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Violence conjugale - Briser le silence

Moins de trois crimes sur dix commis dans un contexte conjugal sont portés à la connaissance des policiers, laissant en rade nombre de violences infligées aux femmes sous la fausse protection du logis familial. Le tableau officiel, avec ses 17 000 infractions, est incomplet. Y manquent des victimes qui ne veulent pas porter plainte ou dont l'entourage n'ose pas briser les tabous.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 25 novembre 2009 03h55
    Mais voilà un texte des plus sexistes
    je vous cites :

    "Il y a les cris, les reproches, les blâmes, les railleries, les insultes et les humiliations. Il y a l'isolement, le contrôle des allées et venues, les menaces, la cruauté mentale. La dépendance économique, le contrôle du budget. Il y a l'agression, le dénigrement, le harcèlement sexuels. Il y a les gifles, les coups de pied, les chocs violents, les objets reçus à la tête, la strangulation. Des violences sournoises, d'autres négligées ou inconnues, certaines visibles."

    Tout ça, il est évident que c'est fait que par les hommes, envers les femmes. Le contraire semble impensable. Votre vision de la violence conjugale fait qu'elle se perpétue, elle est rarement à sens unique contrairement à ce que vous laissez croire, d'ailleurs, les statistiques le démontrent :

    "On y apprend, en outre, que 1,3 pourcent des hommes et 0,8 pourcent des femmes auraient subi de la violence physique sévère au cours de la période étudiée. La gent masculine, en ce qui a trait à la violence psychologique ou aux agressions verbales, vient également au haut de la liste, avec 35,8 pourcent, 1,5 pourcent de plus que les femmes. "

    http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/progres-dim

    Ça, c'est un vrai tabou.

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