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L'entrevue - Pour le droit d'aider la mort

Le Dr Bernard Senet est un des rares médecins à avouer qu’il a aidé des patients à mourir.
Le Dr Bernard Senet est un des rares médecins à avouer qu’il a aidé des patients à mourir.
Bernard Senet l'avoue sans aucun regret: il a déjà aidé des mourants à «partir». Un cocktail létal, une dose de morphine légèrement trop forte. Les yeux se ferment, le souffle s'arrête, l'âme se rend. Tout doucement, sans souffrance. «C'était toujours à la demande du patient», insiste ce médecin français, généraliste dans le Vaucluse. Oui, bien sûr. N'empêche, le cofondateur de l'unité de soins palliatifs à l'Hôpital de l'Isle-sur-la-Sorgue est un hors-la-loi. Légalisée en Belgique, aux Pays-Bas et dans l'État américain de l'Oregon, l'euthanasie est encore interdite en France, tout comme au Canada. Pire: elle est jugée comme un meurtre au premier degré.

«Je suis un des rares médecins et peut-être le seul en activité qui a aidé des gens à mourir et qui le dit ouvertement», avance le Dr Senet, qui sera en tournée au Québec cette semaine comme conférencier. Selon M. Senet, ne pas reconnaître que, chaque jour, des médecins abrègent à jamais les souffrances de leurs patients relève de la pire hypocrisie.

L'ancien président François Mitterrand aurait été aidé à mourir, de même que des auteurs français célèbres. «Je reçois beaucoup de témoignages de médecins qui m'appuient. Plusieurs d'entre eux aident des gens à mourir, mais ne le diront jamais. Ils ont peur de la loi.»

Il est vrai que des médecins ont déjà été cités à procès, sans toutefois avoir été condamnés à des peines de prison ou à des amendes. Pour ce faire, il faut d'abord qu'il y ait une plainte. Et dans le système de justice français, tout le monde est habilité à le faire, y compris le procureur.

L'État réfractaire

Très actif au sein de l'Association pour le droit à mourir dignement (ADMD), Bernard Senet s'estime plutôt «blindé». Malgré les gestes qu'il a pu effectuer, la prison à vie, ce n'est pas pour demain. Il profite d'ailleurs de la tribune qu'il a depuis l'affaire Sébire pour livrer son plaidoyer sur ce droit fondamental, «un pur geste de solidarité». Chantal Sébire était une institutrice mère de trois enfants ravagée par un cancer des sinus qui lui dévorait le visage. En février 2008, elle avait réclamé à l'État le droit de pouvoir mourir. En cas de réponse positive, Bernard Senet était le médecin qui devait lui administrer la potion létale. Mais les tribunaux ont rejeté sa requête qui était jugée «irrecevable» en regard de la loi Leonetti sur la fin de vie, qui écarte l'exception d'euthanasie et de l'assistance au suicide. Mme Sébire s'est elle-même chargée de son destin. On l'a retrouvée morte un mois plus tard d'un empoisonnement aux barbituriques.

«Au même moment, les Belges aidaient à mourir Hugo Claus, un écrivain célèbre qui était atteint d'une maladie évolutive au cerveau», souligne le Dr Senet. La France, pourtant voisine, était à des lieues de cette réalité. Pourquoi? «En France, le pouvoir médical est très hiérarchisé. Les médecins n'ont pas nécessairement envie que ce soient les malades qui décident», croit le Dr Senet. Le milieu des soins palliatifs relevait autrefois du domaine de la charité et était sous la gouverne de l'Église, avance-t-il comme autre hypothèse. «C'est plus conservateur. Il y a une résistance de ce côté-là», constate M. Senet. «Pourtant, les derniers sondages démontrent que plus de 80 % de la population veut une loi.» Au Canada, près des deux tiers des patients aux soins palliatifs souhaiteraient que l'euthanasie ou le suicide assisté soient légalisés, selon une étude des Instituts de recherche en santé du Canada.

Donner le droit à quelqu'un de décider du moment de sa mort fait toutefois craindre les dérives. «Dans les pays où la loi est appliquée depuis longtemps, il n'y a pas de dérives. Les requêtes sont rigoureusement étudiées par une commission», explique le médecin âgé de 60 ans. L'aide à mourir ne concerne à l'heure actuelle qu'une infime partie de la population, et les sondages ont montré qu'on n'y a pas davantage recours dans les pays où l'euthanasie est légale. Aux Pays-Bas, par exemple, 10 % des gens en fin de vie réclament le droit à mourir. Mais, en réalité, étant donné la lenteur des procédures, entre 1 % et 3 % de ces personnes obtiennent véritablement ce privilège, note le médecin français. «Légiférer sur une telle pratique nous permettrait justement d'y voir plus clair. De protéger les patients et les médecins aussi.» Car selon lui, les soins palliatifs ne règlent pas tout.

L'interruption volontaire de la vie

Il se plaît à le répéter: Bernard Senet ne mène pas une lutte pour l'«euthanasie», mais plutôt pour «l'IVV» (interruption volontaire de la vie), en référence à l'IVG (interruption volontaire de la grossesse). IVV, IVG, même combat. Il est question ici du droit à disposer de son corps. «À la différence que [celui de l'IVV] est mené par des vieux et des gens malades plutôt que par de jeunes femmes. Ça a moins de poids», déplore-t-il. «Pourtant, c'est une lutte pour les droits de l'homme, au même titre que celui de la liberté d'expression et de circulation des idées», ajoute le médecin qui s'étonne que, dans une société «aussi individualiste», on n'en soit pas rendu à octroyer ce droit fondamental.

Selon Bernard Senet, ne pas écouter la volonté de ceux qui souffrent est un affront pour ces courageux malades qui veulent «mourir droit dans leurs bottes». «Il faut que le médecin accepte qu'il ne peut pas guérir tout le monde. Il y a un moment où c'est foutu pour le patient. Alors, pourquoi lui lâcher les mains?» demande le généraliste. «C'est une chose terrible et très lourde à porter. Mais si la personne est dans cette démarche et veut mourir, alors pourquoi ne pourrait-elle pas avoir ce privilège-là?»

Parmi ces personnes qu'il a aidées à «partir», une jeune fille dont il n'oubliera jamais la détermination à ne plus vouloir souffrir. C'était au début des années 1980. La fillette avait 12 ans lorsqu'on lui a diagnostiqué un cancer. Malgré tous les traitements pour qu'elle recouvre la santé, les métastases se sont répandues. Le corps de cette jeune fille dans la fleur de l'âge est vite devenu frêle et fragile. Mais son esprit, lui, n'avait rien perdu de sa vivacité. «Le jour de ses 14 ans, elle m'a dit qu'elle ne voulait pas aller plus loin. Elle ne voulait plus maigrir et rester dans un lit. Elle voulait que je l'aide à mourir. Elle avait mûri», se souvient le Dr Senet. «J'en avais alors parlé avec sa mère qui était plus ouverte. Et je l'ai fait.» Aidée du médecin, entourée de ses proches, la jeune fille s'est finalement endormie pour l'éternité. Tout doucement, sans souffrance.

