dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Colloque sur la langue - Le français, facteur de cohésion sociale

La délicate question de la langue sera au coeur d'un forum intitulé «Le français, une langue pour tout et pour tous?» et organisé par l'Institut du Nouveau Monde et le Conseil supérieur de la langue française. Mais cette fois, les participants se pencheront sur le rôle du français dans la «cohésion sociale» au Québec.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    3 avril 2009 11 h 14
    Favoriser l'intégration
    Il faut un seul Centre Hospitalier Universitaire à Montréal: francophone, avec services en anglais pour les vrais anglophones du Québec.

    En plus des économies d'échelle, cette solution favoriserait l'intégration des minorités anglophone et surtout allophone à la fragile majorité francophone.

    On n'a pas les moyens d'avoir deux CHU à Montréal.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    3 avril 2009 17 h 11
    L'ennemi no 1
    La langue parlée au Québec est l'ennemi no 1 de la mise à sa place définitive des descendants des colons français et de ceux des immigrants qui les ont rejoints dans leur quête de souveraineté politique. Il ne faut donc pas s'étonner que Charest et St-Pierre fassent, derrière de beaux discours, diligence dans la non-intervention pour que le Grand Montréal devienne bilingue, puis anglophone. À mort les Québécois, mais à petites doses, comme l'homicide par arsenic.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012