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Conseil du statut de la femme - Que la lutte continue !

Les femmes sont les premières victimes d'une crise économique

Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme
Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme
Comment la crise économique risque-t-elle d'affecter les femmes? Peut-on stimuler l'économie en tenant compte des inégalités entre les sexes? Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), fait le point.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    8 mars 2009 01 h 52
    Encore et toujours de la propagande féministe
    On refuse qu'il y ai des différences de choix de carrières entres les hommes et les femmes, pour les féministes, ces différences sont du à des stéréotypes, pourtant, malgré tous les efforts promotionels faits et la discrimination positives en faveur des femmes, les choix de carrières des femmes restent les mêmes. Des femmes qui font des métiers non traditionnels quittent leurs emplois, j'imagine que jamais l'hypothèse du désintérêt face à l'emploi n'a jamais été soulevé..... Ben non, c'est à cause des employeurs et des stéréotypes. Les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas des stéréotypes, n'en déplaisent aux féministes. À propos de l'écart des salaires :

    La femme gagne 70% du salaire annuel d'un homme, mais travail moins d'heure. Donc, ces données sont erronées et visent à faire passer la femme pour un victime. L'utilisation de ces données vise clairement à manipuler le public. Les vraies données sont :

    En 1997, en moyenne une femme gagnait 84,23% du salaire d'un homme; en 2007 ce même ratio était passé à 87,22%. Une amélioration de 3% en dix ans

    http://statistiques.wordpress.com/2008/03/21/quel-

    La femme gagne 87,22% du salaire horaire de l'homme, il y a ici un 13% d'écart, pas 30% comme on voudrait nous faire croire.

    Et cet écart peut s'expliquer par l'attitude des femmes face au travail, par exemple :

    « Les études, le choix personnel et les obligations familiales sont les principales raisons invoquées pour choisir le travail à temps partiel
    Les travailleurs ont invoqué trois principales raisons pour choisir de travailler à temps partiel: la fréquentation scolaire, les obligations familiales ou le choix personnel.
    La grande majorité des personnes de 15 à 24 ans (92 % des hommes et 86 % des femmes) ont déclaré avoir choisi de travailler à temps partiel pour poursuivre leurs études. Dans le groupe des 55 ans et plus, qui correspondait à 14 % des personnes qui avaient choisi le travail à temps partiel, 87 % des hommes et 85 % des femmes ont affirmé travailler à temps partiel simplement parce qu'ils préféraient ce régime de travail.
    Le choix personnel était également la principale motivation invoquée par 45 % des femmes et 44 % des hommes de 25 à 54 ans qui travaillaient à temps partiel par choix.
    Dans ce groupe d'âge, toutefois, de nombreux travailleurs à temps partiel avaient choisi ce régime de travail pour d'autres raisons. Environ 35 % des femmes, contre 4 % des hommes du même âge, ont déclaré avoir opté pour le travail à temps partiel afin de s'occuper de leurs enfants. En outre, 9 % des femmes ont invoqué d'autres obligations familiales, notamment les soins à donner à un parent âgé.
    Une proportion de 26 % des hommes de ce groupe d'âge avaient choisi de travailler à temps partiel pour poursuivre leurs études.
    Si les femmes de 25 à 54 ans constituaient le principal groupe à avoir choisi le travail à temps partiel, elles formaient aussi la majorité (46 %) des travailleurs à temps partiel qui auraient préféré travailler à temps plein. Qui plus est, les deux tiers des travailleurs à temps partiel non choisi étaient des adultes dans la force de l'âge. »

    http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/001124/dq

    Ce n'est pas récent, mais je n'ai pas trouvé d'autres études sur le sujet.

    Autre point, les femmes sont moins fidèles à leur employeur.

    « Constatations frappantes
    Le travailleur enclin au changement est une femme
    62,50% des travailleurs enclins au changement sont des femmes, pour seulement
    37,50% d'hommes. Les femmes sont donc moins fidèles à leur employeur que les
    hommes. L'étude révèle que les raisons qui incitent les femmes à quitter leur
    emploi actuel sont davantage liées à la vie privée que dans le cas des hommes.
    Tant les hommes que les femmes accepteront l'offre d'une autre entreprise lorsque
    la rémunération est plus élevée, mais chez les femmes (32,5%), ce facteur joue un
    rôle moins important que chez les hommes (41,7%). Les femmes quittent leur
    emploi actuel, si on leur propose une plus grande proximité entre leur domicile et
    leur lieu de travail (17,5%) et un horaire plus flexible (15%). Pour leur part, les
    hommes font cette démarche pour bénéficier d'une plus grande sécurité d'emploi
    (16,70%) et d'une plus grande autonomie (12,50) »

    http://media.monster.com/mm/bedu/images/2210Achter


    Elles ont aussi moins tendances à demander une augmentation et ont moins confiance en elles. Autres choses, comme elles ont investit le marché du travail que depuis récemment, il est normal qu'il y ai plus d'homme au top que de femmes, il y en avait déjà avant que les femmes commencent à gravir la pyramide.

    Bref, l'écart entre les salaires des hommes et des femmes est maintenant minime, de l'ordre de 13% et cet écart ne relève plus d'une discrimination systémique.

    Je ne suis plus capable d'entendre le discours victimiste et mensonger des féministes et je suis encore plus écoeuré des mesures discriminatoires qu'elles imposent, comme les quotas à l'emploi et aux études et des bourses réservés strictement aux femmes. Elles (les féministes) sont complètement disjonctées, elles croient et essaient de faire croire que c'est à cause d'une discrimination et de la société si les femmes ne s'inscrivent pas en génie à l'Université, même que les inscriptions féminines diminuent, elles ont passé de 19% de femmes en génies en 2001 à 16,6% aujourd'hui

    http://img18.imageshack.us/img18/8106/fillesscienc

    Et ce malgré toutes les incitatifs, les publicités où l'on voit une femme pratiquant dans un d'ingénieures ou d'informaticiennes, malgré les bourses sexistes comme chapeau les filles et les programmes comme les filles en et les sciences


    http://www.lesfillesetlessciences.ca/
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