Une mesure bien reçue
L'annonce de l'installation de 44 scanners corporels dans une dizaine d'aéroports du pays, notamment à Montréal-Trubeau, a créé peu de remous. À Montréal, la plupart des voyageurs que Le Devoir a interviewés se disaient même favorables à la nouvelle directive de Transports Canada.
Ils sont pour des dispositifs de balayage, dans la mesure où le temps d'attente n'est pas décuplé. «Si ça peut aller plus vite, ça ne m'embête pas du tout», lance une femme tout en poussant péniblement son chariot. «C'est correct», ajoute un autre derrière elle, l'air résigné. À peine une poignée de personnes se sont dites inquiètes des effets de cette nouvelle technologie sur leur vie privée et leur santé. «C'est peut-être dangereux pour la santé. Ça va être plus fort que des rayons X», craint une passagère.
D'ici au moment où seront installés les scanners corporels à Montréal-Trudeau, Aéroports de Montréal recommande aux voyageurs à destination des États-Unis d'arriver au moins trois heures avant l'heure de départ prévue. «C'est toujours en vigueur», a-t-on indiqué hier. Un aéronef en partance des États-Unis sur trois a décollé en retard hier, en moyenne d'un quart d'heure. La veille, 51 des 92 départs vers les États-Unis ont été retardés de 61 minutes en moyenne en raison des mesures de sécurité accrues.
Par ailleurs, le retour au Québec s'est bien déroulé pour les ressortissants canadiens dont le vol a été ponctué par une escale aux États-Unis. «Ç'a été somme toute très rapide», a affirmé une passagère en provenance de Las Vegas. Bien qu'elle ait effectué un transit à Philadelphie, les mesures de sécurité auxquelles elle a dû se soumettre étaient moins sévères que lors de son trajet vers l'État du Nevada, la semaine dernière. «C'était très long. Il y avait des files d'attente d'une heure et demie».
Ils sont pour des dispositifs de balayage, dans la mesure où le temps d'attente n'est pas décuplé. «Si ça peut aller plus vite, ça ne m'embête pas du tout», lance une femme tout en poussant péniblement son chariot. «C'est correct», ajoute un autre derrière elle, l'air résigné. À peine une poignée de personnes se sont dites inquiètes des effets de cette nouvelle technologie sur leur vie privée et leur santé. «C'est peut-être dangereux pour la santé. Ça va être plus fort que des rayons X», craint une passagère.
D'ici au moment où seront installés les scanners corporels à Montréal-Trudeau, Aéroports de Montréal recommande aux voyageurs à destination des États-Unis d'arriver au moins trois heures avant l'heure de départ prévue. «C'est toujours en vigueur», a-t-on indiqué hier. Un aéronef en partance des États-Unis sur trois a décollé en retard hier, en moyenne d'un quart d'heure. La veille, 51 des 92 départs vers les États-Unis ont été retardés de 61 minutes en moyenne en raison des mesures de sécurité accrues.
Par ailleurs, le retour au Québec s'est bien déroulé pour les ressortissants canadiens dont le vol a été ponctué par une escale aux États-Unis. «Ç'a été somme toute très rapide», a affirmé une passagère en provenance de Las Vegas. Bien qu'elle ait effectué un transit à Philadelphie, les mesures de sécurité auxquelles elle a dû se soumettre étaient moins sévères que lors de son trajet vers l'État du Nevada, la semaine dernière. «C'était très long. Il y avait des files d'attente d'une heure et demie».
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