****

Invité par l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité (AQDMD), Bernard Senet sera à Trois-Rivières le 14 avril, à Beloeil le 15 avril, à Québec les 16 et 17 avril et à Montréal le 18 avril.
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    14 avril 2009 02 h 18
    Le serment d'Hypocrate?
    Traduction de Littré.

    "Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant :

    Mon Maître en médecine, je le mettrai au m&ecircme rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

    Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.

    Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades. Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

    Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! "

    Ça n'a plus de sens docteur.

    Est-ce que l'Euthanasie ou le meurtre est un soin paliatif? Ne vous contez pas d'histoire, vous n'avez pas aider une jeune fille à dormir pour l'éternité, vous l'avez tué.

    Vous jouez avec les mots pour manipuler, vous faites ce que Chomsky dénonce dans "manufacturing consent" c'est à dire que vous créer de toute pièce un vocabulaire pour faciliter l'adhésion aux "idéaux" Quand on se suicide, c'est digne, c'est notre DROIT de mourir dans la DIGNITÉ. Une personne ne veut plus vivre, où est le mal si on lui donne un coup de main? On la libère de cette vie de misère pour un monde meilleur ou une nouvelle vie, une renaissance. Pas de dérive aux pays bas?

    Je vous cite l'analyse faite pour le conseil des canadiens avec déficiences, avec la collaboration de l'association du barreau canadien :

    "D. Lois et pratiques aux Pays-Bas

    Depuis de nombreuses années, les Pays-Bas sont, et demeurent encore aujourd'hui, le seul pays au monde à autoriser l'aide médicale à la mort. Un projet de loi modifiant le droit criminel déposé en août 1999 et finalement adopté en avril 2001, donne pleine légitimité aux pratiques de "cessation de vie sur demande" (c'est-à-dire l'euthanasie volontaire) et "d'aide au suicide" qui ont été tolérées par les tribunaux et les procureurs depuis vingt ans environ. La modification au Code criminel des Pays-Bas, référée comme le "Bill for 'review cases of termination of life on request and assistance with suicide'",181 ne dépénalise pas strictement l'euthanasie et l'aide au suicide mais légifère plutôt qu'il a été d'usage de ne pas judiciariser les personnes ayant commis de tels actes, à condition que les critères prescrits aient été observés. Ces actes demeurent punissables sauf si "certains critères de diligence raisonnable ont été observés" et que le médecin responsable en avise le coroner municipal.182
    Les "critères de diligence raisonnable", eux-mêmes imposés dans "une loi distincte, appelée le Termination of Life on request and Assistance with Suicide (Review) Act" sont les suivants:

    Le médecin doit:

    1. être convaincu que la demande émanant du patient était volontaire, réfléchie et persistante;
    2. être convaincu que le patient avait des douleurs intolérables et implacables;
    3. avoir avisé le patient quant à son état médical et au pronostic;
    4. avoir fermement conclu avec le patient qu'il n'existe aucun autre traitement possible dans son cas;
    5. avoir consulté au moins un autre médecin indépendant qui a examiné le patient et a émis un jugement quant aux exigences de diligence raisonnable, stipulées aux points a. à d. ci-dessus;
    6. avoir effectué la cessation de vie de manière médicalement appropriée.183

    Les deux premiers et les deux derniers critères sont essentiellement identiques à ceux en vigueur depuis une décennie au moins. Seules les clauses (a) et (d) ont été ajoutées par le Termination of Life on request and Assistance with Suicide (Review) Act. Aux Pays-Bas, l'aide médicale à la mort n'a jamais été limitée aux personnes en phase terminale et ce critère est, de toute évidence, absent de la liste ci-dessus.
    "Cinq comités de révision régionaux" ont été créés pour déterminer si les critères de diligence raisonnable ont été observés. La nouvelle Loi modifie considérablement le rôle de ces comités. Ces comités devaient, auparavant, soumettre leurs résultats pour chaque cas, à la Division des procureurs publics. La nouvelle Loi ne les oblige à le faire que lorsqu'ils concluent que le critère de diligence raisonnable n'a pas été observé.184 Cette modification supprime une importante mesure de sauvegarde. La décision finale quant à l'éventuelle violation de la Loi ne relève plus désormais, dans la plupart des cas, de l'agence responsable de l'exécution de la loi.
    La nouvelle loi hollandaise autorise également des enfants aussi jeunes que douze ans à demander à mourir. Selon la fiche documentaire du ministre de la Justice: "Dans le cas des enfants de 12 à 16 ans, le consentement des parents ou gardiens est requis. Mais en cas de refus d'un des deux parents ou du gardien, la requête d'un mineur peut être autorisée si le médecin est convaincu que cela préviendra tout grave préjudice envers l'enfant."185
    Les médecins sont autorisés à agir d'après des directives préalables requérant l'aide médicale à la mort et connues comme les "déclarations d'euthanasie", "à moins qu'ils n'aient une bonne raison de ne pas s'y conformer".186
    Aux Pays-Bas, l'évolution de la tolérance de l'aide médicale à la mort possède un long historique. Des sociétés d'euthanasie se sont créées au début des années 1970. En 1981, un tribunal de Rotterdam a édicté les conditions en vertu desquelles l'aide au suicide et l'administration de l'euthanasie volontaire ne seraient pas judiciarisées. Ces règlements furent confirmés par la Cour suprême des Pays-Bas en 1984. En 1990, une procédure de notification fut conjointement approuvée par la Royal Dutch Medical Association et le ministère de la Justice.187
    De plus, en 1990, le gouvernement des Pays-Bas mit sur pied la Commission Rememlink, chargée d'enquêter sur les pratiques actuelles exercées par les médecins pour mettre fin à la vie de leurs patients. La Commission a soumis un rapport sur le nombre de tels décès avant 1990 - avant que le système de rapport obligatoire ne soit adopté. Pratiquement un décès sur cinq aux Pays-Bas était attribuable à une intervention médicale, bien que la plupart de ces décès aient été provoqués par des médicaments censés être administrés pour apaiser les souffrances. En outre, 17.5% de tous les décès étaient dus à l'interruption ou à l'abstention du traitement de survie.
    L'euthanasie active avait provoqué plus de décès que l'aide au suicide. 2 190 décès, ou 1.7% de tous les décès survenus en Hollande en 1990, étaient dus à une injection létale requise par le patient. Par comparaison, 258 patients seulement, ou 0.2%, avaient opté pour l'aide au suicide. De plus, une injection létale avait été administrée à 1 030 personnes qui n'avaient pas demandé l'euthanasie.188 Le même nombre de patients s'étaient vus refuser le traitement de survie, sans que leur consentement ait été requis. Le Mennonite Brethren Herald souligna qu'en 1990, 2 150 patients hollandais, mentalement capable de prendre une décision de vie ou de mort, avaient eu leur vie abrégée par euthanasie active ou passive, sans avoir eu la possibilité de participer à la décision.189
    Bien que la "souffrance implacable et intolérable" ait toujours été et continue à être l'une des conditions préalables requises pour l'euthanasie légalisée en Hollande, le rapport Remmelink de 1990 a révélé que dans six pour cent des cas seulement, les patients avaient indiqué la souffrance comme motif unique de leur demande d'aide au mourir et en fait, la douleur n'a été mentionnée que par 46% des patients ayant abrégé leur vie. Les motifs les plus usuels étaient: "la perte de dignité" (57%) suivie par "la mort dégradante" (46 %), "la dépendance envers les autres" (33%) et la "fatigue de la vie" (23%).190
    Une étude de suivi, effectuée par la Commission Remmelink en 1995 après plusieurs années de mise en vigueur des règles de rapport obligatoire, a produit des résultats quasi analogues sauf que les cas d'euthanasie volontaire étaient passés de 1.7% à 2.4% de tous les décès survenus au pays. Cette augmentation représentait plus de mille personnes, ce qui s'avoisine au nombre de personnes recevant une injection létale sans l'avoir demandée.191
    Le 10 octobre 1994, le Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et l'aide au suicide a organisé une vidéoconférence avec plusieurs spécialistes médicaux des Pays-Bas192. L'un de ces spécialistes était le Dr. Gerrit Van Der Wal, inspecteur de la santé dans le nord de la Hollande. M. Van der Wal a déclaré au Comité sénatorial que les demandes d'euthanasie étaient environ trois fois plus nombreuses que les décès médicalement assistés. Il a également souligné:

