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Faire de Montréal LA ville de la création - Gilbert Rozon inquiète Impératif français

Le président de Juste pour rire plaide pour une immigration diversifiée, une ville polyglotte

Gilbert Rozon
Photo : Jacques Grenier
Gilbert Rozon
Le rêve d'une immigration plus diversifiée et polyglotte caressé par le président du groupe Juste pour rire, Gilbert Rozon, pour stimuler le côté créatif de Montréal, pourrait bien devenir un cauchemar pour la métropole, estime Impératif français, organisme qui se porte à la défense de la langue de Nelligan au Québec. Le regroupement craint d'ailleurs que des «aménagements» dans les lois afin d'attirer plus d'immigrants de souche non francophone ne finissent par «hâter le processus d'assimilation et de défrancisation de la ville», si on n'y prend pas garde.

«Malgré la Charte de la langue française, ce processus est déjà en marche, a commenté hier Jean-Paul Perreault, président de l'organisme. Les chiffres le démontrent. Un grand nombre d'immigrants allophones choisissent l'anglais lorsque vient le temps de parler une autre langue que la leur. Et ce, même s'il y a une volonté collective très forte pour faire du français la langue commune de la diversité.» Un portrait qui incite d'ailleurs, selon lui, à considérer les propos de M. Rozon avec circonspection.

Cette semaine, devant le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), le célèbre homme d'affaires a en effet plaidé pour une plus grande ouverture et diversité de l'immigration à Montréal. Sans remettre en question les lois actuelles, a-t-il indiqué, M. Rozon constate toutefois qu'en forçant les immigrants à «apprendre le français, cela encourage surtout l'immigration de souche francophone», a-t-il indiqué.

Le hic c'est que, pour doper le côté créatif de la métropole — le fondateur du festival Juste pour rire souhaite en effet que Montréal devienne LA ville de la création au monde —, «il faudrait s'ouvrir plus que ça et trouver des aménagements pour attirer des immigrants qui, en plus de leur langue maternelle, vont apprendre le français et l'anglais», a-t-il ajouté. Un trilinguisme que Montréal pourrait alors facilement «transformer en avantage», selon lui.

Pour le sociologue Rachad Antonius du Centre de recherche sur l'immigration, l'éthnicité et la citoyenneté (CRIEC) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), les craintes des francophones par rapport à des allégements législatifs qui pourraient affaiblir la position du français au Québec «sont fondées» étant donné le contexte minoritaire de la société francophone dans le Canada. «Mais cela dit, il y a toujours moyen de répondre à ces craintes par des politiques et une clarté linguistiques pour inciter les immigrants à se rallier à la culture du Québec».

Toutefois, M. Antonius ne voit pas en quoi l'idée d'ouverture à une plus grande immigration non francophone avancée par M. Rozon viendrait changer la donne culturelle de Montréal où, selon lui, la diversité est déjà bien ancrée. «Le problème majeur, c'est le manque d'ouverture à cette diversité», lance l'universitaire qui invite à allumer sa télévision pour prendre la mesure de ses propos sur les ondes de Radio-Canada ou de TVA. «De toute évidence, les responsables de la programmation gagneraient à descendre dans le métro de Montréal pour comprendre ce qu'est Montréal, dit-il. Ils devraient aussi se comparer aux réseaux de télévision publics et privés anglophones pour voir que la diversité est déjà devenue un atout ailleurs dans la ville.»

Au début de cette année, un portrait livré par Statistique Canada a confirmé cette polychromie culturelle et linguistique de Montréal où désormais quatre personnes sur dix parlent une autre langue que le français à la maison. Au rayon de la différence linguistique, l'anglais domine (48,4 %) mais il est aussi suivi de l'espagnol (6,9 %), de l'italien (6,8 %), de l'arabe (6,1 %) et des langues asiatiques (6 %), constatent les spécialistes fédéraux du chiffre.
 
