L'aide alimentaire à l'heure des souhaits
Banques alimentaires Québec (BaQ) demande 500 000 $ par année pendant trois ans pour financer des projets structurants
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
La crise économique a aiguisé les besoins de première ligne, et le milieu de l’aide alimentaire n’y échappe pas comme en témoignait hier le fort achalandage vu chez Jeunesse au Soleil.
Alors que la distribution des paniers de Noël bat son plein, les banques alimentaires réclament de nouvelles enveloppes auprès des instances publiques pour mieux remplir leur rôle. Une «bourse de denrées» permettrait notamment d'éviter le gaspillage d'aliments en gérant mieux leur collecte et leur distribution.
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