    ....les cas dans lesquels un médecin a abrégé la vie d'un patient sans la requête explicite de ce dernier....étaient largement répandus. Ce fut le résultat le plus choquant de l'étude Van der Maas (Remmelink)...Cela serait survenu, estime-t-on, plus de 1 000 fois par an...Dans la plupart des cas, les patients n'étaient plus capables d'exprimer lucidement leur volonté.193

    Ces divergences sont en effet saisissantes. Sur trois personnes demandant d'êtres tuées, deux ne le sont pas alors que plus de mille personnes sont tuées (par euthanasie) chaque année et ce, sans l'avoir demandé.
    La Voluntary Euthanasia Society of Scotland, un groupe revendiquant la légalisation de l'euthanasie dans son pays, a récemment rapporté les incroyables faits suivants en ce qui a trait à la situation au Pays-Bas:

    "Il est remarquable....que la majorité des actes d'euthanasie ne soient pas rapportés: selon les études officielles, 18% des cas seulement ont été rapportés en 1990 et 41% en 1995. Les décès non déclarés sont en général attribués, d'après le certificat de décès, à des causes naturelles."194 "

    http://www.ccdonline.ca/fr/humanrights/deathmaking

    C'est très bien documenté

    1000 morts par années qui n'ont pas donné leur consentement?

    Au Pays-Bas, de nombreuses personnes portent un bracelet sur lequel il est écrit "ne me tuez pas", je refuse de vivre dans pareil société.

    Et SVP, je veux pas lire l'argument ça se fait déjà, encadrons le. Sinon, je vais répondre, il y a des meurtres à tous les jours, au lieu des interdir, encadrons et faisons en sorte que ça raoporte.

    Le droit à mourir? Non merci !

    Étrange, mais depuis que la mouvance pro mort fait sa promotion, le taux de suicide chez les personnes agées et malades et en forte progression.....

    Le suicide assisté, un paliatif aux soins paliatifs?

    Hypocrate, aux vidanges bande d'hypocrites.
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  • Yvon Bureau - Abonné
    14 avril 2009 06 h 13
    corrections / L'Aide médicale à mourir en fin de vie
    Corrections :
    Le Dr Bernard Senet NE PARTICIPERA PAS au Colloque de l'Association québécoises des soins palliatifs; plus précisément il faut parler ici du 19e Congrès du Réseau des soins palliatifs du Québec. Loin de là!

    Précisions. À Beloeil, il sera l'un des quatre conférenciers qui répondront à la question/thème: «Mourir dans la dignité peut-il être un choix?» À Québec, le 16 avril, à 13H00, à l'auditorium de l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, il donnera sa conférence «Décriminalisons l'aide médicale à mourir en fin de vie». J'animerai cette rencontre de Québec.

    Pour plus d'information, allez sur mon site www.yvonbureau.com qui ouvre officiellement ce soir à minuit. Et lisez Le Devoir mercredi matin, p. 3.

    J'aime l'expression «l'Aide médicale à mourir en fin de vie». Pratiquée dans un cadre bien défini par la loi et évalué aux deux ans. J'aime parler de la PERSONNE en fin de vie et de son accompagnement respectueux en accord avec sa personnalité, sa dignité, son libre-choix. J'aime entendre les mots compassion.

    C'est un plaisir de vous accueillir, Monsieur Bernard Senet, médecin et grand humaniste !
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  • Gérard Andrieux - Inscrit
    14 avril 2009 06 h 21
    Eutha-nazie !
    Le premier a avoir institué l'euthanasie, c'est Hitler.
    Aujourd'hui, il est fier de vous !
    Notre société sans repère trouve normale d'éliminer les personnes malades, handicapées ou en fin de vie.
    L'Etat nazi est en marche et les meurtriers se réjouissent.
    Pas moi !
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  • Hélène Bourgeois - Abonnée
    14 avril 2009 06 h 34
    Se prendre pour Dieu...
    "Et la bouche qui ment donne la mort à l'âme
    Ne courrez pas après la mort, par les égarements de la vie;
    Et n'attirez pas sur vous la perdition par les oeuvres de vos mains
    Car Dieu n'a pas fait la mort,
    Et Il n'éprouve pas de joie de la perte des vivants,
    Il a créé toute chose pour la vie ;
    Il n'y en a en elle aucun principe de destruction
    Et la mort n'a pas d'emprise sur la terre
    Car la justice est immortelle
    Mais les impies appellent la mort du geste et de la voix;
    La regardant comme une amie, ils se passionnent pour elle;
    Ils font alliance avec elle,
    Et ils sont dignes, en effet, de lui appartenir".

