Places en garderie: la ministre Courchesne rejette les accusations du PQ
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La ministre Michelle Courchesne a bondi devant les accusations du Parti québécois
La ministre Michelle Courchesne a vigoureusement défendu ce matin «la rigueur et la transparence» de son gouvernement dans le dossier des garderies, dit-elle. L’opposition péquiste, elle, revenait à la charge dans ce dossier, en soulevant en Chambre quelques nouveaux cas de places accordées à des garderies privées dont les propriétaires ont fait des contributions au Parti libéral du Québec.
Le député péquiste de Gouin, Nicolas Girard, a par ailleurs souligné que certaines de ces garderies privées avaient obtenu des nouvelles places malgré des évaluations peu flatteuses de fonctionnaires du ministère, selon des documents qu’il avait obtenus.
Ainsi, certains de ces projets avaient obtenu la note «D» pour certains critères d’évaluation.
Notant que dans plusieurs cas, l’attribution de places correspondait à un premier don au Parti libéral, le député a accusé le Parti libéral d’utiliser les garderies pour récolter des fonds, et il a réclamé une enquête du Vérificateur général.
Hier, le Parti québécois avait accusé le gouvernement Charest d'avoir favorisé des donateurs libéraux dans l'octroi de permis de garderies privées à 7$, particulièrement dans les régions de Montréal, Lanaudière et Laurentides.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qui était ministre responsable de la Famille à l’époque de l’attribution des places en question, a bondi face à ces allégations.
En conférence de presse, et d'un ton émotif, elle a soutenu que toutes les nouvelles places en garderie avaient été accordées après consultation avec l'Association des centres de la petite enfance (CPE) et l'Association des garderies privées. Les deux associations ont approuvé la liste des garderies, par région, et approuvé la répartition nationale de 70% des nouvelles places dans les CPE, et 30% dans les garderies privées.
La ministre a accusé les députés péquistes de faire preuve de mauvaise foi. Elle a également soutenu qu'à l'époque elle avait communiqué avec la plupart des députés, dont des députés péquistes, pour s'assurer que chaque région était bien servie. Si des garderies qui ont obtenu la note «D» en évaluation ont obtenu de nouvelles places, c'est tout simplement pour respecter la répartition régionale, parce qu'il y a des régions où l'on trouve que des notes «D», ajoute-t-elle.
Elle a aussi reproché au Parti québécois de monter cette histoire en épingle simplement parce qu’il est opposé aux garderies privées en général.
Par la suite, en conférence de presse, Mme Courchesne a cité un des propriétaires de garderie mentionnée par Nicolas Girard. Ce propriétaire affirmait avoir obtenu la plupart de ses places alors que le PQ était au pouvoir, après avoir versé des milliers de dollars à la caisse du Parti québécois. Mme Courchesne s’est toutefois défendue de faire les mêmes allégations que le PQ, disant qu’elle ne faisait que citer quelqu’un d’autre.
Le député péquiste de Gouin, Nicolas Girard, a par ailleurs souligné que certaines de ces garderies privées avaient obtenu des nouvelles places malgré des évaluations peu flatteuses de fonctionnaires du ministère, selon des documents qu’il avait obtenus.
Ainsi, certains de ces projets avaient obtenu la note «D» pour certains critères d’évaluation.
Notant que dans plusieurs cas, l’attribution de places correspondait à un premier don au Parti libéral, le député a accusé le Parti libéral d’utiliser les garderies pour récolter des fonds, et il a réclamé une enquête du Vérificateur général.
Hier, le Parti québécois avait accusé le gouvernement Charest d'avoir favorisé des donateurs libéraux dans l'octroi de permis de garderies privées à 7$, particulièrement dans les régions de Montréal, Lanaudière et Laurentides.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qui était ministre responsable de la Famille à l’époque de l’attribution des places en question, a bondi face à ces allégations.
En conférence de presse, et d'un ton émotif, elle a soutenu que toutes les nouvelles places en garderie avaient été accordées après consultation avec l'Association des centres de la petite enfance (CPE) et l'Association des garderies privées. Les deux associations ont approuvé la liste des garderies, par région, et approuvé la répartition nationale de 70% des nouvelles places dans les CPE, et 30% dans les garderies privées.
La ministre a accusé les députés péquistes de faire preuve de mauvaise foi. Elle a également soutenu qu'à l'époque elle avait communiqué avec la plupart des députés, dont des députés péquistes, pour s'assurer que chaque région était bien servie. Si des garderies qui ont obtenu la note «D» en évaluation ont obtenu de nouvelles places, c'est tout simplement pour respecter la répartition régionale, parce qu'il y a des régions où l'on trouve que des notes «D», ajoute-t-elle.
Elle a aussi reproché au Parti québécois de monter cette histoire en épingle simplement parce qu’il est opposé aux garderies privées en général.
Par la suite, en conférence de presse, Mme Courchesne a cité un des propriétaires de garderie mentionnée par Nicolas Girard. Ce propriétaire affirmait avoir obtenu la plupart de ses places alors que le PQ était au pouvoir, après avoir versé des milliers de dollars à la caisse du Parti québécois. Mme Courchesne s’est toutefois défendue de faire les mêmes allégations que le PQ, disant qu’elle ne faisait que citer quelqu’un d’autre.
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