire.

    Cette tendance à l'inertie ne peut être vaincue que par la nécessité: nécessité d'exercer un emploi, d'avoir accès aux institutions, etc. Dans un contexte où les minorités visibles deviennent de moins en moins minoritaires, et donc de plus en plus démographiquement et économiquement dominantes, cette nécessité va tendre à disparaître.

    Le résultat global deviendra évident: plus que jamais, Montréal sera un État dans l'État. Je ne vois pas en quoi cela constitue un facteur de progrès pour le Québec. Au contraire, ceux qui célèbrent la diversité devraient vouloir à tout prix préserver l'identité québécoise à forte dominante francophone, puisque c'est elle qui rend cette nation si unique à l'échelle mondiale.

    Il n'y a pas que les consciences individuelles qui ont des droits, il y a aussi les mémoires et les identités collectives, qui permettent aux Québécois depuis cinq siècles, et malgré tous les obstacles, de sentir qu'ils sont libres de vivre à leur manière, selon des repères bien à eux, sur LEUR territoire.

    Dans l'immense majorité des nations du monde, cette volonté de préserver la mémoire et l'identité collectives va de soi. Ici, cette défense est un tabou. Cette volonté est constamment rabrouée par des bien-pensants qui estiment qu'être ouvert, c'est être libéral au sens politique du terme. Hors du libéralisme, point de salut! Si cela, ce n'est pas du dogmatisme et de l'idéologisme, alors je ne connais plus le sens des mots.

    Le Québec doit cesser de se laisser enfermer dans des tabous qui l'empêchent d'avancer. Les Québécois francophones ont le droit de s'inquiéter de l'évolution démographique actuelle, car il est clair qu'à terme, cela signifiera une perte de leur pouvoir politique sur LEUR territoire. Quel peuple accepterait ce déclin sans rien faire?

  • Claude Kamps
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 10h48
    Pour un référendum on repassera
    Il est impossible avec la communauté anglophone plus les étrangers pour qui le Canada est une terre d'accueil qu'il faut remercier, d'arriver à plus de 55ou 60% de gens assez épris du français et de son esprit latin pour prendre le risque de voter oui à un référendum...

    La majorité des villes en dehors de Montréal n'ont pas la structure et le multiculturalisme pour accueillir ces nouveaux venus...

  • ldcha
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 10h49
    minorité visible
    Lorsque je lis des propos comme " imposer une culture " je ne peux qu'avoir peur de cette face du Québec ! Hitler voulait imposer une culture !!!! heuresement , il existe la tolérance et l'ouverture d'esprit. le Francais et le bilinguisme sont des avantages et non des inconvénients . Il ne faut pas imposer mais au contraire intégrer et prouver la nécessité de la francophonie. Il ne faut pas la stigmatiser ou que le quebecois joue le role du martyr... si non on devient extremiste. le Francais et le bilinguisme sont des avantages et non des inconvénients ! Pourquoi le Quebec dans une moindre mesure le Canada , a t'il peur de l'immigration "de couleur" ?

    Loic Montréal

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 11h13
    La survie du français à Montréal et au Québec
    Pour que la population de Montréal utilise le français, il faudrait commencer à ce que les francophones de souche l’utilisent en premier. Il faudrait premièrement que les francophones de souche arrête immédiatement d’aborder les gens en anglais, et arrête d’immédiatement ‘’switcher’’ à l’anglais quand l’autre personne parle un français hésitant, etc.

    Les ‘’bonjour, hi’’, ou les ‘’hi’’ tout court doivent arrêter immédiatement.

    Si on accomplissait seulement cela, ça serait déjà beaucoup.

    Mais, pour la survie du français à Montréal, ça va prendre encore plus que ça.

    Pour que la langue française survive, il va falloir que les francophones arrêtent d’être seulement des locataires, des banlieusards, des clients, des employés, etc. Il va falloir que les francophones arrêtent d’être des petits gauchistes visant la simplicité volontaire, visant de travailler leurs petits 35 heures par semaines, ne vivant que pour les fins de semaines et les vacances, et ne vivant que pour prendre leur pension à 55 ans.

