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«Le Québec me tue» ressuscité

Une lettre envoyée au Devoir en 1994 par Helene Jutras, une jeune nationaliste profondément désabusée, aura de nombreux et importants rebondissements

Le Québec était en pleine campagne électorale: Jacques Parizeau (à droite) contre Daniel Johnson fils. Les péquistes rassérénés par huit ans d’opposition contre des libéraux usés et affaiblis par les crises constitutionnelles à répétition. L’époque est éminemment politique.
Photo : Agence Reuters Robert Galbraith
Le Québec était en pleine campagne électorale: Jacques Parizeau (à droite) contre Daniel Johnson fils. Les péquistes rassérénés par huit ans d’opposition contre des libéraux usés et affaiblis par les crises constitutionnelles à répétition. L’époque est éminemment politique.
Depuis sa fondation, Le Devoir a lancé d'innombrables débats et controverses, voire des polémiques. À l'occasion du centième anniversaire, nous nous arrêterons une fois par mois, jusqu'en décembre, sur certaines des plus célèbres confrontations qui sont nées dans nos pages. Pour lancer cette série, l'affaire «Le Québec me tue».
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  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 6 février 2010 15h46
    Étonnant
    Étonnant qu'il n'y ait pas de réaction à cet article alors qu'il y a 15 ans cela avait fait tout un boucan. Est-ce à dire que le Québec est devenu un endroit où on peut respirer ? Un endroit formidable et stimulant ? J'en douterais, disons qu'on tourne pas mal en rond. Est-ce à dire que nous soyons tous bien confortables dans notre torpeur collective ? À voir comment les électeurs votent, on le dirait bien ? Peut-être aussi nous sommes-nous rendus compte qu'ailleurs, les gens pouvaient bien être aussi cons qu'ici, à voir ces Bush et Berlusconi.

    En tout cas, ça ne semble pas s'être amélioré...

  • Jean-Pierre Grisé
    Abonné
    samedi 6 février 2010 20h22
    le quebec me tue
    oui,davantage qu en 1994.Ou est la fierte a elire des gobelets comme jean charest et sa gang de cruches,plus insignifiants les uns que les autres,minables :la caisse de depot,la ftq,la mafia.
    Et notre devise "je me souviens" quelle horreur.Ou nous sommes debiles ou paresseux ou peureuxou on s en balance totalement de l avenir des jeunes.Vive Ottawa!!!!!!!
    jean-pierre grise

  • France Marcotte
    Abonnée
    dimanche 7 février 2010 15h20
    Pour que le Québec épanouisse
    Si madame Jutras n'a pas quitté le Québec, est-ce parce que le Québec l'a tuée avant qu'elle ne puisse le faire? On a l'impression que sa vie s'est un peu étiolée depuis mais c'est peut-être maintenant la vraie vie pour elle. Ou est-ce le succès de sa lettre qui l'a paralysée, sa récupération. Il faut être très fort à 19 ans pour résister à autant de pression. N'empêche, elle a eu le sens du punch en son temps, elle a flairé le vent, une intuition fulgurante. Vite étouffée sous le tapis peut-être. Maintenant on pourrait se demander ce qu'est un Québec qui ne tue pas, un Québec qui épanouit.

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