 
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  • Gilles Delisle - Abonné
    14 février 2009 06 h 44
    M. Rozon est né sur cette terre pour une seule chose: faire de l'argent.
    Les attraits d'une ville comme Montréal, la langue qui se parle dans cette ville, qu'elle soit française ou non, doivent se traduire uniquement en dollars. Tel est le léitmotiv qui a toujours guidé cet homme.
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  • Michel Simard - Abonné
    14 février 2009 07 h 14
    Rozon dit n'importe quoi
    Que Gilbert Rozon prenne parole dans l'agora pour émettre des idées dans un objectif de développement économique, très bien. Qu'il incite à mettre en doute l'objectif de l'épanouissement et du développement du Québec comme nation francophone, il vient de miner toute crédibilité quant à son intervention. Car si c'est pour que Montréal ne soit pas française - ce que nous disons est que la langue normale de communication dans la sphère publique sur l'île de Montréal, au centre-ville et dans les différents quartiers, soit le français -, un projet doit être considéré comme néfaste. Il ne sert à rien de faire des projets de Quartier des spectacles si ce quartier ne se vit pas en français. Même chose pour n'importe quel projet. N'en déplaise à Gilbert Rozon, Montréal n'est pas monochrome "canadien-français"; je ne sais pas où il a pêché cela. Alors que ce soit clair pour tout arrivant : ici, ça se passe en français. Que je sache, la multitude culturelle communique entre elle en anglais à New York ou à Londres, ni en portugais, ni en mandarin, ni en russe, ni en arabe, ni en hindi. Appuyons-nous donc plutôt sur les communautés culturelles fortes que nous avons et renforçons des festivals comme le Festival du monde arabe, Nuits d'Afrique, etc. Alors, la multitude culturelle doit communiquer entre elle en français à Montréal. Cela s'appelle se respecter soi-même.

    Par ailleurs, c'est facile de parler contre la parade quand on n'est pas dans la confection du projet et qu'on se fait subventionner à plus de la moitié pour ses activités privées.
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  • Richard Lachance - Inscrit
    14 février 2009 09 h 53
    C'est le meilleur moyen d'abandonner le français
    Grâce à cette idée, le français (Qui n'est pas présent partout, ce qui est déplorable) disparaîtra à un rythme accéléré effrayant. La langue officielle du Québec est le français, conservez-là! et protégez-là!

    Que vous soyez souverainistes ou fédéralistes, c'est la seule cause commune qui vous unissent, tous. Ne permettons pas à la langue française de disparaitre, car jamais elle ne reviendra. Et surtout pas au prix de portefeuilles étrangers qui font miroiter de beaux dollars polyglottes.

    Avez-vous déjà été servi dans un bureau provincial à Vancouver? Ils offrent le service bilingue: Anglais / Cantonnais. Et encore, l'anglais perd du terrain...

    Richard Lachance
    Quinte West, Ontario
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  • Yves Babin - Inscrit
    14 février 2009 09 h 54
    Réveillez-vous M. Rozon !
    Je crois que les gros profits ont fait perdre la tête à M. Rozon. Comme son festival "Just for Laughs" se retrouvent maintenant dans quelques villes anglophones, M. Rozon voit partout les bienfaits de l'anglicisme. D'ailleurs à une l'émission de Christiane Charette le matin à Radio-Canada, il a même avoué qu'il se sent tellement bien dans la belle et grande ville si ouverte de Londres.

    M. Rozon votre jupon dépasse ! Vous ne voyez plus de la même manière la réalité socio-politique de Montréal et du Québec.

    M. Rozon occulte les dangers de l'anglicisation des francophones dans la ville qui lui a permis avec notre argent bien sûr de réussir en affaire avec son festival du rire. Pour qui il se prend pour émettre une idée aussi saugrenue ? Il peut rêver tant qu'il le voudra mais une chose est claire, pour préserver le français à Montréal, il faudra toujours encourager les immigrants francophones ou francophiles et encore là la partie est loin d'être gagnée d'avance. Montréal n'est pas Paris.

    De grâce réveillez-vous M. Rozon !
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  • Mathieu Demers - Inscrit
    14 février 2009 10 h 41
    Le nationaliste: l'ennemi de l'ouverture aux autres, à leurs langues; le suprémaciste linguistique
    Pourquoi avoir peur d'apprendre d'autres langues ? Pourquoi aussi avoir peur pour le maintien du français ? Si le français était une langue dynamique - celle du développement et de l'ouverture (une langue cool), il est normal que des gens de partout voudraient l'apprendre.

    Plus on se met en mode "repli sur soi, fermeture (intolérance) aux autres", moins les gens ont intérêt à apprendre la langue de ceux qui sont enfermés dans leur caverne.

    Sortez-en un peu, ça ferait du bien pour l'image que l'on laisse de nous aux étrangers et aux nouveaux arrivants et, par conséquence, à l'essor du français au 21e siècle.
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  • Henri-Bernard Boivin - Abonné
    14 février 2009 13 h 23
    Un autre irresponsable
    La situation du français au Québec et à Montréal en particulier est extrêmement fragile. Il faut éviter tout ce qui est susceptible de le fragiliser davantage. Mais c'est le cadet des soucis de gens comme Rozon. Néanmoins, le plus grand danger qui guette le français au Québec c'est le je-m'en-foutisme de bon nombre de francophones quant à la qualité de la langue, tant parlée qu'écrite. En somme, c'est le manque de fierté.
    Henri-B. Boivin
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  • Jacques Lalonde - Abonné
    14 février 2009 16 h 50
    Comment concilier l'inquiétude fondée d'Impératif français avec le projet de Rozon ?
    L'inquiétude du mouvement Impératif français face au projet proposé par monsieur Rozon me semble fondé par la nécessité de préserver et de promouvoir la langue française à Montréal. Les chiffres sont là pour appuyer le choix de l'anglais deuxième langue parlée à la maison par quarante pour cent des nouveaux arrivants et on peut facilement en déduire que les artistes venant s'établir à Montréal viendront grossir ce nombre étant donné les opportunités que l'anglais procure à ceux et celles qui succomberont à la tentation de poursuivre une carrière chez nos voisins du Sud et quitter le Québec.