    Pour que le français survive à Montréal, il va falloir que les francophones arrête d’avoir la philosophie de base suivante : ‘’le gouvernement doit tout régler, mais il doit me consulter avant, et en attendant moi je fais ma petite vie ; no problem.’’

    Pour que le français survive à Montréal, et au Québec, il va falloir que les québécois francophone se retroussent les manches et deviennent des adultes. Il va falloir, pour que le français survive à Montréal, que le québécois francophone devienne l’employeur, le propriétaire, le marchand, etc., à Montréal.

    Le français ne survivra pas à Montréal et au Québec si les québécois francophone ne sont pas maîtres chez eux, s’ils ne sont pas propriétaire chez eux.

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 14h05
    Le Parc Mandela
    Je suis allé au Parc Mandela l'été passé, c'est dans le coin de Snowdon.

    Pour la première fois de ma vie j'ai eu peur d'être au Québec. En fait ce n'était plus le Québec. C'est un mélange de Bronx et de Soweto.

    A Ezra. Savez-vous comment s'appelle le ministère de l'Immigration en Israel? Le ministere de l'intégration.

    Et pour se donner un avantage, on ne sélectionne que ceux qu'on peut intégrer, à savoir ceux qui ont la même religion que la religion nationale?

    C'est comme si au Québec on n'accueillait que des cathos et qu'on les forçait dès le début à parler français. Les Israéliens ne se laissent pas marcher sur les pieds par personne eux autres.

    http://translate.google.ca/translate?hl=fr

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 15h41
    Des lois claires au plus sacrant
    Les problèmes que nous connaissons avec les musulmans intégristes doivent être réglés maintrenant avec les lois claires qui précisent pour tous els immigrants leurs devoirs et leurs obligations, et non plus au cas à cas, comme le fait le gouvernement Charest.

    Les immigrants se serveent actuellement du vide juridique de nos lois pour mieux les contourner et faire ce que bon leur semble.

    C'est sur que nous allons devoir être plus sélectif et s'assurer de ne pas accepter les musulmans intégristes qui n'ont qu'un seul agenda politique: l'islamisation de la société d'accueil. Cela on le sait maintenant.

  • Danielle Cote
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 17h00
    Totalement d'accord avec Jean Martinez
    En effet, nous sommes le seul peuple que je connais qui se fout de sa culture, de ses origines, de sa langue, de ses valeurs, de sa religion d'origine.

    On s'en mordra les doigts d'ici une décennie.

    La Nature a horreur du vide, en laissant le néant comme notions de notre peuple d'origine, bien d'autres venant d'ailleurs rempliront ce vide. Nos jeunes ne connaissent même pas notre propre histoire.

    Au fait je me demande si nous en avons encore une histoire ici au Québec ?

    Je me rends compte que nous n'avons pas le moindre patriotisme. Avons-nous honte de nos grands-parents, de nos ancêtres, de ses bûcheurs, de ses bâtisseurs qui ont fait de notre pays le plus beau du monde et jusqu'à présent le plus libre.. mais cette liberté est mise entre deux chaises en négligeant de mettre nos cartes sur la table.

    Nous avons une piètre opinion de notre peuple pour ainsi laisser faire du n'importe quoi par n'importe qui.

    Notre progéniture se retrouvera d'ici une décennie ou deux à quatre pattes le cul ben en l'air pour faire comme les autres.... qui inquiétez-vous pas travaillent sournoisement s'imposeront très bientôt.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 18h18
    Couleur de la peau VS comportement
    Les Québécois ont le droit de conserver leur identité francophone et de culture chrétienne. Ils ont le droit d’être différents des autres peuples, ni meilleurs ni pires, comme tous les autres pays ou nations qui ont des langues et des cultures qui leur sont propres.

