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En photo - Un plan avant les grands froids

Le Devoir   30 novembre 2009  Actualités en société
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
Pour mettre fin à l'itinérance, cela prend plus que des pansements ici et là: il faut une politique globale qui s'attaque au problème sous toutes ses coutures, a soutenu hier André Trépanier, coordonnateur du Réseau solidarité itinérance du Québec (RSIQ).

Le Réseau a profité d'une visite sur le site de l'État d'urgence 2009 de l'Action terroriste socialement acceptable d'Annie Roy et Pierre Allard (notre photo) pour réitérer ses demandes pour la création d'un plan tous azimuts de lutte contre l'itinérance à un moment charnière: peu avant la fin de la session parlementaire et avant le dépôt du plan d'action spécifique en itinérance et exclusion sociale promis par la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault. Ce rapport doit être déposé avant l'arrivée des grands froids, une période particulièrement difficile pour ceux qui vivent dans la rue.
 
 
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  • Philippe Champagne - Inscrit
    30 novembre 2009 22 h 49
    BONNE CHANCE!
    Si je me rappelle bien, déjà, avant les élections du 8 décembre 2008, on avait jeté les bases d'une action sociale de la part des aspirants à nous diriger à propos de l'itinérance. Et comme vous avez pu le constater depuis, les libéraux sont égaux à eux-mêmes, c'est-à-dire nuls, forts en gueule, petits en action, malgré leurs slogans qu'ils tentent de faire gober à l'électorat.

    Autre raison qu'il faut ajouter à la grogne populaire qui donne maintenant 4 points de plus au parti québécois, et 8 à Québec solidaire, pour un total de 48 % de voteurs prêts à la souveraineté. C'est pas rien.

    Je ne crois pas que repousser une enquête publique sur la collusion dans le milieu de la construction avec le parti libéral, sera déclenchée; ce serait pour Charest un suicide politique, comme l'enquête Gomery a précipité le parti libéral du Canada au fond du baril.
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