Viaduc du Souvenir: la CSST établit trois causes de l'accident
7 mai 2003
Actualités en société
La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) a identifié trois causes à l'effondrement du viaduc du Souvenir, sur l'autoroute des Laurentides, à Laval, qui a coûté la vie à une personne et fait deux blessés le 18 juin 2000.
En conférence de presse hier, l'ingénieure de la CSST qui a mené l'enquête, Johanne Paquette, a indiqué que le système d'appuis temporaire des poutres était inefficace au point où le tablier du viaduc s'est trouvé dans un état d'équilibre instable, de sorte que le flot de la circulation et le vent ont probablement suffi pour que l'effondrement se produise. En outre, selon l'ingénieure Paquette, le plan d'attache temporaire des poutres conçu par l'ingénieur du sous-traitant Constructions Bercan était incomplet. Pour ajouter à tout cela, le maître d'oeuvre des travaux, Beaver Asphalte, n'a pas informé les personnes travaillant sur le chantier de l'importance des appuis temporaires, de sorte que ceux-ci ont été enlevés prématurément, a-t-elle ajouté.
Quatre ingénieurs ayant joué un rôle dans les travaux du viaduc ont eu maille à partir avec leur ordre professionnel. Seul l'ingénieur Ghislain Dionne a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité. Son enquête s'ouvre aujourd'hui au palais de justice de Laval. Le rapport du coroner sur le décès survenu au moment de l'effondrement est attendu au cours des prochaines semaines.
En conférence de presse hier, l'ingénieure de la CSST qui a mené l'enquête, Johanne Paquette, a indiqué que le système d'appuis temporaire des poutres était inefficace au point où le tablier du viaduc s'est trouvé dans un état d'équilibre instable, de sorte que le flot de la circulation et le vent ont probablement suffi pour que l'effondrement se produise. En outre, selon l'ingénieure Paquette, le plan d'attache temporaire des poutres conçu par l'ingénieur du sous-traitant Constructions Bercan était incomplet. Pour ajouter à tout cela, le maître d'oeuvre des travaux, Beaver Asphalte, n'a pas informé les personnes travaillant sur le chantier de l'importance des appuis temporaires, de sorte que ceux-ci ont été enlevés prématurément, a-t-elle ajouté.
Quatre ingénieurs ayant joué un rôle dans les travaux du viaduc ont eu maille à partir avec leur ordre professionnel. Seul l'ingénieur Ghislain Dionne a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité. Son enquête s'ouvre aujourd'hui au palais de justice de Laval. Le rapport du coroner sur le décès survenu au moment de l'effondrement est attendu au cours des prochaines semaines.
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