Les congressistes de l'AFEAS votent en faveur de la légalisation de l'euthanasie
Saguenay — Les membres de l'Association féminine d'éducation et d'action sociale (AFEAS) ont voté une proposition pour légaliser l'euthanasie, dans des circonstances bien définies. Environ 400 congressistes étaient réunis pour leur 43e Congrès provincial en fin de semaine, à Saguenay.
Les participants ont discuté de divers sujets, dont l'euthanasie, l'amélioration des soins de première ligne dans les CLSC, l'étiquetage des cosmétiques et des produits alimentaires, la publicité sexiste et l'«achat québécois».
Les membres de l'AFEAS ont ainsi pris position pour qu'il soit permis aux Québécois de mourir dignement. Ils souhaitent que les personnes en perte d'autonomie ou qui souffrent de maladies incurables ou de douleurs physiques ou mentales aiguës, sans perspective d'amélioration, puissent avoir le droit de recevoir d'un médecin l'aide nécessaire pour mettre fin à leurs jours. Pour les congressistes, ce droit devrait être accordé dans des circonstances exceptionnelles, et les médecins qui apportent cette aide devraient être assistés d'une équipe multidisciplinaire.
L'Association a aussi voté une proposition pour demander au ministre de la Santé et des Services sociaux d'augmenter et d'améliorer les soins de première ligne dans les CLSC en y intégrant des infirmières praticiennes spécialisées.
L'Association avait par ailleurs organisé un groupe de discussions avec des experts sur les droits des conjointes de fait. Selon la présidente provinciale de l'Association, Mariette Gilbert, les Québécoises manquent d'information à ce sujet. Les différences entre les droits des couples mariés et ceux en union de fait demeurent floues pour beaucoup de femmes.
C'est pourquoi l'AFEAS souhaite demander une subvention pour mettre sur pied un projet d'éducation pour les femmes sur les droits des conjointes de fait.
L'AFEAS regroupe quelque 12 000 Québécoises intéressées par la promotion des femmes et l'amélioration de leurs conditions de vie en société.
Les participants ont discuté de divers sujets, dont l'euthanasie, l'amélioration des soins de première ligne dans les CLSC, l'étiquetage des cosmétiques et des produits alimentaires, la publicité sexiste et l'«achat québécois».
Les membres de l'AFEAS ont ainsi pris position pour qu'il soit permis aux Québécois de mourir dignement. Ils souhaitent que les personnes en perte d'autonomie ou qui souffrent de maladies incurables ou de douleurs physiques ou mentales aiguës, sans perspective d'amélioration, puissent avoir le droit de recevoir d'un médecin l'aide nécessaire pour mettre fin à leurs jours. Pour les congressistes, ce droit devrait être accordé dans des circonstances exceptionnelles, et les médecins qui apportent cette aide devraient être assistés d'une équipe multidisciplinaire.
L'Association a aussi voté une proposition pour demander au ministre de la Santé et des Services sociaux d'augmenter et d'améliorer les soins de première ligne dans les CLSC en y intégrant des infirmières praticiennes spécialisées.
L'Association avait par ailleurs organisé un groupe de discussions avec des experts sur les droits des conjointes de fait. Selon la présidente provinciale de l'Association, Mariette Gilbert, les Québécoises manquent d'information à ce sujet. Les différences entre les droits des couples mariés et ceux en union de fait demeurent floues pour beaucoup de femmes.
C'est pourquoi l'AFEAS souhaite demander une subvention pour mettre sur pied un projet d'éducation pour les femmes sur les droits des conjointes de fait.
L'AFEAS regroupe quelque 12 000 Québécoises intéressées par la promotion des femmes et l'amélioration de leurs conditions de vie en société.
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