Lettres - Endoctrinement
Chantal Denis et Normand Vigeant - Saint-Antoine-sur-Richelieu
23 décembre 2009
Actualités en société
Lettre d'appui à Joëlle Quérin
Suite à la lecture de l'article de Madame Joëlle Quérin paru dans Le Devoir en date du 17 décembre 2009, nous tenons à manifester notre appréciation pour l'apport éclairant et le ton objectif de l'auteure.
Les clarifications sur les notions de multiculturalisme, d'interculturalisme et de pluralisme ainsi que les sources de ces clarifications nous permettent de voir l'orientation du programme pédagogique mis en place par le ministère de l'Éducation. On comprend que l'orientation donnée au cours Éthique et culture religieuse relève de l'endoctrinement visant l'adoption d'attitudes et de comportements de la part des élèves et, de là, une transformation sociale.
Mais où a-t-on discuté de cette orientation pour le moins tendancieuse? Le débat serait-il à refaire?
Comme pour bien d'autres sujets importants de notre société, comme la protection de la langue française et de notre culture, les orientations sont pensées à un niveau, puis diffusées de façon à ce qu'elles se faufilent insidieusement dans les esprits, dans les habitudes de vie, à travers la société de consommation. Lorsque quelqu'un analyse, étudie, questionne, s'oppose, dénonce, on considère qu'il n'est pas dans le bon camp et qu'on doit le faire taire ou le fustiger. Pourquoi ne pas nous enrichir et prendre en compte les points de vue des gens qui contribuent à un meilleur vivre ensemble? Ils sont si peu nombreux. La vérité n'est pas la propriété d'un parti politique, ni d'un ministère, ni d'un individu, elle est à trouver et à accueillir.
Posons-nous la question: «De quoi avons-nous peur?»
*****
Chantal Denis et Normand Vigeant - Saint-Antoine-sur-Richelieu
Suite à la lecture de l'article de Madame Joëlle Quérin paru dans Le Devoir en date du 17 décembre 2009, nous tenons à manifester notre appréciation pour l'apport éclairant et le ton objectif de l'auteure.
Les clarifications sur les notions de multiculturalisme, d'interculturalisme et de pluralisme ainsi que les sources de ces clarifications nous permettent de voir l'orientation du programme pédagogique mis en place par le ministère de l'Éducation. On comprend que l'orientation donnée au cours Éthique et culture religieuse relève de l'endoctrinement visant l'adoption d'attitudes et de comportements de la part des élèves et, de là, une transformation sociale.
Mais où a-t-on discuté de cette orientation pour le moins tendancieuse? Le débat serait-il à refaire?
Comme pour bien d'autres sujets importants de notre société, comme la protection de la langue française et de notre culture, les orientations sont pensées à un niveau, puis diffusées de façon à ce qu'elles se faufilent insidieusement dans les esprits, dans les habitudes de vie, à travers la société de consommation. Lorsque quelqu'un analyse, étudie, questionne, s'oppose, dénonce, on considère qu'il n'est pas dans le bon camp et qu'on doit le faire taire ou le fustiger. Pourquoi ne pas nous enrichir et prendre en compte les points de vue des gens qui contribuent à un meilleur vivre ensemble? Ils sont si peu nombreux. La vérité n'est pas la propriété d'un parti politique, ni d'un ministère, ni d'un individu, elle est à trouver et à accueillir.
Posons-nous la question: «De quoi avons-nous peur?»
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Chantal Denis et Normand Vigeant - Saint-Antoine-sur-Richelieu
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