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    TGV New York-Montréal - Des fonds américains pourraient financer les études nécessaires, selon Parisella

    Le délégué général du Québec à New York, John Parisella, en compagnie de la présidente du conseil d’administration de HEC Montréal, Hélène Desmarais.
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Le délégué général du Québec à New York, John Parisella, en compagnie de la présidente du conseil d’administration de HEC Montréal, Hélène Desmarais.
    De passage à Montréal hier, le délégué général du Québec à New York, John Parisella, a assuré que le projet de train rapide reliant New York et Montréal suscitait l'intérêt des autorités de l'État de New York.

    Le projet américain prévoit la construction d'un lien ferroviaire entre New York, Albany et Buffalo, mais le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, David Patterson, ont déjà discuté de la possibilité d'y ajouter un tronçon reliant Albany et Montréal. De nombreuses étapes restent à franchir avant que ce nouveau lien ferroviaire puisse se concrétiser, mais M. Parisella soutient que des efforts sont faits pour obtenir des fonds auprès des autorités fédérales américaines afin de financer des études. Selon lui, le projet pourrait bénéficier de fonds provenant du plan de relance de l'économie de l'administration Obama.

    «J'ai appris entre les branches qu'il y aura peut-être de l'argent dans le plan ARRA [American Recovery and Reinvestment Act] pour stimuler l'économie afin de faire avancer ce tronçon-là. Ce n'est pas encore attaché, mais il y a définitivement un intérêt», a expliqué M. Parisella, au terme d'une allocution qu'il a prononcée hier midi devant les membres de l'Association des MBA du Québec.

    Entré dans ses nouvelles fonctions le 16 novembre dernier, le délégué du Québec à New York a été invité à livrer son analyse de la première année de Barack Obama à la présidence. Il en a profité pour parler des relations entre les États-Unis et le Québec, évoquant les dossiers qu'il juge prioritaires comme l'énergie, l'environnement, la sécurité publique et le partage d'expertises. «Ma meilleure carte de visite aux États-Unis, c'est la culture. Pas seulement parce qu'on parle français, mais aussi parce qu'on est à l'avant-garde dans plusieurs domaines et les gens le savent aux États-Unis», a expliqué M. Parisella.

    L'effritement de la cote de popularité du président américain et la menace qui pèse sur la majorité que détiennent les démocrates dans les deux Chambres du Congrès ne semblent pas inquiéter outre mesure John Parisella. «Tout ce qui se passe en ce moment aux États-Unis est intéressant pour nous à observer, mais je ne pense pas que ça représente une menace pour l'agenda du gouvernement du Québec, a-t-il expliqué. Ça ne nous énerve pas si les républicains prennent le pouvoir. On a des entrées des deux côtés de la Chambre, pour employer une expression du Québec.»












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