Viaduc du Souvenir - Le ministre de la Justice rouvre le dossier
Le nouveau ministre de la Justice ouvre la porte à la possibilité que des accusations soient portées à la suite de l'effondrement du viaduc du Souvenir à Laval qui a fait un mort et deux blessés en juin 2000. Les conclusions du rapport de la Commission de la santé et la sécurité du travail (CSST) et le plaidoyer de culpabilité de trois ingénieurs ont incité Marc Bellemare à confier hier au Bureau des affaires criminelles le soin de réexaminer le dossier.
En juillet 2001, Me Jean-Pierre Major, du Bureau des substituts du procureur général de Montréal, avait estimé que l'enquête de la police de Laval n'avait pu démontrer qu'il y avait eu négligence criminelle dans ce dossier, écartant du même coup l'idée de porter des accusations. Mais après avoir pris connaissance du rapport de la CSST rendu public la semaine dernière, le nouveau ministre de la Justice a jugé bon de demander au Bureau des affaires criminelles de la Direction des poursuites publiques du ministère une révision complète du dossier. Rappelons que la CSST a conclu qu'une grande confusion dans les communications régnait sur le chantier et que le plan d'attache temporaire des poutres était incomplet. Ces deux éléments auraient été à l'origine de l'effondrement du viaduc de l'autoroute 15 le 18 juin 2000.
Trois ingénieurs impliqués dans les travaux de réfection du viaduc ont plaidé coupables à la suite de plaintes portées contre eux et ont été sanctionnés par leur ordre professionnel. Un quatrième a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et son enquête est en cours. De son côté, l'entreprise qui dirigeait les travaux, Beaver Asphalte, a fait faillite.
En juillet 2001, Me Jean-Pierre Major, du Bureau des substituts du procureur général de Montréal, avait estimé que l'enquête de la police de Laval n'avait pu démontrer qu'il y avait eu négligence criminelle dans ce dossier, écartant du même coup l'idée de porter des accusations. Mais après avoir pris connaissance du rapport de la CSST rendu public la semaine dernière, le nouveau ministre de la Justice a jugé bon de demander au Bureau des affaires criminelles de la Direction des poursuites publiques du ministère une révision complète du dossier. Rappelons que la CSST a conclu qu'une grande confusion dans les communications régnait sur le chantier et que le plan d'attache temporaire des poutres était incomplet. Ces deux éléments auraient été à l'origine de l'effondrement du viaduc de l'autoroute 15 le 18 juin 2000.
Trois ingénieurs impliqués dans les travaux de réfection du viaduc ont plaidé coupables à la suite de plaintes portées contre eux et ont été sanctionnés par leur ordre professionnel. Un quatrième a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et son enquête est en cours. De son côté, l'entreprise qui dirigeait les travaux, Beaver Asphalte, a fait faillite.
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