Les autobus rentrent dans la nouvelle gare
Les portes s'entrouvrent. Le terminus tout neuf de l'îlot Voyageur, à Montréal, sera partiellement occupé par des autocars à compter de ce matin, selon les informations obtenues par Le Devoir.
Cette mesure transitoire, qui n'affecte pas directement le transport des passagers, découle d'une entente intervenue en mars entre les différentes parties liées au tristement célèbre échec immobilier, sans toutefois régler le fond de cette épineuse affaire.
L'accord prévoit que les autocars en attente de passagers quittent le terrain de stationnement au nord de la Grande bibliothèque pour occuper le garage intérieur aménagé du côté est de la rue Berri et inutilisé depuis près de deux ans.
Le service de colis Expédibus sera aussi transféré au nord de la nouvelle construction blanche et bétonnée. Le troisième changement concerne les chauffeurs des autocars en attente. Ils auront accès à des salles de repos au deuxième étage de la nouvelle gare. Cette mutation partielle sera complétée à compter de lundi
Par contre il n'est toujours pas prévu d'y faire transiter les passagers, à l'arrivée ou au départ. La gare n'est pas encore prête pour cette fonction. Il y manque notamment un toit permanent et un lien souterrain direct avec la station de métro Berri-UQAM.
«On est loin du projet final, commente Gilles Corriveau, porte-parole de la Station centrale. Les passagers continuent de transiter par le vieil immeuble, au sud de l'îlot, là où se trouvent encore les services de restauration et de billetterie.»
Selon les plans initiaux, la vieille «Station centrale» devait être démolie et réaménagée au nord de l'îlot Voyageur dans le cadre d'un projet pharaonique impliquant aussi l'UQAM (pour des résidences et un pavillon universitaires) et Busac, un promoteur immobilier. L'aventure immobilière a complètement dérapé, mais l'UQAM demeure liée par contrat à Busac. Le chantier abandonné n'a toujours pas trouvé de repreneur, la crise financière et les déboires de la Caisse de dépôt ne facilitant pas non plus le financement de nouveaux projets immobiliers.
La mesure transitoire qui doit être mise en branle ce matin fait suite à une injonction déposée en décembre dernier par la Station. La requête affirmait que les autocars et les chauffeurs en transit devraient pouvoir utiliser le garage tout neuf occupant le terrain vague autrefois utilisé à cette fin. L'utilisation de l'autre terrain vague, à l'intersection des rues Ontario et Berri, au nord de la Grande bibliothèque, s'avérerait peu pratique et dangereux.
Cette mesure transitoire, qui n'affecte pas directement le transport des passagers, découle d'une entente intervenue en mars entre les différentes parties liées au tristement célèbre échec immobilier, sans toutefois régler le fond de cette épineuse affaire.
L'accord prévoit que les autocars en attente de passagers quittent le terrain de stationnement au nord de la Grande bibliothèque pour occuper le garage intérieur aménagé du côté est de la rue Berri et inutilisé depuis près de deux ans.
Le service de colis Expédibus sera aussi transféré au nord de la nouvelle construction blanche et bétonnée. Le troisième changement concerne les chauffeurs des autocars en attente. Ils auront accès à des salles de repos au deuxième étage de la nouvelle gare. Cette mutation partielle sera complétée à compter de lundi
Par contre il n'est toujours pas prévu d'y faire transiter les passagers, à l'arrivée ou au départ. La gare n'est pas encore prête pour cette fonction. Il y manque notamment un toit permanent et un lien souterrain direct avec la station de métro Berri-UQAM.
«On est loin du projet final, commente Gilles Corriveau, porte-parole de la Station centrale. Les passagers continuent de transiter par le vieil immeuble, au sud de l'îlot, là où se trouvent encore les services de restauration et de billetterie.»
Selon les plans initiaux, la vieille «Station centrale» devait être démolie et réaménagée au nord de l'îlot Voyageur dans le cadre d'un projet pharaonique impliquant aussi l'UQAM (pour des résidences et un pavillon universitaires) et Busac, un promoteur immobilier. L'aventure immobilière a complètement dérapé, mais l'UQAM demeure liée par contrat à Busac. Le chantier abandonné n'a toujours pas trouvé de repreneur, la crise financière et les déboires de la Caisse de dépôt ne facilitant pas non plus le financement de nouveaux projets immobiliers.
La mesure transitoire qui doit être mise en branle ce matin fait suite à une injonction déposée en décembre dernier par la Station. La requête affirmait que les autocars et les chauffeurs en transit devraient pouvoir utiliser le garage tout neuf occupant le terrain vague autrefois utilisé à cette fin. L'utilisation de l'autre terrain vague, à l'intersection des rues Ontario et Berri, au nord de la Grande bibliothèque, s'avérerait peu pratique et dangereux.
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