    Livre de la sagesse 1 : 11,16
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  • Pierre Samuel - Abonné
    14 avril 2009 08 h 39
    L'hypocrisie de nos sociétés dites avancées»....
    Véritable hypocrisie sociale que des humanistes tel le Dr. Senet soient considérés «hors-la-loi» comme de vulgaires meurtriers!
    A quand un médecin canadien ou québécois osera-t-il s'afficher résolument comme tel au sujet de cette «pratique de compassion» qui a également cours «sous le boisseau», ici même, dans de nombreux hôpitaux et centres d'accueil en tout respect et dignité du libre arbitre de l'être humain?
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  • Raymond Gravel - Abonné
    14 avril 2009 09 h 35
    Et si on réfléchissait ensemble!
    Le Dr Bernard Senet est parmi nous...Si on prenait le temps de l'écouter, de partager ensemble nos craintes, nos espoirs et même notre foi, on pourrait peut-être trouver ensemble une meilleure façon d'accompagner les personnes qui souffrent et qui ont perdu toute qualité de vie. À ce moment-ci, avant de me prononcer sur "le droit de mourir dans la dignité", j'ai besoin d'écouter ceux qui ont une expertise dans ce domaine et les malades qui n'en peuvent plus de souffrir. Je trouve indécent ces jugements trop rapides comme ceux que je viens de lire de Dominic Pageau et d'Hélène Bourgeois. Pour ce qui est du premier, le serment d'Hypocrate, comme n'importe quel texte important, écrit à une autre époque, doit être interprété et actualisé, et, pour ce qui est de madame Bourgeois, je ne crois pas qu'un médecin comme le Dr Senet, se prenne pour Dieu, et la citation du livre de la Sagesse, dans ce dossier, sans nuance et sans effort d'interprétation, est démagogique et aberrante. Personnellement, je suis pour la vie! Mais qu'est-ce que la vie? Est-elle seulement biologique? Je ne le crois pas! La vie est plus que ça: elle est aussi sociale, psychologique et spirituelle. Il faut vraiment accompagner des gens qui souffrent pour comprendre leur réalité. Personnellement, je me sens incapable de décider pour eux...car, dans leur situation, je ne sais pas encore ce que je ferais. Je crois en Dieu de tout mon être! Mais je crois tout autant que Dieu nous veut heureux. Si ce n'est pas le cas, je crois sincèrement qu'il y a certaines solutions à envisager, et je suis convaincu que la miséricorde de Dieu s'appliquera. Dans mon cas, j'ai toujours dit aux gens qui veulent imposer aux autres leur vérité sur Dieu et sur le monde: "Si un jour, il m'arrivait à cause d'une maladie incurable qui me fait beaucoup souffrir, de mettre fin à mes jours, ne vous en mêlez pas, ne me jugez pas, ne me condamnez pas. Je suis assez grand pour parler avec le Seigneur!" En même temps, j'ai le plus grand respect pour ceux et celles qui, comme Jean-Paul II, assument leurs souffrances, jusqu'au bout...Mais cela, on ne peut l'imposer à personne. Une chose est certaine: Arrêtons de juger et de condamner! Faisons preuve d'amour, de compassion et de miséricorde! Raymond Gravel ptre
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  • claire dufour - Abonnée
    14 avril 2009 10 h 22
    @l'abbé Raymond Gravel: l'apaisement
    Merci pour votre message, votre réflexion et votre compassion. Souffrir jusqu'à l'impossible n'est pas une étape nécessaire avant de mourir.
    Étant infirmière, je peux comprendre la douleur de la souffrance.
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  • Richard Gauthier - Inscrit
    14 avril 2009 11 h 03
    @dominic Pageau
    C'est facile de parler ainsi quand nous ne sommes pas devant la mort. J'ai un ami LOURDEMENT handicapé qui planifie sa mort parce qu'il n'a plus qualité de vie. Sur ses portes de son petit 2 et demi franc nord il a inscrit sur des ¨¨post it¨¨ SVP ne pas réanimer. Alors monsieur le moralisateur je ne vous souhaite pas cela. Je suis également handicapé et la mort fait partie des solutions pour appaiser mes douleurs.
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  • Richard Gauthier - Inscrit
    14 avril 2009 11 h 23
    @Hélène Bourgeois
    Pour qui vous prenez-vous? Vous essayez de culpabiliser les gens. Le choix de vivre ou pas ne regarde que la personne elle même. Occupez vous votre vie seulement. Cessez de penser pour les autres. Je ne vous souhaite pas de douleurs chroniques. C'est facile de parler ainsi lorsque votre qualité de vie n'est pas affectée. Vous ne diriez ces inepties si vous veniez à la conclusion que la mort fait partie de la solution pour appaiser ses douleurs.
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  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin - Abonné
    14 avril 2009 11 h 45
    peine de mort banalisée
    D'un côté on fait campagne contre la peine de mort de ces pauvres criminels qui ont enlevé la vie à leurs semblables. On craint de mettre à mort un innocent. C'est le grand tintamarre: à bas, la peine de mort !
    D'autre part le docteur Senet fait campagne (avec l'appui d'esprits si larges qu'ils en craquent... ) POUR LA PEINE DE MORT rebaptisée "euthanasie" et ornée du mot-clé "dignité". Comme le terme solidarité, le terme dignité est mêlé à toutes les sauces qu'on veut faire avaler dans notre société déboussolée. Bravo à ceux qui mettent le doigt sur le bobo, et tout particulièrement pour la trouvaille de "l 'EUTHA- Nazie" On ne saurait frapper plus juste. Et les ennemis du despote Hitler devraient tous se lever et frémir devant cette vague d'auto-destruction qui nous assaille par médias interposés. Grâce au Docteur Senet, la province va passer de l'engouement pour la "ré-incarnation" à l'engouement pour l'eu-thanasie. Et Dieu dans tout cela ? L'Oracle Raymond Gravel a de quoi vous apaiser !
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  • Richard Gauthier - Inscrit
    14 avril 2009 11 h 47
    @l'abbé Raymond Gravel
    Merci, merci et mille fois merci. Votre texte est fantastique et quel repect envers les personnes. Quel baume que vous jetez sur moi et sur le jugement des gens envers ceux qui ont le courage d'abréger leur vie après mûre réflextion et introspection.

    Venant d'un athée abbé Gravel considérez mes écrits comme une marque d'affection et de reconnaisance.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    14 avril 2009 11 h 53
    Monsieur Gravel, que faites vous dans l'Église
    En faveur de l'avortement, en faveur de l'euthanasie, en faveur de la banalisation de l'homosexualité, en ignorant bien certainement tout ce qui en découle.

    Un vrai cheval de troie de l'Église.

    Et oui Senet, comme d'autres se prennent pour Dieu, comme de nombreux médecins aujourd'hui. On veut avoir le droit de vie ou de mort, en prend en exemple des cas extrêmes, et on oublie les dérapages que ça va apporté.

    À monsieur Richard Gauthier il y a une différence entre la réanimation contre son gré et l'euthanasie, le saviez vous au moins?

