Lettres - Pour régler la question des accommodements
Le scandale des accommodements raisonnables ne peut se régler par la seule intervention d'un gouvernement qui mettrait ses culottes, comme on aime bien le penser. Nous sommes dans une société de droit.
Les libertés de conscience, d'expression et de religion sont inscrites dans la Constitution. D'ailleurs, qui veut perdre ces précieuses libertés? Un pas vers la solution consisterait à établir une commission, une sorte de tribunal qui aurait pour mandat de faire le tri entre ce qui, dans les demandes, découle du noyau dur, de la substance d'une croyance, et ce qui correspond à des coutumes locales. Lorsque l'enquête montrerait que différentes branches de ladite religion ne retiennent pas cette pratique, ce serait la preuve que cela ne fait pas partie de l'essentiel de cette religion. Le Québec ferait une démarche meilleure que la Cour suprême du Canada, qui a accepté comme critère d'admissibilité la seule sincérité du demandeur. L'ouverture aux autres n'implique pas de laisser toutes les coutumes de la Terre s'implanter ici.
Ainsi, le port du voile et de la burka serait réglé en un tournemain. Certains cas exigeraient des études plus longues, mais une fois le cas réglé, il servirait de mesure pour toutes les demandes similaires. Ainsi, les demandeurs qui se servent du flou de la loi pour imposer au Québécois les demandes qui ne sont même pas des pratiques généralisées dans les pays où cette religion a cours rencontreraient un mur. Je crois que l'Angleterre agit en ce sens.
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John White - Neufchâtel
Les libertés de conscience, d'expression et de religion sont inscrites dans la Constitution. D'ailleurs, qui veut perdre ces précieuses libertés? Un pas vers la solution consisterait à établir une commission, une sorte de tribunal qui aurait pour mandat de faire le tri entre ce qui, dans les demandes, découle du noyau dur, de la substance d'une croyance, et ce qui correspond à des coutumes locales. Lorsque l'enquête montrerait que différentes branches de ladite religion ne retiennent pas cette pratique, ce serait la preuve que cela ne fait pas partie de l'essentiel de cette religion. Le Québec ferait une démarche meilleure que la Cour suprême du Canada, qui a accepté comme critère d'admissibilité la seule sincérité du demandeur. L'ouverture aux autres n'implique pas de laisser toutes les coutumes de la Terre s'implanter ici.
Ainsi, le port du voile et de la burka serait réglé en un tournemain. Certains cas exigeraient des études plus longues, mais une fois le cas réglé, il servirait de mesure pour toutes les demandes similaires. Ainsi, les demandeurs qui se servent du flou de la loi pour imposer au Québécois les demandes qui ne sont même pas des pratiques généralisées dans les pays où cette religion a cours rencontreraient un mur. Je crois que l'Angleterre agit en ce sens.
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John White - Neufchâtel
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