dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 10h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En bref - La STM contrôle

Le Devoir   27 novembre 2009  Actualités en société
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les utilisateurs du métro ou de l'autobus à Montréal qui sautent par-dessus les tourniquets ou se faufilent par la porte de derrière courent désormais le risque de tomber sur un des 119 contrôleurs qui arpentent le réseau de la STM.

La période de sensibilisation et d'avertissements étant terminée depuis le 13 novembre, ces derniers peuvent maintenant exiger de façon aléatoire une preuve de paiement du passage à tout utilisateur descendant de l'autobus ou ayant passé les tourniquets du métro, à défaut de quoi une amende pouvant aller jusqu'à 500 $ sera donnée. Il est donc important, souligne la STM, que les utilisateurs conservent leur carte Opus ou leur droit de passage tout au long de leur trajet. Selon Marianne Rouette, porte-parole de la STM, le non-paiement des passages coûte environ 20 millions par année à la société, soit 5 % de ses revenus.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Guillaume C - Inscrit
    27 novembre 2009 01 h 35
    Contrôle dérangeant
    Je me suis fait contrôler dernièrement, et ca m'a laissé un goût amer en bouche.

    D'abord, les agents portaient un gilet pare-balles. Ils semblaient armés d'une matraque et possiblement d'une arme à feu. Tout cet équipement me semblait exagéré. Les utilisateurs du transport en commun sont-ils donc si violents?

    Ensuite, ce type de contrôle laisse sous entendre que je suis coupable tant que je ne prouve pas le contraire. Hors, je venais de présenter ma carte Opus au tourniquet deux minutes plus tôt. J'avais donc déjà, à mes yeux, prouvé au système la légitimité de ma présence.

    Ces agents auraient très bien pu se poster au tourniquets de la station pour empêcher les présumés sauteurs. Ils attendaient plutôt les usagers à la descente des escaliers menant à la trame. Peut-on en conclure que le but n'est pas de forcer les clients à payer, mais bien de distribuer des amendes?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012