    Ce n'a rien à voir avec les morales, savez vous ce que veulent la plupart des gens lourdement handicapés, agés ou lourdement malade? Vivre, ils veulent vivre, mais ne plus souffrir. Ne vous en faites, j'ai déjà été cotoyé la mort lente et douleureuse d'un proche, c'est dur à vivre, en effet, on voudrait que ça aille plus vite, mais quand on y pense, on voit toute la folie de cette dérive, on veut précipiter la mort d'un proche parce qu'on ne veut pas le voir souffir. De nos jours, la souffrance est innaceptable, quand on souffre physiquement, on prend un comprimé d'analgésique, quand on souffre moralement, on prend des anti dépresseurs. C'est avec une pareille logique que des gens vens demander d'être éliminer parce qu'ils souffrent..... Est-ce qu'on va les soulager avec l'euthanasie? Non, on va les tuer, l'euthanasie ne soigne pas. Au pays-Bas, on néglige de plus en plus les soins paliatifs.... ici ils sont fortement négligés, il est à prévoir que la chose va se détériorer et que la mort des personnes mourantes va être précipité pour limiter les couts sur le système de santé.

    Quelle folie, j'en reviens pas de l'abbé Gravel, ça ne me surprend pas, mais j'en reviens pas.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    14 avril 2009 12 h 08
    Serment D'hypocrate prise 2
    Notre bon abbé Gravel vient nous dire que le serment est vieux donc plus adapté à la médecin d'aujourd'hui. Soit. Mais alors, pourquoi encore prêté ce serment aujourd'hui? En prêtant ce serment et en ne le respectant pas, ça fait de nos médecins des menteurs, vous approuvez ça monsieur Gravel? Et maintenant, on veut faire de nos médecins des tueurs..... Dire que vous soutenez ça.

    Vous ne savez pas ce que vous dites il faut croire, l'amour la compassion et la misèricorde n'est pas absolue monsieur, dans la bible, Jésus rejette une pharisienne qu'il juge irrécupérable..... Vous pronez le laissez faire. On ne doit pas juger les tueurs, je ne parle des médecins, ni les condamner et on doit avoir de la compassion? Ce que vous pronez amène à la dérive et à l'exagération, c'est automatique, oui monsieur on peut discuter ensemble, mais discuter ensemble, ce n'est pas adopter vos arguments fallacieux et votre très mauvaise interprétation de la bible.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    14 avril 2009 12 h 13
    @ Richard Gauthier
    Vous avez raison monsieur Gauthier, vouloir mourrir pour ne pas souffrir ne regarde que la personne souffrante. C'est pourquoi toute aide extérieure à mourir est un meurtre.
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  • Justine Farley - Inscrite
    14 avril 2009 12 h 34
    Les soins palliatifs, une alternative
    Madame Gervais
    Le Réseau de soins palliatifs du Québec tiendra son 19e colloque annuel les16 et 17 avril 2009 à Montréal,
    Nous accueillerons plus de 1,000 personnes du Québec, professionnels de la santé et bénévoles, désireuses d'améliorer leurs connaissances, leurs habiletés de communication, de compassion auprès des personnes souffrantes, souvent en fin de vie.
    Depuis bientôt 30 ans, l'approche des soins palliatifs contribue à améliorer la qualité de vie des patients, à donner un sens à la vie qui reste. Force nous est de constater que les ressources sont trop limitées, mais nous observons que la motivation des soignants est très présente et en croissance continue.
    Je rencontre quotidiennement des personnes en fin de vie, toujours bien vivantes qui éprouvent une détresse attribuée aux différents symptômes liés à leur maladie, à la peur de mourir, à leur colère de laisser leurs proches. Les proches souffrent également de cette situation, qui les touchent intimement, Tout comme mes collègues en soins palliatifs, infirmières, pharmaciennes, travailleuses sociales, intervenants en spiritualités, bénévoles et plusieurs autres, je sais que nous "pouvons faire une différence" significative. Les patients et leurs proches le témoignent.
    La tradition de compassion ne veut pas orienter vers le gouffre, jeter en bas du pont la personne en détresse, mais nous invite à accompagner une personne toujours vivante afin de rendre sa vie plus facile et signifiante, en traitant ses douleurs, sa dépression, en écoutant ses craintes, en étant présent tout simplement.
    La compassion, le respect des personnes en fin de vie se traduisent surtout, par des soins palliatifs de qualité, soit "une appoche scientifique avec l'amitié au coeur" (dame Cicely Saunders).
    Malgré tous les efforts, pour certaines personnes mourir est trop souffrant: elles demandent le droit de mettre fin à leur jour. Cependant, pour plusieurs, ce droit de mourir risque d'être compris comme un devoir de mourir parce qu'elles sont un fardeau pour les leurs, pour la société. Pour ces dernières, les meilleurs soins, le meilleur accompagnement doivent se développer, c'est la raison d'être des soins palliatifs.

    Justine Farley, md
    Présidente du Réseau de soins palliatifs du Québec
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  • Richard Gauthier - Inscrit
    14 avril 2009 16 h 25
    @dominic Pageau. Mêler vous de ce qui vous regarde!
    Monsieur ne me prenez pas pour un imbécile, n'ayez crainte, je sais très bien faire la différence entre la réanimation et l'euthanasie, de même qu'entre le suicide et le meurtre. Je n'hésiterais pas à demander une assistance quelconque pour mourir dignement.

    Ce mot, la dignité semble manquer affreusement à votre vocabulaire, la dignité n'est pas régie par la religion. La religion c'est personnel. L'imposer aux autres de façon aussi insidieuse est un manque de respect et d'éducation. Je ne vous impose pas mon athéisme alors foutez-nous la paix avec vos fables.

    Vous reprochez à l'abbé Gravel de mentionner que «le serment d'Hypocrate est vieux et donc plus adpaté à la médecine». Monsieur Gravel utilise le GBS (le gros bon sens) ça ne vous dit rien? Qu'en est-il de votre bible avec ses écrits obsolètes et tendancieux? Vos valeurs judéo-chrétiennes culpabilisantes et irresponsables sont-elles à jours? Parlons en du bienfait de votre religion. Vous n'avez qu'à pensez aux enfants de Duplessis, aux enfants d'afriques qui souffrent parce que le condom est toujours défendu, les sidatiques parqués dans des conditions insoutenables etc... C'est la justice et l'égalité de votre Dieu ça? Si j'étais à leur place(les africains), je me poserais certainement les questions suivantes: Dieu nous a-t-il oublié? Dieu s'est-il lassé de nous? Votre Pape est déconnecté de la réalité.

    Monsieur le moralisateur by the book, enough it's enough. Vous en avez assez fait comme ça et arrêtez de juger vos pairs. Regardez-vous dans le miroir et demandez-vous si vous faites preuve d'un rigoureuse honnêteté avec votre argumentaire. Votre argumentaire changerais sûrement si vous étiez face à ce douloureux choix, c'est à dire, conclure que la vie n'est plus viable. Je ne vous souhaite d'aucune façon à devoir vivre cette épreuve.