    Il faudrait peut-être suggérer que Montréal s'impose plutôt comme la ville de création FRANCOPHONE en Amérique.

    En écrivant ces propos, je ne peux que regretter que Montréal ait refusé à son plus grand promoteur à travers le monde de notre culture, le Cirque du Soleil, de s'établir dans un secteur encore vacant et d'offrir ses activités culturelles aux gens de Montréal et à tous ses visiteurs. Quel rendez-vous manqué ! Évidemment il y avait le casino qui faisait partie intégrante de ce grand projet. Je pose la question: n'aurait-on pas pu créer des balises pour protéger les récidivistes du jeu et les victimes éventuelles de tous les maux qu'engendre la fréquentation indue des fans immodérés de la roulette ?

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    15 février 2009 06 h 08
    restons seuls dans notre cour
    Le sectarisme Québécois, il y en a partout. Quoiqu'elle en dise, Pauly Girl cheftaine du PQ ainsi que sa mentor madame Lise Payette dont l'évolution s'est terminé en 1976, les nationaleux sont en général très sectaires, incluant dans le domaine de la culture. Et je ne généralise pas du tout en incluant tous ceux qui ont voté PQ aux dernières élections. Plusieurs ont voté PQ soit par dépit ou sans trop savoir pourquoi. Comme pour les autres partis d'ailleurs. Mais ceux qui forment la cliquette nationaleuse, les durs, les sectaires, ceux qui n'aiment pas les autres, comme les anglais, les Américains, les Juifs, Les British, et bien eux, quelque soit le sujet, leur côté sectaire revient à la surface à chaque fois. Pour eux, ouvrir Montréal sur le monde, c'est impossible, c'est quelque chose qu'il ne faut pas faire car cela pourrait détruire les Québécois. Par contre, quémander de l'argent au fédéral pour produire un film plate comme ceux de notre malpropre national Pierre Falardeau, alors là, c'est ok, pas de problème. J'imagine les gens de Montréal un jour, se lever à un match du Canadien pour l'interprétation de l'hymne national du Québec composé par les Batinses ou les Cowboys fringants ! Ouf, assez pour qu'on passe pour des canibales. Pour terminer, rappelons-nous de l'entrevue de Denis Lévesque avec Sir Paul McCartney l'été dernier, particulièrement au sujet de la controverse au sujet de la présence d'un Anglais sur les Plaines D'abraham pour le 400ième de Québec. Avec grande sagesse, il a répondu ceci ou à peu près: "Si j'agissais de cette façon, je ne parlerais jamais à un Allemand, pays qui a lourdement bombardé le mien il y a 60 ans" Non mais quelle parole de sage, quel mot juste que j'aime rentrer de force dans la gorge à la cliquette nationaleuse. C'est vrai, il a pardonné aux Allemands pour ce qu'ils ont fait. Mais ici, dès qu'il est question d'ouverture au monde, alors là c'est non. M. Rozon se fera rabrouer par la cliquette si son projet n'exclus pas l'anglais dans la culture. En fin de compte, je compare souvent la cliquette au mouvement Hamas d'Amérique. Dans le fond,vous savez que j'ai raison.
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  • Michel Simard - Abonné
    15 février 2009 09 h 45
    @ M. Demers et M. Desrochers, c'est le "fédéraliste" qui est replié sur lui-même
    Mathieu Demers argue dans son titre qu'être nationaliste, c'est être fermé aux autres, alors qu'au Québec, ce sont les soi-disant fédéralistes qui sont fermés aux autres, c'est à dire à quiconque n'est pas anglo-saxon. Que je sache, être nationaliste ne m'a jamais empêché de parler anglais et d'apprendre d'autres langues et de voyager à travers le monde, pas seulement en Ontario et aux États-Unis, qui ne sont pas le monde, ce que bon nombre de "fédéralistes" confondent.

