mercredi 8 février 2012 Dernière mise à jour 11h29
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Charest ne veut pas d'un TGV à deux vitesses

Ignatieff irait de l'avant avec le projet, mais en reliant d'abord Montréal et Toronto

Accompagné de David Suzuki, Jean Charest a annoncé hier l'implantation à Montréal du secrétariat canadien du Projet climatique Al Gore
Photo : Jacques Nadeau Le Devoir
Accompagné de David Suzuki, Jean Charest a annoncé hier l'implantation à Montréal du secrétariat canadien du Projet climatique Al Gore
Un TGV Québec-Windsor qui n'inclurait pas la ville de Québec dès le départ serait « une grave erreur », prévient le premier ministre du Québec, Jean Charest.

Le premier ministre n'apprécie pas l'idée du chef libéral fédéral Michael Ignatieff de promouvoir le projet de train à grande vitesse en deux étapes, en privilégiant d'abord le corridor Montréal-Toronto, pour ensuite le prolonger vers Québec et vers Windsor.

Il s'agirait là d'un futur engagement électoral du Parti libéral du Canada, qui précise cependant que le projet dépendrait de l'état des finances publiques sous un éventuel gouvernement libéral fédéral.

Le concept d'un train à grande vitesse dans le corridor Québec-Windsor est un projet que caressent depuis des années le premier ministre Charest et son homologue ontarien, Dalton McGuinty.

« Il y a une chose qui m'a déçu dans ce que j'ai lu, et j'espère que c'est faux: une approche qui limiterait le corridor à Montréal et Toronto, ça, ce serait une grave erreur. Et du point de vue québécois, c'est inacceptable », s'est exclamé hier le premier ministre Charest, qui donnait une conférence de presse à Montréal sur les changements climatiques.

Quant à la nuance qui est apportée à l'engagement libéral, soit de tenir compte de l'état des finances publiques du gouvernement canadien, le premier ministre Charest estime que « depuis le temps qu'on en parle, un projet comme celui-là se réalise sur une longue période de temps. Et s'il y a une chose que je retiens, c'est que c'est encore plus pertinent aujourd'hui, dans le contexte des changements climatiques, mais également avec la surcharge de voitures et de camions sur nos routes. Alors si le projet était bon dans les années 1990, il est encore meilleur aujourd'hui ».

M. Charest croit que si l'on n'inclut pas dès le départ la ville de Québec dans le projet de TGV, on ne l'inclura jamais. Il ne veut donc pas de ces deux étapes et croit que le corridor doit être conçu tel quel, de façon continue et dans son ensemble.

« Nous voulons, nous insistons pour que le trajet se fasse de Québec à Montréal, ensuite de Montréal à Toronto. Parce que si on ne le fait pas au départ avec Québec, les chances que ça se fasse un jour sont à peu près nulles », a-t-il dit.

« Il [le] faut absolument; le gouvernement du Québec en fait une question de principe: le train rapide, ça part de la ville de Québec, notre capitale nationale », a martelé M. Charest.

Le premier ministre a quand même manifesté sa satisfaction de voir ce projet de transport collectif revenir au menu. « J'y vois un signal qui est très positif, dans la mesure où un parti politique au niveau fédéral s'y intéresse sérieusement. Alors ça, ça nous encourage », a-t-il dit.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012