    Je suis un libre penseur humaniste qui sait faire preuve d'altruisme, de compassion, d'empathie, de compréhension, d'écoute, d'amour inconditionnel et ce, sans jugements envers mes semblables.

    Je repecte profondément, les personnes renduent à cette étape de leur vie, qui ont à choisir entre vivre ou mourir, avec ou sans assitance. Monsieur je sais tout, qui a réponse à tout et surtout pour les autres, allez sur le terrain et constatez..

    Richard Gauhtier
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  • Marcel (Fafouin) Blais - Inscrit
    14 avril 2009 16 h 36
    ... on-dirait que l'Eutha-Nazie... !
    Bon Jour honorable tout le Devoir !

    Grands mercis pour ce Mot sur le "Droit d'aider la mort" !

    De ce Mot, on-dirait que l'Eutha-Nazie est en-train de Renaître de ses CENDRES ! ou ... de Mourir à petit FEU !

    Alors ?

    Faut-être comme "patient", semble-t-il ...! - 14 avril 2009 -
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  • Raymond Gravel - Abonné
    14 avril 2009 16 h 41
    Vous êtes de mauvaise foi monsieur Pageau
    Est-ce que j'ai dit que le serment d'Hypocrate n'était plus valide? Vous déformez ce que je dis et vous le faites avec mépris et cela est inacceptable. De plus, Jésus n'a jamais condamné une pharisienne dans l'évangile...Je ne sais pas où vous prenez ce récit, mais j'aimerais bien le lire, car même la cananéenne qui l'implore d'intervenir en sa faveur, il lui dit que sa foi l'a sauvée...Monsieur Pageau, vous êtes comme tous ces extrémistes qui veulent exclure les gens qui pensent différemment d'eux. C'est tout le contraire du Dieu d'amour et de miséricorde que Christ a incarné. Arrêtez de juger; vous nuisez à l'Église beaucoup plus que vous ne l'aidez...Vous ne vous rendez même pas compte du mal que vous faites à notre Église...Avoir de la compassion, ce n'est pas faire n'importe quoi! C'est d'abord respecter l'autre dans sa souffrance et ultimement, dans sa décision. C'est épouvantable de traiter les médecins de nazies ou d'assassins, tout simplement parce qu'ils veulent soulager un malade en phase terminale. Ce que j'ai dit, c'est ceci: Comme la Bible doit être interprétée et actualisée aujourd'hui, sinon la Parole de Dieu n'est pas vivante, le serment d'Hypocrate doit l'être aussi, puisqu'il a été écrit à une autre époque, dans un autre contexte. Il faut l'actualiser aujourd'hui pour le mieux-être de tous...En passant, je ne suis pas pour l'avortement; je suis contre. Je ne suis pas pour l'euthanasie; je suis contre et je n'ai pas à être pour ou contre l'homosexualité, puisque celle-ci existe et je respecte les personnes qui doivent l'assumer...Ce que vous ne faites pas! C'est tout! Arrêtez de dire n'importe quoi...Il vaut mieux se taire que d'écrire autant de sottises...Raymond Gravel ptre
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  • Christine Cormier - Inscrite
    14 avril 2009 17 h 05
    @ dominic pageau
    M. Pageau,

    en affirmant que vouloir mourrir pour ne pas souffrir ne regarde que la personne souffrante et que toute aide extérieure constitue un meurtre, je vois que vous connaissez bien mal le système hospitalier québécois...

    Il est impossible pour une personne aux soins palliatifs de mettre fin à ses jours elle-même.

    Peut-être n'avez-vous jamais vu quelqu'un en phase terminale, peut-être n'avez-vous jamais vu à quoi ressemble la souffrance qui précède la mort... Peut-être êtes-vous masochiste...

    Vous souhaitez mourir "naturellement" pour avoir droit d'entrer au Paradis, c'est votre choix.

    Pour ma part, je souhaite pouvoir mourir doucement et sans trop de douleur si on m'apprend un jour que mes jours sont comptés et qu'IL N'Y A PLUS RIEN À FAIRE POUR ME SAUVER. Je considère qu'il n'y a aucune raison de prolonger la vie dans d'atroces douleurs pour le seul principe de se battre jusqu'à la fin. En fait, il n'y a rien de "naturel" a être gardé en vie gavé et intubé.

    L'euthanasie ne doit pas devenir une mode et encore moins être pratiquée sans la volonté de la personne malade, mais nous devrions tous avoir le droit de décider à quel moment nous souhaitons que cesse l'acharnement.
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  • Guillot Sophie - Inscrite
    14 avril 2009 17 h 18
    à Monsieur Raymond Gravel et Monsieur Richard Gauthier
    Merci Monsieur Gravel de nous prouver qu'il existe des personnes au sein de l'église qui vivent réellement les enseignements de compassion, d'amour, de respect, toutes ses valeurs si essentielles sur le plan spirituel.
    http://www.ledevoir.com/2009/04/08/244426.html
    Tout comme vous et Monsieur Gauthier, je suis choquée des prises de positions radicales des personnes ne parlant que de principes, de dogme mais ayant visiblement depuis longtemps remisé au placard ces fameuses valeurs qui sont à mon sens l'essentiel du message spirituel de nombreuses traditions religieuses.
    Tout comme vous, je trouve bien facile de dire qu'il est meurtrier d'aider une personne à mourrir quand soit même on ne souffre pas ni ne subit les souffrances d'une maladie incurable et dégénérative. Que ferions-nous dans ce cas?
    http://www.adgoog.com/blog/photo/28182a-affaire_se
    http://www.news.com.au/common/imagedata/0,,5941887,00.jpg
    Le cas de Chantal Sébire est suffisamment éloquent à la vue de ces deux dernières photos pour que le geste de l'aider à mourrir puisse être considéré comme un geste d'amour d'humanité et de compassion. Personne ne peut juger à part elle-même de sa souffrance tant physique que psychique et personne n'a le droit de juger sa décision d'en finir avec ces 8 années de souffrance. Elle était parfaitement lucide mentalement au moment où elle a pris cette décision et avait mûrement réfléchi sa décision puisqu'elle avait même fait appel à un avocat pour demander à la justice de statuer sur son cas. La justice l'a laissée dans l'obligation d'accomplir le geste fatal seule avec elle-même et c'est assez poignant qu'on l'ait laissée ainsi dans la solitude à un pareil moment.