    L’insistance de groupes communautaristes qui veulent continuer à vivre au Québec comme dans leur pays d’origine et qui ont de la difficulté à accepter une meilleure intégration nous montre que l’inquiétude de la majorité francophone du Québec est fondée. Il est normal que cette majorité francophone veuille garder son identité. C’est aussi la situation dans plusieurs pays, pourtant beaucoup moins vulnérables que le Québec, où l’on sent une inquiétude face à la dilution de l’identité nationale suite à l’afflux d’immigrants plus ou moins intégrés. Ainsi, au Canada anglais on commence à insister plus sur l’identité canadienne que sur le multiculturalisme (triste héritage de Pierre Trudeau).

    Au Québec en particulier, îlot francophone dans une mer anglophone, il faudrait mettre plus d’accent sur l’identité québécoise et sur l’intégration des immigrants que sur les communautés culturelles. Il est grand temps de revoir l’à-propos des politiques de multiculturalisme et de communautés culturelles qui mènent à la ghettoïsation et à la méfiance réciproque.

    Un grand principe : « Immigrer dans un pays est un privilège, pas un droit. » Et ce privilège doit se mériter. Dans le cas du Québec, ce privilège se mérite en premier par l’engagement de la part de l’immigrant d’apprendre la langue officielle qui est le français s’il ne la connaît pas suffisamment. Et la citoyenneté québécoise ne devrait être accordée qu’aux immigrants qui connaissent suffisamment la langue française, politique analogue à celle qui est appliquée dans de nombreux pays.

    C’est à l’immigrant qu’il appartient de faire l’effort de s’intégrer à la majorité francophone et de respecter notre mode de vie et nos coutumes. Malgré ce que certains peuvent dire, les Québécois ont été très accueillants, même trop accueillants diront d’autres. Mais notre bonnasserie commence à nous jouer de vilains tours, la moitié des immigrants s’intégrant plutôt à la minorité anglophone.

    Dans toute cette affaire, la couleur de la peau et la race n’ont aucun rapport. Ce sont les comportements qui font problème.

    Les immigrants et les immigrantes qui veulent continuer à vivre au Québec de la même façon qu’ils vivaient dans leur pays d’origine (par leur habillement et leur comportement dans l’espace public) ne se donnent pas beaucoup de chances de s’intégrer au Québec et d’être bien acceptés dans la société québécoise. Ils envoient le message qu’ils ne veulent pas réellement être des nôtres puisqu’ils tiennent tellement à se différencier sur la place publique, là où le NOUS se manifeste, dans la société.

    Par effet d’association, l’attitude des personnes immigrantes qui agissent en public selon ce qu’elles croient être des obligations divines auxquelles elles ne peuvent déroger nuit considérablement à l’intégration de ceux de leurs compatriotes qui font de l’exercice de leur religion une affaire privée se manifestant dans leur logis ou dans leur lieu de culte.

  • Mytch Andreino
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 19h09
    Visibilité nul
    En effet, nous sommes le seul peuple qui se fait exploiter sur sa culture et ses origines. Ainsi, notre destiné de minorité est toujours visible.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 10 mars 2010 21h37
    @ M Trembllay
    Vous donnez l'exemple d'Israël, qui n'est pas le meilleur exemple pour le respect des droits. Mais là n'est pas le problème, vous parlez comme si le Québec était un pays souverain, Thank God qu'il n'en est pas ainsi et que le Canada et ses lois, charte des droits et liberté sont encore les loi suprême ici. Le Québec qui m'est proposés dans ces commentaire me rappel l'URSS ou Cuba... le crois ou meure....

  • rofal
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 00h49
    Reseves pour Quebecois
    Immigrant depuis trentes ans je puis vous dire que si la tendance se poursuitdans 10 ans les quebecois d,origines vont se retrouver dans des reserves comme cela c'est passé pour les Natifs Amérindiens !!!!!Rofal

  • Renaud Blais
    Inscrit
    jeudi 11 mars 2010 08h43
    Nouvelle favorisant la phobie anti immigrants
    Je trouve qu'en l'absence d'un point de vue clairement et largement exprimé par le gouvernement faisant état des avantages énormes d'accueillir des immigrants, ce type de nouvelle favorise le développement de la xénophobie.
    Renaud Blais
    Québec

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