En bref - La STM contrôle
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les utilisateurs du métro ou de l'autobus à Montréal qui sautent par-dessus les tourniquets ou se faufilent par la porte de derrière courent désormais le risque de tomber sur un des 119 contrôleurs qui arpentent le réseau de la STM.
La période de sensibilisation et d'avertissements étant terminée depuis le 13 novembre, ces derniers peuvent maintenant exiger de façon aléatoire une preuve de paiement du passage à tout utilisateur descendant de l'autobus ou ayant passé les tourniquets du métro, à défaut de quoi une amende pouvant aller jusqu'à 500 $ sera donnée. Il est donc important, souligne la STM, que les utilisateurs conservent leur carte Opus ou leur droit de passage tout au long de leur trajet. Selon Marianne Rouette, porte-parole de la STM, le non-paiement des passages coûte environ 20 millions par année à la société, soit 5 % de ses revenus.
La période de sensibilisation et d'avertissements étant terminée depuis le 13 novembre, ces derniers peuvent maintenant exiger de façon aléatoire une preuve de paiement du passage à tout utilisateur descendant de l'autobus ou ayant passé les tourniquets du métro, à défaut de quoi une amende pouvant aller jusqu'à 500 $ sera donnée. Il est donc important, souligne la STM, que les utilisateurs conservent leur carte Opus ou leur droit de passage tout au long de leur trajet. Selon Marianne Rouette, porte-parole de la STM, le non-paiement des passages coûte environ 20 millions par année à la société, soit 5 % de ses revenus.
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