    Que chacun puisse choisir selon sa conscience et ses limites n'est pas en question, là où cela est nettement plus délicat est le cas de personnes n'ayant plus les capacités de s'exprimer, ou n'étant plus capables de faire elles mêmes le geste pour leur permettre d'en finir. Aussi, ce que vous dites Monsieur Gravel,nous devrions tous à la limite écrire sur papier à un moment où nous sommes lucides d'exprimer ce que nous voudrions exactement dans un cas de ce genre, à savoir une maladie grave incurable à un stade déjà avancé tel qu'il n'y ait plus d'espoir et des souffrances très importantes que nous ne voudrions pas tolérer. Les grandes difficultés de ces choses là est que l'on touche à des limites qui ne sont pas mesurables. Il faut se fier à son jugement, à sa capacité à réaliser ce que le malade supporte ou pas de souffrances... Toutes ces choses là sont subjectives et subtiles. L'opposé des dogmes sectaires excluants que certains endossent aisément.

    Pour ceux qui nous opposent le serment d'Hippocrate, je dirais que déjà cela fait bien longtemps que de nombreux médecins ne le respectent pas dans les faits. "tout d'abord ne pas nuire", nous connaissons tous des cas de proches atteints du cancer et que les chimiothérapies, les actes chirurgicaux invalidants, les radiothérapies tuent bien plus sûrement que la maladie elle-même, non sans infliger des souffrances considérables aux malades. Les médecins pratiquants une telle médecine savent pertinement les effets secondaires dévastateurs de telles thérapies qui parviennent parfois il est vrai à sauver quelques uns, mais à quel prix ! ( dans tous les sens du terme, cela coûte excessivement cher ET le malade est mutilé, amoindri , affaibli pour plusieurs années si il s'en sort ) Alors ne pas nuire, excusez moi mais vraiment cela fait longtemps qu'ils ne le font pas. D'autre part et là, je considère que la médecine classique ne respecte pas les malades, si on part du principe qu'on a une liberté de choix de soins, cela devrait être toujours au malade de décider ou non de subir tel ou tel traitement, surtout si les effets secondaires sont notables comme dans le cas des cancers. Bien souvent, on n'explique pas ou peu de choses aux malades, quelques fois un peu plus à la famille, mais pas toujours. Mais c'est à mon sens la même problématique dont il s'agit, le respect de la liberté de choix thérapeutique et la liberté de choix du moment de fin de vie quand on se sait condamné et que les souffrances ne sont plus supportables. Ce que je crois c'est que le docteur Senet veut défendre c'est justement des cas de ce genre qui sont bien plus courants qu'on ne veut bien le dire dans lesquels le médecin administre de la morphine à son patient à des doses telles que le médecin sait que cela sera fatal au malade.

    Le Docteur Senet nous parle de la réalités, pas de fictions ou de ce que nous aimerions qu'il soit. Il a le courage de le dire et de parler de ce sujet délicat parce que je crois profondément que ce médecin a pour priorité le respect de ses malades. On ne peut que le remercier d'oser prendre la parole et d'avouer ce qu'il a fait en son âme et conscience.

    Les théories dogmatiques ou théologiques sont bien jolies sur le papier, mais dans la pratique de la vie, c'est tout autre chose que d'appliquer de tels principes avec une rigidité telle qu'elle en devient inhumaine, froide, dure et impitoyable. L'être humain est quelque chose de bien plus nuancé que cela, il est fragile, sensible, il peut souhaiter mourrir à un seuil de souffrance qui lui appartient et que personne ne peut juger à sa place. Il a aussi parfois une envie de vivre chevillée au corps étonnante qui peut lui permettre de vivre bien au delà de ce que l'on aurait pu imaginer mais en tous cas, qu'on lui laisse au moins ce droit là, à disposer de sa propre vie comme il l'entend.

    Monsieur Gauthier, j'ignore quel est votre handicap, maladie ou niveau de souffrance, mais vraiment vous avez bien raison de vous insurger contre des biens portants-biens pensants qui bientôt vous diront quand vous avez ou non le droit de disposer de votre propre vie, tout cela au nom de Lois Divines mal digérées. Ne les écoutez pas, prenez soin de vous comme vous l'entendez. Ces personnes changeront peut être d'avis si un jour d'aventure il leur arrive le quart de vos difficultés alors ....
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  • Pierre Samuel - Abonné
    14 avril 2009 17 h 22
    M. Gravel: cet humaniste compatissant!
    M. Gravel,

    Je crois que votre réflexion basée sur un véritable questionnement absent de tout dogmatisme devrait plutôt faire réfléchir tous ceux qui sont obstinément ancrés en «possesion tranquille» de «leur» vérité tels des pharisiens se congratulant de leur fallacieuse «grandeur d'âme»!
    L'Eglise, bien mal en point, nécessite de plus en plus des penseurs de votre envergure pour survivre!
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  • Daniel Beaudry - Abonné
    14 avril 2009 20 h 41
    Mon choix personnel
    J'ai la chance d'avoir une famille qui m'aime et que j'aime et j'ai atteint un âge où on commence à voir venir la mort. Cela me donne une perspective différente au sujet de la mort.
    Médecin spécialiste, j'ai soigné bien des mourants et j'en ai laissé mourir à la demande de la famille lorsque le malade ne pouvait pas exprimer sa volonté et que la technologie ne pouvait que prolonger le mourir. Dans un certain cas de maladie musculaire sévère, ce fut avec une grande tristesse que j'ai dû retenir mon effort de prolonger la vie et ne pas appliquer mon savoir faire. Dans certains cas j'étais d'accord, dans d'autres j'ai refusé parce que la demande ne me semblait pas légitime, le cas n'étant pas désespéré. Si j'avais accepté, j'aurais participé à un meurtre par abandon. Dans un cas où je me souviens très précisément, j'ai pris la décision de cesser les soins et l'ai tout simplement annoncée à la famille: c'est une cruauté injustifiée que de demander à la famille de prendre une décision de laisser aller quand l'alternative n'est pas une option.
    S'il arrive un jour que ma conscience est disparue à jamais alors que mon coeur bat, ma famille a mon approbation pour que les soins autres que palliatifs me soient retirés parce qu'alors ma personne aura cessé d'être. Cette situation est très différente de ce qu'on discute ici. On parle de partir alors qu'on a encore toute sa conscience.
    Je vois mon décès éventuel comme une occasion de croissance personnelle pour les miens. C'est mon dernier cadeau à ceux que j'aime. Ce n'est pas parce qu'il n'est pas agréable à recevoir que ce n'est pas un très grand cadeau. Quand je serai parti, ce sera pour longtemps. Je ne vois pas l'urgence de devancer le départ.
    La dignité est intérieure; elle est dans toute la vie qui précède la mort. Le processus de mourir, aussi horrible puisse-t-il paraître aux yeux de certains, ne change rien à la dignité. Le processus de mourir n'est pas joli, en général. Il n'est pas pour autant indigne.
    Je respecte les choix de ceux qui ne voient pas les choses de cette façon.
    Je regrette seulement que tant de personnes ne voient pas de sens dans la mort et veuillent l'escamoter.
    Enfin, je crois que la déficience des soins palliatifs (ou l'ignorance de leur existence) est responsable en grande partie de cette mobilisation médiatique pour le suicide assisté et l'euthanasie. Quand la souffrance est tolérable, pourquoi se presser pour mourir ? De toutes façons, une fois mort, on n'en garde aucun souvenir.
    Il y a une grande différence entre vouloir vraiment mourir et vouloir se soustraire au sentiment qu'on est de trop. Le jour où on aura le droit de demander l'euthanasie, on pensera peut-être qu'on en a le devoir. Je ne voudrais pas mourir avec ce sentiment.
    Daniel Beaudry
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  • Dominic Pageau - Abonné
    15 avril 2009 12 h 53
    @ tous
    Je vais commencé par monsieur l'abbé, il faut croire que ma lecture de la Bible était de beaucoup trop ancienne, étant moi même non pratiquant et agnostique, on peut comprendre que je ne la lis pas à tous les jours, mais hier, pour le plaisir de la chose, j'ai été lire les quatre évangiles.

