Sondage - La moitié des Canadiens sont en faveur d'une taxe sur le carbone
Victoria — Un nouveau sondage permet de constater que près de la moitié des Canadiens sont en faveur d'une taxe sur les émissions carboniques à l'échelle nationale, mais qu'ils ne sont pas prêts à en payer la facture.
Selon les résultats de ce sondage téléphonique, mené par Harris-Décima pour le compte de La Presse canadienne, 49 % des Canadiens approuvent l'adoption d'une taxe sur les émissions carboniques.
Toutefois, lorsqu'il leur est demandé s'ils appuieraient une taxe similaire à celle adoptée par la Colombie-Britannique, qui a pour effet d'augmenter les prix de l'essence et de l'huile de chauffage, seulement 42 % d'entre eux répondent par l'affirmative.
Les Québécois sont les plus nombreux à se dire en faveur d'une taxe sur les émissions carboniques, 62 % d'entre eux disant appuyer cette idée.
Le soutien le moins élevé a été constaté en Colombie-Britannique, seule province au pays à compter une telle taxe.
Les résultats de cette enquête d'opinion indiquent que les Canadiens croient que le principe d'une taxe sur le carbone mérite considération, mais que l'adoption d'une telle mesure les préoccupe, a affirmé Jeff Walker, vice-président principal chez Harris-Décima.
«La taxe sur le carbone est l'une des questions les plus intéressantes pour un sondeur comme moi parce qu'il s'agit d'un exemple classique de différence entre la théorie et la pratique», a-t-il dit.
«Bien sûr, le problème tient au fait que lorsqu'elle [la taxe] est mise en place, il y a un bon nombre de personnes qui n'aiment pas en payer le prix», a ajouté M. Walker.
Le sondage a été mené auprès de 1000 Canadiens entre le 29 avril et le 3 mai. Un échantillon de cette taille produit des résultats précis à 3,1 %, 19 fois sur 20.
Selon les résultats de ce sondage téléphonique, mené par Harris-Décima pour le compte de La Presse canadienne, 49 % des Canadiens approuvent l'adoption d'une taxe sur les émissions carboniques.
Toutefois, lorsqu'il leur est demandé s'ils appuieraient une taxe similaire à celle adoptée par la Colombie-Britannique, qui a pour effet d'augmenter les prix de l'essence et de l'huile de chauffage, seulement 42 % d'entre eux répondent par l'affirmative.
Les Québécois sont les plus nombreux à se dire en faveur d'une taxe sur les émissions carboniques, 62 % d'entre eux disant appuyer cette idée.
Le soutien le moins élevé a été constaté en Colombie-Britannique, seule province au pays à compter une telle taxe.
Les résultats de cette enquête d'opinion indiquent que les Canadiens croient que le principe d'une taxe sur le carbone mérite considération, mais que l'adoption d'une telle mesure les préoccupe, a affirmé Jeff Walker, vice-président principal chez Harris-Décima.
«La taxe sur le carbone est l'une des questions les plus intéressantes pour un sondeur comme moi parce qu'il s'agit d'un exemple classique de différence entre la théorie et la pratique», a-t-il dit.
«Bien sûr, le problème tient au fait que lorsqu'elle [la taxe] est mise en place, il y a un bon nombre de personnes qui n'aiment pas en payer le prix», a ajouté M. Walker.
Le sondage a été mené auprès de 1000 Canadiens entre le 29 avril et le 3 mai. Un échantillon de cette taille produit des résultats précis à 3,1 %, 19 fois sur 20.
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