Québec lance un débat sur l'euthanasie
Québec — Le gouvernement Charest accepte de lancer un débat sur le droit des Québécois à mourir dans la dignité.
À la demande du Parti québécois, le gouvernement du Québec tiendra l'automne prochain une consultation itinérante sur la délicate question qui englobe le droit à l'euthanasie et au suicide assisté.
Dans un premier temps, la Commission de la santé et des services sociaux de l'Assemblée nationale rencontrera une vingtaine d'experts en la matière, puis elle rédigera un document qui servira de base à la consultation.
«Je ne pense pas qu'il y ait des risques à entreprendre une réflexion», a affirmé hier le ministre de la Santé, Yves Bolduc, qui ne craint pas qu'un tel exercice entraîne des dérapages.
«C'est une question complexe et les avis sont partagés, mais je pense qu'il y a un consensus, c'est que tout le monde veut mourir dignement et veut que ses proches meurent dignement. Maintenant, il faut voir les façons de faire et arriver à améliorer la situation des gens», a-t-il commenté, préférant toutefois attendre avant de se prononcer lui-même sur les moyens à privilégier.
À la demande du Parti québécois, le gouvernement du Québec tiendra l'automne prochain une consultation itinérante sur la délicate question qui englobe le droit à l'euthanasie et au suicide assisté.
Dans un premier temps, la Commission de la santé et des services sociaux de l'Assemblée nationale rencontrera une vingtaine d'experts en la matière, puis elle rédigera un document qui servira de base à la consultation.
«Je ne pense pas qu'il y ait des risques à entreprendre une réflexion», a affirmé hier le ministre de la Santé, Yves Bolduc, qui ne craint pas qu'un tel exercice entraîne des dérapages.
«C'est une question complexe et les avis sont partagés, mais je pense qu'il y a un consensus, c'est que tout le monde veut mourir dignement et veut que ses proches meurent dignement. Maintenant, il faut voir les façons de faire et arriver à améliorer la situation des gens», a-t-il commenté, préférant toutefois attendre avant de se prononcer lui-même sur les moyens à privilégier.
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