    Ce n'est pas une pharisienne que Jésus rejette et ignore mais une syro phénicienne, mais parce que ces paroles sont pleines d'humilité, il se préocupe d'elle et de sa fille

    Je cite l'évangile selon Marc

    " Jésus, étant parti de là, s'en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sût; mais il ne put rester caché.
    7.25
    Car une femme, dont la fille était possédée d'un esprit impur, entendit parler de lui, et vint se jeter à ses pieds.
    7.26
    Cette femme était grecque, syro-phénicienne d'origine. Elle le pria de chasser le démon hors de sa fille. Jésus lui dit:
    7.27
    Laisse d'abord les enfants se rassasier; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
    7.28
    Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants.
    7.29
    Alors il lui dit: à cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille. "

    Celà dit, il est vrai que Jésus rejette les traditions des pharisiens, il est vrai qu'il rejette le meurtre, en aucun cas il tue, au contraire, il soigne.

    Et j'ai lu hier soir que :

    Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et sur vos enfants.
    23.29
    Car voici, des jours viendront où l'on dira: Heureuses les stériles, heureuses les entrailles qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont point allaité!
    23.30
    Alors ils se mettront à dire aux montagnes: Tombez sur nous! Et aux collines: Couvrez-nous!
    23.31
    Car, si l'on fait ces choses au bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec? "


    Tiré de l'évangile selon Luc, sur le chemin du calvaire.

    Mon interprétation de ça : pour moi le bois vert, c'est les enfants, le bois sec, les vieux. Donc, il dit de se méfier de ceux qui s'attaquent à la vie qui va naitre, car si ils s'attaquent aux enfants, ils vont s'attaquer aussi aux personnes agées. Et vous monsieur, dites vous heureuses les stériles? Le bon docteur nous parle de meurtre monsieur l'abbé, est-ce que je dois vous rappeler le sixième commandement?


    Madame Cormier, je sais très bien que la quasi totalité, voire même la totalité des personnes en soins palliatifs ne sont pas en mesure de se tuer eux même. Mais comme je m'oppose à ce qu'une chose aussi grave qu'une mort soit précipité par une autre personne, bref, vu que je refuse qu'on permette le meurtre, je m'oppose aux demandes des partisans de l'euthanasie, car je crains la banalisation de la mort, qui est toujours définitive, sans retour en arrière, je crains aussi cette fuite, ce refus de toutes souffrances. La souffrance fait parti de la vie, il n'y a pas de plaisir sans souffrance. Ne dit on pas que pour apprendre il faut souffrir? Les athlètes de haut niveau ne souffrent-ils pas à force de tant d'efforts? La souffrance fait parti de la vie. Je ne fais pas l'éloge de la souffrance, je ne fais que dire qu'elle fait parti de la vie et que je ne crois qu'il soit sain (saint) de la fuir sans cesse. Surtout, quand la fuite c'est la mort.

    Dites que je suis sans coeur, que je manque d'empathie, dites ce que vous voulez, vous avez le droit.

    Mais laissez moi aussi le droit de dire que ceux qui font la promotion de l'euthanasie sont égoïste, parce que dans le fond, ils s'imaginent eux, souffrir, alors qu'ils sont présentement en santé, ça leur fait peur, alors ils ne veulent pas avoir à vivre ça. D'autres qui souffrent, veulent en finir aussi. Ils pensent à eux, à leur souffrance. Moi je pense aux valeurs de la société que ça implique, je pense aux dérapages qui ont lieu partout, peu importe les moyens utilisés pour "encadrer" cette pratique. J'entend les objections du genre, ça se fait déjà, donc pourquoi ne pas l'encadré? L'abus des enfants se fait déjà, pourquoi ne pas l'encadrer, on pourrait éviter qu'ils en souffrent.....

    L'encadrement n'évite pas les dérapages, je vous réfère encore au document du conseil canadien des handicapés qui s'opposent à la mouvance pro euthanasie, craignant bien sur les dérapages, et bien certainement, les handicapés ont peur des dérapages, j'ose dire avec raison.


    http://www.ccdonline.ca/fr/humanrights/deathmaking

    L'élimination des indésirables a été défendus par de nombreux mouvements socialistes du début du 20 ième siècle. Ils avaient tous des points en communs, comme la non croyance en Dieu, et l'exaltation de l'homme, le nouvel homme, la nouvelle morale. Je ne parle pas que des NAZI, je parle des communistes, je parle des Fabian Socialist anglais qui supportaient les NAZIS et les Communistes, Je parle de la mouvance nouvel age, je parle aussi de nombreux scientifiques qui se disaient Darwinistes, des disciples de Francis Galton,, cousin de Darwin.. Les défenseurs de l'euthanasie d'aujourd'hui ont un discours très près de ceux d'antan.

    Le meurtre par compassion? Non merci.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    15 avril 2009 12 h 59
    @ Monsieur Beaudry
    Vos paroles sont plus sages que les miennes, je suis plutot polémistes, mais ça vient quand même du coeur, vos paroles viennent ausi du coeur, en plus d'être sage.

    La mort, c'est définitif, il y en a qui semblent avoir oublié ça et ça fait partie de la vie, tout comme la souffrance.
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  • Guillot Sophie - Inscrite
    15 avril 2009 15 h 07
    En tous cas ...
    Ce que je trouve de reposant et de sage à l'intervention de Monsieur Beaudry c'est qu'il donne son point de vue pour ce qui le concerne lui même en se gardant bien de porter un quelconque jugement sur le point de vue des autres.

    Parce qu'enfin il ne s'agit pas que d'une question d'éthique mais bien d'un choix qui est extrèmement personnel, tout un chacun peut bien avoir d'excellentes raisons de faire tel ou tel choix.
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