    Or, ici, on parle de l'intégration des immigrants à la société québécoise, ce qui implique qu'ils s'intègrent à la vie francophone comme un immigrant à Los Angeles, à Calgary ou à Liverpool apprend l'anglais. Ça n'a rien à voir avec le fait que le natif de Los Angeles parle espagnol, la fille de Calgary le français ou l'autre de Liverpool le chinois. Ainsi, au Québec et surtout à Montréal, je répond et parle toujours en français à quiconque s'adresse à moi en français laborieux (je sais ce que c'est pour baraguiner en Allemagne et en Italie) ou en anglais. Dans ce dernier cas, l'interlocuteur comprend rapidement que la langue d'usage est le français et que je ne répondrai pas en anglais tout en demeurant très courtois. Et la langue d'usage avec mes amis anglophones est le français, ce qui ne m'empêche pas de leur parler en anglais à l'occasion. C'est parce que des gens prétendus ouverts répondent immédiatement en anglais que nous avons de la difficulté à intégrer les immigrants à la société québécoise.

    Par ailleurs, les Québécois les plus repliés sur eux-mêmes que j'ai connus étaient fédéralistes parce que traditionnalistes, il ne faut rien changer aux choses. Nous sommes dans le Canada, alors ça doit être la volonté de Dieu.
    Et il y a ces "fédéralistes" très ouverts comme M. Desrochers qui ont une haine incontrôlée envers tout ce qui est québécois, souverainiste ou francophone, parce qu'ils ont intégré en eux que les Anglo-saxons sont supérieurs aux francophones. Cela est très ouvert en effet.

    Enfin, pour ce qui est de la suprématie des langues, c'est plutôt les partisans du laisser-aller qui en sont les promoteurs. Oui, c'est vrai, M. Demers, que l'attrait du français augmentera en fonction du dynamisme de la société québécoise. Ce dynamisme requiert une première condition : que les individus québécois se respectent eux-mêmes en tant que Québécois, ce qui incluent la francité. Il requiert également que les individus eux-mêmes soient dynamiques et entreprenants, non qu'ils s'attendent aux subventions de l'État, comme le fait Gilbert Rozon. Alors, MM. Demers et Desrochers, respectez-vous comme francophones, parlez français avec vos amis catalans, russes et péruviens; parlez-leur aussi dans leur langue quand ils connaîtront bien le français, et créez toutes de sortes de projets réels. Le Québec en a bien besoin.
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    15 février 2009 11 h 53
    @monsieur Simard
    Vous n'avez rien compris ou bien vous faites semblant de ne rien conmprendre. Je ne suis pas fédéraliste du tout, je n'adhère à aucune thèse politique sauf celle de la tranquilité. Je vous dis même que la journée où vous aurez un rassembleur comme chef, genre Obama par exemple ou encore, un clone de René Lévesque que j'ai totalement appuyé, je serai prêt à écouter et à embarquer dans ce projet. Mais tant et aussi longtemps que vous allez nous parler des anglais, des américains qui sont des ci et des ça, tant que vous vivrez dans le passé en voulant vous venger des anglais, je resterai loin de vous. Vous cataloguez tout le temps les vrais et les moins vrais québécois, de par l'appui qu'ils donnent à vos idées. Un jour, Jacques Lantôt, ancien felquiste, disait sans rire que le modèle Cubain a de grands avantages. Et bien si vous voulez implanter ici le modèle Cubain, dites-nous le au moins 6 mois avant et on se fera plaisir de quitter ces lieux. Demandez aux jeunes ce qu'ils pensent de votre projet? Ils s'en fouent éperdument, attirés qu'ils sont par les autres langues, cultures, peuples. Et ils n'ont pas comme vous le modèle Cubain ou le modèle Palestinien, ils voient grand, ils voient le monde, ce qui n'est pas votre cas. Dommage quand même que René Levesque ne soit plus là, dommage que son projet avec lui comme leader n'ait pas fonctionné, il aurait pu rallier les gens avec lui et aurait fait un succès de ce pays en devenir. On l'a malheureusement remplacé par des roteux qui rotent le même hot dog depuis 40 ans, dans le genre de Lise Payette et qui passent leur vie à dire que nos malheurs sont dûs au fédéral. Dites-moi donc par exemple si les ratés du projet du CHUM (géré par le PQ et par le PLQ) sont dûs au fédéral ? Dites-moi donc si le taux de décrochage scolaire record inégalé en Amérique du nord dont le Québec est détenteur, est causé par le fédéral? La qualité du français écrit et parlé? C'est à cause du fédéral aussi? Si vous dites oui, c'est que vous êtes immature et que vous ne comprenez rien. D'ailleurs, le seul côté positif que je vois à votre pays en devenir est justement qu'il apporterait un peu de maturité aux Québécois qui devraient alors cesser de dire que tous nos maux sont causés par les autres. Vos messagers de l'Indépendance sont des pas bons. Voilà votre vrai problème.
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